Mais je l’aime !!

3 février 2014 Par

Mais je l’aime !!

 

Amour, dépendance affective ou addiction au pervers narcissique

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La personne sous emprise à bien du mal à gérer les situations difficiles vécues auprès d’un ou d’une manipulatrice perverse et donne souvent pour raison l’amour qu’elle ressent pour lui ou pour elle…

Il ne s’agit pourtant pas d’amour!

Nous ne pouvons parler que d’ « addiction« , de « dépendance affective » dans laquelle la victime se trouve piégée sans en être consciente.

Vous pourrez mieux comprendre ce mécanisme en lisant l’article Addiction et dépendance affective

Cette compréhension est essentielle pour arriver à se libérer du lien qui nous lie au manipulateur pervers.

20 Commentaires

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  1. Brigitte

    Bonsoir Madame. Tous mes vœux pour l’an neuf.

    Je voulais tout simplement vous remercier parce que grâce à vos vidéos j’ai pu avoir oh, combien de certitudes !!
    C’est beaucoup quand on est la proie du doute.
    Elles ont été d’un immense réconfort. Elles vous donnent l’envie de vous battre et non de vous détruire.
    Elles vous font comprendre comment vous battre, afin SURTOUT de ne pas faire n’importe quoi.
    Çà demande du temps, de la patience, de l’intelligence. Je sais à présent que je m’en sortirai.

    Merci Geneviève.
    (sympa les vidéos avec votre camarade du « canapé »)

    • Un immense merci Brigitte pour votre témoignage de reconnaissance !
      Oui, ces vidéos semblent avoir eu un franc succès.
      En fait, un jour j’en ai eu marre de répéter toujours la même chose dans le groupe de victime que j’administre sur Facebook et j’ai eu l’idée de répondre aux questions récurrentes par des courtes vidéos.
      En effet, Austin, mon chien tant aimé était souvent là près de moi… en fait toujours 😉
      Il est parti rejoindre ses camarades dans un autre monde depuis plus d’un an.
      Affectueusement, Geneviève

  2. Laura

    Bonjour,
    Après 15 ans de vie commune et la naissance d’un bébé de 10 mois (naissance qu’il me réclamait depuis de nombreuses années). J’ai découvert une double vie de mon conjoint : il a en plus 2 autres enfants. Bien que les preuves soient accablantes: il nie relation et paternité. Je me suis séparée de lui mais nous gardons contact pour ma fille. Mon monde s’écroule car je comprends que la relation est basée sur le mensonge. Je ne sais pas si on peut parler d’un PN : durant la relation les reproches qu’il me faisait étaient de trop sortir et sur mes tenues vestimentaires. Depuis la séparation ses messages alternent entre message d’amour et reproches agressifs. Il cherche de plus en plus à me faire culpabiliser. Qu’en pensez vous ? Comment faire pour que mon bébé n’en patisse pas car je lui transmet mes angoisses.

  3. Japadana

    Bonjour Mme Schmidt,
    Merci pour cette belle video.
    Je me permets de vous suggérer un thème jamais abordé qui me concerne en tout premier lieu, comment gérer une situation amoureuse avec une femme encore sous l’emprise d’un pn.
    En relation depuis deux ans avec une femme, nous sommes tous deux très amoureux, elle a annoncé à 3 reprises à son mari qu’elle Voulait le quitter et elle est revenue tous les trois mois, c’est un cauchemar à vivre pour moi , très amoureuse ,persuasive et consciente de la personne toxique avec qui elle a vécu 15 ans ,ma confiance en elle n’a jamais fait défaut , elle m’a quittée en coupant court à tout pour m’éviter allant contre son « cœur » ..à chaque fois que nous nous sommes retrouvés c’était reparti comme au premier jour.
    Au bout de 18 mois en février dernier elle s’est rendue compte que son enfant de 6 ans ne pouvait vivre dans cette en ambiance et conflit et elle est partie et nous nous sommes remis ensemble. Trois mois plus tard trop de choses à gérer seule elle me quitte à nouveau .
    Elle restera seule deux mois puis reverra à 4/5 reprises son pn …mi août on se retrouve et tout repart à nouveau, elle me dit avoir eu besoin de se retrouver seule et d’être Sure …j’ai vu son fils hier pour la première fois’, elle me dit vouloir nous donner une vraie chance et divorcer rapidement …mais cette Video ne me rassure pas d’autant qu’ils ont mis la garde alternée en place depuis une semaine et vivent à 200m l’un de l’autre.
    Bcp reste à faire comment va t elle vivre la garde alternée, comment et qd divorcer, comment faire noël etc . On devrait vivre ensemble enfin une semaine sur deux mais Je vis entre le marteau et l’enclume avec une épée de Damocles au dessus de la tête …c’est compliqué .
    Je lui ai recommandé de vous contacter ce qu’ elle devrait faire je l’espère car la difficulté est de gérer un enfant en bas âge. merci pour vos conseils avisés .
    John.

    • Bonjour,
      Il n’est pas possible de faire des vidéo pour chaque situation particulière et celle-ci possèdes trop de paramètres variable que pour faire une vidéo généraliste.
      C’est pour temps loin d’être un cas unique …
      SI vous pensez que mon aide à un sens pour vous, je vous invite à fixer 2 rendez-vous pour mettre cela à plat.
      Bon courage, Geneviève Schmit

  4. Pascale

    Je sais depuis le début(il y a 7 ans) que c’est un pervers narcissique, manipulateur, sadique, dominant, méprisant, écrasant, incapable d’empathie.
    Il a eu une enfance très lourde, d’abandon, de violence, j’ai eu longtemps l’impression que ma présence totalement dévouée près de lui le sortait peu à peu de ses « casseroles »
    J’ai en septembre 2015 eu occasion de me révolter. devant des actions trop grosses, trop égoïstes, trop visibles, trop rempliées sur lui sans qu’il ne me prenne en compte un seul instant.
    Depuis ma révolte, il me détruit à petit feu. Dernièrement, devant ses agissements, ses fuites, je suis devenue violente, je ne domine plus mes agressions verbales, je l’accable de paroles crues, violentes (je ne me reconnais plus), mais que je pense justes et, comme toujours, il fait la victime devant ma violence.
    Pourtant, toutes ces années, rassuré par ma présence constante, il était bien, de plus en plus serein, de moins en moins méchant, de plus en plus aimant, drôle, spirituel, intelligent, vif…
    Nous avons rompu, évidemment, mais il me manque horriblement, physiquement et intellectuellement, je suis en dépression je crois, je n’ai plus d’amis, les miens ayant été évincés par son manque d’intérêt pour eux, les siens qui étaient devenus les miens ne me parlent plus, bien sûr, puisqu’en société il est le meilleur, le plus drôle et le plus aimant des hommes , comment ai-je pu le lâcher ! Les gens qui nous entouraient ne comprennent pas.
    Je ne sais plus où j’en suis, l’impression de devenir folle. Je navigue plusieurs fois par jour entre un sentiment de libération et un sentiment insoutenable de manque douloureux et profond et (me semble-t-il) irrémédiable, définitif, l’impression que je pourrait désormais n’aimer que lui, que jamais je ne parviendrai à ne plus penser à lui, à sa présence, à sa voix, son corps, ses mains…
    Pouvez-vous m’aider ? Puis-je sortir de cette prison ?

    • Bonjour,

      Vous êtes toujours « addicte » de lui, et c’est normal.
      Parlons-en si vous le souhaitez afin que je puisse vous aider.
      Lisez mon protocole d’accompagnement et, si cela vous convient, revenez vers moi pour un premier rendez-vous.

      Bon courage! Geneviève Schmit

  5. FELT

    Bonsoir,

    Aujourd’hui à la plage avec mes neveux, je ressentais beaucoup de tristesse et colère liées…
    Mon persécuteur m’a abandonné il y a maintenant 3 mois pour l’étranger, me culpabilisant, disant qu’il m’a fui..
    J’ai enfin mis un terme à 3 années de laborieux espoirs car je voulais croire que tout était encore possible jusqu’au moment où il a été trop loin : professer des menaces de torture de ma famille devant moi et casser ma vitre de voiture sous mes yeux, au petit matin avec risque de témoins (agissement d’une grande ombre dans la nuit avec une capuche), je me suis rendue compte tout d’un coup dans un éclair de stupeur et d’effroi et tout à fait lucide : c’est une racaille, une merde, un lâche qui ne mérite pas mon amour, qui ne s’est jamais excusé pour m’avoir frappé, qui n’a pas saisi sa chance quand je lui ai proposé de consulter pour une thérapie anti-alcool …

    Voilà la raison ultime qui m’a fait comprendre que jamais je ne le changerai d’ailleurs il me l’a dit lui-même, m’appelant pour me narguer de l’étranger car j’avais porté plainte , comme une manière d’un gamin de tirer la langue et de se réjouir de sa malice d’avoir échappé à la punition et dans les moments où je suis sombre, je me dis c une manière de nier l’existence même de mon statut de victime, de me voler toute existence, de me réduire à néant …

    J’ai vraiment cru devenir folle, ma seule arme a été de l’insulter, de lui dire tout ce que je pense de lui , et puis une autre fois de lui crier toute mon exaspération et mon désespoir de m’avoir abandonnée…quelquefois je rêve même de pouvoir le rejoindre en douce et de passer dans un mode  » changement d’identité » de me mêler dans le paysage, de me mêler dans le néant, dans cette recherche d’arrêter de me faire remarquer mais juste de ne plus être cette personnalité si faible que je déteste que je méprise que je hais … Je me hais, je ne peux plus me trouver désirable, viennent toujours en écho tout le mal et toutes les critiques qu’il a fait de moi…Même quand on me complimente, je pense que l’on veut juste acheter ma pitié …

    Je déteste cette période de ma vie….Pourtant à la plage, il n’a jamais été avec moi, jamais été le romantique je voulais tant avoir…et pourtant dans l’endroit où je me sentais le mieux au monde, j’avais envie de fuir ….
    Prenant la mer pour aller trouver la bouée très très très éloignée au-delà de ce que je pouvais prétendre physiquement, j’ai eu alors ce bref éclair dans ma pensée : Eh puis ce con qui me disait que je suis folle d’aller nager au large, et puis si c là où moi je trouve toute ma force, toute la liberté de soit me perdre, soit me convaincre que je suis libre de son emprise, que je fais désormais ce que je veux…Je n’ai plus à lui plaire …Je pense que j’ai aujourd’hui risqué ma vie …paradoxalement j’ai besoin de m’exposer pour crier au monde que j’existe !!!!
    Je hurle, je souffre de l’intérieur car je n’ai plus le choix de pouvoir aller à sa rencontre, alors que physiquement je souffre de ne plus le voir, de ne plus le toucher, de ne plus noyer mes yeux dans les siens….

    Je me sentais tellement belle quand j’étais avec lui et maintenant je me trouve moche, banale….
    Pourquoi exerçait-il ce pouvoir sur moi?
    Est-il possible que je cherchais dans ses yeux mon miroir??? comme lui cherchait le sien dans les miens ???

    Je vais sur skype pour voir s’il n’a pas répondu à mon dernier message dans lequel je lui dis combien j’espère qu’il aime cette nouvelle fille avec qui il est …pour que au moins ma souffrance n’ait pas été veine…
    Je pense que mon ultime salut sera dans le départ d’une nouvelle vie, loin de cet endroit où il m’a jeté un sort ….

    Merci de votre écoute, je me libère d’un gros poids…
    Je pense avoir comme le pervers narcissique cet amour ambigu envers ma mère, qui est à la fois la bonne, mais aussi la ‘diseuse/faiseuse de mal pour moi , qui donne à la fois de la tendresse (mais furtivement celle ci me fait penser qu’elle agit pour se faire pardonner) et puis un coup !!!!
    Et j’ai l’impression que par rapport aux actes/dires de mon ex PN, j’avais alors comme réaction soit insuffler du chaud soit le casser, le dénigrer…comme ma mère faisait avec moi …

    • Bonjour,

      Votre « persécuteur a fuis » … En se sauvant il vous sauve…
      Vous ressentez encore une certaine addiction à lui mais progressivement, en travaillant votre confiance en vous, vous allez vous en libérer, n’en doutez pas !

      Bon courage!

      Affectueusement, Geneviève Schmit

      Vous pouvez me rejoindre sur mon Facebook Pro: Soutien-Psy où j’aurai plaisir à lire vos interventions.

  6. Rita

    Salut!
    Wow votre video est parfaite! Merci pour votre eclairage!
    Vous avez utilisé le même terme que j’ai moi-même utilisé! J ai ete droguee et c’etait de l’addiction mais je l’aimais! Cependant, d’apres mes recherche j’ai deduis que mon bourreau manipulateur etait un passif agressif!!! Je pense que votre video s’applique tout autant au PA, non? Au debut, il m’a fait croire qu’il etait fou de moi et que c etait un coup de foudre!! Est-ce qu’il m’a vraiment aime ou c etait l experience et l emotion a mes cotes qu il voulait?? Le PA est un destructeur… Votre opinion serait appreciee! Merci

    • Bonjour,

      Je n’ai pas d’avis …. Je ne sais pas si le Passif Agressif a les comportements d’un manipulateur pervers …
      Par contre, je pense qu’un PN peut être passif agressif … ou autre.

      Bon courage, Geneviève SCHMIT

      • Sisi

        Est-ce possible que j’aie été dépendante du désir de vouloir comprendre le PN? Comme si sa personnalité exerçait chez moi une sorte de « fascination ». C’est étrange. Comment peut-on être fasciné par un être aussi méchant?

  7. Sisi

    Geneviève,

    J’aimerais que vous nous parliez de la colère et de la haine que ressent la victime lorsqu’elle démasque enfin son bourreau. Personnellement, ces sentiments de frustration, de peine, d’impuissance, de rage et de vengeance me sont difficile à vivre. Je ne veux pas me venger, mais j’éprouve tant de haine et de dégoût pour ce PN.

    • Bonjour,

      C’est une bonne idée effectivement. En parler peut déculpabiliser …
      Si vous le souhaitez, et cela pourrait m’aider à écrire un petit quelque chose, venez apporter votre témoignage !

      Amicalement, Geneviève SCHMIT

      • Sisi

        Merci Geneviève,

        Depuis que je regarde vos vidéos et que je m’informe sur les mécanismes du PN, je me sens beaucoup mieux, mais la rage intérieure, la haine et le désir de vengeance restent toujours présents. Dans ma tête, j’imagine les pires scénarios où je lui rends en triple la monnaie de sa pièce. Je ne suis pas une personne violente. Je sais que jamais je ne ferai quoi que ce soit pour le provoquer. Je me considère assez mature affectivement pour savoir que la vengeance est inutile. J’ai décidé de le quitter il y a maintenant presque 2 mois. Mais la rage, la rage…

        La colère parce que je sens flouée, parce que je suis vidée, épuisée. J’étais de bonne foi, j’ai tant donné de moi-même. Je voulais comprendre, j’étais dans le brouillard total. Je voulais aider mais j’ai vite compris que c’était peine perdue.

        Mon histoire ressemble à tant d’autres histoires de victimes de PN. Au début, le prince charmant, le merveilleux, le tendre, le compréhensif, le « tout » ce que j’attendais dans ma vie. Après 2 mois, les remarques, les critiques, la jalousie, la jalousie, la jalousie. Je me couchais tôt, il y avait anguille sous roche, je me couchais tard, j’étais sorti et j’avais fait la fête. C’était incompréhensible. Ensuite viennent les discussions sans fin pour régler les problèmes, ces mêmes problèmes qui reviennent et reviennent encore et encore sans pouvoir trouver de solutions. Je me suis cassé la tête tellement de fois! La relation a duré 7 mois avec des arrêts bien sûr. Parfois c’était lui qui me laissait, parfois c’était moi. Je pensais que j’allais devenir folle. J’étais toujours très anxieuse, nerveuse, je devais toujours marcher sur des œufs avec lui. Rien de ce que je pouvais faire n’était bien. Je me suis fait traiter de tous les noms: hypocrite, menteuse, manipulatrice, pute. J’ai toujours pardonné jusqu’au jour où je n’en pouvais plus. J’ai jeté la serviette. J’étais vidée. Je croyais que ce PN était bipolaire parce que j’avais trouvé une prescription de médicaments antipsychotiques par hasard chez lui. Aie! J’étais tellement naïve! Un ami proche m’a mise sur la piste du PN et à partir de là, j’ai commencé à comprendre ce que je vivais.

        Je suis encore sous le choc. J’ai des sentiments haine profonde et de dédain pour lui. J’ai hâte que tous ces sentiments de colère passent…

        • Sisi

          Et c’est comme s’éveiller d’un long cauchemar. Je ressens comme une grande frayeur à l’intérieur de moi. Est-ce normal? Est-ce normal de se sentir terrifiée et honteuse? Je sais que oui. J’évolue beaucoup à travers cette expérience.

          Ce serait merveilleux, Geneviève, de vous voir au Québec à l’émission Tout le monde en parle. Quel cadeau Guy.A nous offrirait! 😉

  8. Christelle

    Je lis vos textes et regarde avec grande attention vos vidéos et vous remercie de l’éclairage que vous apportez. Ce coup de foudre violent, irrémédiable, porteur d’ombre et de destruction, je l’ai effectivement vécu, dans mes tripes. J’ai instinctivement su tout de suite ce qui allait m’arriver avec cet homme. Comme un flash, une vision. Mais je n’ai rien pu faire. Vous parlez beaucoup du PN, de son attitude, fonctionnement. Mais qu’en est-il de la victime ? Pourquoi le devient-on ? Y a ‘t il un profil « type » ? Et pourquoi traverser cet enfer ? Ce serait bien d’apporter quelques réponses sous cet angle là. Je suis en phase de sevrage, ayant toujours été consciente de mon addiction. Cette conscience de mon état est d’autant plus lourde à gérer que s’y ajoutent la honte et le rejet de moi-même d’être tombé aussi bas.Il y a un déni aussi de ma part : je ne parviens toujours pas à croire qu’une telle personne puisse exister. Merci encore pour votre travail.

  9. DSO

    Merci Madame pour vos éclairages.
    J’ai été en relation pendant 18 mois avec une femme qui souffrait. Violée à l’âge de 4 ans par son oncle. Elle a vécue un milieu parental très violent.
    La relation a pris fin à son initiative il y a un an. Un de ses axes de justification a été un diagnostique qu’elle a posé sur moi : à ses yeux j’étais bel et bien un PN ! Argument d’autant plus fort c’est que cette personne est psychothérapeute…
    Quelques semaines après nous avons eu une conversation (car elle a toujours entretenu le lien, et je répondais encore à ses demandes) où elle m’a confirmé son constat en me disant qu’elle ne comptait pas le remettre en question. Je lui ai donc demandé de stopper tout contact…sans succès !
    A son initiative nous nous sommes revus 8 mois après. Elle m’annonçait en confidence qu’elle avait eu un passé, de 6 ans, dans la prostitution. Corde sensible ultime chez moi compte tenu de mon coté sauveur, mais surtout ma volonté d’entre aide, car j’ai la conviction que cela peut exister dans le couple. J’ai vécu les 2 premiers mois une relation quasi idéale. Et puis tout a recommencé, comme je l’avait connu. Nous avons été voir un thérapeute de couple ou elle a pleuré, elle semblait souffrir. Mais les attaques ont continué de plus belle : dévalorisation sur le plan sexuel, en autre, double contraintes, jugement sur la relation avec mon fils qu’elle jugeait incestuel (elle est psy !!!) un rapport à l’argent très particulier, c’était jamais assez… L’image du puits sans fond est bien appropriée, jamais assez…

    Diagnostiqué cette fois Passif Agressif Grave, j’ai mis fin à la relation il y a 3 semaines de façons soudaine en coupant tout contact, téléphone et mail. J’étouffais, je ne pouvais et voulais plus m’engluer dans cette relation afin de ne pas recontacter l’état psychique que j’avais connu après la première rupture et qui a laissé des traces.

    J’ai la sensation que cette vidéo va me faire avancer d’un grand pas pour sortir du doute, du sentiment d’échec, de la culpabilité (je n’ai pas pu l’aider) mais surtout d’arrêter de croire que je l’aime encore, tout en acceptant aussi que j’ai été réellement amoureux de cette femme. Un focus sur ma dépendance tout en acceptant que je suis aussi victime. J’y travaille pour en sortir.

    Merci encore, Madame, pour votre contribution à nous aider.

    • Merci à vous pour la sincérité de votre témoignage !
      Et merci aussi d’oser parler car, force est de constater, que les homme n’osent pas encore parler de leurs souffrances de couple…
      Gardez vos distances maintenant et ne cédez plus jamais au « Chant des Sirènes » !
      Courage! Geneviève Schmit