Enfants de pervers narcissique

13 juillet 2014 Par

Enfants de pervers narcissique

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Prise en charge des enfants victimes de parents Pervers Narcissiques

Comment aider les enfants pris dans ce piège pathologique ?

Par Théodore-Yves Nassé, psychologue et criminologue

La problématique des pervers narcissiques est bien connue aujourd’hui, aussi bien en France que dans le reste du monde.
Son diagnostic reste pourtant complexe aussi bien pour les professionnels de la santé que pour les victimes au contact d’un porteur de cette pathologie aux multiples facettes, ce « tueur en série psychologique ».

Le Pervers Narcissique est une personne séduisante, élégante, sympathique, parfois extravertie ou introvertie ou même réservée. Elle plaît par son côté charmeur.
Le pervers narcissique possède un charisme séducteur extraordinaire, il est aussi un manipulateur spécialiste né, exceptionnel.
Il possède plusieurs visages comme les personnalités multiples, tout en étant le même et diffèrent d’une heure à l’autre, tantôt dans la névrose et soudain dans la psychose.

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Le nouveau DSM* « Bible » des psychiatres, vient de compliquer encore plus ce diagnostic, en le changeant de rubrique dans la nomenclature de types et de groupe. (DSM 5- Dictionnaire de psychiatrie indispensable pour tous les experts. Diagnostic and statistical Manuel of mental disorder).

Dans sa nouvelle version proposée, la définition générale des troubles de la personnalité se trouve modifiée.
Les troubles spécifiques sont maintenant classés en 3 groupes importants avec une suite interminable des troubles mentaux.

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GROUPE – A

  • Trouble de la personnalité paranoïaque
  • Trouble de la personnalité schizoïde
  • Trouble de la personnalité schizotypique

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GROUPE – B

  • Trouble de la personnalité antisociale
  • Trouble de la personnalité Bordeline
  • Trouble de la personnalité histrionique
  • Trouble de la personnalité narcissique
  • Trouble de la personnalité continue

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GROUPE – C

  • Trouble de la personnalité évitante
  • Trouble de la personnalité dépendante
  • Trouble de la personnalité obsessionnelle
  • Trouble de la personnalité générale

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Le diagnostic prototypique :

Exemple: Au lieu de compter les symptômes d’un trouble et déterminer si il traverse une coupure arbitraire, la tâche du spécialiste est d’évaluer la mesure dans laquelle la présentation clinique d’un patient correspond à une description de la maladie en utilisant une échelle de 5 points simples, à partir de 1 (« faible ») à 5 (« très bon»).
Le diagnostic de Prototype a un certain nombre d’avantages : il capte mieux la façon dont les humains classent naturellement les stimuli complexes, il est cliniquement utile, fiable et facile à utiliser dans la pratique.

Le trouble de la personnalité narcissique se trouve dans le groupe B.
Il sera ainsi remplacé et défini comme :

« Trouble de la personnalité avec des traits narcissiques et manipulateurs ».

Quoi qu’il en soit, même si le terme change, les manipulateurs pervers narcissiques existeront toujours et les femmes, les hommes et jes enfants seront toujours détruits par ces prédateurs.

Il reste pourtant un énorme problème à prendre en charge : celui des enfants, victimes collatérales et innocentes de cette pathologie gravement dévastatrice.

Quel que soit leur âge, les enfants souffrent du conflit qui oppose leurs parents.
C’est pour eux d’autant plus destructeur qu’ils n’ont aucune prise réelle contre un manipulateur Pervers Narcissique qui paraît bien souvent « normal » aux yeux de l’extérieur, famille, amis proches ou même relations professionnelles.

Le pervers narcissique est normalement intelligent, voir même brillant, cultivé.
Sa manipulation est si parfaite qu’elle demeure presque invisible pour les non spécialistes, et parfois même, dans un premier temps, pour les victimes elles-mêmes.

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La question que l’on peut se poser au cours de l’entretien psychologique est :

Enfant de pervers narcissique - http://soutien-psy-en-ligne.frComment agir au plus vite pour aider ces enfants à ne pas sombrer dans les dépressions multiples avec le soutien des parents conscient ou pas de cette aliénation parentale?

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Les parents ignorent bien souvent, ne veulent pas ou ne peuvent pas voir, la souffrance et l’anxiété de leurs enfants.
Ils ne s’aperçoivent pas non plus de leurs inquiétudes et sentiment d’impuissance. Ils sont piégés dans leur propre angoisse étouffante et inhibitrice de l’action. Ils se débattent eux-mêmes dans une posture psychologique catastrophique, stressante, invalidante et mortifère.

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Le « syndrome d’Aliénation Parentale » est une notion introduite par le pédopsychiatre Richard A. Gardner.

Il y fait référence à ce qu’il décrit comme un trouble dans lequel un enfant, de manière continue, rabaisse et insulte un parent sans justification valable.

Ce syndrome apparaîtrait en raison d’une combinaison de facteurs, comprenant entre autres l’endoctrinement ou le « lavage du cerveau » par le parent toxique.

L’enfant devient un « objet » pour le parent aliénant et est utilisé pour atteindre l’autre…

Les exigences concernant les droits de garde ne sont alors qu’un des multiples moyens pervers pour atteindre l’autre. La volonté de retirer la garde d’un des parent par exemple et une façon d’atteindre l’autre … L’aliénation rend cela plus simple pour le parent toxique.

Cet endoctrinement peut être délibéré ou inconscient et aliénant.

Le syndrome d’aliénation parentale n’est pas reconnu en tant que « trouble » par la communauté médicale et judiciaire, alors nous parlons d’ « abus psychologique ».

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Première consultation:

Cette première consultation du bilan psychologique montrera donc l’intérêt d’une prise en charge en psychologie ou autre si nécessaire.

Prenons d’abord l’hypothèse la plus simple : un seul des deux parents est pervers narcissique et manipulateur :
Ici les enfants subissent de plein fouet la tempête de la violence psychologique, ou (et) physique.
On observera alors différents symptômes et des problèmes qui peuvent se manifester de la façon suivante :

La tristesse sera le premier signe flagrant suivi de :

  • Troubles psychosomatiques
  • Troubles du sommeil
  • Colère
  • Agressivité
  • Instabilité psychomotrice et autres….
  • Énurésie (primaire ou secondaire)
  • Échec scolaire et parfois aussi un surinvestissement majeur pour « plaire » au parent toxique …

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Le vrai problème de ces enfants sera de vivre dans le présent, ici et maintenant alors qu’ils sont plongés dans un vide existentiel sidéral.

Si personne ne les écoute, la situation ne peut que s’aggraver et les poussant dans les cas extrême jusqu’à des envies de suicide.

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J’observe dans mon expérience de praticien hospitalier et libéral que le « choix inconscient » de l’enfant risque de basculer vers un problème d’énurésie, de bégaiement ou d’une association multifactorielle de différentes perturbations.

La demande inconsciente de l’enfant est souvent très claire et précise, mais il lui est difficile de l’exprimer clairement.

Il commence par ressentir un mal être existentiel, fragilisé aussi bien dans la fratrie que dans sa classe et à l’extérieur dans les activités sportives ou artistiques.

Enfant de pervers narcissiqueIl a peur de culpabiliser ses parents, de faire encore plus de mal en semant une zizanie dont il se sentirait coupable et risquerait de se sentir responsable de créer là encore la cassure, la brèche des douleurs de la famille alors qu’il en est lui aussi la victime.

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Les réactions de l’enfant pris au piège d’un parent pervers narcissique sont multiples et se manifestent de diverses façons que nous allons examiner.

Parmi les plus fréquentes et dans un ordre non hiérarchisé, les quelques exemples ci-dessous témoignent de la complexité de cette pathologie chez l’enfant victime de pervers narcissique.

  • Une inhibition totale de l’action qui le bloque et va le paralyser petit à petit, jusqu’à l’absence totale de désir et de parole
  • Des cauchemars qui peuvent se manifester comme rempart à l’angoisse.
  • Des violences à l’école qui sont souvent des réactions de défenses. Elles peuvent être une répétition de ce qu’il vit chez lui.
  • L’échec scolaire peut aussi se manifester par la suite, mais pas forcément.
Face à une telle situation, il est difficile aux parents, qu’ils soient sains ou pathologiques, de prendre conscience de la problématique immensément douloureuse et complexe de leur enfant.

Dans cette pathologie, la première réaction est de sauver sa propre peau au plus vite, afin de ne pas sombrer dans les dépressions, réactionnelles collectives familiales ou autres.

L’image narcissique de l’enfant est alors touchée, sa confiance ébranlée, ainsi que tous ses mécanismes de défenses.

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Quand les deux parents sont atteints de cette maladie, les enfants à plus ou moins long terme vont en payer le prix fort …

La souffrance des parents et l’anxiété de l’enfant vont aboutir à un bain de culture néfaste qui va augmenter les troubles physiques et psychiques, tout autant dangereux que le seraient des virus microbiens.

A ces stades et après un diagnostic approfondi nous pouvons envisager une prise en charge en psychothérapie d’urgence.

 

Théodore-Yves Nassé - Psychothérapeute - Paris - 01 40 50 60 19 - http://theodorenasse.fr

Théodore-Yves Nassé – Psychothérapeute – Paris – 01 40 50 60 19

Il est important de comprendre que l’angoisse que déversent les parents, comme les enfants d’ailleurs a un taux de toxicité et d’humidité psychique d’angoisse et d’anxiété qui flirte les 90 % de stress et de malaise !

Dans ces conditions, il est illusoire de croire que le parent protecteur puisse à lui seul traverser cette tempête caractérisée par la rencontre dramatique, dangereuse et impitoyable d’un pervers narcissique sans être touché, par cet acide incroyablement corrosif et destructeur.

Notre spécialité de psychologue clinicien et psychothérapeute nous offre la chance de réaliser avec nos patients, enfants, adolescents et adultes une «restauration du patrimoine psychique jusqu’ici en très grand péril».

 

Théodore-Yves NASSÉ  est Psychologue clinicien DE– Psychothérapeute et Sophrologue.
Il est spécialiste en neuropsychologie-Thérapie familiale et assure le suivi judiciaire en psychologie.
Ancien psychologue des hôpitaux de Paris, il est également ancien Spécialiste en Criminologie et Président de l’institut européen de recherche en sophrologie et psychothérapie.

 

 

 

http://bit.ly/enfants-de-pn

125 Commentaires

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  1. B

    Bonjour , après 6ans de tribunaux , une garde alternée depuis 2015, Louise qui a aujourd’hui 7 ans ( 8 en septembre) je n’ose plus dire ma fille … souffre de trouble de langage suivit par une Logopede depuis 2013 et enfin par une Pedopsy cette année..tout n’a été que sujet à me contredire à gagner , plus d’argent,plus de garde… donc cette année, je me retrouve pour la troisième fois à ne voir que ma fille 3 jours sur 3 semaines ou pas … procès , cour d appel , plainte , déclarée personne lésée, cette anne j’ai perdu 7 kilos (repris , je me fais aidée) et Dans les bulletins de Louise , du rouge … français sa seule langue , math et divers , en comportement pas mieux : ment, vole et est violente …déclarée TDA/H également . Malgré ma résistance et clair voyance ….je suis à bout , la justice belge à ses limites , les professionnels ne connaissent pas tous le sujet et mes finances sont de plus en plus réduite, pire je viens d’être convoquée à l’école car ma petite Louise 7 ans parle de suicide ! Encore aujourd’hui, la toute puissance du père ….ne veut pas me rendre ses documents d’identité sauf si je les accompagnaient au Resto ce soir ou si Mr peut intervenir lors de ma garde le 2 juillet …chose qu’il se permet constamment ! Je paye l’école , là logo et tout mais à l’aube de mes 50 ans pour la 1ère fois , j’ai les huissiers Mr contesté tous payements ( pas les repas chaud , là logo c’est la mutuelle etc …) mais je dois verser la 1/2 des alloc. Chose faite ! L’inverse n’étant pas le cas . Que puis-je encore faire ?? Je suis catastrophée pour ma fille, bientôt ruinée mais surtout fatiguée de ne voir aucune issue ! Le SAJ prend le relais bientôt car j’ai refusé une énièmes médiations coûteuse et inutile à part pour continuer son emprise. Ses mots tordus, mensonges constant et déni … m’insupporte encore, la peur aussi parfois …il n’attend au coin de la rue des que possible , je ne vois plus d’issue ni pour protéger ma fille ni pour vivre normalement . Que me conseillez-vous? Bizarrement , j’étais prof de gym et je me suis occupé des enfants du juge! La, son père vient de gagner des millions d´euros contre l’état Belge et il jubile ( 7 à 17 millions d euros !! Dixit …. ) j’ai besoin d’aide , la longueur , les problèmes de ma fille et mon âge avançant …. je l’appelle : le clou de mon cerceuille Tout conseil, idée ou autre seront les biens venus . Merci Laurence

  2. Nanoubzh

    Bonjour,

    Je vis avec un pervers narcissique depuis 13 ans. j’ai étamé avec détermination les démarches pour me séparer de lui mais le manque de moyens financiers me freine dans mon élan. Je vis donc toujours sous le même toit que lui. Je lutte contre l’angoisse, la peur, la colère et la déprime.
    Je pense énormément à mes 3 enfants. Je ne digère pas qu’ils souffrent de cette situation. Ma fille de 7 ans l’exprime avec des crises de colères. Elle rencontre quelques difficultés scolaires et malgré l’investissement et mon soutien, j’ai l’impression que ça ne suffit pas.

    Je ne parle pas au père de mes enfants de mon souhait de le quitter. Ça générerait trop de tensions et je sais qu’il ne me laisserait jamais partir. Du coup, j’évite aussi d’en parler avec mes enfants pour ne pas éveiller les soupçons auprès de leur père. Ils subissent eux aussi cette tension entre leur père et moi. Je le vois, ça me rend dingue. Je les rassure en leur disant que quoi qu’il arrive je les aime et je suis près d’eux. Je me sens fautive d’avoir mis autant de temps à réagir. Moi qui pensait agir pour leur bien. Les conséquences sont là et je ne peux pas faire retour en arrière.

    Je me demande si aujourd’hui, il serait préférable de leurs en parler. Faut il aborder le sujet de cette pathologie pour qu’ils comprennent mieux et pour mieux les protéger?
    Je ne sais plus quoi faire pouvez vous me conseiller?

    Je me sens seule et incomprise dans ce combat. Je suis écœurée de m’apercevoir que ces coupables ne sont jamais punis pour le mal qu’il font, comme si tout leur était autorisé. Et pire encore, que les victimes gobent encore longtemps après leur séparation avec un pervers narcissique.

    Merci d’avoir pris le temps de lire.

  3. Victoire

    Bonjour,
    Le papa de mes filles(13/12ans), dont je suis séparée depuis 5ans et divorcée depuis peu est un Pervers Narcissique. Il a quittée le domicile familiale pour refaire sa vie avec une autre femme, je me suis occupée de mes enfants sans son aide pendant 4ans et il vient d’obtenir la garde de mes 2 filles. Il les manipule et leur fait dire des choses horrible sur moi. Je vois mes enfants 2 weekends par mois et la moitié des vacances scolaires. Je vis ça très mal, bien que j’ai refait ma vie, je n’arrive pas à être heureuse, j’ai l’impression qu’une partie de moi n’est plus là et c’est horrible.

    Cet homme est le portrait que vous décrivez dans l’article plus haut, je l’ai ramassé sans un sous criblé de dettes, je l’ai aidé, il ne pouvait rester dans un emploi pus de 6mois, je travaillais et lui menait la belle vie. Aujourd’hui ce même homme me traîne dans la boue et me dit des choses horribles. il se prend un plaisir a me dénigrer auprès de ma famille, mon employeur. et mes amis. Il semblerait qu’il a oublié d’où il sort. Il a refusé pendant 4ans de signer les papiers du divorce. Il m’a dit qu’il me brisera et que j’aurais que mes yeux pour pleurer, il me dit que quand il voulait partir, malgré les choses terribles qu’il m’a dit, j’aurais du le retenir.
    Le fait que le tribunal lui ai confié la garde de mes enfants, me rabaisse encore un peu plus et lui donne raison, et le conforte dans sa bêtise. J’ai le sentiment que tout ce que cette homme m’a fait subir est finalement normal.
    Une personne des service sociaux m’a dit il y a 2 jours  » vous devriez être heureuse que vos enfants soient en bonne santé et que vous puissiez les voir tous les 2 weekends ». Je ne sais pas quoi dire et que penser, est-ce moi qui ne suis pas normale?
    J’ai peur pour mes enfants, leur attitude a changé et malheureusement elles sont entrain de devenir comme eux, elles mentent et me traite exactement comme il me traite. Elles le mettent sur un piédestal et tout ce qu’il fait semble ok pour elles. Tout ce qui se passe dans ma maison, elle vont lui répéter (mes conversation téléphonique…etc).

    Je ne sais plus comment réagir face à mes enfants, je ne leur fait pas confiance et en tant que maman c’est très difficile.
    Je suis au bout du rouleau et tellement fatiguée de me battre et actuellement je recherche la meilleure façon d’en finir.
    Merci pour vos conseils et votre aide.

  4. BING

    Bonjour
    Je suis une belle maman complètement perdue!!! Mon mari a eu deux enfants d’une première union avec une maman qui je le pense est PN ( rapport psy qui dit qu’elle utilise ses enfants comme des enfants thérapeutiques, conflit de loyauté et enfant soldat) mais comme bien souvent lors de séparation , le juge a préféré écouter la maman qui a réussi à faire passer mon mari pour un homme fou et violent( ce qui n’est pas le cas bien sur). Pour arriver à ses fins, cette femme a commencer par accuser mon fils de viol sur ses deux enfants: résultats 3 ans de procédure, des enfants dévastés par des auditions chez les gendarmes, les juges, les assistantes sociales etc…( ils avaient à l’époque 12,9 et 7 ans), trois années plus tard, classement sans suite… mais ce stratagème a réussi à éloigner les enfants de mon mari qui avec le temps avaient fini par se persuader qu’il y avait bien été victime de viol (la maman dit qu’elle a subi un viol collectif, elle serait tombé enceinte suite à ce viol( elle a une fille d’une première « union », elle dit avoir resubi un viol de la part de mon mari pour avoir un enfant ) Nous nous sommes battus pour qu’on reconnaisse nos droits: visite sous surveillance pendant plus d’un an, plainte de la maman a tout va, mensonge permanent, manipulation des services sociaux( et j’ajoute à cela que la grand mère maternel est assistante sociale et qu’elle a pu facilement nous mettre des battons dans les roues afin de protéger sa fille!!). Nous avons donc fait tous ce qui est en notre pouvoir pour garder le contact et il y a 5 mois, l’un de ses fils a craqué et est venu vivre chez nous: en arrivant, il avait beaucoup de choses à raconter: les horreurs que nous avons pu entendre nous ont glacé le sang: elle insulte ses enfants( pine de blanc, sale batard, p’tite bite etc….)elle les rabaisse en permanence, elle les humilie( elle a acheté un chiot qui bien sur n’était pas encore propre, le chiot a fait ses besoins dans la salle, elle a mis la main du petit dans les excrements du chien), elle leur a appris à voler dans les magasins etc… Depuis son retour, le fils de mon mari est allé voir un psy et commence progressivement à se détendre mais le chemin va être très long pour l’aider à aller mieux , ce qui m’inquiète c’est l’autre enfant qui est resté chez sa maman, il est depuis tout petit différent( sans que personne ne soit en mesure de me dire ce dont il souffre), à 12 ans il souffre d’encoprésie, il est violent, il a un vocabulaire très vulgaire et très sexualisé(tout comme sa maman), il est seul et n’a pas d’amis, très peu d’empathie.. J’ai peur pour lui, il est complètement sous l’emprise de sa mère et son retard de développement nous inquiète, nous le trouvons même très dangeureux avec les autres: il a décidé qu’il tuera son frère des qu’il pourra.Quand il part de chez nous, il transforme la réalité et raconte ce qui fait plaisir à maman, il a recemment dit que son papa l’avait tapé, la maman est très procédurière et j’ai bien peur que nous finissions encore par avoir une nouvelle plainte.

    Je ne sais plus quoi faire, nous avons epuisé tous les recours judiciaires et l’épuisement physique et morale est difficile à supporter avec le temps.Comment faire pour aider cet enfant?

  5. PELLON

    Bonjour
    Divorcée d’un mpn depuis 5 ans mais manipulée pendant 23 années comment aider ma fille de 28 ans mariée 2 enfants qui souffre toujours de son passé d’enfant qui ne s’en rend pas compte et qui côtoie toujours son père ? Et qui me reproche souvent de n’avoir rien fait et qui culpabilise qu’elle n’ai rien pu faire aussi

  6. Christophe

    Besoin d’exprimer et de partager mon expérience d’enfant de mère perverse narcissique. Besoin d’exprimer la reconnaissance que j’ai enfin de ce petit garçon intérieur victime de l’abus narcissique, de dire que c’est un vrai parcours du combattant d’affronter ses peurs les plus profondes, difficile de vivre ces sensations de vides, j’ai parfois l’impression d’avoir le profil de « l’enfant soldat », c’est difficile d’accéder tout de même à l’amour que j’ai pour ma mère mais cela me soulage quand même parce que la haine détruit plus qu’elle nourrit. Je sors enfin de mon silence intérieur, trop lourd, trop pesant. Abusé sexuellement par mon grand-frère, je mesure que je sors d’une situation bien délicate. J’arrive tout doucement à réensemencer des graines de Vie. Voilà pour ce soir. Merci de vous nourrir de ce que je peux partager et transmettre.

  7. Galliot

    j’ai 47 ans ; vécu 24 ans avec un manipulateur pervers narcissique avant de faire une TS !! 4 enfants qui vont tres mal !! j’ai besoin d »aide AU SECOURS !!

    • Bonjour,
      Si vous pensez qu’une aide stratégique et psychologique peut vous aider, je vous invite à ne pas tarder pour me contacter directement afin de fixer une premier rendez-vous pour une consultation à distance.
      Bon courage! Geneviève SCHMIT

  8. LIEBMANN

    48a bientôt et plus de 10 ans pour comprendre enfin qu’en lisant de long en large cet ouvrage « Le Genie des Origines » était le fil d’ariane que je cherchais. Je me sens revivre enfin mais aussi très fatigué et usé par tant de violence intérieure.

  9. AP

    BONJOUR,

    En quelle langue puis je parler à mes enfants Adultes pour qu’ils comprennent que leur père pervers narcissique horrible dans son comportement ; je suis séparée depuis bientôt un an après 30 ans de vie conjuguale une sainte horreur un cauchemar à en vomir de tout ce que nous avons subi. je souffre je suis étonnée qu’ils ne puissent réagir lui dire carrément les 4 vérités et basta….
    va t il continuer à me les « briser psychologiquement » et moi vais je devoir endurer leurs sautes d’humeur.
    Merci pour votre aide

    • Bonjour,

      Il est effectivement parfois bien difficile d’ouvrir les yeux de l’entourage.
      Dites vous bien qu’ils sont tous, comme vous l’avez vous-même été, sous son emprise ou sujet de sa manipulation.

      Convenons d’un rendez-vous afin que nous puissions mettre tout cela à plat.

      Bon courage, Geneviève Schmit

  10. stehlin

    séparée d’un PN depuis 14 mois, deux fils de 11 et 16 ans. Mon ex conjoint a commencé par se positionner en rôle de victime auprès des enfants, de leur pleurer dans les bras ce qui m’a tout de suite fait passer pour la méchante…il a réussi à les faire témoigner pour avoir la garde qui est actuellement en discussion, avec mon avocat j’essaie d’imposer une médiation (à laquelle il s’oppose évidemment) nous avons demandé un jugement après la médiation afin que cette dernière entre en ligne de compte dans le jugement.

    En attendant mes enfants viennent un week end sur deux, le grand se comporte comme son père, on dirait qu’il fait tout pour que ça se passe mal (petit soldat à papa) j ai lu des choses sur l’aliénation parentale et c’est exactement ce qui se passe. Le petit fait comme il « doit » faire mais n’est pas bien,eczéma et troubles de la peau divers et essaie de faire bonne figure pour que tout le monde soit content.

    Le grand a eu des gestes violents hier et m a arraché le téléphone des mains et jeté par terre…j ai explosé lui ai dis que c’était inadmissible que si il se comportait de la sorte il n’était pas le bienvenue chez moi…il dit rester pour protéger son frère…je suis perdue je ne sais plus quoi faire, je lui ai dis de ne pas venir si il ne le voulait pas…

    je ne sais plus comment agir pour le bien de mes enfants, je suis au bout du rouleau

    • Bonjour,

      Il faut impérativement vous préparer pour cette « médiation », si non, vous serez clouée au pilori par lui !
      Prenez un ou deux rendez-vous et nous réfléchirons aux meilleurs comportements à adopter .

      Tenez bon! Geneviève Schmit

  11. w

    Mon fils de 14 ans a fait des gestes déplacer sur une enfant de 5 ans.( bisous sur la bouche et il lui a caresse le ventre. Je ne sais pas quoi faire, qui aller voir. Je suis honteuse et en colère de se qu’il a fait. Pouvez vous m’aider.merci

    • Bonjour,
      Plutôt qu’être en colère, un bon recadrage positif et un apprentissage des limites et valeurs s’impose.
      Bon courage, Geneviève Schmit

  12. b

    Bonjour,je me reconnais tout a fait dans cet article, cet enfant age de 25 ans aujourd hui, j aimerai aider ma mere a sortir de cet emprise qui nous detruit depuis que jsuis petite, l image qu elle a de moi est fausee et ca me peine beaucoup, le pn est mon geniteur, elle le voit occasionnellement mais garde toujours un contact avec lui, elle me denigre comme lui le faisait mais cest fait a son insu , cque m avait dit ma psychologue, le mal est fait et continue toujours car je vis avc elle, que dois je faire ?je pense a partir mais quels liens garder avec elle du coup?elle dont les mots me blessent me meurtrie a cause de lui.j ai la sensation qu on m a enleve ma mere il y a lontemps, meme si elle est « normale  » parfois.et qu elle mdit Je tm.

  13. A

    Bonjour
    Je viens de tomber sur ce forum après de multiples recherches. Vos témoignages me parlent énormément, je suis maintenant certaine d’en avoir conscience, ce qui n’était pas le cas à 100% du à la manipulation indéniable de mon père donc, lui-même PN. J’ai seulement 17ans et en lisant vos commentaires, je me demande si j’aurai ces mêmes craintes toute ma vie. Mon père m’a toujours dénigrée, s’acharnait toujours sur moi contrairement à ma soeur jumelle qui elle, était « adorée ». Je me demande toujours pourquoi moi, réponse qu’il n’a pas su me donnée puisqu’il a essayé de me retourner le cerveau afin de me faire passer pour une folle. Aujourd’hui je me sens différente des autres, jamais vraiment sur la même longueur d’onde, j’ai du mal avec les contacts physique alors que j’en ai besoin ce qui s’avère ironiquement paradoxal, je ne sais pas si je pourrai avoir un jour confiance en un homme. Alcoolique, PN, il a surtout fait vivre un enfer à ma mère, ce qui l’a amenée à utiliser la voie de dernier recours. C’était un suicide plus qu’une tentative de suicide puisque si mon père et moi-même ne nous éions pas réveillés, elle ne serait plus là à l’heure qu’il est. Après ça elle a enfin eu le courage de quitter cet enfer, nous sauvant avec elle. Aujourd’hui je vais toujours un weekend sur deux chez lui. La manipulation et la violence psychologique ne se produit plus que par SMS. J’ai une haine énorme envers lui, je me suis construite seule mais je ne sais pas comment réellement couper les ponts, une part de moi craint toujours et culpabilise, puis culpabilise parce que je sais pourtant qu’il ne mérite aucune attention et qu’il ne devrait pourtant plus avoir d’emprise sur moi maintenant que je suis consciente de tout ce qu’il s’est passé. De plus, il est dur d’en parler car il est « hautement » placé professionnellement parlant et connu par énormément de monde chez moi comme étant un homme bien, un homme d’affaires respectable et bien sûr charismatique. S’ensuit donc des risques concernant sa carrière, car (je n’ai aucun scrupule à le dire) je ne le considère plus que majoritairement comme un porte-monnaie. Et encore, je voudrai ne rien avoir de lui, mais je n’ai pas le choix, n’étant pas encore membre active de la société. Est-ce que les séquelles durent toute une vie? J’ai de plus énormément peur de reproduire le même schéma.

    • A

      Oh, sans compter que je faisait des terreurs nocturnes à 10ans, des paralysies du sommeil qui m’ont presque rendues folle il y a de ça un an et aujourd’hui je sors (du moins petit à petit) d’une longue période de crises d’angoisses allant jusqu’au burn out (ne m’étant pourtant pas sentie crouler sous la pression du lycée -je suis en terminale-). Je n’avais jamais trouvée la cause de ces crises qui me désespéraient, au sens fort du terme,profondément. L’origine viendrait-elle donc des faits relatés ci-dessus?
      Merci d’avoir ouvert cette discussion

    • Bonjour,
      Les séquelles ne restent pas à condition de faire un travail dessus.
      Ce qui reste, et doit rester c’est le souvenir et surtout ce que cela nous a apprit .
      Bon courage, Geneviève Schmit

  14. corinne

    Bonjour,
    Le papa de ma fille de 4 ans est un pervers narcissique qui a réussi à obtenir la résidence de la petite alors qu’elle n’avait que 3 ans.
    Elle avait 7 mois et demi quand il nous a mis à la porte de son domicile. Mes parents nous ont recueilli et pendant presque 2 ans, je n’ai pas entendu parler de lui. Il n’a pris aucuns renseignements concernant Valentine. Mais a force de procédure en procédure, il a réussi (je ne sais pas par quel moyen) de changer la résidence.
    Une expertise psychiatrique montrait tout de même une grande instabilité chez cet homme ! Un compte rendu d’une psychologue qui suivait régulièrement Valentine a été rédigé pour signifier que la petite montrait un véritable manque de sa maman.
    Aujourd’hui, traces d’eczéma, troubles du sommeil, peur de « l’autre » comme elle dit. Je ne sais pas quoi faire pour ma fille. Il m’a toujours menacé de m’enlever ma fille et que je ne la revois jamais !!
    C’est un homme qui est toujours en instance de divorce depuis 2009 et sa femme a vécu la même chose que moi. Le fait de l’éloigner de ses enfants et à terme, ne plus les voir parce qu’il y a manipulation mentale.
    J’ai été directrice d’école spécialisée, j’ai été confronté aux troubles psychologiques ou psychiatriques, mais quand cela nous touche de prêt, c’est différent. Je voudrai aider Valentine, j’ai peur qu’elle se détruise petit à petit. Elle me demande toujours de rester avec moi mais je ne peux rien faire !!!

  15. Solisae

    Bonjour
    J ai un père PN. Ma mère décédée à 54 ans était sous sa coupe et je suis une enfant non désirée. Rejetée par mon frère aîné qui a eu des gestes très déplacés envers moi, j ai grandi comme j ai pu.
    Jeune adulte j ai eu des attaques de panique ( je prends encore un traitement pour ne jamais revivre ces crises) et autres soucis.
    J ai 54 ans et je souffre. J ai eu un fils, qui a 9 ans à 45 ans avec un homme bizarre que j ai connu sur un forum et qui n a jamais voulu rencontrer son enfant.
    Je n ai pas voulu cela, j ai fait comme j ai pu, n arrivant pas à construire une relation durable avec un homme.
    Mon fils est très anxieux,a des TOC et se trouve nul et sans intérêt voire sombre. Je ne veux que son bonheur.
    je viens d obtenir une carte envoyée par son père pour son anniversaire. Je n ai jamais lâché je pense qu il faut qu ils se rencontrent.
    Il a écrit par mail qu une rencontre pourra se faire.je ne sais pas si c est vrai.
    Je suis inscrite dans une agence et essaie d entamer une relation pour trouver un équilibre amoureux. J ai eu 3 rendez vous qui n ont pas eu de suite.
    J ai vu plusieurs psy et suivi Des therapies. Mon fils a vu des psy car ayant un comportement à l école qui en fait un puni régulier. ( très bons résultats et QI de 125).
    MAIS J EN SUIS TOUJOURS LA, seule et essayant de donner à mon fils une vie chouette.
    Mon frère a coupé tout lien avec mon père. La nouvelle femme du paternel est en dépression et me parle de lui et de tout ce qu il fait pour la détruire.
    Il y a peu ce dernier est passe chez moi pour me demander de l argent ( faillite et surendettement) et dire qu il n a rien à manger…
    Pensez- vous pouvoir m aider, ou est- ce trop tard ? Je ferai tout pour aider mon fils.
    Merci.

    • Bonjour,
      Je ne sais pas si je puis vous aider, mais il est certains qu’il y a toujours moyen d’améliorer les choses.
      En vous lisant je vois bien que le changement ne peut venir que de vous et de votre capacité à faire face à la réalité, ainsi qu’à sortir de cet état de souffrance psychologique.
      Trouvez peut être un autre thérapeute près de chez vous et faire une réelle psychothérapie soutenue !
      C’est votre chance.
      Bon courage, Geneviève Schmit

  16. Nathalie

    Bonjour, je suis face à une personne qui a ce genre de comportement depuis 5 ans, même en étant divorcée.
    Ma seule force est d’avoir accepté avec l’énergie du coeur que la société et les professionnels sont parfois démunis contre les actions les plus perverses, celles qui sont invisibles et, qu’à de telles conditions il nous faut faire silence jusqu’à ce que des conditions soient enfin réunies pour pouvoir être entendues.
    Préserver cette énergie de coeur, c’est garder sa joie de vivre.

  17. claire

    bonjour,
    je viens de rompre avec mon ami. Je subissais de plein fouet la relation incestuelle qu’il entretient avec sa mère pervers narcissique et j’avais besoin de me protéger.
    Son meilleur ami et moi avons essayé de lui faire prendre conscience de la situation.
    Il subit cette situation depuis son enfance et à 45ans maintenant, il est incapable de se détacher d’elle et préfère renoncer à vivre sa vie.
    certaines choses qu’il m’a confié me font m’inquiéter pour lui.
    Je me sens complètement démunie.
    Pouvez-vous m’aider ? Merci.

    • Bonjour,
      Je peux peut-être vous aider puisque vous le souhaitez.
      Je vous invite à lire mon protocole d’accompagnement décrit dans ce site et revenir vers moi par texto si vous souhaitez une rendez-vous.
      Bon courage! Geneviève Schmit

  18. PERRIN LAPORTE

    Je subis ma fille de douze ans et moi-même des souffrances morales et psychiques intolérables . Il avait saisi ma fille par le cou à deux reprises et j’ai appelé le 119.
    J’attends un appel d’une éducatrice qui doit revoir mon enfant et lui poser des questions.
    Depuis mon divorce en 2011, notre vie est devenue un calvaire. J’ai été amenée de force aux urgences prétextant la folie, hors, le médecin urgentiste a vu que mon état mental était tout à fait normal, alors j’ai du rentrer au foyer avec la peur au ventre. Avant le divorce prononcé en NOV 2011, j’ai du trouver un studio meublé pour fuir cet homme et préserver mon enfant. EN 2012, j’ai eu une liaison avec un homme très doux, très charmant et mon ex mari le menaçait de l’écraser sur les passages pour piéton; il a tout fait pour nuire à notre liaison. Depuis 2011, mon ex mari a eu plusieurs compagnes même la marraine de ma fille. Depuis le décès de maman en novembre 2015, il a l’idée de reconstruire sa vie avec moi . Mes filles aînées ne croient pas que leur père est malade. De surcroît, il est jaloux de toutes les personnes qui m’entourent, des amis ou amies en exprimant des injures envers eux. Ma fille de douze ans est très perturbée par tout cela et j’ai l’impression qu’elle admet les dires de son papa et voudrait que je revive avec lui. Je n’en peux plus à ce jour et je ne trouve aucune solution pour arrêter ce cauchemar et protéger mon enfant. MERCI POUR VOTRE AIDE car il me détruit à petit feu .

  19. Bernard

    Je m’appelle Bernard.
    Cette histoire est vraie, seuls les prénoms ont été changés…
    Gaëlle est belle avec son sourire éclatant et ses yeux clairs.
    Elle était devenue mon âme soeur, celle qui aimait tout ce que j’aimais, tout ce que j’espérais elle l’attendait aussi…elle voulait une fille de moi…le temps de se séparer de son conjoint et nous nous marierons…
    il lui faisait mal quand il lui faisait l’amour et n’aimait pas sa culture.
    Ses deux fils, Saul et Ludo, étaient les plus beaux du monde, ils s’entendront si bien avec Alice leur future sœur !
    Puis le grand jour est arrivé…nous étions ensemble…doucement elle a pris les rênes, s’est montrée possessive, autoritaire, me rejetant quand je me rapprochais d’elle…j’avais tous les défauts du monde, elle prenait le parti de ses deux fils, de trois et sept ans qui avaient de graves troubles du comportement (surtout le grand : encoprésie,désir de suicide…) contre moi…me traitant comme un irresponsable devant eux.
    J’avais tout quitté pour elle et rien n’était assez beau !
    Elle provoquait des disputes incessantes, mes économies disparurent puis je perdis treize kilogs en deux mois en apprenant qu’elle venait d’avorter, en cachette, de notre (?) enfant …elle m’appris qu’elle voulait pratiquer le candaulisme puis qu’elle couchait avec Dominique, le père de Saul et Ludo et avec un autre ex…Benoit.
    C’est Benoit qui me sauva…je n’étais plus qu’une loque quand elle me quitta pour lui …pauvre Benoit, pauvres enfants…il vient de divorcer pour Gaëlle, sa fille n’a pas deux ans…

  20. brigitte

    bonjour
    j’ai tendance à attirer se genre de personne .Je suis une éponge et ils me font beaucoup de mal.
    Ma fille s’invente un monde et imaginaire son souffle et sa force sont basés sur le mensonges et mes petits en ont souffert l’un d’entre eux a beaucoup de retard et à été placé en famille d’accueil ..
    J’en souffre tout les jours et je ne sais pas quoi faire pour le faire évoluer..
    J’ai aussi rencontré un homme via internet et il ment comme il respire et je ne peux pas m’en détacher…
    Que dois je faire?

    • Bonjour,

      Je sais que vous connaissez la réponse, alors agissez avec force et détermination!
      Bon courage, geneviève Schmit

  21. Zebulon

    Après 30 ans de mariage et beaucoup de souffrances, j’ai découvert que mon mari n’était pas une victime comme il le disait mais un PN.
    Je vais me séparer de lui mais ne sais comment leur dire. En effet s’ils sont conscient que leur père a des problèmes psy, ils n’admettent pas qu’on ne puisse pas en guérir. Surtout que depuis qu’il a réalisé que je risquais de partir, il est d’une gentillesse redoutable, essayant de me combler de tout ce qu’il ne m’a jamais donné.
    Je pense que la seule chose qui pourrait leur faire comprendre serait de leur montrer un site, un bouquin ou même un article décrivant les PN et l’impossibilité pour le conjoint de survivre sans rompre.
    Merci de votre aide

  22. Laurah

    Bonjour

    je ne sais qui remercier Théodore ou Geneviève, mais merci pour cet article.
    Je suis particulièrement touchée par les termes utilisés dans l’avant dernier paragraphe. « toxicité », « humidité psychique d’angoisse et d’anxiété », dans un autre article j’avais lu « attaques psychiques auto destructrices » suite à des violences psychologiques subies.
    Tous ces symptômes sont tellement vrais dans mon vécu. Comment réparer tout cela??
    J’ai 45 ans, j’ai fui il y a 5 ans. Mais mes enfants sont dans la tourmente, coincés dans une relation destructrice avec un père si difficile. Ma fille de 14 ans va très mal mais elle refuse de tout son être d’aller voir un psychologue, elle est persuadée que personne ne peut l’aider. Elle affronte son père et en paye souvent le prix fort. C’est si dur!!!
    merci à tous ceux qui œuvrent pour aider.

    mais comment aider quelqu’un qui refuse de l’être? Elle est si fragile… et je suis tellement angoissée.

    merci

  23. laurent yann

    bonjour,
    je suis papa de 3 enfants,âgés de 15,13,et 3 ans,
    j ai vécu une vie une vie extraordinairement néfaste ,dévastatrice ,bordélique
    je me suis toujours demande pourquoi tant de misères alors que je faisais tout pour réussir, offrir le meilleur pour ma famille,
    je me suis battu corps et âme pour le bien être de mes enfants … et ce … pendant 14 ans !!!
    a force de disputes … gardes a vues au commissariat, car elle faisait appel a la police pour … la « protéger »
    je répète … disputes car bordel, infidélités, mensonges ,manipulations,aujourdhui je n en peux plus …
    dernière dispute en Septembre … nous sommes séparés …
    je n en peux plus …puis on m a parle de PN …
    je me suis renseigne … et au bout de 5 minutes de lecture … je l ai reconnue !!!
    depuis elle monte mes enfants contre moi et m empêche de les voir !!!
    elle utilise tous les stratagèmes pour me rendre fou et me faire perdre contrôle de moi même !!!
    son seul désir … avoir tout … et me discréditer aux yeux de les enfants
    j ai demande une garde alternée avec suivi psy et social …
    car je ne désire pas priver nos enfants de leur mère …
    mais elle met tout en œuvre pour me détruire et me priver de mes enfants … que j adore … et pour qui j ai peur !!!
    j ai VRAIMENT besoin d aide !!!
    car personne ne me crois et ne veut m aider !!!
    comment puis je faire pour protéger mes enfants de sa pathologie destructrice
    J AI VRAIMENT BESOIN D AIDE !!!!

    • Bonjour,
      Si vous souhaitez que je vous aide je vous invite à prendre un rendez-vous pour une consultation à distance, directement par mon agenda en ligne.
      BOn courage. Geneviève Schmit

  24. jeanne

    Bonjour ,
    je suis maman de deux enfants 7 et 13 ans ,et nous sommes victimes d’un père manipulateur ,divorcé depuis 4 ans , j’ai la garde classique .
    Mais voilà depuis toujours le papa essaye régulièrement de m’atteindre pour me détruire et se sert des enfants , or depuis un an mon fils c’est déscolarisé car marre d’en avoir plein la tête , résultat nous venons de vivre deux hospitalisations pour lui en psy etc … je passe au jaf pour réduire la garde encore mais cette fois le père demande la garde et à monté mon fils contre moi , j’ai aussi demandé une expertise médical.
    avez vous des conseils car il va aussi y avoir un passage devant le juge pour enfant. je vous remercie d’avance.

    • Bonjour,
      Si vous souhaitez une aide stratégique je vous invite à fixer un rendez-vous pour une consultation à distance par mon agenda en ligne.
      Bon courage! Geneviève Schmit

  25. Line

    Bonjour,

    J’ai 47 ans et je suis l’enfant adoptive d’un père souffrant d’un trouble de la personnalité perverse narcissique.
    Je vous écris aujourd’hui car je suis grandement intéressée à rejoindre le groupe de discussion mentionné dans les témoignages que j’ai lu avec grand intérêt.
    Actuellement, après un travail sur moi-même très intensif, je ressens le besoin de partager mon expérience avec d’autres personnes ayant vécu une expérience similaire à la mienne, question de poursuivre mon processus de guérison et permettre aussi à d’autres personnes de faire de même.
    De plus, j’ai entre autres besoin d’être guidée et outillée afin de mieux gérer mes relations parentales, tant avec mon père qu’avec ma mère.
    Ce serait un grand pas en avant pour moi de savoir comment développer une relation quelque peu positive avec ces deux personnes si tant est que ce soit possible.
    Je vous remercie donc par avance de votre précieuse compréhension et collaboration.

    • Bonjour Line,
      Je ne dispose pas de Groupe de parole, et je ne souhaite plus en faire car je les trouvais inefficaces pour réellement sortir du cercle vicieux.
      En parler encore et encore a tendance parfois à maintenir la personne dans la colère et la douleur. Ce n’est pas mon objectif.
      Bravo par contre pour votre chemin et pour votre volonté d’aider les autres.
      Amicalement, Geneviève Schmit

      PS:/ ATTENTION de ne pas laisser votre nom complet dans les post que vous écrivez sur la Toile !!
      Je n’ai laissé que votre prénom mais tout le monde n’a pas cette délicatesse, ou ne le vois pas.

  26. Sandra

    Bonjour,
    J’ai 38 ANS, et j’ai grandi jusqu’à ma 18ème année auprès d’un père manipulateur.
    Ma mère le jour de ma naissance, s’est retrouvée seule dans une clinique, non pas par ce qu’elle était mère célibataire, mais simplement car ce jour n’avait aucune importance aux yeux de mon père, qui à préférer travailler.
    Les premieres années de ma vie, ont été ponctuées par des actes de présences sporadiques, car il aimait travailler loin du domicile familiale.
    De nature volage, il avait de cette manière tout le loisir d’assouvir cette légèreté de vie sans ne devoir rendre de compte a qui que se soit.
    Les années passantes, et je ne sais pour qu’elle raison, il à decidé de se poser physiquement au domicile familiale, mon enfer a débuté a ce moment là.
    J’ai appris à mes depends qu’il imposerait sa vision de la vie sur mon existence tout entière.
    J’ai subi des coups, humiliations, ne faisant qu’accentuer ma nature timide. J’avais honte de vivre auprès de cet homme, qui me faisait sursauter a chaque cris qu’il poussait.
    Je peux dire qu’au jour d ‘aujourd’hui il à détruit mon enfance ainsi que ma vie de femme aujourd’hui.
    Il est décédé brutalement en 1995, et même si sa mort fut en quelque sorte un soulagement, je réalise que son rôle de père n’apportait que souffrance au même titre que son rôle d’époux.
    Cet homme qui avait de multiples maitresses, n’avait pas le droit de fonder une famille, il n’était tout simplement pas fait pour cela.
    J’ai été quelques fois le témoin de ces escapades puisqu’il m’es arrivée d’attendre dans la voiture pendant de longs moments qu’il finisse ce qu’il avait a faire chez sa maitresse.
    Aux jours d’aujourd’hui je suis maman d’un petit garçon adorable. Il représente le seul trésor que je possède.
    Je n’ai pas réussi a briser cette malédiction de femme trompée, puisque j’ai appris il y a quelque année que je n’étais pas la seule femme dans la vie de mon compagnon, qui travaille a l’étranger.
    Je suis maman au foyer, mon enfant à eu quelques problèmes de santé a sa naissance, j’ai du mettre entre parenthèse une vie professionnelle par intermittence car je n’ai obtenu qu’un bac, et donc aucun vrai métier en ma possession.
    Mon petit garçon à deux demi frère issus d’une première union.
    Il y a quelques années j’ai voulu combler le manque d’une vrai famille, en essayant du mieux que je pouvais me faire accepter d’une belle famille qui m’a sali gratuitement sans avoir fais quelque soit de mal envers elle.
    Aujourd’hui je n’ai pas d’amie près de moi, aucun soutien familial général ( mis a part ma mère et une amie de son age qui m’ont toujours soutenues mais elles habitent a 400 km), je vis pendant les absences de mon compagnon seule avec mon petit trésor.
    J’ai perdu au fil des années la quasi totalité du peu de confiance que j’avais pour ma personne.
    Impuissante, je constate que je n’ai pas réussi a prendre ma revanche sur cette vie pénible que m’imposait mon père. Sans mon petit garçon, je ne sais pas si j’accorderai autant d’importance a mon existence.
    C’est pour lui que je tiens debout, car je me sens usée chaque jours que dieu fait.
    Je vis aussi entourée de petits animaux de compagnie que j’ai tous sauvé. Ils m’aident les jours de grandes solitude, à ne pas parler aux murs finalement.
    L’éducation que mon père m’a apporte, m’a rendu triste, je ne vais plus aux devants de personne, j’ai cette impression que certaines fois ma honte face a cette vie que je vis encore aujourd’hui se voit sur mon visage.
    Je protègerai mon petit garçon chaque jours, jamais je n’utiliserai la violence sous toutes ses formes que j’ai pu connaître petite fille.
    Je suis tout le contraire de mon père, j’ai un grand cœur trop, je me fais souvent avoir a cause de ça.
    Même si mon père n’est plus de ce monde, je me fais souvent manipuler.
    Est ce la résultante de l’enfance que j’ai connu, je n’arrive pas à trouver la réponse.

    • Bonjour,
      Merci pour ce témoignage.
      Il est évident que votre enfance et l’implication que votre père vous a imposé vous a modelé.
      Mais ce n’est pas une fatalité.
      Vous devez réellement entreprendre, sans plus tarder, une thérapie pour évacuer tout ces schémas et donner un sens à votre vie.
      Ne transmettez pas tout ce « patrimoine » à votre enfant.
      Vous semble encore jeune, vous pouvez le faire, vous devez le faire sans tarder.
      Trouvez près de chez vous un thérapeute qui vous inspirera confiance et allez y !
      Affectueusement, Geneviève Schmit

      • P

        Merci pour vos conseils. Je ne peux pas entreprendre de thérapie pour le moment. Mon fils m’aide pour le moment à faire face c’est ma seule force. Je ferais tout a l’avenir pour que sa vie soit belle, c est mon seul objectif. Encore merci.

  27. Esther

    Bonjour,
    Ma mère a commencé par me raconter comment elle avait essayé d’avorter lorsqu’elle m’attendait. Puis, étant comme elle me définissait « bien accrochée », elle m’enfermait à clef à la maison pour aller rejoindre ses amants. Mon père travaillait comme un fou, et je savais qu’en disant quoique ce soit, j’allais déclencher une guerre. J’étais donc sa complice « forcée ». Plus tard elle m’a enfermé dehors, de 16h30 à 20h, c’est-à-dire de la sortie de l’école à l’heure où elle rentrait précipitamment, là je devais l’aider à préparer le diner et faire comme si de rien n’était car mon père allait rentrer.
    J’ai cru mourir de froid ces années là. Toujours en silence. Un jour elle m’a cassé le nez contre une table en fer, car j’avais demandé à mon père de m’acheter une limonade, durant une fete de campagne. Elle ne voulait pas que je boive, cela la rendait folle. Mon père ? Je m’étais éloignée pour boire, là où il n’y avait personne pour me voir, là où les tables étaient empilées.
    Pour ne pas laisser de trace sur mon visage d’enfant, elle me lançait des gants de toilette mouillés à travers la pièce. Elle visait toujours le nez. Je saignais constamment du nez, elle disait à ma famille que j’avais les capillaires fragiles, que j’étais restée trop longtemps au soleil, que j’avais une santé si fragile.
    Elle a essayé de fleurter avec mes copains, mon mari…
    Un jour, mon père m’a dit « Ta mère te hait. Elle m’a juré qu’elle te maudira meme le jour où elle sera au ciel, je lui ai dit que je m’occuperai de te protéger ».
    Mais c’est lui qui est au ciel maintenant, et c’elle qui s’est barrée avec tout l’argent, pour vivre avec un homme plus jeune qu’elle.
    Alors mesdames, messieurs, quand on vous dit de fuir, faites-le sans hésiter.
    Les PMN sont des erreurs de la nature.

    • Merci pour ce témoignage Esther …
      Si vous souhaitez développer plus pour en faire un article, contactez moi directement.
      Bon courage. Geneviève Schmit

      • Esther

        Merci pour votre encouragement. Je veux bien faire un article plus complet, mais dans quel sens ? Vos indications me seraient précieuses. Donc à ce point pouvez-vous me dire comment vous contacter ? Merci encore, et bonne année à vous Geneviève, mais aussi à toutes les victimes de PNM, qui doivent, je le répète, prendre leurs jambes à leurs cous, toutes leurs affaires (aucune raison de laisser quoique ce soit derrière vous) et partir sans réfléchir ultérieurement. On a toujours le temps ensuite, d’analyser, de se faire aider, d’intenter une action en justice, car, rassurez-vous, on n’oublie jamais. En disant ça, je pense à tous ces enfants qui ne peuvent pas partir, et qui vivent dans une famille apparemment si normale, si appréciée et considérée par l’entourage, que personne ne se risque à croire leurs récits. A condition toutefois que l’un de ces enfants décide d’en parler. Les représailles sont sérieuses et ces enfants le savent mieux que quiconque. Je souhaite du fond du coeur que les psychologues psychiatres, assistantes sociales, se penchent ensemble sur ce sujet et trouvent un moyen efficace de mettre fin à cette situation, et ainsi permettre à ces enfants de retrouver la sécurité et l’enfance sereine et heureuse que chaque enfant mérite. Bonne et heureuse année encore à tous, Esther

  28. CANCLINI

    Bonjour,

    je suis la maman d’un petit garçon de 5 ans dont le père est un manipulateur.
    j’ai besoin d’aide pour protéger mon fils de son père qui commence à instaurer la division et la manipulation avec notre enfant. Ce dernier depuis quelques mois à un comportement agressif, fait des grosses colères et recommence à me solliciter la nuit; il réclame également de redevenir bébé, et est très demandeur de calins et de contact avec moi.
    Comment puis je apaiser mon enfant qui devient angoissé et sous tension, face à un père aussi menteur et en proie de briser la relation avec mon enfant, qui à peur de son père, et est de plus en plus soumis et rabaissé.
    MERCI DE VOTRE AIDE

    • Bonjour,
      Je ne peux pas vous donner de recette miracle en quelques lignes malheureusement …
      Il y a de bon bouquins sur le sujet et si vous le souhaitez vous pouvez prendre 2 rendez-vous à distance pour que je puisse répondre précisément à vos questions.
      Suivant l’age de l’enfant, il serait vraiment bon de le faire suivre par un psy.
      Bon courage! Geneviève Schmit

  29. Claudea

    Bonjour,

    J’ai 33 ans. Je suis l’aînée d’une fratrie de trois enfants, mon père est un pervers narcissique. Je ne le vois plus. Ma soeur ne le voit plus. Mais je ne peux plus voir ma soeur car dans notre enfance, il a séparé pour mieux reigner, mettant chacun dans un climat de peur. Aujourd’hui encore, je suis terrifiée, mais à l’idée d’être moi-même une PN. Je fais pourtant une analyse depuis plusieurs années qui me dit que je ne suis pas PN, et probablement pas bi-polaire. J’ai tout de meme besoin de mettre des mots sur mes maux.

    Je suis avec un homme depuis deux ans et demi. Nous nous sommes aimé profondément, nous nous aimons encore probablement. Mais peurs et doutes, et pour ma part violence physique et morale ont pris le dessus. Pourquoi ? L’épuisement d’un déménagement ou une période de doutes ne doivent pas avoir comme symptôme la violence ! Et pourtant… Actuellement, je traverse des moments de crises, et je m’en prends à mon compagnon, comme si j’étais son bourreau, et il en est clairement victime.

    Je pense que mon compagnon et moi avons des qualités (humaines, professionnelles,…). Notre sensibilité à chacun de nous deux n’en est pas la moindre.
    Je pense que pour avoir une relation « normale » avec un homme devenant mon compagnon, je dois « régler », « traiter », « dépasser » le conflit profond que j’ai avec mon père. Ce père violence, pervers, narcissique, humiliant, tellement pas sécurisant…
    Dès que j’ai atteins avec mon ami-compagnon, un certain stade d’intimité (comme celui que j’ai forcément avec mon père), c’est comme si mes sentiments avaient été parasités par le vécu de ma relation paternelle. Et d’autant plus lors d’évènements aussi pénibles que ceux que nous traversons actuellement, car anxiogènes (déménagement, changement de travail…).
    Tout se passe comme si, attirée par la figure de l’homme-compagnon que j’idéalise, j’étais pressée d’en faire un homme-compagnon-quotidien, et dès lors que je franchis un seuil de proximité-intimité, je déverses sur lui toute la vengeance conséquente aux souffrances que j’ai subies avec mon père.
    Ma relation intime, proche, avec le compagnon confident amant futur père, est malheureusement structurée (pervertie?) par cette partie de relation (tout n’est peut-être pas négatif) qui s’est construite avec mon père.
    J’en suis peut-être à un stade où, à travers mon compagnon, c’est la figure du père que j’honnis que je veux détruire ou tuer. Mes pulsions sont là totalement délétères, mortifères et toxiques; alors qu’elles peuvent être -hasard paradoxal?- à l’inverse constructives, positives (ex: attitudes professionnelles).
    N’en a-t-il pas été de même, selon des variantes, avec mes autres amants-compagnons? Probablement, à moindre échelle auparavant.
    C’est ainsi que je ne peux que m’encourager à m’attaquer au fond, ce que je fais sans déni, à entamer un travail de déstructuration-restructuration ; sinon, je risque encore longtemps de reproduire ces mêmes schémas comportementaux, et ce n’est juste pas possible. Je veux des enfants, et ne surtout jamais leur transmettre cela.

    Ainsi, je voudrais savoir : peut-on « hériter » de cette pathologie ? Comment être sure que je ne suis pas moi-même perverse narcissique ? Quelle type de thérapie est préconisée à l’âge adulte pour restructurer les failles mises à nu aujourd’hui, et si douloureuses, d’avoir grandi avec un père qui nous détestait, me battait, a fait toutes les formes possibles de chantages possibles et imaginables, faisant encore culpabiliser ma plus jeune soeur qui ne veut plus le voir, qu’elle est une mauvaise personne… Et une mère que je revois, qui a su s’extirper avec courage, mais après 22 ans de relation, et beaucoup de ravages… Trois enfants, et des dégâts conséquents aujourd’hui encore…

    Et pour ma part, mon compagnon dit qu’il va me quitter, car ce n’est pas possible de vivre dans cette violence quotidienne et cette peur : il a raison, la violence n’est pas possible. Il a peut-être raison de vouloir partir si la seule solution est de fuir une personne perverse narcissique, si je le suis devenue par « transmission ». Mais alors, pourquoi me suis-je construite ainsi ? Que pouvez-vous me conseiller pour m’aider s’il vous plaît ?

    Merci pour votre travail,
    Cordialement,
    Emeline

    • Bonjour Emeline,
      Je crois qu’il serait possible de comprendre ce qui se passe et surtout comment en adoucir les effets.
      Malheureusement je ne peux le faire par échange de messages sur un blog.
      Si vous le souhaitez donc, prenez 2 rendez-vous sur mon agenda en ligne et nous analyserons cela ensemble.
      Bon courage. Geneviève Schmit

  30. Fuga

    Bonjour je suis maman de 2 petit garçon et je pense fortement que leur père et un pervers narcissique.
    je le reconnais dans énormément de point cela fais 4 ans qu’on est séparé je vie seul avec mes fils 4 et 6 ans j’aimerai savoir comment agir avec eu j’ai La crainte qu’il devienne comme lui et j’ai la crainte de leur souffrance.
    mon fils aîné, à un retard de langage il es suivi par un orthophoniste qui ma demander de voir un psychologue car pour lui son problème été psychologique en plus de sa, il es timide, réservé, a peur de faire les chose de peur de mal fair, un manque de confiance en lui, es donc forcément il es en échec scolaire. Mon second es épanouie et n’a pas de problème particulier pour l’instant or mi que de temps en temps il lui arrivé encore de fair au lit.
    Comment agir face à leur difficultés et à leur père

    • Bonjour ,

      Le meilleur moyen d’agir avec vos enfants est de leur offrir le cadre sécurisant d’un foyer où vous vous sentez épanouie et heureuse.
      Vous devez aussi dire les choses à vos enfants.
      Maintenant il est impossible de vous conseiller précisément sans vraiment connaitre la situation aussi je vous invite à fixer un rendez-vous pour une consultation.

      Bon courage. Geneviève Schmit

  31. Lemaître

    Bonjour,

    Je suis moi-même fille unique, métissée, famille monoparentale d’une mère pervers, narcissique, envieuse et psychotique.
    La couverture en or de ses malfaisances : elle était infirmère surveillante chef !
    Il n’y a donc jamais eu aucune personne famille ou autre pour prendre soin de moi.
    j’ai subit toute mon enfance et mon adolescence des maltraitances psychiques et physiques jusqu’à ce que je parte habiter Paris à 250 km de l’endroit où réside cette femme.
    les commentaires que je lis me semblent « légers » : que proposez-vous concrètement à un enfant dans ma situation ?
    Vous sembler aborder une infime fraction du problème, une femme comme ma mère n’est jamais responsable de rien et est doté d’un ego surdimensionné…
    Elle m’a traîné voir des pédopsychiatres, j’ai commencé plusieurs protocoles qu’elle a interrompu lorsque que ses comportements étaient remis en cause.
    Il m’était donc impossible d’être secourue, je suis HPE/HPI et on me demande de témoigner de mon parcours puisque je suis en plus autodidacte.
    Je suis sortie du circuit scolaire en fin de 3eme n’étant plus d’age scolaire légal pour ma mère et j’ai subit de plein fouet, les humiliations, le racisme, les coups et giffles presque au quotidien.
    J’ai maintenant 57 ans et suis partie depuis 20 ans de ma région pour échapper à cette femme et passé un bac +2 à 40 ans.
    Je suis devenue cadre à l’international pour un grand groupe Américain,
    et suis une psychotérapie avec une Psy clinicienne formée au Mental Research de Palo Alto en Californie et dont le sujet de mémoire était « les mères infanticides ».
    J’ai la chance de posséder des lettres qui sont autant de preuves des maltraitances subies. Ma mère se prend pour une grande épistolière et n’a pas hésité à écrire et vomir ses délires et sa haine à mon égard, j’ai tout conservé, elle le sait mais refusait d’y croire et j’ai donc montré un extrait de ses lettres scannée.
    Elle a très peur que je porte atteinte à sa réputation de femme « bien », c’est comme ça qu’elle se qualifie…
    Je me suis sortie de tout cela, mais je souffrirais toujours d’un manque affectif inguérissable.
    Ma mère qui a 86 ans n’a rien perdu de sa vindicte et entasse l’argent pour se donner l’illusion de vivre depuis mon enfance.
    Pas d’étude, elle m’a toujours fait remarquer ce que je coûtais…
    Cette femme a voulu me tuer, je ne suis pas une rescapée mais une miraculée…
    Si nous étions dans un pays anglo-saxon ou d’europe du nord, j’aurai pu la poursuivre en justice.Impossible en France, des enfants continuent à etre torturés par des folles dans son genre : combien vont s’en sortir ? Combien vont rester esclaves de la dépendance ?
    Je dois ce traitement à ma ressemblance physique avec mon père Marocain que cette femme déteste et que je n’ai jamais vu, 7 mois de mariage houleux pour être enceinte et au revoir.
    Elle a toujours été jalouse de mes capacités et mon physique, j’attire les gens, elle les fait fuir avec ses comportements. j’ai un QI de 123 alors que je me pensais débile, folle anormale et j’en passe.
    En fait, elle considère une nièce comme sa fille, cette cousine est tout à fait au courant du problème puisqu’elle m’a dit et je vous laisse juge…  » Tu es son erreur vivante, elle me l’a dit, quand elle te voit, elle voit ton père et elle se venge sur toi. Mais c’est ta mère tu n’y peux rien. »
    Avec cette « cousine » j’aviserais en tant voulu au décès de ma « mère »(dont elle voudra s’occuper) seul moment où je la reverrais, pour lui notifier qu’étant la seule descendante, il m’appartient de décider.
    Je ne souhaite pas qu’il y ait de cérémonie pour ce monstre.j’ai l’intention de respecter son souhait d’incinération, c’est tout.
    Jolie famille ! je suis orpheline de parent et de famille, mais si j’ai souffert un martyr, je peux maintenant mesurer tout le chemin parcouru.

    J’ai la chance d’avoir des collègues formidables, l’ouverture d’esprit procuré par le travail dans un contexte international est fantastique, je côtois des gens de toutes confessions et de toutes cultures.Je ne pense plus que je suis une imposture de ma propre vie. j’ai un salaire assez élévé et j’en étais malheureuse car je pensais que je ne le méritais pas…
    Il faut beaucoup de travail sur soi,de souffrance,des années pour avancer,acquérir confiance en soi et équilibre.
    On peut s’en sortir à condition de couper toute relation avec les maltraitants sans culpabilité.
    Je ne pense pas que ce travail puisse se faire seul. Dans un cas comme le mien, il est nécessaire de consulter un psychologue clinicien avec lequel il faut avoir le feeling et se sentir totalement en confiance.

    Pour conclure : fichez le camp, ne vous laisser plus manipuler comme une marionnette.
    Vous n’existez pas en tant que personne pour un ou une pervers, vous n’êtes que son déversoir à vacheries !!!

    Partez, fichez le camp, vivez votre propre vie que l’on veut vous prendre ! Appliquez le pardon « psy » afin de ne pas être dans la haine, sentiment destructeur.

    Une pensée à mes pairs, à mes compagnes et compagons d’infortune avec le souhait que la France prenne enfin ses responsabilités pour reconnaître les désastres de la maltraitance psychique au lieu de ne reconnaître que ceux de la maltraitance physique.

    Courage ! Fuyez ! Vous n’avez rien fait de mal ! C’est à votre vie, à votre essence même que l’on porte atteinte.

    Emma

    • Virginie

      Bonjour Emma,

      Je viens de lire votre témoignage bouleversant. Il me semble que vous avez subi une forme de manipulation très poussée et je suis contente de voir que vous avez été capable de mener la barque de votre vie après tout ce que vous avez vécu.
      Votre témoignage est une source d’espoir : il prouve que l’on peut s’en sortir.

      Pour ma part, je n’ai rien vécu d’aussi poussé : mon père est certainement un manipulateur mais c’est ma mère qui en était la principale cible et j’ai souffert indirectement.
      Je trouve quelques points communs entre nous tels que l’intelligence (j’ai une maîtrise en informatique), une grande sensibilité et bien entendu ce manque de confiance en soi qui nous pourri la vie.

      J’ai moi aussi coupé les ponts avec mon père il y a quinze ans de ça lors du divorce de mes parents.
      J’ai pas mal cheminé, lu, vu une psychiatre et depuis cinq ans les choses se décantent. Je réussis à briser le cercle pernicieux de la culpabilité – ressentiment-perte de confiance mais il me reste encore des progrès à faire pour gagner en confiance.
      J’ai réussi à comprendre que je n’étais pas coupable et petit à petit j’ai réussi à pardonner.
      Retrouver la confiance m’est plus difficile car je pense que c’est le point faible sur lequel jouait mon père et il y avait une période où j’étais terrorisée à l’idée de le rencontrer.
      Je l’ai rencontré aujourd’hui et j’étais déterminée à me faire respecter : la rencontre s’est bien passée et il demande même à me revoir.
      Néanmoins, je ne cède pas à l’angélisme et j’ai bien en tête le fait que je dois me faire respecter.
      En fait, ça semble tout bête dès que l’on a compris que nous possédons la clé pour nous défendre mais que de cheminement avant d’y arriver !
      Certains couperont définitivement les ponts, d’autres choisiront d’évoluer pour finalement en ressortir grandi(e). Il n’y a pas de solution miracle mais chacun fait selon sa sensibilité et son potentiel.

      Je termine en vous souhaitant un bon courage pour votre reconstruction !

      Virginie

  32. Fesch

    Bonjour,

    Le comportement du fils d’une de mes proches amies m’inquiète particulièrement.
    Il est âgé de 18 ans et souvent il joue à étrangler sa mère, a lui dire tu sais pourquoi je te bats, ne bouge pas je reviens pour te frapper encore…
    Il surveille tous les faits et gestes de sa mère ne tolère aucune absence et ne supporte pas qu’un homme s’approche d’elle…
    Il exerce un fort chantage auprès d’elle et est capable de l’enfermer plusieurs heures dans sa chambre.
    Comment interpréter cela ? Quelle attitude doit avoir la maman.
    A noter qu’elle ne lui jamais dit qui était vraiment son père et le doute subsiste chez ce garçon quant à sa paternité. Le mari de cette personne (très âgé) n’est pas le père de cet enfant et il l’ignore aussi.
    Ces « jeux » pervers sont-ils dangereux ou vont-ils disparaître d’eux mêmes.
    La vérité doit-elle être dite à l’enfant si oui de quelle manière ?

    Je vous remercie pour la réponse que vous me ferez.
    Vos conseils me seront très utiles pour l’aider dans cette relation très compliquée et parfois invivable pour la maman.
    De très forts moments de tensions subsistes.

    Merci encore !
    Bien à vous, G.Fesch

    • Bonjour,
      Vous vous doutez bien que je ne peux émettre de conseils pertinents concernant le comportement d’un enfant d’une amie !!
      Le mieux serait que cette femme entre en contact avec moi directement dans le cadre d’une consultation à distance et nous pourrons ensemble aborder sérieusement le problème afin que je puisse peut être l’aider à le gérer.
      Bon courage. Geneviève Schmit

  33. CAROLINE

    Bonjour,

    J’ai rencontré un homme il y a 2 ans, j’avais déjà 2 enfants d’un premier mariage et je n’en voulait pas d’autre.
    Mais il m’a dit qu’il voulait une famille a lui et pas seulement élever les enfants d’une autre.
    Nous avons eu notre petite Julia et il m’a fait payer une partie des travaux de sa maison.
    Quand j’étais enceinte, j’ai découvert qu’il me trompait avec au moins 3 autres femmes et ce depuis le début de notre relation.
    Mais je suis restée car il disait qu’il m’aimait tout en frappant la nuit disant qu’il savait pas ce qu’il faisait car il était dans son sommeil.
    J’ai tout accepté jusqu’à ce jour où il m’a mis dehors avec mes 3 enfants après avoir essayé de me violer (j’ai porté plainte).
    J’ai découvert qu’en réalité il n’avait jamais quitté son ex compagne, qui ne voulait pas porter d’enfant, et qu’il s’est servi de moi comme mère porteuse et porte monnaie.
    Le soir même où il m’a jeté dehors, il était avec elle.
    Il m’a dit que je ne récupèrerais pas mes affaires et que je perdrais la garde de Julia.
    Aujourd’hui, je me bats pour la garde de Julia, il veut la garde alternée et me faire passer pour folle en demandant une expertise psychologique comme quoi je suis jalouse qu’il ai retrouvé quelqu’un mais cette femme a toujours fait parti de sa vie et ils se sont servi de moi.
    Je veux savoir ce que je peux faire pour avoir la garde de mon bébé qui a aujourd’hui 11 mois et n’a rien demandé à personne.

    • Bonjour,
      Situation malheureusement classique….
      Il vous faut entrer en contact avec un avocat compétant dans ce domaine, élaborer un dossier avec moi ou une autre personne, et vous battre.
      Bon courage! Geneviève Schmit

      • CAROLINE

        Je vous remercie pour votre réponse.
        J’ai actuellement une avocate qui ne prend pas en compte « le pervers narcissique » qu’est mon ex compagnon. Nous passons devant le juge aux affaires familiales le 9 novembre, j’ai également déposé une plainte et nous allons être mis en confrontation. J’ai vu que votre planning reportait vos rdv au 23 novembre, pensez vous que nous pourrions nous entretenir avant car j’ai vraiment besoin de conseil afin de pouvoir faire face et de contrecarrer ses projets car bien sur il se croit invulnérable et sa profession lui en donne l’image car il porte l’uniforme.

  34. PELISSIER

    Bonjour, j’ai vécu 3 ans en enfer avec le diable en personne en toute ignorance.
    J’ai instinctivement eu la force de le quitter lorsque mon fils n’avait que 3 semaines.
    Mon enfant voit son père à peu prés régulièrement au rythme du jugement soit 1er et 3ème weekend du mois et la moitié des vacances scolaires, il a aujourd’hui 11 ans.
    Son père est un fin manipulateur, il est alcoolique et cocaïnomane et il est violent.
    Il ne me fait plus peur mais me hante continuellement car il utilise parfaitement mon fils pour m’atteindre et y parvient parfaitement en le perturbant sévèrement psychologiquement.
    Depuis bébé, mon garçon manifeste un immense besoin d’être rassuré qui ne fait qu’accroître et depuis 11 ans je cherche en vain à le libérer de ses angoisses et de son mal-être (angoisses, tristesse, propos suicidaires à l’âge de 6 ans, énurésie, manque de confiance, peurs, peur de me culpabiliser, échec scolaire).
    Pour lui venir en aide, je lui ai fait faire toutes sortes de bilans liés aux troubles de l’apprentissage, je l’ai inscrit dans une école offrant un encadrement privilégié et rassurant, il est suivi par une orthophonie à raison de 2 heures par semaine, il pratique la natation et est inscrit au conservatoire pour y apprendre a jouer du saxophone.
    Aujourd’hui il à peur de son père et ne veut plus y aller depuis quelques semaines et souffre en doutant de son amour.
    C’est en lisant quelques articles que j’ai pris conscience de ce qu’était son père.
    Ce sont les difficultés et la détresse de mon fils qui m’ont emmené à découvrir votre article et à prendre pleine conscience de la gravité et de l’urgence de la situation.
    Aujourd’hui j’ai besoin d’aide. Je n’ai pas d’entourage familial sur lequel je puis m’appuyer, il me faut trouver du soutien et conseils pour aider mon enfant.
    Comment pouvez vous nous aider ? ….. Merci

    • Bonjour,
      Situation très douloureuse mais je vois avec plaisir tout de même que vous avez su mettre en place tout ce qu’il fallait pour aider votre fils à traverser ce passage de vie.
      Pour ce qui est de votre demande, le mieux serait alors de convenir d’un premier rendez-vous à distance pour que l’on puisse y réfléchir ensemble.
      Bon courage! Geneviève Schmit

  35. Renaissance

    Bonjour, je suis très intéressée par votre groupe de discussion. Enfant de pervers narcissique (maman), je suis âgée aujourd’hui de 41 ans.
    J’aimerais échanger avec des personnes concernées par cette expérience, des jeunes comme des moins jeunes.
    En ce qui me concerne, je m’en suis sortie après la rencontre avec un autre PN qui m’a ouvert les yeux. Seulement, aujourd’hui, je sens encore les séquelles.
    Une très grande naïveté s’est installée en moi et me poursuite aujourd’hui.
    J’aimerais converser avec des personnes qui vivent la même chose.
    Merci d’avance pour l’échange apporté.

    • Lemaître

      Bonjour Renaissance,

      J’ai lu votre demande et suis moi aussi intéressée par un échange d’enfant de mère pervers narcissique.
      Si vous souhaitez toujours cet échange, je suis d’accord pour prendre contact.
      j’ai laissé un commentaire le 30/11 donc tout à l’heure sur le sujet sur ce post.

      Bien à vous,

      Emma

      • Virginie

        Bonjour,
        Je suis aussi très intéressée par une discussion car c’est la première fois que je rencontre des personnes avec le même profil que moi : des personnes de 40 ans ayant un parent manipulateur.
        On trouve de la littérature au sujet de la relation de couple mais jamais sur les enfants de manipulateur et encore moins quand ces enfants sont devenus des adultes !
        Pour ma part, je pense que mon père est un manipulateur et je ne lui parle plus depuis une quinzaine d’année.
        Je souffre de manque de confiance et j’ai très peur de le rencontrer (25 ans de formatage ça marque !)
        Je l’ai revu très récemment et il me demande de retourner le voir à la « maison ». Mais je n’ai aucune envie de retomber dans toutes ces turpitudes, la mégalomanie, la méfiance…

        Voir cette page est déjà un soulagement en soi car on se rend compte que l’on n’est pas seule !

        • Bonjour,
          Je ne sais pas pour ce qui est de la littérature sur le sujet car cela fait bien longtemps que je n’en lis plus.
          Pourtant il doit certainement y en avoir …
          Ce sujet est intéressant et je tenterai de prendre le temps de le développer car j’ai de nombreux patients dans cette situation.
          Bon courage, Geneviève Schmit

      • Esther

        Bonjour :-)
        Si je peux me joindre au groupe… Rescapée d’une mère MPN, j’ai 57 ans, une fatigue chronique… mais toujours l’espoir de retrouver une joie de vivre qui a toujours su m’échapper des mains.

        • GOMEZ

          Bonjour à vous toutes ! j’ai 40 ans et fille d’une pervers narcissique et souhaiterais vivement pouvoir échanger avec vous svp

    • Madi8

      Je souhaiterais communiquer avec vous concernant les enfants de pervers narcissique.
      Après 28 ans de mariage avec un pervers narcissique, mes enfants sont grand et majeurs et je voudrais avoir vos avis en tant qu’enfant à ce sujet. Je pense qu’il manipule également mes enfants et je souhaite les aider. merci

    • GOMEZ

      Bonjour ! il semblerait que nous ayons vécu la meme histoire… serait-il possible d’en discuter svp merci par avance

  36. Escudé

    Oui merci quand vous pouvez

  37. Escudé

    Bonjour. J’ai 31ans, mon père est un pervers narcissique.
    Aujourd’hui il me reproche de ne pas venir le voir assez souvent.
    Je n’ose pas lui dire que je le craint.
    C’est réflexion ces critique ou bien son je je-m’en-foutisme qui me blesse a chaque fois.
    C’est mon père du coup s’est difficile de couper les ponts.
    Maintenant j’arrive a ne plus réagir cependant un vide en moi c’est fait et je suis toujours célibataire.
    Pouvez vous me conseiller s’il vous plait?

    • Bonjour,

      Voilà typiquement une situation où une bonne affirmation de soi est indispensable.
      Il ne s’agit pas nécessairement de ne plus voir votre père, mais bien de ne plus en avoir peur.
      Cela ne peut passer il me semble que par un travail thérapeutique sur la confiance et l’estime de vous même ainsi que sur un apaisement du passer.
      Parlons en si vous le souhaitez.

      Bon courage. Geneviève SCHMIT

  38. Harmand

    Je suis séparée depuis 4 ans d un pervers narcissique.
    Mes 3 filles de 7, 9 et 11 ans s y rendent un weekend end sur deux.
    Elles vivent dans une constante manipulation de la part de leur père, elles ont une peur terrible de ses réactions et de ce qu il serait capable de faire pour se venger si l on n accédait pas à ses demandes (garde, câlins…).
    Elles voudraient le voir moins, mais le jugement a été long et l’enquête sociale rendue en notre défaveur.
    Je ne sais pas comment les protéger, les armer pour ne pas qu elles se fassent manipuler et qu elles apprennent à se sentir le moins affectée possible de son chantage.
    Ma grande est d une grande tristesse, souvent sur les nerfs, très sensible, elle m a avoué que la seule solution pour elle serait qu il meure.
    Je ne sais pas vers qui me tourner (avocat, psychologue…)
    Pourriez -vous m indiquer des contacts en Charente?

    • Bonjour,

      Je comprend la difficulté de la situation.

      Si vous souhaitez un avocat compétant laissez moi un texto sur le 06.4343.15.79
      Et si vous souhaitez que je vous aide à mieux aider vos enfants, le mieux serait que vous conveniez d’un ou de deux rendez-vous pour une consultation à distance avec moi.

      Bon courage! Geneviève SCHMIT

  39. Ma mère était-elle une perverse narcissique ? Je ne sais le dire. Toujours est-il qu’elle était une si parfaite manipulatrice que les adultes chargés de protéger ses enfants n’ont rien remarqué d’anormal. Sa toute-puissance n’a eu aucun frein et je pense qu’elle serait allée jusqu’au bout de son délire et que notre vie était réellement en danger. Puisque personne ne nous protégeait, nous ne devions compter que sur nous. Avec une de mes sœurs, nous avons stoppé sa perversion à notre égard en la quittant. J’avais 16 ans.
    L’origine de sa maladie, ou peut-être déjà une conséquence : mon père a abandonné le domicile conjugal. Le résultat : une haine féroce contre lui et de terribles projets de vengeance, des procès en cascades. Elle le poursuivra jusqu’aux portes de l’enfer, disait-elle. Elle fit de son désir de vengeance une nouvelle raison de vivre. Pour mieux l’atteindre, elle utilisa ses filles qu’elle manipulait comme des marionnettes en tirant juste les ficelles. La vulnérabilité des enfants n’est plus à démontrer, ni leur crainte de l’abandon et leur besoin vital d’amour. Son pouvoir absolu lui permettait d’agir à sa convenance. Experte en manipulations de toutes sortes, elle savait berner les hommes de loi pour les mettre de son côté au détriment de notre père qui alertait inlassablement la justice. En exemples : les droits de visite de notre père n’étaient presque jamais respectés sauf lorsqu’elle nous chargeait de messages de haine et de sales blagues à lui faire, les gendarmes se déplaçaient pour la forme, mon père repartait sans nous ; lors de la tentative de conciliation, elle a crevé ses quatre pneus de voiture pour qu’il ait un accident, elle s’en est tirée avec une simple remontrance. Sa réussite la plaçait au-dessus des lois.
    Ma mère était belle, intelligente et cultivée. Elle affichait sa supériorité : mépris des gens de la terre, mépris de ses parents qui lui rappelaient ses origines pauvres dans l’agriculture, dédain pour le tout-venant, elle s’habillait avec ostentation les jours de grands rassemblements pour attirer le regard sur elle. Peu d’amis franchissaient le seuil de notre maison, elle avait évincé tout le monde à cause de son caractère insupportable.
    Personne n’a remarqué quelque chose d’anormal dans son comportement qu’elle savait dissimuler aux yeux du public. Elle nous tenait par la main, portait notre cartable, confectionnait nos vêtements, souriait, devenue humaine… et nous maltraitait à l’intérieur de la maison avec un visage de haine. On la plaignait d’élever seule ses trois filles, on la félicitait de les tenir si proprement, on l’admirait pour ses qualités éducatives. Nos difficultés scolaires à ma sœur aînée et moi ont eu une explication dans l’enquête sociale : ma sœur (pourtant devenue infirmière-chef dans un grand centre hospitalier) était limitée intellectuellement et moi je n’aimais pas l’effort.
    Bien évidemment, son ex-mari et ses filles étaient la cause de ses malheurs : manque d’argent, son ex et sa famille étaient des monstres, des incapables, ses filles l’empêchaient de sortir, d’avoir une activité professionnelle, elle se sacrifiait pour elles sans obtenir de reconnaissance, elles avaient en elles de la mauvaise graine qu’elle s’esquintait à extirper sans résultat… Elle menaçait de se suicider puisqu’elle n’était récompensée en rien de ses efforts.
    Elle nous frappait et détruisait notre personnalité sans état d’âme, jamais un mot de regret, pas la moindre culpabilité ni gentillesse après, les coupables étaient notre père et nous, il fallait nous dresser, casser l’hérédité. Nous n’avions pas d’existence propre, nous étions elle. Elle semblait ne pas nous voir lorsqu’elle nous frappait. C’était sans compter sur notre force de caractère et notre faculté de jugement, nous avons réalisé qu’elle nous manipulait pour détruire son ex-mari qui n’était pas tel qu’elle le décrivait, nous nous sommes rebellées, mais plus nous nous rebellions, plus elle s’acharnait sur nous et perdait tout contrôle d’elle-même, alors nous l’avons quittée.
    Les adultes chargés de protéger les enfants se sont trompés de victimes.
    Par mon commentaire, je voudrais donner de l’espoir à ceux qui vivent ou ont vécu avec de tels parents toxiques : il est possible de s’en sortir et de bâtir pierre à pierre sa vie, surtout si on se fait aider.

    J’ai écrit mon histoire d’enfant du divorce et de la maltraitance dans un livre intitulé « Les jeudis muets Moi, Fina, enfant du divorce ».

    Sylvie Hippolyte

  40. isebe

    Bonjour,

    je suis désemparée face à cette étrange situation.
    Il y a la distance prise depuis novembre 2014 avec le père de notre enfant
    c’est à dire que mon fils est venu avec moi à plus de 400 kms de son père.
    Il doit lui meme retrouver son père pendant les vacances, et ça fait 15 jours que la pression monte chez mon fils de retrouver son père, peur d’être taper.
    En echec scolaire, notre enfant se décourage et se paralyse suite à des notes catastrophiques qui sont l’objet d’une pression du papa: « Tu as des mauvaises notes, tu reviens vivre chez moi » et  » chez ta mère, tu es livré à toi même »
    Je suis seule
    et maintenant comment faire suite à la distance, pour déjouer ces tensions, pressions qui dépriment notre enfant et surtout qui font souffrir l’entourage
    car ça inquiète l’équipe educative, la famille…
    Notre enfant a le feu en lui, colère et peur associés donnent un caractère volubile, capricieux …
    Notre enfant me pose la question : qu’est ce que cela veut dire  » etre livré à soi même »?
    Tout en sachant que son père partcipe tous les 6 mois à hauteur de 100 euros à l’éducation de son fils, ne vient ni le chercher ni le ramener à son foyer principal et surtout c’est notre enfant qui doit se démerder pour aller à la rencontre de son père.
    Les roles sont un peu inversés, notre enfant de 13 ans doit être responsable, autonome dégourdi pendant que son père attend sagement que tout lui soit servit sur un plateau.
    Comment se défaire de cette dépendance affective?
    Patience

  41. lulu

    Bonjour,

    J’ai 30ans et mon père est PN.
    Il nous a tyrannisé ma mère ma sœur et moi pendant de longue année.
    Aujourd’hui ma mère est psychologiquement instable, ma sœur est introvertie et d’une timidité maladive.
    Et moi je père à me défère de cette ambiance familiale catastrophique.
    Malgré le fait que je reste loin de mais parents tous me ramène à eux et surtout ma famille.
    J’essaie de rester loin mais mon père a le don d’essayer de me détruire psychologiquement.
    Je ne sais plus quoi faire.
    J’ai beaucoup de tempérament, mais là je fatigue. Merci de me donner une piste à suivre pour m’en sortir, avant que moi aussi je devienne folle.

    • Bonjour,
      Il faut vous faire aider … Il est possible de se libérer de cela !
      Parlons-en si vous le souhaitez.
      Bon courage! Geneviève Schmit

  42. Ania

    Bonjour,

    Je vis avec mon second mari (le premier est décédé) depuis 6 ans.
    Dans cette famille « recomposée » il y a 3 enfants – mon grand de 16 ans, le moyen de 7 ans et demi (atteint de la mucoviscidose et abandonné par son père biologique) et le dernier petit de 4 ans (notre fils) + 3 enfants de précédent mariage de mon mari que je ne vois pas souvent.
    En consultant le psychologue pour mes enfants (tests QI)j’ai parlé un peu de mon mari qui me rabaisse sans cesse et pire, me critique ouvertement devant mes enfants.

    La psychologue m’a très clairement dit  » votre mari est un pervers narcissique ».

    Bon, je souhaite divorcer tôt ou tard (il faut que je me prépare) mais je ne sais pas comment procéder pour ne pas faire souffrir les enfants car mon mari les prendra en otage.

    Je dois dire que depuis un an j’ai souvent l’envie de suicide pour que tout cela s’arrête, même si je sais que je ne le ferai pas à cause des enfants.

    Comment faire ?

    • Bonjour,
      Les envies de suicides disparaitrons lorsque vous entrerez dans l’action.
      Il ne faut pas vous précipiter et bien vous préparer !!
      Cela se fait avec l’aide d’avocat réellement compétant dans ce domaine (attention aux Charlots) et par un accompagnent du type de celui que je propose.
      Bon courage! Geneviève Schmit

      • Ania

        Bonjour,

        Merci beaucoup pour votre réponse si rapide.

        Je m’en veux de me faire avoir en beauté.
        La seule raison d’être heureuse de mon mariage c’est mon dernier enfant que son père dit de garder avec lui (ainsi que la maison en location – j’ai une aide de mon travail pour le loyer).
        Depuis l’annonce de la mucoviscidose de mon deuxième je suis sous léger anti-dépresseur (seroplex 5%) – mon mari m’a dit qu’en cas de divorce il dira que je suis une droguée. déjà même pendant ma dernière grossesse il et après il me disais que j’étais une mauvaise mère et cela devant mes enfants.

        Heureusement qu’au travail je suis appréciée,jugée souriante, aimable etc. Avec cet écart avec la maison le soir je n’ai pas envie de rentrer.

        En août on doit aller chez moi en Pologne, mon mari ne parle ni polonais ni anglais,il sera donc en infériorité. Malgré cela je redoute ce voyage. J’ai déjà proposé que j’irai seule avec les enfants (en car ou mon frère viendrait me chercher en voiture) mais mon mari a dit qu’il ne laissera pas partir notre fils. Quoi faire ?

        Je suis à la maison depuis 28 avril (l’accident avec un scooter) et je me repose beaucoup, il me critique car je bouge très peu (fracture du pied entre autres blessures). Du coup je me sens pas du tout reposée, pire – je me sens psychiquement très fragile.

        J’ai pensée à mon retour au travail d’aller voir une assistante sociale pour demander un conseil à propos de divorce.
        Y a t-il un moment bon pour divorcer ? Quand les enfants seront plus grands ? Arriverai je tenir si longtemps sachant que je peux pas empêcher mon mari de me traiter de cette façon ?
        J’arriverai à garder l’amour de mes enfants ?

        Merci !

        Ania

  43. katia

    Bonjour,
    Mon meilleur ami a mentionné hier, connaissant un peu ma mère, qu’elle pouvait peut etre rentrer dans la categorie des « pervers narcissique » et qu’il fallait a tt prix que j’etudie ca. N’ayant jamais entendu ce terme, je me suis mise a googler et suis tombé ic. En lisant les definitions je suis tombée des nues, ce que j’ai vecu et vis tjrs été reconnue et il y avait meme un nom pour ca!
    Etant fille unique d’une dame qui avait été aussi elevé par une PN, sa (mere), il faut dire que j’ai eu la vie dure, surtout sur l’aspect, « personne ne nous croit car pas de preuve » et que l’on pense au final que c’est nous meme qui avons un probleme.
    Changé d’école depuis la maternelle jusqu’a la second, a raison de 12 etablissement differents dans la meme ville, aucun ami car interdite d’inviter ou d’aller, en plus du fait qu’avec chaque changement d’ecole venait devoir affronter le fait d’etre nouvelle, quelque fois en milieu d’année. N’ayant pas de frere ou soeur, ou de famille, apart pour ma grand mere (donc sa mere PN). Bref, a 17ans je m’evadais, sans un mot et avec mes economies, je partais pour retrouver mon cheri en angleterre! Arrivée a la douane je fut arrétée, il fallait une authorisation de sortie de ma mere pour continuer mon chemin, en lui fesant comprendre au tel que si elle ne l’envoyais pas, elle ne serait plus ma mere a mes yeux, et du coup ils ont recu son autorisation et m’on laisser passer.
    J’ai totalement coupé les pond avec elle et ma grand mere (seul famille de tte facon).
    6 ans plus tard je venais d’avoir mon 2eme fils et apres de nombreux reves incessants d’elle, je me suis dis qu’il fallait quand meme qu’elle sache qu’elle etait grand mere.
    A partir de la ont commencés les cadeaux incessant pour les enfants, ce qui n’etait pas plus mal car nous n’etions pas riche, etant aussi loin d’elle, je controlais plus ou moin mais j’avais cette etrange sensation que si je revenais vivre pres d’elle, je perdrais mes enfants.
    Puis je me separe du papa et retourne en france chez mon meilleur ami, tjrs loin d’elle. Je rencontre un bonhomme qui , un peu comme un guru, me fais comprendre que si je voulais rester avec lui et avoir un « pere » pour mes fils, qu’il fallait que je renoue les liens avec ma mere et que d’ailleur, allons carrement vivre a coté de chez eux!
    Cette année la fut la pire de ma vie, je fut tombée enceinte d’un autre pervers narcissique qui me fesait sans cesse du chantage emotionel (d’ailleur a un tel niveau que cela declanchera des probleme dans la grossesse et pour le fetus, premature a 6mois et trisomique, mort 1 semaine apres), des problemes (deja un peu present) chez mon fils ainé de 7ans, qui devenait insuportable et en plus de ca, ma mere qui se pointé avec des cadeaux sans prevenir et se plaignait de ne pas les voir assez.
    Du coup, quelque mois plus tard, apres avoir recoupé les liens avec elle, et apres un episode avec mon fils ainé, je me retrouva allitée pour un mois a l’hopital, a 6mis de grossesse, pendant lequel ma mere porta plainte contre moi et mon compagnion pour maltraitance envers les enfants, car, bien amadoué, mon fils ainé lui a dis ce qu’elle voulait entendre pour finaliser ses plans. Car pendant que je lui avait interdit de voir les petits, elle etait allé le voir un jour au parc quand il etait seul et lui avait dit « t’inquiete pas, on va se revoir et j’ai des cadeaux pour toi!!).
    Aujourd’hui, 4 ans apres m’avoir retirer mes enfants en fesant croire aux juges et services sociaux que j’etait dans une secte, et ayant aussi perdu mon domicile car plus d’alloc pour les enfants, et etant maintenant depuis deux ans, dans une situation plutot stable, seule mais tjrs loin d’elle, j’ai du une fois de plus renouer les liens car ayant is tout le monde de son coté, je ne peux voir mes enfants que grace a elle, car elle les a, vacances et quelques week end, donc je suis autorisé de les voir mais que chez elle et son conjoint.
    Bien que j’avais l’impression de vraiment renouer les liens avec elle, apres un gros travail sur moi, en lisant les descriptions des PN, je me demande si je ne me fais pas encore avoir, car tant que ca va dans son sens tut est magnifique et féerique mais des qu’on aborde les sujets qui fache, alors elle fuit, detourne la conversation, se met mal a l’aise.
    Actuellement mes enfants sont extremement competitif entre eux et tres irrespectueux. Elle fait tjrs ses boulimie de cadeaux envers eux, ce qui commencent a leur faire du tors, surtout a son conjoint qui a quand meme 76ans, mais je ne vois rien changé.
    J’aurais bien aimé savoir aussi s’il etait possible de retourner le dossier contre elle, qu’elle se fasse demasquer pour ce qu’elle a fait et que je puisse sans ficelles attachées, recuperer mes enfants, meme si au jour d’aujourdhui je doute qu’ils preferent retourner avec moi, qui n’est rien, plutot que la vie de pacha qu’elle leur promet.
    Je realise qu’il me serait fort favorable de pouvoir elaborer dans un suivie psy avec quelqu’un comme vous, specialisé sur ce sujet, car jusqu’a aujourd’hui on ne m’a jamais cru et je n’ai absolument aucune preuve et j’ai finalement arreté d’essayer de convaincre, du coup tout le travail d’acceptance je le fais sur moi mais de son coté rien ne se passe et mes enfants, bien qu’en famille d’accueil la pus part du temps, sont quand meme tres exposés et arborent une rivalité toxic.
    Merci de tout conseil.
    Katia

    • Bonjour Katia,
      Merci pour la confiance que vous m’accordez.
      Ce n’est pourtant pas le lieu pour poser un tel « diagnostique » … Il faudrait pouvoir en discuter plus et que je vous pose certaines questions.
      Si vous le souhaitez, prenez rendez-vous pour une consultation à distance.
      Bon courage! Geneviève Schmit

  44. Prunille

    Cela fait maintenant des années que mon père a adopté le comportement d’un pervers narcissique.
    Au chomage il y a trois ans, pendant plus de deux ans, j’ai subi, comme le reste de ma famille, à l’époque des enfants en bas âge, au quotidien des réprimandes, morales précédant des insultes, des coups, trop de coups.
    Il s’agissait de harcèlement moral et physique.
    Aujourd’hui à nouveau au chomage, et encore plus exécrable qu’autrefois, j’ai peur de retomber en dépression et j’ai peur pour mes frères et soeurs (qui sont de plus handicapés mentaux).
    Ma mère ne sait que choisir entre son rôle d’épouse et son rôle de mère.
    Je ne sais que faire pour protéger les plus petits.
    J’aimerais votre avis.

  45. SOS

    Bonjour,
    Après des années de harcèlement et de dépression de mon conjoint, je pense que son ex-femme est une perverse narcissique, elle lui fait subir les pires horreurs, et est tellement convaincante qu’elle arrive a faire croire que c’est elle qui vit l’enfer.
    Elle se victimise auprès de tout le monde et ça marche, comme ci les gens étaient hypnotisés par cette personne.
    Mais ils ont un enfants de sept ans aujourd’hui, et ce petit garçon fait partie d’une fratrie chez nous et est enfant unique chez sa maman, il est un admirateur inconditionnel de son papa, en grandissant il a commencé a nous demander a faire autant de dodo chez l un que chez l autre, et il l’a exprimé devant la maitresse quant les 2 parents ont été convoqués pour des problèmes de comportement a l ecole, et la elle nous a accusés de le manipuler.
    Elle planifie tout, nous avons l impression qu’elle à tissé une toile autour de nos vies et que tout se referme sur nous, suite a la demande de résidence alternée elle se remet a déposer plainte cette fois ci contre moi, elle fait tout pour atteindre mon conjoint tout est bon pour le détruire, elle attaque tout ce qui peut l ‘atteindre.
    Comment faire la justice rampe a ses pieds, les institutions également, comme ci personne ne pouvait lui résister.
    Aider nous.

    • Bonjour,
      Si vous souhaitez que j’étudie avec vous la situation le mieux serait de prendre rendez-vous pour une consultation à distance.
      Bon courage! Geneviève Schmit

  46. Tartine et Chocolat

    C’est bien ce que j’ai observé pendant des années, en m’en pensant responsable comme de tout le reste d’ailleurs.
    Mes enfants étant aujourd’hui adultes et mon départ récent, après plus de trente cinq ans de mariage, il apparait que, malgré tous mes efforts pour les protéger ( sans savoir !!! ) je décèle aujourd’hui des troubles identifiés dans l’article.
    Que puis-je faire pour eux, en sachant qu’ils me nient pour quatre d’entre eux, comme leur père m’a niée et qu’ils sont un peu agressifs à mon égard ?
    Cependant leur souffrance et indéniable, souffrance de l’effondrement de leur modèle parental et de la manipulation qu’ils continuent de vivre constamment car c’est lui qui a l’argent et peut les recevoir.
    Je me suis éloigné d’eux pour un certain temps, celui du temps du divorce. Cela m’évite de souffrir un peu plus, du fait qu’ils ne voient pas ou ne peuvent pas ou ne veulent pas voir. On peut le comprendre, c’est leur père avec sa belle image construite et ses mensonges …..
    Je voudrais qu’ils ouvrent les yeux d’eux-même. Ils me le reprocheraient si c’était moi qui le faisait ou ils n’y croiraient pas car c’est aussi indicible qu’inaudible.
    Tartine et Chocolat

    • Bonjour Tartine et Chocolat,

      Il faut du temps … de la patience … et le travail que vous faites sur vous va vous y aider grandement…
      Pas de remède miracle … et dieu sait que j’aimerais 😉

      Affectueusement, Geneviève Schmit

    • Madi8

      Je suis dans la même situation que vous. Vous pouvez-me contacter afin de discuter de nos enfants qui sont grands et majeurs afin de s’entraider. Moi aussi je cherche un moyen de leur ouvrir les yeux car ils sont également manipulés par leur père même à leur âge d’adulte.

  47. dumont

    Bonjour, pourriez-vous indiquer le tarif de la prise en charge ? Merci beaucoup par avance.

  48. Agapanthe

    Bonjour,
    Merci tout d’abord pour la rédaction de cet article et vos vidéos.
    Je suis maman d’un petit garçon de 4 ans.
    Après une relation de 11 ans avec son père, dont 5 ans de vie commune, celui-ci m’a quitté l’été dernier.
    Cette soudaine separation s’est révélée être une opportunité à mes yeux.
    L’annonce a notre fils de notre separation était pour moi difficile mais elle s’est déroulée dans de bonnes conditions. En effet, nous formons un bon couple parental.
    Il n’y a eu aucune dispute pour obtenir la garde de mon enfant.
    Je garde toujours l’œil ouvert néanmoins sur la relation qu’ils entretiennent. Car même si il agit comme un papa parfait, je connais son caractère de PN.
    Il voit son fils comme un mini-lui, qui doit avoir des goûts identiques.
    par ex. Une amie m’a dit que c’était un papa Disney.
    La relation de cet homme avec sa mère est très certainement la source de son comportement. Je la surnommait « la Reine mère« .
    Elle ne m’a jamais acceptée, et j’ai remarqué depuis la naissance de mon fils son ascendance sur mon ex-conjoint s’amplifier notamment au niveau des valeurs.
    Vous dites « l’argent est le nerf de la guerre. Le pouvoir« . C’est exactement ça pour elle et donc pour mon ex aussi.
    Le problème actuel concerne la nouvelle relation de mon ex. Il a présenté certes comme « une copine de travail » une femme à mon fils.
    Je l’ai appris par le petit, il a vu deux fois en l’espace d’une semaine…
    Après la première rencontre, le lendemain, j’ai récupéré mon fils qui a eu une grosse crise d’angoisse. Il n’a pas dîné disant avoir « mal au bidon« .
    Au moment du coucher il pleurait, et répéter que son père ne viendrait pas le mercredi suivant (comme convenu), et plus jamais. Il s’est réveillé deux fois ensuite en pleurs, et a eu un sommeil agité.
    J’ai alerté son père, mais il ne m’a pas fait par alors de cet événement à savoir que la veille,, elle était venue les chercher à la gare et était restée diner avec eux.
    Mon fils m’a appris celà qu’après avoir dîné de nouveau (5 jours après) avec elle et son papa chez lui.
    J’ai questionné son père quant sa relation amoureuse afin de savoir si elle était sérieuse et qu’elles étaient ses attentes afin de gérer cette étape.
    J’ai trouvé lâche de sa part de laisser mon fils m’apprendre qu’il fréquentait quelqu’un.
    Il m’a dit qu’elle datait que de 2 mois, à minimiser l’incident parce qu’il ne l’a pas présenter comme son amoureuse. Et quand je lui ai dit que nous avons du des rapports le mois précédent , il ne semblait plus savoir depuis quand exactement ils sortaient ensemble?!!
    Forcément, j’ai demandé s’il se protégé. Là, j’ai étais choqué qu’il me réponde « pas toujours« !
    Je trouve celà irresponsable et d’autant plus qu’il ne souhaite pas à ce qu’il dit l’intention de se remettre en ménage.
    La femme en question a 35 ans, pas d’enfant, je me suis vue obligé de l’inviter à se protéger!!
    Ce qui m’inquiète c’est le fait qu’il implique mon fils. Sa réponse a été « c’est mon fils il fait partie de ma vie privée« ..
    J’ai alors rappelé qu’il devait être sur de sa relation avant, et surtout que rien ne l’empêche de fréquenter quelqu’un lorsque mon fils n’est pas là. Et que moi aussi indirectement je me retrouve impliquée.
    Cela m’a contrarié , et m’angoisse désormais.
    Bref, quelle attitude dois-je avoir vis à vis de lui afin de maintenir une bonne entente en tant que couple parental soucieux du bien-être de notre enfant ?
    Et est-ce que j’ai des raison de craindre qu’il tente de m’attaquer personnellement?
    Merci!!!

    • Bonjour,
      Malheureusement, vous ne pouvez gérer, ou diriger la vie de votre ex …
      VOus ne pourrez pas non plus gérer son comportement mature ou immature … Il est ce qu’il est, et vous n’êtes pas sa mère ….
      De toute manière, il fera ce qu’il voudra.
      A vous maintenant de gérer ou de tenter de gérer votre enfant pour qu’il s’adapter à cette réalité sans trop en souffrir ….
      Bon courage! Geneviève Schmit

      • Agapathante

        Merci Geneviève pour votre réponse. Mon optimisme revient aujourd’hui!!
        À mon niveau, je m’emploie à tirer les conclusions utiles de cet événement afin de ne pas sombrer dans une angoisse ravageuse. Quant à mon ex, j’espérais pouvoir compter sur son côté « père parfait » pour le raisonner.
        Je suis contente que mon fils m’ait parlée car je ressens un changement positif dans son comportement. Il n’est plus angoissé et surtout moins difficile avec moi.
        En conclusion, je pense que cela est une étape pour moi en premier.
        Une de plus qui est passée!! :)

  49. domyc

    Bonjour j’ai fait un travail a20 ans pour me soigner d un parent pn aujourd’hui suites a une dispute ce parent tente de m’eloigner de mon autre parent et de mes enfants qui bien que majeurs ne voient pas ce se trame.
    j’ai coupé tt lien av ce parent pn merci de me dire quelle est la conduite à tenir avec mes enfants et mon autre parent victime complice

    Merci pourvotre retour
    Domyc

    • Bonjour,
      Pour vous donnez des conseils utiles, il me faudrait connaitre mieux votre situation…
      Si vous le souhaitez, convenons d’un rendez-vous pour une consultation à distance.
      Bon courage! Geneviève Schmit

      • domyc

        Je vous remercie d’avoir répondu, je reviendrai vers vous peut être mais j’ai mon thérapeute qui professe toujours et je pense le contacter bien à vous

  50. domyc

    Bjr j’ai fait une thérapie il y a 30 ans afin de me soigner de mon parent pn les années ont suivi
    j’ai une famille et deux enfants ma vie me plait mais ce parent pn après une dispute me mene la vie difficile et s emploie à m ‘eloigner de mon autre parent et de mes enfants qui bienque majeurs ne parviennent pas à détecter la manipulation
    moi je sais ce qui se trame j’ai coupé tt lien av ce parent qui me fait payer le prix fort.
    Que dois je faire ?
    Merci pour votre retour et heureusement que j’ai fait ce travail car j’ignore où’en serais aujourd’hui

    • Bonjour,
      Comme je viens de vous l’écrire dans votre autre message, je ne puis vous donner de conseils utiles sans connaître précisément votre situation.
      Si vous le souhaitez, convenons d’un rendez-vous à distance.
      Cordialement, Geneviève Schmit

  51. lily

    Bonjour,
    J’aimerai trouver une solution simple pour aider mon enfant de 9ans à se protéger de son père pn et lui ouvrir les yeux en douceur.
    Comment sait on si son enfant devient pn ?
    Merci

    • Bonjour,

      Il n’y a pas de « solution simple », il y a tout un processus d'(apprentissage renforcé qui ne peut s’apprendre en deux phrases.
      Je n’ai malheureusement pas cette baguette magique.
      Vous pouvez toute fois aborder certains de ces principes de base dans 2 de mes vidéos qui parlent de ce sujet précisément.
      Pour la seconde question, plutôt que de chercher à savoir si votre enfant « devient PN« , je pense qu’il serait préférable de lui donner l’environnement indispensable pour que s’il a ce fonctionnement de manière structurelle, il ne le renforce pas …

      Bon courage! Geneviève Schmit

      Vous pouvez me suivre sur mon Facebook Pro: Soutien.Psy

  52. B.

    Je suis moi même un enfant de PN et actuellement dans une grande impasse, je sens que la « date fatidique » approche.
    J’ai 20 ans, et je « sais » que mon père est PN depuis que j’ai 11 ans, mais je n’avais jamais été sur. J’ai beaucoup douté car il est vraiment très fort pour me convaincre, et faire passer ma mère qui a dévoilé sa maladie au grand jour pour une « folle ». Mes parents ont divorcé quand j’avais 16 ans et je suis parti vivre avec ma mère.
    Il sait pleurer quand il faut, et me rejette toujours la faute (le pire, c’est quand il a découvert que j’ai consommé du cannabis avec des copains, il m’a emmené chez les flics, puis m’a dis des choses horribles pour que je le lui en veuille. Ensuite il a demandé ma garde au tribunal, en sachant pertinemment que j’allais refuser au vu de notre dernière confrontation. Quelques mois plus tard, il m’a fait culpabiliser en pleurant et en disant qu’il a failli se suicider a cause de moi car il je lui ai dit non au tribunal, au passage c’est la première et seule fois où il m’a dit je t’aime, seulement quand les circonstances l’exigent apparemment).
    J’ai une soeur adoptive un peu plus agée que moi, et je me rends compte que mon père s’est débrouillé pour que je la dévalorise inconsciemment, car elle a des problèmes de dyslexie entre autres, et il s’est toujours débrouillé pour me parler d’elle en la critiquant (« tu sais, c’est pas de sa faute si elle est bête ») tout en faisant croire qu’il tenait à elle. Dès tout petit il m’a coupé tout affect. Par exemple, quand j’étais gamin, un soir dans la cuisine quand ma mère allait cuisiner des pâtes, je lui ai dit que je l’aimais, et comme elle savait que j’aimais manger les pâtes crues, elle m’en a donné. Mon père m’a alors dit « tu vois quand tu dis à ta mère que tu l’aimes, tu peux avoir tout ce que tu veux » pour me faire voir l’amour comme un instrument et non un sentiment. Ensuite il s’est levé et est allé engueuler ma mère en lui persuadant que c’est une mauvaise mère, car elle me fait grignoter avant les repas.
    Ensuite j’ai vécu 3 ans avec ma mère. Un enfer. A l’époque je ne savais pas si mon père était vraiment PN ou pas car il savait très bien me manipuler. Ma mère savait que quand elle insultait mon père devant moi, ça me faisait vriller. Alors TOUT ce qu’elle disait avait un rapport avec lui, et c’était que des phrases commencant ou finissant par « ton connard de père ». Elle avait l’air de prendre du plaisir à m’énerver et me voir pleurer. Je me suis donc retrouvé avec une mère qui n’aime pas son fils, qui depuis le divorce n’a cessé de faire une « fixette » sur mon père, et se plaint à qui veut l’entendre que c’est une victime et qu’elle est triste. Elle passe sa vie à parler de lui et de sa vie avec lui, en ajoutant qu’elle n’a plus d’argent (alors qu’elle est plutot fortunée) pour que tout le monde la plaigne tout le temps.
    Elle est folle elle aussi. Après quelques recherches je la croyais atteinte du syndrome de Munchausen car depuis 5 ans elle ne vit que pour se faire plaindre par les autres. Mais je me demande aussi si elle n’est pas elle aussi PN, car elle veut aussi me détruire. La dernière fois que je l’ai vue, avant même de me dire bonjour, elle m’a dit « oh c’est étonnant comme tu ressembles à ton père » avec le même regard que mon père me fait quand il veut m’atteindre. Elle sait qu’aucune phrase n’aurait pu me faire plus de mal. Ma soeur vie encore avec ma mère, elle a été adoptée donc ma mère à l’air de la supporter et de l’aimer.
    Petit exemple de ma vie au quotidie, avec ma mère: Avant un repas de famille, dans la voiture, elle faisait exprès de « me chauffer » pour que j’explose de colère devant toute la famille, ce qui me faisait passer pour un horrible fils (pourri gaté par son père) qui continue à maltraiter sa mère malgré toutes ces horribles épreuves qu’elle a subit. Et elle n’avait toujours que ce petit regard en coin plein de jubilation.

    Alors un jour après les cours j’ai fumé du cannabis, et, miracle, pendant le diner, j’en avais rien à faire des piques de ma mère. Alors j’ai fait de même tous les jours, aujourd’hui ça fait 5 ans et je ne peux plus m’en passer.

    En terminale, je n’avais qu’une idée en tête. Partir. Loin de mes deux parents. Je n’en pouvais plus. Alors mon très gentil père a « remué ciel et terre » pour me trouver un appartement dans une nouvelle ville (qu’il me paye evidemment vu qu’il est si parfait). Je croyais que tout irait mieux, mais au final je n’ai fait que me droguer, du matin au soir, en ruminant tout seul, car même ça ça ne me fait plus plaisir. C’est mon père qui me paye tout, évidemment je suis donc 100% dépendant de lui malgré ma majorité, je ne peux donc pas couper les ponts, qui est apparemment la seule solution pour se dégager de son emprise. Il sait que je me drogue, que suis en train de rater ma première année d’étude pour la deuxième fois d’affilée. Je sais qu’il attend la date des résultats pour me dire que je suis nul, malgré le fait qu’il « fasse tout » pour que je réussisse.
    Pour résumer, je suis en fac et je ne vais jamais aux amphis pour deux raisons. La première c’est que je n’ai aucune motivation dans la vie, je me sens vide et ne voit pas l’intéret d’aller en cours. La deuxième est que j’ai peur de me confronter a autant de gens, je n’ose même pas récupérer les cours, par peur qu’on me dise non. Donc je vais encore rater mon année, et je me drogue de plus en plus pour tenir, j’ai meme ajouté l’alcool avec les joints, sinon ce n’est pas assez. Si j’en suis la c’est parce qu’il l’a voulu, et il est sur le point de gagner.

    Je ne sais pas comment l’expliquer, mais je ne me suis jamais senti heureux, je n’ai jamais eu de vraie vie sociale. Quand je suis en société, je suis spectateur de ce qu’il se passe, et au lieu de vivre ma vie, je me dis « j’aimerais être normal, comme les autres » puis je me tais et ne fais rien et m’imagine une vie où j’aurais été « comme les autres ». Les gens autour de moi croient tous que je suis heureux et ont l’air d’envier ma vie (mon père m’a toujours acheté ce que je voulais, par exemple quand je voulais voir un copain qui ne pouvait pas se déplacer, mon père allait le chercher en voiture et après il le ramenait chez lui, comme ça il pouvait passer pour le bon samaritain, et mes rares amis prenaient mon père pour un gars bien).

    Je ne sais pas ce que j’aime, je subis ma vie, je ne me sens jamais bien, je ne m’aime pas.
    Je n’ai jamais eu de « vraie conversation » avec quelqu’un.
    Etant gamin, j’étais plutôt intelligent, j’avais une bonne mémoire, j’étais heureux, je rigolais tout le temps, … Aujourd’hui, je suis renfermé, je ne parle plus et je souffre tout seul, en silence. J’ai meme peur de me confronter à la vie. Quand je veux sortir, j’ai une boule au ventre, comme si quelque chose d’horrible allait m’arriver dehors.
    Je ne peux expliquer la souffrance que je ressens. J’ai juste envie d’en finir mais je n’ai même pas les couilles de le faire. J’ai peur de parler à mon père, j’ai peur de me confronter à ma mère qui va encore me faire culpabiliser d’être le fils de mon père.
    Je sais juste que j’aimerais être vraiment aimé pour une fois. Pouvoir me tourner vers quelqu’un, mais je n’ai absolument personne. Meme quand une fille s’intéresse à moi, je m’auto-isole, car j’ai l’impression que elle aussi va ma détruire si je m’ouvre à elle. J’en ai marre de ce p**** de paradoxe, je me sens mal mais je fait inconsciemment tout ce qu’il faut pour être encore plus mal. Le plus dur c’est de se sentir tout le temps seul, avec personne à ses côtés, c’est comme si je n’avais pas de famille ni d’amis. Je n’ai pas vécu 20 ans, j’ai attendu 20 ans, voila mon sentiment.
    Mes deux parents sont fous, alors que suis-je ? Qui suis-je ? Je ne connais tellement rien à la vie que je ne peux pas répondre à cette question.

    Je ne sais même pas pourquoi j’ai écris tout ça, je n’attends rien en retour. J’ai juste pas eu de chance de tomber sur cette famille.

    • Merci pour ce beau témoignage !
      Le mieux serait de vous faire aider un peu pour répondre à ces questions essentielles …
      Affectueusement, Geneviève Schmit

      • baptiste

        franchement faut se réveiller là Geneviève Schmit vous voyez pas qu’il a envie de se suicider et qu’il faut l’aider DE TOUTES URGENCES ?!!!
        Allo !!

        • Batiste,

          Je ne peux me substituer aux aides qui peuvent l’entourer.
          Je ne peux intervenir si la personne concernée ne me contacte pas directement.
          Je suis là pour l’aider, il le sait, et il a mon téléphone.

          Je comprend pourtant votre émois, et je le partage.
          Je suis toujours là pour ceux qui m’en font la demande.

          Amicalement, Geneviève Schmit

    • baptiste

      salut j’ai lu ton commentaire et franchement ça m’as touché.
      Franchement ça craint . Il est clair que t’as besoin d’aide et que ton texte est un cris de désespoir ( à mon avis) .
      Elle est où là la psy ? Allo on se réveille !
      « un peu » ?!!
      C’est beaucoup d’aide dont il a besoin.
      Je pense que tu devrais vraiment aller voir un BON psy pour qu’il t’aide à t’en sortir et t’aider à créer TA propre vie.
      N’écoutes pas ce que disent « tes parents » ta souffrance et ton agonie est visiblement la seule qui les intéressent…
      Tu devrais essayer de trouver quelquechose que tu aimes et que tu as envie de faire pour en faire ton travail afin de sortir de cet enfer et de gagner ENFIN ton indépendance.
      Si t’as confiance avec ton médecin traitant et que c’est un bon médecin à l’écoute je te conseille d’aller lui parler à cœur ouvert et de lui demander un bon psy.
      Peut être devra tu aussi voir dans un second temps un spécialsite des addictions.
      Un bon conseil : ne crois pas les gens qui cherchent à te faire du mal , trace ta route.
      Il existe des trucs que je viens de découvrir et qui ont l’air très efficace pour le genre de problème que tu rencontre . Ca s’appelle une thérapie brève .
      Renseignes toi sur internet tu verras.
      Je te souhaite bon courage dans tes démarches de CONSTRUCTION de ta personne et de ta vie. Tu n’es pas ce que tes parents essaient de te faire croire que tu es.

    • Naos

      Bonjour B. Je me reconnais beaucoup dans certains passages de ton témoignage, ayant moi-même vingt ans, partie de la maison mais encore dépendante de mes parents (dont un PN et qui ne sont pas séparés). Je sais à quel point c’est compliqué à gérer, je comprend tout à fait quand tu parles de « paradoxe »; ayant envie de m’échapper sans pourtant pouvoir le faire, d’abord parce que je ne suis pas toute seule dans l’affaire, puis parce que j’ai l’impression de ne plus totalement m’appartenir et que chaque victoire ne m’appartiendrait par conséquent pas. En tout cas, courage à toi, même si tu te sens seul, saches que tu dois te battre, comme je le fais chaque jour, même si c’est compliqué, et tu dois essayer de contrer toutes les idées noires qui t’envahissent, ne les laisse jamais te détruire. Tout mon soutien.

  53. Béguier

    Bonjour, je suis enseignante et professeur principale et je pense qu’un de mes élèves est victime d’un père pervers. J’en ai eu un moi-même et c’est ce qui m’a permis de le déceler. Je ne sais pas comment l’aider. Il ne voulais rien me dire, mais à force de lui parler, j’ai gagné sa confiance et j’ai fini par lui demander si son père était violent. Il a fondu en larmes. La maman, quant à elle, est interné suite à une tentative de suicide. Le père est aller jusqu’à porter plainte contre elle et cette femme est psychologiquement détruite. Je n’ai jamais pu avoir de contacts avec elle, car elle n’a plus la garde de son fils. J’ai laissé mon numéro à mon élève pour qu’il puisse me joindre à tout moment si ça ne va pas. Je ne sais pas quoi faire. J’ai très peur pour cet élève.

    • Bonjour,
      Je vous suggère de me contacter directement et de me laisser un texto en rappelant ce message.
      Je vais tenter de vous mettre en contact avec une personne qui pourra peut être vous conseiller.
      Bon courage, Geneviève Schmit

      • Lila

        Bonjour, j’ai découvert récemment que ma mère est une pervers narcissique. Je suis en train de poser fermement mes limites. Je suis moi-même maman de jeunes enfants, et je me rends compte de mes lacunes en tant que maman (difficile de donner ce qu’on n’a pas reçu) Devrai-je suivre une thérapie ? De quel type ?
        Merci

        • Bonjour Lila,
          Étant donné que vous en ressentez le besoin, je crois effectivement qu’un petit soutien pour du renforcement positif et estime de soi pourra vous aider à poursuivre ce que vous faites déjà.
          Je vous suggèrerais un thérapeute en thérapies brèves.
          Bon travail!
          Affectueusement, Geneviève Schmit

  54. marquez

    Depuis 2008 mon ex mari à la garde de mes enfants suite à des difficultés financières.
    Je savais que je n’avais pas le choix tout en ayant en tête de les reprendre plus tard malheureusement ça ne c’est pas fait car les enfants ne voulais plus revenir.
    le cauchemars continue,il se sert des enfants pourr me faire culpabiliser, en me rendant coupable de tout ces agissements, il ments au enfants,en leur disant que je ne les aime pas, que je les ai abandonné, que j suis riche car fonctionnaire, il m’a même empêché de prendre les enfants le derniers jours de classe pour les en mener a paris sous prétexte qu’il n’aurait plus droit a la caf alos que j me suis renseigné et que j’avais l’accord de la caf et l’école.
    Une garde alternée a demande des enfants avait été faite en 2014 ,j’ai dut la stpoer car il n’ y avait aucun arrangement possible pour les vacances.
    Étant donné que je ne peux. Pas prendre toute les vacances scolaire je lui ai demandé de les garder au moins une fois dans l’année 15jours, n’a pas voulu et ma dit que puisque j’avais fait la demande c’était à moi de me demerder comme il le dit si bien.
    Sauf que c’est les enfants qui ont fait la demande, mais ça il ne l’enttends pad non plus après plusieurs propositions de ma part il a tout refuser en bloque et j’ai dut annuler la demande. Pleur et tristesse pour mon fils cadet quand a mon aînée, il donne raison a son père et le suis.sans compter les insultes envers moi devant les enfants envers moi.
    la dernière en date c’est les vacances de février 2015 alors que je devais avoir les enfants la première semaine il a décrété que c’était lui qui devait les avoir,je l’ai contredit en lui disant qu’il devait relie le jugement et de colère il sest servit du jugement pour inverser les week end alors que jetais dans mon droit je me retrouve avec les enfants les week end ou je travail. Il me fait vivre un enfer et un enfer aux enfants. J’ai donc envoyé un courrier au jaf pour que la procédure du changement de mode de garde se fasse rapidement.l’ aîné ne comprend pas et j’ai beau lui expliquer la situation en lui montrant que sont père à tort mais c’est encore moi qui est en faute.
    jai décide de ne prendre mes enfants les week end et les vacances qua partir du moment ou le jugement sera écrit afin qu’il ne puisse plus me manipuler et diriger ma vie comme il lenttend.
    c’est épuisant mais je refuse à présent d’être sa marionnette,son jouets est terminé

  55. Marie

    Bonjour, mon mari a élevé sa belle-fille de 3 mois à 7 ans. Sa mère a insisté pour qu’il l’appelle « ma fille » et que sa belle-fille l’appelle « papa », ayant fait un enfant dans le dos de son ex (qui a fini par la retrouver et la reconnaître quand la petite a eu 5 ans).
    A l’heure actuelle, la mère a la garde, le père biologique a l’enfant (13 ans) 5 semaines par an, et nous, « beaux-parents » sans droits, l’avons un week-end sur 2 et la majorité des vacances.
    Nous n’avons pas notre mot à dire dans l’éducation de ma belle-fille, pas le droit de booster son ambition (bonnes capacités scolaires mais trop paresseuse), et les règles imposées par la maman changent en permanence (un coup pas d’ordi chez nous, un coup elle peut y jouer 12h par jour), nous n’avons pas notre mot à dire ni même droit de voir le bulletin scolaire etc.
    J’ai mis un mot sur la mère de ma belle-fille, mon mari me disait qu’elle était sociopathe, mais elle relève bien du PN. Cette femme, alors que je ne la connaissais que depuis 10 jours, m’a dit devant mon mari comment le manipuler! Je passerai évidemment la non-éducation de ma belle-fille, pas de droit à la parole, pendant 6 mois a eu droit 10 fois par jour à « tu es inutile », un coup trop grosse un coup la mère s’inquiète qu’elle ne mange plus, mais la mère ne fait pas non plus à manger, la mère nous faisait un spectacle systématique quand nous ramenions la petite si bien que nous ne rentrons plus chez elle (allé jusqu’au tirage de cheveux car la petite nous a dit devant sa mère que sa mère avait fait du shopping…). L’enfant joue de cette situation, se sert de ce que nous savons de sa mère même si nous ne lui avons pas tout dit sur elle pour nous culpabiliser (« tu me fais peur » quand mon mari la dispute ce qui arrive très rarement car il a eu le même type d’enfance et n’ose pas imposer d’autorité; nous dit « j’ai besoin de venir chez vous ce we pour me changer les idées car je suis trop stressée » au moment où on lui fait remarquer que ranger sa chambre implique ne pas cacher ses culottes sales sous son oreiller etc).
    A l’heure actuelle, ma belle-fille a cassé la confiance que j’avais en elle et même l’amour que j’avais en elle, à force de dire à sa mère des mensonges sur nous, et à nous des mensonges sur tout. Elle est mythomane, à 10 ans racontait à la voisine qu’elle était alcoolique et qu’on la laissait boire de l’alcool etc. Elle casse tout ce que nous lui prêtons, ou perd les choses (ordinateur, ipad, iphone, casque audio…). J’en viens à penser que je ne veux plus voir cette enfant, je me sens en échec face à elle, j’ai tout essayé pour lui donner des bases saines mais c’est un échec. Elle est suivie depuis maintenant 1 an par un psychologue scolaire, à la demande du collège, mais rien n’avance. La mère se pose en victime, puisque l’enfant nous ment, ce qu’elle dit de sa mère est forcément un mensonge, bien que nous connaissions trop bien cette femme pour savoir que le seul tort qu’a l’enfant, c’est de reproduire ce modèle qu’elle haït tant…
    Que faire? Devons-nous parler à ma belle-fille de qui est sa mère? Nous passons beaucoup de temps à parler avec elle, mais sans lui mettre la vérité en face, ces conversations ont toutes échoué. Nous n’avons ni le droit à la parole, ni le droit d’agir face à la justice. Et le père biologique est juste dépassé, se servant de sa fille comme d’un trophée… Merci de m’aiguiller!

  56. Adrien

    Bonsoir,
    Par hasard j’ai découvert le « pervers narcissique ». Je pense que mon père fait parti de ces personnes là. J’ai 20ans, mes parents sont divorcés et mon père s’est remarié. De ce que j’ai vu mon père à au moins 3/4 des caractéristique d’un pervers narcissique, j’ai toujours su qu’il était manipulateur mais avec tout ce que j’ai vu dans la description je commence à croire qu’il est pire que ça.
    De plus je m’en rend compte mais c’est vrai que je l’aime beaucoup, cependant il est tout aussi vrai que quand il est là j’ai peur de le vexer, je ne suis plus le même et enfin je suis extrêmement émotif à ses remarques surtout quand il me jette un regard de glace (Il m’arrive de pleurer pour une petite remarque alors que je ne pleure jamais, ça n’est qu’avec lui) . Il se fait passé tous les jours en victime, il a besoin de gérer les discussions. Quand il n’est pas là, je redoute le moment où il va arriver et si l’on doit passer un diner sans lui et ben… on va parler de lui (en bien).
    De plus il a adopté un sorte de manière pour nous faire stresser, car depuis des années il nous appellent (moi et mes sœurs) par nos surnoms quand tout se passe bien. Mais dès qu’il nous appelle par nos prénom, on sait qu’on va se faire disputer. Malgré le fait qu’on lui ai parlé de ça il continu. Est ce normal ?
    Je m’inquiète aussi pour ma belle mêre. Parce qu’avec ma sœur on s’entendait très bien avec elle (beaucoup mieux qu’avec notre pere) mais depuis 10ans je pense les choses ont changé. Les relations se sont dégradées. Surtout ma sœur qui ne lui parlait plus (elle vivait la bas). Maintenant les relations sont un peu meilleure mais il m’est incapable de discuter avec elle plus de 10min. Je soupçonne mon père d’y être pour quelque chose surtout qu’il fait mine de ne rien voir. Et en plus il me chouchoute pour que tout le monde le voit (dans la famille) ce qui peut m’attirer les mauvaises grâces de ma belle mere et ma demie soeur.
    Bref je m’arrete là mais je me rend compte en écrivant que ces 10 dernieres années sont en parfaite cohérence avec le comportement de manipulateur de mon père. Ce qui m’étonne c’est que personne ne s’en rend compte et ma belle mere n’a pas l’impression de se sentir manipulé alors que de mon point de vu elle est limite hypnotisé par papa.
    Alors j’aimerai avoir des conseils pour savoir à coup sur; quelle genre de personne il est? Cette question me trotte depuis bien trop longtemps. Et comment remédier au comportement d’un pervers narcissique ?
    Je l’aimerai toujours mais je voudrais savoir faire face. Parce que je pense que c’est en l’affrontant que je ressortirai plus fort même si je ne réussi pas à le changer au moins je n’aurais plus peur.

    Cordialement

    (PS : Désolé pour les fautes ça n’est vraiment pas mon point fort)

    • Bonjour,

      Votre témoignage est intéressant car typique de la victime qui croit « aimer« , et pour toujours, celui qui l’attire vers la mort.

      Vous souhaitez « savoir« , ce que vous savez déjà, mettre des mots sur ce que vous nommez, et, trouver le moyen d’y survivre.
      Vous souhaitez survivre sans le lâcher car, pour le moment, vous êtes addicte à lui.

      C’est un peu comme si vous me demandiez que je vous explique l’impact, chimique, physiologique et émotionnel qu’à la cocaïne sur vous, afin de pouvoir continuer à en prendre sans finir par en mourir …
      Il est inutile que je vous dise ce que vous devez faire car vous le savez.

      Bon courage! Geneviève Schmit

  57. g

    j’ai vécu 18 ans avec un homme manipulateur que je crois pervers
    18 ans avec des disputes violentes
    je me suis éteinte et tournée vers mes enfants
    il les faisait vivre a travers son rêve de pouvoir , richesse et beauté physique…c’était le super héros et ses valeurs étaient les seules acceptables. Tout ce que je représentait était nul .Mon erreur a été de critiquer leur père devant mes filles car il me faisait bondir: prise de risque avec les enfants inconsidérée, aucune éducation et après il se plaint de leur comportement, négligence concernant leur santé(les convainc quelle ne sont pas malade même si elles ont de la fièvre ou souffrent et se donnent en exemple
    etc…
    Quand je lui et parlé de séparation (après avoir fait une grosse dépression suite a l’annonce d’une spondylarthrite)il est devenu fou et m’a pendant un an et demi menacé de mort, fait du chantage au suicide ,m’a empêché de dormir, violée ,casse mes affaires,
    montré des films pornos a ma dernière de 10 ans… certains soirs nous dormions avec ma fille dans la voiture jusqu’au moment ou j’ai obtenu le rsa et j’ai pu fuir avec ma fille. le jugement a eu lieu et j’ai eu la garde et lui la prend pendant les vacances.
    Jusqu’à ce qu’il retrouve une nouvelle femme il refusait de voir sa fille si je ne venait pas et ne s’y intéressait pas. Aujourd’hui il a rencontré une milliardaire Brésilienne très belle. Mes filles lui ont pardonné et il est devenu le super héros.
    IL leur demande de venir vivre avec lui et sa nouvelle compagne à Sao Paulo!
    IL peut être très violent avec ses filles même si je me suis toujours interposée( menace de mort en voiture si contrarié)et sur tout il ne s’intéresse pas du tout a elles en tant que personne(scolarité, émotions, sante) ce qu’il partage avec elles c’est le ski, la musique et surtout une maison toujours pleine d’amis et ses idées de grandeur…. Que faire, son père est de mèche avec lui, la pension qu’il verse pour caro est ridicule alors qu’il mène grand train( son père lui donne beaucoup d’argent depuis mon départ)ma fille dit que je suis moche, ne veut pas travailler avec moi, que mes goûts sont nuls et que je ne suis pas sportive. Elle ne veux pas dormir chez son père quand elle est seule avec lui mais avec sa nouvelle amie qui est très gentille et avec qui pour le moment il semble bien s’entendre elle est d’accord pour revenir vivre avec lui (ils ne se connaissent que depuis trois semaines et veulent se marier!!!)

  58. olivesi

    bonjour,ma fille a30ans. J’ai vécu 13 ans avec son pere pervers narcissique manipulateur alcoolique dans une grande violence.Nos rapports sont conflictuels et je lui en veux de tout le mal qu’elle m’a fait pour lui complaire.Que faire ? j’aime ma fille .

  59. Mag

    Il est impossible de parler avec mon fils de 11 ans pour le protéger. Il est « l’héritier » de son père. Son père est fort, intelligent, riche, gentil. Il le couvre de cadeaux, et le frappe lorsqu’il n’est pas content de lui.
    J’ai seulement essayé de lui transmettre d’autres valeurs que celles de l’argent et du pouvoir, essayé en douceur de lui apprendre à parler au lieu de se mettre en colère, essayé de lui apprendre à grandir, essayé de lui mettre des limites. J’ai eu bon espoir.
    Mais non, rien à faire. Il tyrannise tout le monde à la maison, hurle, me dit que son père lui est riche, que son père l’aide mieux que moi à faire ses devoirs parce que « lui » il a fait des études, qu’il va retourner chez son père parce que chez moi il n’y a rien de bon à manger. Je ne le laisse pas faire, bien sur. Je lui réponds qu’il se débrouille tout seul avec ses devoirs et qu’il retourne chez son père, ça ne me pose pas de problèmes.
    Convocation au collège, il perturbe le cours d’italien et celui d’anglais. Il ne travaille pas, ne participe pas, embête les autres, tape sur son bureau avec sa règle, griffe un garçon qui la lui a prise, pris à parti par le professeur, met sa veste pour quitter le cours, puis finalement, voyant qu’il n’est pas le plus fort s’acharne sur son cahier avec son compas.
    D’un autre côté, tous les autres profs qui disent qu’il est sage, gentil, travailleur.
    On me dit qu’il faut qu’il voit un psy. Déjà fait il y a 4 ans. La psychiatre du CMPI de ma ville. Qui a écouté et crû les calomnies de son père à mon sujet et refusé d’entendre ce que je lui disais de mon fils.
    On me propose donc que le médecin scolaire voit mon fils et me voit séparément. Je ferai ce qu’on me demande. Mais je n’y crois plus. J’ai essayé de faire comprendre le danger pour mon fils à côtoyer son père en alternance sans suivi psy (mais jamais je n’ai parlé de PN trop peur qu’on ne me croit pas et que ça me porte préjudice)et ma parole a été mise en doute, on a juste daigné reconnaître une erreur des bases éducatives de sa part (la juge aux affaires familiales et l’enquêtrice sociale) donc pas d’obligation de suivi psy.
    J’aime mon fils, je vais continuer d’essayer de faire changer son comportement sans le brusquer, mais plus fermement dorénavant. Ce que je cherche avant tout, c’est à protéger ma sphère familiale de tout ça. Je n’y pense plus, j’ai oublié, je ne veux plus jamais avoir à faire à ça. Est-ce que mon fils souffre? Je ne crois pas, il se sent aimé des deux côtés.

    • Bonjour,
      Situation effroyable pour une maman …
      Je trouve que ce que vous avez mis en place jusqu’ici est parfait.
      Vous tentez d’imposer des règles différentes chez vous et d’y apporter l’amour.
      En parallèle vous ne lui interdisez pas l’idée de vivre chez son père, ce qu’il faudra sans doute faire …
      De « lâcher » son enfant est parfois indispensable pour faire cesser le chantage … en même temps, on sait quelles en sont les risques.
      Si j’ai bien compris, votre fils a la carotte et le bâton chez son père … Il doit en avoir peur autant qu’envie…
      A 11 ans, il prépare sa préadolescence avec les envies de « pouvoir » … S’il s’oppose à son père, il y vivra l’enfer, et, vous serez là pour le récupérer avec l’amour d’une mère …
      Éventuellement convenons d’un rendez-vous pour en parler plus précisément. (si vous le souhaitez, rappelez moi alors cet échange car je ne prends pas de nouveaux patients en ce moment)
      Bon courage! Geneviève Schmit

      Rejoignez moi sur mon Facebook Pro: Soutien.Psy

      • Sarah

        Bonjour,
        J’ai 26 ans, je suis actuellement en couple avec un homme très attentionné.
        À l’adolescence, j’ai découvert que mon père est un pervers narcissique, un homme qui ne m’a pas aimé sainement, il passait son temps à me rabaisser, à me comparer à mon frère, à me faire culpabiliser, à me rendre coupable des problèmes dans ma famille et à m’utiliser lorsqu’il en avait besoin car je devais toujours avoir la réponse à ses questions et que lorsque je me trompais je n’étais qu’une bonne à rien. Je n’avais pas le droit de parler à table, ni de rigoler ou chahuter avec mon frère. Mon père semblait par moments perdre le contrôle de ses émotions et exploser de colère, il prenait une sandale en plastique dure et me la lancer dans le dos où me menacer en me montrant son poing en me disant que la prochaine fois sa sera son poing que je prendrai. Parfois juste pour un rire de trop à table soit de moi ou mon frère, s’en nous y attendre nous prenions de grandes claques aux visages et un jour ma tête à tapé contre l’assiette tellement elles étaient fortes. Lors d’un départ en vacance, j’avais 8 ans et mon frère 5 ans, cela faisait bien 5 h que nous roulions et cela devenait dure pour 2 enfants de rester sage à l’arrière de la voiture donc mon frère et moi nous jouions et nous faisions trop de bruit pour mon père, celui-ci c’est arrêter à la première aire d’autoroute et sortie comme un dingue de la voiture et ouvert la portière arrière de la voiture est c’est mis à frapper mon petit frère à coups de poings, j’ai eu très peur et j’ai essayé tant bien que mal de le protéger et en retour mon père s’en ai pris à moi, coup de poing dans les côtes et aux jambes. C’est un couple qui voyant la scène et mes cris ont commencé à s’approcher de mon père et lui demander d’arrêter toute suite. Ma mère elle, est resté immobile côté passager avant, ne disait rien, laisser faire mon père.
        J’ai toujours eu l’espoir qu’il changerait un jour et qu’il me trouverait un jour jolie et verrait toutes les belles choses que j’avais à apporter mais non pas une fois ….. il critiquait ma façon de m’habiller, il disait que je lui «faisais honte», que mes goûts et mes valeurs n’étaient pas assez nobles, que s’intéresser à la philosophie était malsaines et que je deviendrai un jour folle, que les philosophes c’étaient tous des pète au casque et les psys idem. Il me disait également que mes idées étaient toutes simplement absurdes, que je ne devais pas être curieuse, que je devais être une gentille fille, rester discrète, ne pas faire parler d’elle. Il tendait de manière plus ou moins insidieuses de me pousser à faire des études non pas qui me plaisent, Non! mais des études qui selon lui étaient admirables ( ex: médecin, ingénieur, banquier, chercheur, infirmière…).
        Ma maman était une femme fragile et dépendante affectivement de mon père. Elle était dans l’incapacité psychologique de lui dire non ou de lui faire front, donc elle accepter malgré elle tous les coups qu’il nous infligeait.
        Et puis un jour j’ai dit STOP!!! c’était plus qu’une question de survie, avec la force qui me restait physiquement et psychologiquement car depuis l’enfance j’avais songé à mettre fin à mes jours plus d’une fois, j’ai quitté la maison familiale, j’ai changé de département, j’étais prête à changer de vie et à régler mes comptes. j’ai coupez-les pond avec mon père et maintenant je dois faire son deuil physique pour pouvoir parvenir enfin, être en paix..
        Depuis, j’ai trouvé un travail et j’ai commencé des études de psychologie que j’aurai dû faire des années auparavant et je ne me refuse en aucun cas de faire toutes les choses que j’ai envie de faire que ça plaise ou non.
        je reste une personne anxieuse, méfiante, par moments j’ai des angoisses malgré tout, je pense que le temps est mon allié et que je parviendrai à être plus sereine.
        Je suis en cure analytique de puis plus de 3 ans, cela m’aide beaucoup à avancer.