Moi, Pervers Narcissique

22 juillet 2013 Par

Moi, Pervers Narcissique

Le pervers narcissique et la société.

Réflexion du docteur Jacky B, manipulateur pervers narcissique qui a eu le courage d’ouvrir les yeux sur sa pathologie et de nous apporter ses réflexions personnelles de malade comme de médecin.
« Connais ton ennemi et connais-toi toi-même »
Geneviève SCHMIT

Comment enfant, me suis-je révélé manipulateur narcissique

Dans tous les écrits traitant du manipulateur narcissique on attache beaucoup d’importance à la période de la petite enfance. C’est effectivement à cette période-là, il me semble, que cette particularité s’inscrit dans le développement de l’enfant.

Je vais tenter, aux travers de mes souvenirs personnels et différents témoignages familiaux, de retracer cette trajectoire.

Enfant non désiré :

Je suis né en Algérie, dans une famille pied-noir où je suis le troisième et dernier enfant d’une fratrie de trois. Mes deux sœurs sont plus âgées que moi. L’ainée est handicapée mentale, suite, d’après mes parents, aux bombardements.
Naissant dans une période de restrictions et de difficultés multiples, il m’a été clairement exprimé qu’un troisième enfant n’était pas désiré.
Malgré tous ses efforts, ma mère n’a pu réussir à se faire avorter.
J’ai fait de la résistance !
Et me voilà donc …
Ma sœur m’a confié qu’étant un garçon, toutes les attentions familiales se sont inversées et que j’ai même été surprotégé et exhibé comme un trophée.
Je suis devenu l’ « enfant roi » de la famille.

Carence affective

Ma mère, quelque peu mondaine, adorait la ville, les sorties. Mon père, lui, était centré sur son travail.
Pour nous élever, nous n’avons pu compter que sur notre grand-mère maternelle très autoritaire et même violente.
Elle revendiquait brutalement son territoire qu’elle étendait avec un indéniable plaisir d’autant plus que mes parents lui laissaient le champ libre.

Sentiment d’abandon

La guerre d’Algérie va bousculer encore plus l’équilibre familial.
En 1955, alors que j’ai 6 ans,  âge crucial dans le développement de l’enfant, toute la famille part en vacances d’été en France.
A la fin de l’été, plus question de retourner en Algérie !
Nous nous installons tous dans un petit village de la région de Grenoble. C’est là que je commencerai l’école primaire et que ma sœur sera interne dans un collège à 15 km de la nouvelle maison.
C’est notre grand-mère qui s’occupera de nous pendant que nos parents retournent en Algérie afin de boucler leurs affaires.
Ma mère, qui n’aimait pas la campagne, ne reviendra que deux ans plus tard.
Mon père, lui, nous rendait visite une semaine par mois lors de ses voyages d’affaires.

J’ai vécu cet abandon maternel comme quelque chose d’épouvantable !
Il y avait d’une part la violence de ma grand-mère et d’autre part le fait d’avoir était trompé, trahis !
Cette situation traumatique d’abandon s’est très vite traduite par des problèmes de santé.
Le médecin supposait une tuberculose.

Tuberculose : « Chacun de ces symptômes me montre que je ressens de la colère et que ma vie est sans joie. J’ai l’impression d’être délaissé, abandonné, de perdre ses moyens, souvent face à ma famille. Je n’ai plus assez d’espace pour bien respirer. Je souhaite garder pour moi seul les gens que j’aime. Mon égoïsme m’amène à être jaloux de ce que les autres possèdent et je me sens « victime », en en voulant au reste du monde et en cherchant à me venger de lui. … »  – Le Grand dictionnaire des malaises et des maladies » de Jacques Martel

Je me suis également mis à bégayer au point d’avoir tellement peur de devoir parler avec les autres que j’ai développé une phobie sociale renforçant mon sentiment d’exclusion.

Bégaiement : Il se peut que mon bégaiement provienne d’un blocage affectif ou sexuel découlant de mon enfance. … C’est une forme d’insécurité profonde venant de l’enfance qui est reliée à la peut d’un parent (la mère, le père, la grand-mère…), habituellement la personne qui représente l’autorité … » – Le Grand dictionnaire des malaises et des maladies » de Jacques Martel
 
 

Manque de lucidité parentale et œdipe

Ma mère revient en France alors que j’ai 8 ans et exige un appartement dans le centre de Grenoble.
Je restais toujours collé à elle comme pour l’empêcher de partir à nouveau…
Transformant sans doute cette situation embarrassante en une situation utile je suis devenu « sa chose », le porteur de sacs, celui qui devait l’accompagner pour faire son shopping (Fashion victime).

N’ayant pas de chambre pour moi, je squattais la salle de séjour, mais bien évidemment, dès que mon père s’absentait, j’allais rejoindre ma mère dans le lit conjugal.
Ce manque de limite, cette absence de cohérence dans la place de chacun et cette atmosphère incestuelle a été déterminante dans ma conduite ultérieure.
Cette façon de vivre dans un appartement où rien n’était prévu pour moi bien que mis en représentation, avec une mère possessive mais toute à ses intérêts, a créé en moi une fracture, un vide immense.
Sans affect, sans émotion, il m’était seulement demandé d’avoir de bons résultats scolaires.
Quant aux vacances, c’était la piscine municipale.

Adolescence

Toujours le même appartement, même comportement des parents.
La seule chose qui évolue est ma façon de voir les femmes.
Pour augmenter un peu ses revenus, ma mère fait de la couture à la maison.
Elle a comme clientèle des prostituées, et c’est ainsi que j’ouvre  la porte à des dames outrageusement  maquillées, court vêtues et très vulgairement parfumées. Je rode autour pour en savoir plus, je sens une excitation dont je pourrai  mettre un nom que quelques années plus tard.
J’ai 12 ans et j’intègre l’image de la « femme objet », donneuse de plaisir comme référence de l’idéal féminin.
Ma santé toujours fragile, associée à de multiples allergies et des bégaiements toujours présents accentuent ma difficulté de communiquer avec les autres adolescents.
Bien que toujours insuffisants, mes résultats scolaires me permettent toujours de passer de classe.
Enfin nous déménageons dans un quartier plus périphérique pour un appartement où j’aurai enfin ma chambre.
Il m’est pourtant interdit de me l’approprier et de la personnaliser comme le ferait tout adolescent.
Mon évolution est pourtant radicale ! Mes résultats scolaires bondissent, le bégaiement diminue et je cherche à poser des distances avec le conditionnement familial.

Je suis en classe de première lorsque je rencontre celle qui deviendra par deux fois ma femme.

Mais au fait, c’est quoi une « femme », c’est quoi « aimer » ???

Choix des études

Mon père tenait absolument à ce que je poursuive sa propre voie et que j’entre dans les assurances.
Cinq ans plutôt déjà, il avait poussé ma sœur à faire de la comptabilité justifiant du fait qu’il avait débuté lui-même par là.
Je lui ai tenu tête par un acte suffisamment rare et audacieux pour être relevé !
Je souhaitais sincèrement faire une carrière scientifique et j’ai donc choisi la médecine.
Quatre mois à peine après le début du cursus, je savais déjà que je voulais être chirurgien.
Je pouvais par-là concilier mes qualités manuelles dans un contexte scientifique.
De plus j’avais observé des chirurgiens rencontrés : ils parlaient peu, ce qui m’arrangeait bien..

J’ai mis tout en place pour réussir brillamment dans cette activité de prestige.
Un par un, j’ai balayé tous les obstacles qui pouvaient se mettent en travers de ma route.
Pour le plaisir d’être valorisé, admiré, montré en modèle, j’ai peaufiné mon côté narcissique et j’ai poussé à l’extrême mes compétences professionnelles.
La manipulation s’installe tout naturellement afin de mieux contourner les obstacles et me servir des autres dans mon seul intérêt.

Qu’en est-il de « ma victime »

Je vais l’appeler Elise.
Nous étions tous les deux très jeunes lorsque nous avons partagé un réel coup de foudre.
Elle était vraiment ravissante et parlait avec un accent venant d’une autre planète
Elise présentait à l’époque une grande vulnérabilité émotionnelle.
Elle se sentait mal aimée par sa mère et sa sœur ainée. Telle une Cendrillon, elle devait assurer le ménage et ses vêtements étaient ceux dont sa sœur ne voulait plus.
Il est probable que ce manque d’amour et de reconnaissance ressenti soit à la base de sa « faille » principale.
Son père, qui la considérait comme sa petite princesse, décède brutalement l’année suivant notre rencontre.
L’enfance d’Élise, fut bousculée, refoulée, voir totalement niée.
Pour elle aussi la guerre d’Algérie est passée par là, avec l’assassinat de son oncle âgé de 20 ans.
Victime idéale, elle s’est construite sur le syndrome d’abandon et sur une souffrance due à la solitude. En a inévitablement découlé un doute sur l’avenir et un manque de confiance en soi.

Elise, a toutes les qualités que je n’ai pas : heureuse pour peu de chose avec une empathie débordante tout en ayant un besoin viscéral de se sentir protégée.
Vivante, donnant beaucoup, créatrice, artiste, altruiste, Elise va se donner comme mission de me mettre en valeur et va me guérir du bégaiement.
Élevée dans la culpabilité d’exister, elle accepte d’être ma coupable toute désignée.

Le persécuteur

Notre rencontre est merveilleuse !
J’ai tant besoin d’être admiré, vénéré. Je suis assoiffé de reconnaissance !
Elise me fait découvrir les voyages,  l’attrait des choses que je ne connais pas.
Elle cuisine de façon différente et c’est tellement bon. Elle me fait aussi connaître des musiques étonnantes, l’art de la danse, l’orient et bien d’autres merveilles encore.
Mon attirance pour elle, insidieusement se transforme en une emprise destructrice.
Notre relation va durer des années avec des séparations et des retrouvailles toujours formidables, avec deux mariages même, car Elise, m’apporte l’espoir et l’illusion de guérir alors même que je lui apporte sans doute l’espoir et l’illusion de me bonifier.

Je fais aujourd’hui le lien inconscient avec le sentiment que procuraient ma mère et le rôle qu’elle aurait dû tenir pour moi, son fils.

Je vais reproduire avec Elise, et de manière inconsciente à l’époque, l’objétisation, la possession, comme ma mère l’avait fait avec moi dans mon enfance.
Cette ambigüité, compagne/objet – mère/protectrice vécue avec Elise, prolonge dans le temps le malaise vécu dans l’enfance avec ma mère.

Il est possible que mon attirance pour les autres femmes soit une tentative inconsciente  de contourner cette ambiguïté de positionnement femme /mère.
Si ma femme représente La mère, mon inconscient va tenter de résoudre ce problème incestuel par une libido qui va m’orienter vers d’autres femmes où la confusion éthique est totalement absente.

Mon fils

L’annonce de  la grossesse d’Elise me laissa froid car j’étais totalement accaparé par la préparation du concours d’internat.
Elle décida de partir en Hollande pour avorter.
Une fois partie, je me suis « réveillé ». J’ai pris le train et, arrivé très tard, je me suis installé sur un banc de jardin public devant la clinique afin d’être certain de ne pas manquer son passage. Elle me vit, s’arrêta… et une fois dans la clinique, refusa l’avortement.
Nous en étions très heureux.
Quelques mois plus tard, Elise me persuade de pratiquer l’accouchement moi-même et, bien que submergé par la peur… tout se passa au mieux et nous étions heureux.
Notre fils présentait des problèmes de santé, et il bénéficia d’une intervention chirurgicale alors qu’il n’avait que 45 jours.
Elise culpabilisait alors qu’elle n’était en rien responsable.
Je n’ai pas été présent pour l’éducation de notre fils… Je laissais Elise s’en débrouiller seule.
Nous nous sommes séparés alors que le petit avait trois ans.
Je lui reconnaissais toutes les qualités de mère avec une grande intégrité, je l’ai défendue auprès de la famille lorsqu’elle a décidé de partir en Inde avec notre fils.
A l’exception des vacances et des deux dernières années à l’école primaire, notre fils est essentiellement resté avec sa maman.
Il est revenu vivre avec moi pour sa classe de terminale.
Je ne pense pas qu’il ait été manipulé ou instrumentalisé.
Cependant, j’ai fait en sorte que sa relation avec sa mère se passe bien, et je gardais le contact avec Elise. Je pense aujourd’hui que c’étaient de l’emprise et de la dépendance affective.
C’est l’année avant le mariage de notre fils, moment ou il a émis quelques critiques vis à vis de sa mère, que je me suis autorisé à abonder dans son sens pour apaiser les accusations d’abandon qu’il avait proféré à mon encontre quelques mois plus tôt.
Là encore, je le vois clairement, c’est la blessure narcissique qui a entraîné la manipulation.

Le sexe

Mon développement sexuel d’adolescent va être perturbé par la fréquentation involontaire et quotidienne des femmes de petites vertus qui venaient voir ma mère et pour lesquelles les « cadeaux » d’usage n’étaient que dans le portefeuille.
Cette mémoire a quelque peu sali nos relations lors de mes poussées de perversions.
Pourtant nous avons toujours aimé faire l’amour et c’était un point important de notre entente. Avec elle, le plaisir et la jouissance étaient extraordinaires. Le désir est toujours présent…

Actuellement

Lors de ma prise de retraite de chirurgien, j’ai vécu une poussé de manipulation perverse qui m’a fait malmener Elise au point de vouloir inconsciemment la faire disparaître.
Effrayé tous les deux par cette violence nous avons décidé de rencontrer ensemble une psychologue.
Celle-ci a bien compris la problématique mais n’a pas posé le terme « manipulateur pervers narcissique »en ce qui me concerne.
C’est Elise qui, au cours d’une recherche internet, a mis des mots sur ce qu’elle vivait depuis toujours et  a su choisir le bon moment pour me le dire.
Nous avons alors envisagé une dernière séparation pour nous permettre, à l’un comme à l’autre, de trouver la bonne prise en charge avec l’aide de professionnels compétents.
En ce qui me concerne, c’est la professionnelle que j’ai choisie qui m’incite à réfléchir, analyser et décoder avec mon regard de médecin aussi bien que de malade, le fonctionnement du manipulateur pervers narcissique.

Le « narcissisme », la « manipulation » sont présents chez la plupart d’entre nous à une dose modérée et c’est non seulement parfaitement normal mais même souhaitable. Mais seul un faible pourcentage est diagnostiqué, pour autant que l’on puisse le faire actuellement, « manipulateur pervers narcissique ».
Dans les années 80, le pourcentage des pervers narcissiques été évalué à 3 % dans le contexte particulier du recrutement des psychiatres psychanalystes et psychologues. Aujourd’hui, les derniers ouvrages consacrés à ce sujet évoquent une population de 10 % dans le même contexte de recrutement. Et on ne peut compter ceux qui échappent aux filières des psy et des autres thérapeutes.
Ma propre expérience me mène à penser que des facteurs autres que ceux que j’ai présenté sont un carburant de cette flambée égocentriste.

Facteurs qui peuvent expliquer l’accroissement du nombre de pervers narcissiques

De nombreux écrits décryptant les signes cliniques du pervers narcissique ont été mis en évidence pour le grand public par l’intermédiaire de nombreux livres, d’articles de vulgarisation dans les plus grandes publications comme l’Express ou le Nouvel Observateur, de films, de débats sur les grandes chaînes de radio et de télévision, et même très récemment dans une série populaire -Plus belle la vie-.

Pour exister, la société exige un devoir de vivre ensemble; c’est une des règles implicites.

Le conditionnement du Surmoi ou «garde fou moral», est apparu il y a très longtemps, on le retrouve à travers les Tables de la Loi, les Péchés Capitaux, le tout étant codifié dans toutes les religions par : « ne fais pas à autrui ce que tu n’aimerais pas que l’on te fasse. »
Cette barrière morale contre l’égoïsme, et la jouissance personnelle au détriment de l’autre, fonde l’altérité.

Mais qu’en est-il ?

Actuellement, dans ce monde ou le rendement et l’efficacité sont les priorités, l’altérité est devenue la valeur au monde la moins bien partagée.
Nos sociétés, fondées essentiellement sur la rentabilité économique, ne sont plus suffisamment bienveillantes. Le quotidien nous abreuve de tous les manquements aux devoirs, au respect les plus fondamentaux et nous mènent inexorablement vers un état de crise où l’insécurité se retrouve jusque dans le noyau familial.

Les crises financières à répétition et la précarité ont favorisé le « chacun pour soi ».

La conscience et l’amour de l’autre ne sont plus aujourd’hui considérés comme des valeurs nobles.

À travers quelques exemples typiques que j’observe dans la société actuelle, je vais tenter de vous montrer les rapports entre cette société nouvelle et ses paradigmes qui sont en correspondance avec ceux de la perversion narcissique.
Pour ce qui est de trouver une relation sentimentale, nous voyons fleurir des lieux de rencontre sur Internet, speed-dating, OVS  ou autres sites d’exhibition en ligne.
C’est le grand caravansérail de la réalité virtuelle. Un bonheur parfait a portée de souris.

La jouissance personnelle immédiate est mise en avant.

Et du côté de la télé réalité, que voyons-nous ?
L’art de se mettre en valeur de la manière la plus médiocre, faire croire au public que l’effeuillage est un ersatz d’intelligence au travers d’intrigues d’alcôve…
Nous pouvons observer que le vote du public récompense le plus manipulateur…et souvent le plus narcissique.

Et du côté des entreprises, nous voyons les ressources humaines devenir totalement inhumaines par la stigmatisation du personnel et cette politique de toujours demander plus quitte à pousser certains, au mieux à la dépression, au pire au suicide.
Nous ne pouvons ignorer comment certaines grandes entreprises mènent par le bout du nez les gouvernants, qui, peut-être, ne demandent que cela afin que les bénéfices enrichissent les plus riches, et que les pertes soient couvertes par les plus pauvres.

N’est-ce pas çà la perversité ?

Quelle pourrait être la meilleure façon de représenter la société, de prendre sa défense, d’en favoriser le contrôle si ce n’est en choisissant pour la diriger, à tous les niveaux, des individus à son image: narcissique, manipulateur et pervers.

Nous choisissons nous même nos représentants, peut-être de la même manière que la victime « choisi » son bourreau dans le couple avec un pervers narcissique.
Nous les plaçons aux postes clé de telle sorte que la société va les rendre plus efficient encore. Ils pourront en toute impunité exprimer leurs multiples talents de manipulateur. Ils seront même admirés pour cela, encouragés, et deviendront les modèles d’identification.

La perversion est facile, le système s’emballe.

Voilà ainsi démontré la façon dont je vois l’influence de la société actuelle sur les individus plus ou moins psychopathes.
De cette façon je peux dire que la société va choisir elle-même dans ses élites les personnalités perverses, manipulatrices et narcissiques les plus représentatives.

L’instinct grégaire de l’être humain pousse à ressembler à ses chefs.
C’est pourquoi j’affirme, que la société encourage la manipulation et la perversion narcissique !

Il y a une double adaptation : les pervers narcissiques sont en symbiose avec la société, la société crée des conditions optimales pour encourager le pervers  narcissique à faire prospérer cette société.

Ces aspects expliquent selon moi l’augmentation du nombre de pervers narcissiques diagnostiqués.

Au même titre qu’au sein du couple la victime marche vers sa mort, notre société actuelle s’expose à une révolution dangereuse qui me semble avoir déjà débuté.

 

Cette dernière partie est une ébauche de réflexion et je compte sur le partage de ce texte au travers du blog pour étayer ou  réfuter certains des points que j’ai abordé et aussi d’ouvrir sur d’autres horizons la connaissance de la perversion narcissique et de ses victimes.

 

Vous pouvez dialoguer avec Jacky B. (Jacky Dave) en allant sur le forum dont un sujet lui est dédié.
http://www.soutien-psy-en-ligne.fr/forum/fonctionnent-du-pn/fonctionnement-pn/

 

Chez les PN, il y a toute la gamme des gris … un merveilleux camaïeu de gris …
Jacky fait partie de ces personnes qui ont compris être atteint par cette déficience,… après 50 ans d’agissement … et qui ont eu le courage d’affronter cette réalité.
La plupart des PN sont lâches… il est possible que Jacky le soit moins…
En tout état de cause il sait et le dit clairement, qu’il ne pourra jamais guérir de cette maladie !!!
Il est donc inutile qu’en lisant ceci les victimes nourrissent le moindre espoir de voir « guérir » leur bourreau !!
Par contre, ce qu’il nous apprend sur lui-même peut nous aider à nous en sortir en en prenant un peu moins dans la truffe ! Geneviève SCHMIT

 

Suite à de nombreuses réactions, Jacky B. a écrit un complément à ce papier.
Vous pouvez le lire ICI


Geneviève SCHMIT
©  Toute reproduction, même partielle est interdite sans l'accord des auteurs

http://bit.ly/moi-pn

51 Commentaires

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  1. Eric

    Bonjour,
    Etant dans le meme cas, je retrouve chez vous les memes difficultés.
    Merci

  2. Morchee

    J’avais effectivement notion qu’un PN, de par sa nature narcissique, ne pouvait donc par principe avoir la capacité de remise en question. L’Autre n’est perçu que comme une excroissance négative de sa personne qu’il peut blesser à outrance par désamour de sa propre personne qu’il projette sur l’Autre.
    A quel moment dans ce cheminement, est-il capable de se dire « je fais du mal à l’Autre et ce n’est pas « bien » « ?
    J’ai du mal à le concevoir…

    Cependant, cet article m’a permis avec grand intérêt de percevoir que la victime et le bourreau fonctionnent sur une même vibration de fond: des blessures d’enfance similaires basées sur l’abandon et fondant le manque d’estime de soi.
    Ensuite, est-ce à partir d’une certaine mesure et par des événements à des moments clefs, que l’individu dans son développement fait le choix de s’en sortir (et de se rassurer à tout prix) par la manipulation et le contrôle de l’Autre à outrance (en exhortant toute forme d’empathie), quand la victime, elle, reste une « pâte d’empathie »-cible idéale pour ces 1ers…?

    J’ai tendance à attirer des profils PN plus ou moins virulents, certainement parce qu’on se reconnait dans nos blessures d’enfance. Je reconnais de plus en plus rapidement cette absence d’empathie qui, évidemment ne se dévoile qu’au travers d’une réaction à vif (non contrôlée, ou réaction-test?) ou d’un regard un peu trop léger sur une situation humaine horrible.
    Ou alors par des réactions de sur-auto-culpabilisation à outrance de situation de la personne créant ces situations blessantes pour s’autoculpabiliser au quotidien et forger sa perception d’ « avoir une conscience » (qu’il se sent même obligé de mettre en avant comme pour se convaincre chaque fois « comme même ça me touche, j’ai une conscience », mais je recommence encore et encore…).

    Je me questionne beaucoup sur la place du PN dans son évolution « spirituelle » en fait.

    La société crée de l’insécurité intérieure qui va mettre en avant et développer les PN, mais également leur victime associée fonctionnant sur « trop » d’empathie avec cette sensibilité toujours plus méprisée et dévoyée.
    Quand je vois un pourcentage de 10% et des articles qui disent « ils sont heureusement peu nombreux », il s’agit bien d’une personne sur 10 et c’est énorme!! Et ça correspond à ce que je pense être la réalité dans une population basée sur l’ego se refusant capable d’être manipulée. Si je demande à mon entourage, d’une façon ou d’une autre, ils argueront fièrement ne pas être influençable/manipulable. Hors 1 personne sur 10, c’est le résultat de notre naïveté et/ou orgueil à laisser le bénéfice du doute face à ce qu’on refuse d’admettre: la capacité de destruction massive qu’on donne aux individus, politiques comme de notre entourage professionnel ou affectif (famille, amis,…).

  3. Florent

    Aujourd’hui il y a de quoi vous admirer pour votre profonde connaissance de vous même. Si tout le monde se connaissait comme vous vous connaissez, tout le monde serait en paix dans un environnement sans la moindre effluve de perversité.

  4. EMMA

    Bonjour, pouvez vous rapidement me contactez par mail svp, je nécessite une conversation avec vous, merci!

    • Bonjour,
      Si vous avez besoin d’un rendez-vous pour une consultation, il vous faut me laisser un texto sur le 06.43.43.15.79
      Suivant mes possibilités, je vous en accorderai un ou vous dirigerai vers l’une de mes collaboratrices.
      Bon courage! Geneviève Schmit

      Rejoignez moi sur mon Facebook Pro: Soutien.Psy

  5. ML

    Bonjour,
    Je viens de vivre 6 mois de relation « amoureuse » conflictuelle avec un pervers narcissique. Je n’ai pas voulu écouter mon entourage qui me disait de fuir. Mais j’avais tellement besoin de vivre une relation amoureuse que j’ai tenté le tout pour le tout en me disant que je pouvais l’aider comme il me le demandait au début. Il demande et souffre mais ne peut changer. Je lui ai dit que j’avais découvert ses failles. Il est parti évidemment. Dans le fond, j’espère qu’il me déteste maintenant. Mais s’il me recontacte, puis-je lui proposer de devenir simplement son amie? Je ne serais jamais que la deuxième dans sa vie à occuper ce « poste »… Merci pour ces deux articles de Jacky B. qui nous fait pénétrer dans le secret de naissance d’un PN Bien à vous, Marie-Laurence

    • Bonjour Marie Laurence,

      Ne JAMAIS DEVENIR L’AMIE D’UN PN !!! Jamais !!!!
      Cela ne ferais que vous faire courir des risques inutiles !

      Merci pour votre témoignage de reconnaissance et je retransmettrais à Jacky B votre message.

      Affectueusement, Geneviève SCHMIT

  6. CORINNE COUTOULY

    Bravo si cet homme réalise qu’il est pervers narcissique.
    Le drame c’est que la plupart ne le réalisent pas vraiment sinon ils se feraient soigner.
    Ce sont des égoïstes immatures restés à un stade infantile,vides, peur de l’autre en fait, donc on impose sa loi.
    Quant à la victime, car il y en a une, dans un 1er temps qui peut durer parfois longtemps, elle a cette faille de vouloir aider l’autre, s’ effacer, éprouver de l’empathie et croire c’est fautive.
    Le jour où elle se réveille, cela va encore plus mal.
    Pour moi le pervers narcissique veut sa femme pour lui comme il voulait sa mère pour lui.
    Les enfants c’est secondaire, lui d’abord ou comme moyen de pression et quand il n’y a pas d’enfant, il peut disputer le chien!

    • Bonjour Corinne,
      Pour être parfaitement précise, cet homme a effectivement compris son problème mais il m’a aussi très clairement dit qu’il savait ne jamais pouvoir en guérir !!!
      De plus, pour la petite histoire, quelques temps après ces échanges et articles, il a de nouveau basculé et est redevenu totalement ce qu’il était avant nos réflexions … comme il l’avait prévu et comme je l’attendais aussi …
      Bon courage! Geneviève

  7. Linda Illouz

    BONJOUR,

    JE VOULAIS SAVOIR SI UN ADOLESCENT DE 16 ANS PEUT ÊTRE UN PNM?
    MON FILS EST EN FOYER DEPUIS 3 MOIS ET VOTRE RÉPONSE EST IMPORTANTE.MON FILS A LE PROFIL D UN PNM ET JE DOIS L AIDER CAR JE L AIME.
    MME ILLOUZ LINDA

    TRÈS CORDIALEMEN,

    • Bonjour,
      Un ado, un enfant, peut avoir des comportements Manipulateur pervers…
      Ce peut être soit par adaptation à un milieux qui « nécessite » ce type de comportement pour y survivre, soit c’est fonctionnel …
      Courage!!

      PS:/ je me suis permise de retirer de votre post le numéro de téléphone que vous aviez mis car ce n’est pas très prudent…

  8. Martin

    « les pervers narcissiques sont en symbiose avec la société, la société crée des conditions optimales pour encourager le pervers narcissique à faire prospérer cette société »

    La belle affaire : le pervers narcissique ferait prospérer la société. Ils mènent au contraire à la destruction de la société. Heureusement, là où croit le péril, croit aussi ce qui sauve.

  9. BOUXIN

    Bonsoir,

    Pour ma part, je vis avec ce que je pense maintenant être un pervers narcissique depuis 1987. Je me retrouve dans le témoignage de Jacky, en fait je suis Elise. Au début, j’ ai été aveuglée, il était « mon sauveur », je ne voyais que lui, je m’ accrochais à lui car il m’ a permis de m’ éloigner de l’ enfer que je vivais chez et avec mes parents. Il me faisait oublier mon mal-être, l’ ambiance toxique qui régnait chez eux car dans ses agissements, ma mère était une perverse. Pour vous donner un exemple, elle m’ a laissé dormir dehors, dans une remise car je suis rentrée avec une demi-heure de retard ou encore, elle a envoyé mon père me pister en voiture avec obligation de me faire changer de chaussures en pleine rue, devant tout le monde, non loin de mon lycée, avec fracas bien entendu.
    Mon père, quant à lui, était incestueux avec ses belles-filles et a fait de la prison pour cela mais je n’ étais pas sa victime, fort heureusement.
    Je devais faire face également à un beau frère exhibitionniste qui me persécutait.
    Bref, j’ ai toujours été entourée de pervers, gris, gris clairs, noirs, peu importe leur degré de perversité, un pervers reste un pervers, il ne pense qu’ à une chose : faire le mal.
    Lorsque vous vivez constamment avec ces personnes, vous êtes heureux de trouver ENFIN une épaule réconfortante où vous reposer et je vous assure que vous êtes à dix mille lieux de penser que la personne qui veut vous aider à vous en sortir, qui plus est alors que vous êtes dans un état amoureux, deviendra votre prochain bourreau. Et c’ est ça la force du PN. Concernant la victime, il ne s’ agit pas de naïveté, mais bien d’espoir d’avenir (meilleur dans mon cas)car, autant soit-elle sur ses gardes, le PN est un un fourbe né, il ment comme il respire. A partir du moment où il connaît la faille de sa victime, il l’ utilise pour arriver à ses fins en usant et abusant de (fausses) gentillesses, de compassions. Sans oublier que des psychologues, des avocats, des thérapeutes, des juges se sont laissés « entourlouper » par des PN et n’ en ont même pas eu conscience. Pourtant ce sont des personnes bien terre à terre, rationnelles, intelligentes, diplômées qui ont l’ habitude des personnes pathologiques. Comment expliquez-vous cela ? Elles seraient donc naïves elles aussi, fragiles émotionnellement, ce qui serait grave pour de telles professions dans ce cas.

    Pour en terminer, ce qui m’ interpelle le plus dans tous les témoignages, sur tous les forums de victimes de pervers, c justement le manque de solidarité entre ces dernières. A chaque lecture, j’ ai l’ impression d’ assister à un combat de boxe, tellement elles se contredisent alors qu’ elles ont connu le même calvaire. A quoi bon se questionner et perdre son temps, se chamailler au sujet du « comment c’ est arrivé » alors que le véritable problème est ailleurs : comment combattre et enrayer la propagation de ces pervers ?

    • ada

      bonjour je vis un calvaire depuis mi octobre , je ne reconnais plus rien de la personne que j’ai été par le passé brisée détruite perdue toute dignité , j’ai subis un acharnement , je lis depuis des mois ma vie 10 mois de torture , j’ai failli devenir folle
      j’ai honte et me sens coupable, je lutte au quotidien pour survivre et je vis dans la peur que ça recommence , j’ai envie de fuir loin mais je me sens si lâche de fuir , je me dis que vivre dans la peur ce n’est que survivre, j’ai perdu confiance en tout le monde . Je suis en état de paranoïa quasi permanent, fréquentant une nouvelle personne , je reste convaincue que je risque le pire et qu’il y a des risques que c’est un PN , la réalité de ma vie aujourd’hui c’est la peur, l’angoisse, les sanglots, mon corps souffre physiquement , j’ai meme espérée prévenir sa nouvelle victime mais sa réponse m’a fait encore plus déprimée comment faire dites moi tous .
      comment faire comment avoir vécu ces horreurs laisser cette personne en liberté comment laisser cette nouvelle victime comment ? ce qui m’a fait le plus mal c’est de reconnaitre que vous sortez de cette relation comme étant dénigrée passée pour folle personne ne vous croit ne vous entend tout le monde vous tourne le dos sauf vos vrais amis , sans eux je ne sais pas comment j’aurais survécu meme si aujourd’hui je sais que l’instinct de survie trônera , mais la dignité d’être victime de souffrir tous les jours de cette injustice
      je voudrais tant me sentir moins coupable mais je m en veux

  10. jsaisplus

    mon mari semble manipulateur…ma psy me parle de thérapie de couple comme je ne sais plus ou j’en suis….mon mari a fait crise de scizophrénie à 20 ans….et je pense qu’il a mis toutes ces stratégies sur moi pour se mettre en valeur….il était tout gentil au début…..puis s’est mis à me dévaloriser sournoisement…
    je ne sais pas s’il peut changer ? et avec un traitement? je ne sais pas si je supporterais ça toute ma vie ! mes filles me disent que je suis une bonne maman ! Dernierement il a pleuré avec elle …il me culpabilise beaucoup…et ma directrice à mon travail est aussi manipulatrice ….je ne sais plus trop ou j’en suis….très ou trop dur tout ça pour moi actuellement !!!

    • Bonjour,
      Si monsieur est manipulateur pervers narcissique, une thérapie de couple ne ferra que vous mettre à genoux … et ne servira à rien d’autre.
      Il vous faudrait peut être d’abord déterminer q’il est réellement PN et pas avec cette psy car si elle s’y connaissait elle saurait qu’il n’y a& pas de thérapie de couple à faire avec ce type d’individu …
      S’il est PN il ne peut en aucun cas « changer » et personne ne pourra le forcer à prendre un traitement sur la durée …
      Cessez de culpabilisez et agissez !!!
      Souhaiteriez vous que vos filles vivent cela également ? C’est l’exemple que vous leur donnez …

      Courage !!! Geneviève SCHMIT

  11. Claire

    Bonjour ,Je reste en accord avec l’ensemble de ce que dit Jacky et bien évidement ne me permettrais pas de porter un jugement sur s’il est ou non PN ,c’est bien à lui et sa femme de savoir leur ressenti .Et le remercie de toute ces informations qui son une aide précieuse .Cependant ce qui me surprend c’est comment a t il pu la laisser partir si facilement et même la protéger puisqu’il écrit : »je l’ai défendue auprès de la famille lorsqu’elle a décidé de partir en Inde avec notre fils. »même en considérant les différents gris de PN cela me parait inimaginable il est vrai parcequ’alors un PN ne deviendrait plus une personne aussi difficile a quitter par peur de’y perdre sa Vie .. Merci

  12. Anne Québec

    Je pense que la démarche de ce monsieur est très louable et porteuse d’espérance. Lorsque pour la première fois j’ai été victime d’un conjoint pervers narcissique, les psychologues comprenaient très mal cette pathologie. Et il m’a fallu beaucoup de temps avant de comprendre ce qui m’était arrivé. Aujourd’hui les sites d’aide aux victimes fleurissent sur internet. Dans le cas de ce monsieur, c’est sa femme qui pose le diagnostic et provoque la prise de conscience. Je pense qu’il est de notre devoir de nous affranchir de la peur et d’oser confronter le PN avec des mots qui fâchent. S’il est peu probable que cette épreuve du diagnostic guérisse le pervers narcissique, elle l’entrainera à minimiser sa destructivité, ne serait ce que pour sauver son image.
    Pour ce qui se rapporte à la guérison plus profonde, elle échappera toujours à la psychologie contemporaine et athée. Les perversions sont des maladies spirituelles, signe d’un profond déséquilibre dans le rapport à la conscience. Les PN le savent d’autant plus qu’ils ont envahi l’espace spirituel de toutes les confessions et c’est là qu’ils sont le plus dangereux. Pour la victime, en particulier les personnes de tradition chrétienne, la fin d’une relation avec un PN qu’on ne peut guérir est particulièremenr déstabilisante parce qu’elle l’atteint au plus profond de son intégrité spirituelle dans sa capacité à aimer, dans la foi dans la toute puissance de l’amour. mais c’est oublier qu’il n’existe pas d’amour sans vérité.
    Pour ma part, j’ai été victime de PN à trois reprises, signe que la victime aussi porte en elle ses problèmes pendant très longtemps. Lors de mes deux dernières relations, plus courtes, moins intenses, vécues à des moments de grande vulnérabilité que le PN a su déceler, jen’ai pas fait de « cadeaux » à ces hommes. Je leur ai laissé de très longues lettres, remplies d’amour et d’empathie, qui racontaient la manipulation et la destruction en termes absolument doux mais non équivoques. Puis j’ai fait ce qu’il fallait faire, je suis partie sans regarder en arrière. Ca les a rendus fous, rageurs. La vérité est une épreuve spirituelle intense pour ces êtres qui se savent dominés par des forces qui les dérangent mais dont ils ne savent se débarrasser. Ils ont tout fait pour me décrédibiliser mais cette violence s’est retournée contre eux. Le calme intérieur que projette et que je trouve dans la prière est bien plus convaincant que leur aigreur.
    La vraie guérison du PN commence le jour où il choisit volontairement l’épreuve de vérité plutôt que de la subir. Parfois ils font semblant de prendre ce chemin pour sauver la face. mais cela ne dure pas longtemps. Les démarches authentiques sont celles qui durent.
    Si dans l’ensemble de la société, nous agissons tous en faveur de la vérité nous parviendrons, peut être pas à éradiquer mais à faire reculer le problème. Qui aurait dit il y a 40 ans que les prêtres pédophiles seraient traduits en justice?

  13. Sandy Terreneuve

    S’il s’ agit d’un acte de courage, alors à quand le blog du pédophile qui partage sa déviance avec la toile? Viendrez vous compatir aussi? Votre démarche est révoltante Monsieur. Et par respect pour les vies que vous avez vampirisées, vous devriez simplement supprimer ce blog. Mais comment pourriez-vous éprouver le moindre respect pour qui ce soit en étant pervers? Il est fort probable que vous ne vous respectiez même pas vous même.

  14. Christine

    Il n y a en fait pas de mauvais ou de bon en soi . C est notre esprit qui catégorise les choses en 2 camps Je crois de plus en plus en voyant autour de moi comment les PN arrivent a coincer leurs proies que la proie elle même a choisi son PN J en ai eu l expérience encore lors d un voyage en groupe Un PN banal sans aucun intérêt spécifique qui avait compris que son seul atout était de faire rire Et la dans le groupe une femme en instance de divorce à 59 ans en compromis de départ pro fessionneĺ qui riait aux éclats à chacune des paroles de ce con de PN le regardant sans cesse Éteinte quand il n était pas la Ils ont mis une sacrée m……dans le groupe
    Donc je pense de plus en plus que c est une certaine similitude commune qui permet la rencontre et surtout l acceptation d une relation avec un PN
    Heureusement nous avons été deux à nous rendre compétition de cela ce qui nous a permis de réussir notre merveilleux séjour
    Mais quand nous croisions ce minable PN son regard pour nous était haineux car il avait senti que nous avons compris qui il était
    Mon rêve qui devient réalité :changer suffisamment mon esprit pour ne plus les rencontrer
    Bo courage Tout est possible

  15. Laurie

    Bonjour,

    Merci pour ce témoignage très intéressant. Ma famille est un ensemble de PN créant un genre de toile toxique tout autour de moi de laquelle je m’éloigne tant bien que mal, et je suis la seule de la famille à ne pas être ainsi mais plutôt étonnamment exactement les mêmes traits de caractères que celle appelée « Elise ». Je me suis toujours demandée pourquoi certains deviennent PN (le mal) et d’autres non, alors qu’il y a pourtant des blessures et des souffrances des deux côtés. Auriez-vous une explication ?

    Quoi qu’il en soit, bravo pour votre témoignage et votre remise en question. Dommage que certains commentaires nient une possible remise en question chez les PN, ou autres « personnes du mal ». Si tout le monde était persuadé que les gens pouvaient changer, ils changeraient plus facilement, mais je suppose qu’ils préfèrent souvent se conforter dans une situation familière que d’affronter le jugement perpétuel des autres.

    Pour votre vision de la société qui crée des PN. J’ai toujours pensé ainsi et je l’ai dit autour de moi à des gens eux-aussi victimes de PN. On m’a prise pour une illuminée. Pourtant c’est bien vrai. L’amour et la compassion, les seules vraies valeurs qui importent dans les relations humaines sont bafouées, moquées. Seul est important et valorisé celui qui « brille », peu importe comment il est arrivé là. Dommage. Aimons, aimons, aimons toujours.

  16. Barbara

    Bonjour,

    j’ai passé les 10 dernières heures, oui les 10 dernières heures, sans boire ni manger ni quasi respirer mais comme hallucinée, envahie de larmes, à lire, lire encore et encore, sur ce site et sur d’autres, les témoignages de victimes, comme moi, de PN. Je m’y reconnais, à des degrés divers, dans chacun d’eux, sans exceptions. Chaque témoignage résonne en moi et a fait mouche: c’est moi, ce que j’ai vécu ces trois dernières années. L’enfer.
    J’ai lu, encore et encore, les analyses, explications, conseils, tous très instructifs, de psychologues, thérapeutes. Et il m’apparaît clairement, terriblement, que si peu, oui si peu, il a été dit l’extrême lâcheté du PN. Et surtout, l’extrême, l’extraordinaire courage des victimes qui ont réussi à s’extirper de cet enfer. Car il en faut énormément, tout autant, si ce n’est bien plus, qu’il faut de lâcheté au PN pour arriver à ses fins. Je veux ici saluer, tirer mon chapeau, à toutes ces femmes et ces quelques hommes qui ont réussi à briser la spirale infernale. C’est une leçon, un exemple, un espoir pour moi, et certainement pour tant d’autres. Je les en remercie profondément. J’ai quitté et chassé mon bourreau depuis peu. Le premier pas est fait et dans les moments de vide, je me rappelle leur courage et ça m’aide, ça me calme.
    Après les témoignages des victimes, j’ai lu le vôtre, Jacky. Plusieurs fois. Et il m’est venu, comme une évidence, quasi une fulgurance, de vous dire ceci. A aucun moment, vous ne parlez, vous n’êtes dans le SENSIBLE, le sentiment. A aucun moment vous ne parlez d’amour, vous ne nommer ce mot, ce sentiment. Vous parlez d’un coup de foudre, vous avancer les failles de votre épouse, vous lui reconnaissez des qualités que vous n’avez pas, vous saluer son rôle de mère, mais à aucun moment vous sortez de l’intellect pour, même juste effleurer, l’émotion. Je n’ai pas lu, ni même sentie entre les lignes,du repentir.  » J’ai aimé et fait du mal », je sais que j’ai fait souffrir », « je m’en veux », etc.. C’est froid, distancié, factuel, analytique. Très politiquement correct, pour moi.Et en ce sens, votre témoignage confirme, nous victimes, ce qui est dit en boucle sur les PN: personnes a-émotifs, sans sentiments, sans empathie, sans compassion, bref, dans l’incapacité d’accéder au sensible. Et voyez-vous, dans chaque témoignage de victimes, il n’y a d’abord que cela, du sensible. Un bouleversement émotionnel, une douleur, qui n’ont absolument rien de raisonnés mais exclusivement du ressentis. Viennent après, plus tard, un raisonnement, une analyse. Avant de dire la souffrance et l’horreur, elle disent toutes (tous), comme moi, qu’elles ont aimé cet homme, ce PN. Terriblement, passionnément, d’un amour démesuré, sûrement. Et c’est à mon sens là que se trouve le fossé, le gouffre, entre le PN et sa victime. Là où se situe le drame pour la victime. Le vécu ne se situe pas au même registre. Votre témoignage aurait été pour moi éclairant, exceptionnel, même bouleversant, quasi rassurant, si j’y avais lu un peu d’émotions et de sentiments, si vous aviez quitté, ne serait-ce que pour une seule phrase, votre cadre pour vous élever et atteindre le registre, sensible, de la victime. Votre analyse de notre société manipulatrice pour finir assoit encore la ligne raisonnée de votre témoignage. Voyez-vous, s’il est conseillé, à juste titre, aux victimes pour s’en sortir et tenter une reconstruction, de sortir de l’émotionnel, prendre du recul pour essayer de mettre des mots, d’analyser ce qu’il leur est arrivé, et bien , pour moi, le PN doit faire l’exact contraire pour tenter de « guérir »: sortir de la froideur, du calcul, du pensé et raisonné, pour arriver aux émotions. SENTIR, ressentir le mal qu’il a fait,éprouver douleur, honte, compassion. Un peu comme un alcoolique en cure de désintoxication qui doit arriver à comprendre mais surtout à sentir, dans son corps, dans ses tripes, tout le mal que sa dépendance a provoqué autour de lui. Et une phase importante est celle de recontacter les personnes lésées et s’excuser, faire son mea culpa, demander pardon. Et vraiment, il semble que le PN est totalement privé, coupé, handicapé, amputé de cette capacité là. Et en cela, votre témoignage est terrifiant, édifiant, décourageant: c’est donc bien vrai alors que le PN n’est capable d’aucune remise en question profonde de ses actes, de ses méfaits, de ses déviances. Alors que combien de victimes se remettent en question, elles, et tentent de reconnaître leurs failles dans lesquelles le PN s’engouffre et détruit.
    Pour moi, sans vous offenser, vote témoignage est une suite de phrases, de faits, d’analyses. Dépourvus de reliefs, de ressenti et c’est là-dessus que j’aurais voulu vous lire, tant est que cela soit jamais possible pour un PN. Nous avons tous des failles, des manques, victimes comme bourreaux, et si nous n’en avions pas, et bien, il n’y aurait ni victimes ni bourreaux. Elles sont souvent anciennes, remontent à l’enfance, comme vous commencez votre témoignage. Les nommer ne fait pas avancer le chemilblic, si je peux me permettre. Les décortiquez, les pâtir, oui.
    Merci de m’avoir lue. Et sans rancune.

    • Laurie

      Bonjour Barbara,
      J’ai lu votre commentaire et le comprends très bien : c’est vrai qu’il n’y a rien de « sensible » dans ce témoignage, c’est bien le vrai problème des PN. Je me demande si à défaut de pouvoir exprimer leurs émotions, ils en ressentent peut-être quand même ? C’est déjà un vrai travail de se remettre en question. Après ce ne sont que des mots sur un ordinateur, on ne peut pas vraiment juger de la véracité du propos hélas. Cependant, je tiens à dire que moi aussi (victime de parents et fratrie PN ainsi que d’un homme PN par la suite), je reste très « froide » sur Internet, notamment dans ce genre de discussion. Je n’en suis pas moins extrêmement sensible. Bien à vous.

  17. samy ben

    Bravo la science!
    On n’accepte que les commentaires qui caressent dans le sens du poil?
    Comment osez-vous soutenir que les PN peuvent prendre conscience de leur mal,
    alors que tous les scientifiques affirment le contraire?
    En seriez-vous?

    • Bonjour, Pourriez vous me donner les sources scientifiques dont vous faites références ?
      Merci.
      Cordialement, Geneviève SCHMIT

      (même si vous n’êtes pas de notre avis, il est plus agréable de rester courtois. merci)

  18. Incrédule

    À Choupiminette Peut être m avez vous trop vite lue Ce sont les Pn que je citais comme « tares » pas leurs cibles
    Je suis sûre d avoir attirée ce PN Bien sur pour mes sœur et frère cela m a été imposé par la vie Mais j aurais pu toute ma vie la passer à me faire accepter par ces deux tares La rencontre avec ce PN noir était une expérience sur la vie m envoyait J avais 2 possibilités : croire comme les autres que c était un ange tombe du ciel et devenir sa soumise car il avait détecte certaines failles en moi et un amour de la vie intense mais en même tels factice car non vécu autrement que dans mon imaginaire soit comprendre que c était le moment dans ma vie pour me délivrer de mes névroses
    C est très dur très long parfois pour se libérer et accepter que si on e change pas soi même ce genre de situation se reproduira sans cesse dans notre vie jusqu’à qu on comprenne que la clé de la délivrance est en nous et en perdońe d autre
    Vous évoquez les horreurs qu il vous demandait C est la perversion sexuelle pour vous soumettre Pourquoi avoir poursuivi la relation ? Je ressens dans vos messages que quelque part vous lui trouver des excuses Que cela vous fait malgré tout Je ressens une très grande souffrance en vous,normale Il n y a ni haine de moi en moi ni haine pour mes frères et Soeur Ce qui m intéresse dans ce jeu malsain c est de le changer moi et uniquement moi pour attirer des gens sains et bienveillants Mais je le répète c est quelque chose en moi en résonance avec le psychique des PN qui permettait la rencontre C est moi que je veux sauver Eux ils font. E su ils veulent C est leur choix de vie Pas la mienne
    J ai remarqué une chose dans les couples avec 1 PN la « victime » prend la défense de son PN même si elle sait parfaitement qu il est psychopathe La victime refuse que l on puisse changer car cela perturberait trop ses repères de vie et cette relation monstrurusr

    • Choupiminette

      Je n’ai pas poursuivi la relation. Il m’a rendue vulnérable par l’agression. Son objectif était d’obtenir ma soumission, mieux mon renoncement à être un individu à part entière. Je l’ai tenu à distance. La traque à proximité de mon domicile, le dépôt d’enveloppes dans ma boîte à lettres, les appels téléphoniques depuis une cabine publique ne constituent pas une relation.

      Pour ma part, un psychopathe pervers sexuel a croisé mon chemin. Il y a eu prédation et effraction psychique. Il était exclu qu’il soit un ami ou un amant cinq heures après avoir fait sa connaissance. Je ne l’ai pas laissé partager ma vie ni mon intimité et ai immédiatement perçu qu’il y avait manipulation, volonté de m’asservir. J’ai été alertée sur sa dangerosité de MPN peu après par un médecin qui m’a enjoint de prendre mes jambes à mon cou et de fuir le plus vite possible, sans me retourner. A partir de là, j’ai tout mis en œuvre pour m’en protéger et l’éloigner, me suis remise à l’écriture, à la méditation, à la natation, et surtout me suis investie dans des activités collectives.
      Ce médecin a reconnu quand je l’ai acculé qu’il serait ainsi sans guérison possible et devrait prendre des médicaments à vie, qu’il ne pouvait ressentir de sentiments. Cet homme m’a livré des informations car je crois qu’il m’a considérée comme une sorte de garde-fou, de thérapeute, du moins son héroïne fétichisée qui le tenait debout, au cours de l’inévitable phase de libération – je trouve le terme détricotage approprié, jusqu’à la mise à distance totale. Je sais qu’il testera de nouveau son « pouvoir », car il ne peut admettre que j’aie gagné(c’est ainsi qu’il l’exprime).
      Je ne prends absolument pas sa défense, mais cet homme a une histoire et ressent beaucoup de souffrance. Je ne voudrais pas vivre ce qu’il vit, et surtout passer à côté de tout ce qui ne présente aucun intérêt pour lui. Je ne peux rien changer à sa souffrance. Il est extrêmement dangereux pour moi et m’a fait souffrir au point que j’en ai ressenti momentanément de la haine mais je n’ai pas perdu ma capacité d’empathie envers lui, peut-être parce qu’il a eu des moments d’authenticité envers moi et que, lui comme moi,sommes des enfants blessés, surdoués, qui avons poussé les études au maximum. Les similitudes s’arrêtent là. Nous n’avons pas les mêmes formes d’intelligence et je n’ai pas privilégié l’intellect, au détriment de tout le reste. L’empathie, la compassion peuvent prendre place quand la douleur s’atténue, que l’on reprend confiance en soi et qu’une résilience saine opère. Je n’irai pas jusqu’à lui souhaiter longue vie, car plus longtemps il vivra, plus il fera de ravages en se nourrissant de l’énergie des autres jusqu’à laisser des morts-vivants dans son sillage.
      Ma démarche visait à partager des éléments sur le site sur des détails de son fonctionnement et de son inconscient que j’ai eu à connaître car il y a des constantes (la perversion sexuelle, affective, le fétichisme, la fascination pour l’inceste, la relation à la mère, l’immaturité, la peur de l’abandon, le chaos, la vampirisation de l’énergie, la tromperie, le mépris et l’omnipotence…)
      Je trouve particulièrement malsain que des personnes parlent de celui ou celle qui les a manipulées ou maltraitées en disant « mon PN » comme si elles l’avaient possédé ou tenaient à le conserver pour elles comme une relique, un trophée même, ou encore un fétiche,envers et contre tout. Vouloir posséder l’autre est une caractéristique du MPN qui chosifie son partenaire. L’objectif du pervers étant de pervertir l’autre, le risque est de devenir soi-même pervers. L’autre risque majeur, et le MPN est un virtuose, est de provoquer une telle augmentation de l’intensité de vos affects (la colère, la douleur, la jalousie, la rage, la haine de lui et de soi.. poussés à l’insupportable) que vous dépasserez les capacités de votre psychisme et que vous deviendrez le fou. Voilà pourquoi il y a urgence à fuir et à ne jamais se soumettre.

      Je n’ai pas de fascination pour les MPN. Je n’irai pas jusqu’à dire qu’il y a une « merveilleuse » palette de nuances de gris mais que chaque MPN a énormément de noirceur en lui, que nous sommes incapable de le concevoir et que chaque MPN est d’une nuance de gris froid et sinistre qui lui est propre (sale et pestilentielle conviendrait mieux).

  19. Incrédule

    Réponse plus spécialement à Choupiminette Je pense que j ai réussit à comprendre que je n étais pas une victime quand -après plusieurs moi d accompagnement notamment avec Genevieve- j ai réalisé que j avais attiré un sacre PN dans ma vie Un dur de dur qui manipulait tout le monde et qui avait jeter son devolu sur moi en me prenant pour cible de sa psychopathie destructrice en manipulant les autres qui me voyaient moi comme la cinglee qui ne s apercevait pas que ce pn etait un ange tombe du ciel !!!ce sue j avais moi aussi cru a son arrivee Tres vite j ai cru devenir folle J ai perdu 12 kgs. Apres plusieurs moi j ai recu un electrochoc quand une personne m a dit que j etais SEULE responsable de cequi m arrivait La encore plusieurs moi pour comprendre et accepter cela. il a quitter la ste mais meme encore maintenant sa presence est palpable car il est resteeen contact avec certaines et sa photo orne un mur d un bureau J ai fais beaucoup de travail sur moi en 2 ans et j ai découvert il y a peu la source de mes failles : une soeur et un frère PN je dirais gris clai Mais deux pn c est beaucoup pour une enfant et une adolescente Ca a bousille ma vie d adulte Maintenant je me dis que cette rencontre avec ce pn noir m a permis d ouvrir les yeux sur mes failles immenses ce sentiment de solitude abyssale que je masquait derriere une façade joyeuse mais lui le PN n’a pas été dupé Bien sur que le PN est totalement vide C est même pire Le PN contient le chaos en lui
    Peut être pourriez vous lire le message que j ai mis dur le blog de Jackydav ou je pose une description non exhaustive de la cible (je. N emploie pas le mot victime car il stigmatise encore plus ce rôle de Seigneur tout puissant que recherche le psychopathe Maintenant des PN j en vois partout car ils sont partout Mais je les vois

    • Choupiminette

      Merci Incrédule de cette précision.

      A vous lire, j’avais senti une profond haine des victimes et la négation de la possibilité de leur existence, à tel point que je vous ai prise pour un PN venant sur ce site, faisant alliance le temps d’un échange avec Jacky pour se satisfaire intellectuellement sur le dos des victimes, et cela m’a mise très mal à l’aise. En effet, les PN ou psychopathe ont souvent été victimes (dans la situation que j’expose) d’abus sexuels dans leur enfance, et quand ils acceptent de faire preuve d’authenticité, ils peuvent vous parler de ce moment qui les a fait se fermer aux autres, pour ne plus jamais souffrir comme ils ont souffert. Ils se haïssent pour avoir été « victime » et ne veulent surtout pas que ce terme leur soit attribué. Ils expulsent ensuite sur la cible qui devient leur victime leur chaos qui contient, notamment, cette haine de la victime.

      Incrédule, en vous lisant j’ai perçu ce refus, cette haine… qui pourrait être devenue haine de vous même. A un moment donné, à l’instant de la prédation, à la mise en place de la captation, de l’effraction psychique, de l’emprise, même si comme moi vous avez déjà eu à affronter des personnes perverses par le passé, vous étiez bien victimes. Même les psychiatres subissent des effraction psychiques face à un psychotique, clivent face à un monstre qui clive. Ce que vous avez vécu, ce n’était pas votre projet à vous. Cela vous a été imposé contre votre gré et l’emprise vous rendait vulnérable.
      Beaucoup d’entre nous veulent continuer à être bienveillantes, mais la rencontre avec un MPN nous apprend à être bienveillantes envers nous-mêmes. A un stade, je me suis haïe et j’ai éprouvé de la bienveillance envers lui essayant de trouver des explications, qui sont devenues des justifications que je lui trouvais ! Un comble… Il faut s’autoriser à haïr le MPN, à accepter que pendant une phase de la relation nous avons été victimes. Moi si forte, je tire une leçon de votre réponse, que je m’applique dès à présent : il faut que je m’accepte vulnérable. Ce n’est pas une tare.
      Il y avait tant de haine et de mépris lorsque vous avez traité les victimes de tarées. Cela m’a fait mal pour toutes les femmes qui souffrent, qui sont saines, pleines de qualité, de vie et qui se sont faites manipuler. Je me suis fait la réflexion qu’après votre intervention les rabaissant à des tarées au même titre que les pervers, alors elles n’avaient plus de place où être accueillies, où se dire, où être entendues, où avoir une place où exister, se reconstruire, où être acceptées comme un être humain à part entière, et non un déchet rejeté avec mépris par le pervers, un rebut, une victime qui l’a bien cherché, qui n’a eu que ce qu’elle méritait. Ici ne mot victime que l’on doit accepter temporairement pour éprouver de la bienveillance et de la compassion envers soi, veut juste englober que la personne a été manipulée, que le MPN lui a laissé miroiter des illusions, que son esprit, son psychisme et même parfois son corps ont été effractés, que ce n’était pas son souhait, qu’elle a été sous emprise et non dans une relation humaine, que quoi qu’elle fasse tout était perdu d’avance, qu’elle n’était qu’un ustensile destiné à flatter le MPN, à tromper son ennui, à ce qu’il se défoule, qu’aucune communication réelle n’était possible et que jamais elle n’a été considérée comme une personne avec des besoins, des désirs…
      Incrédule, ce que vous avez vécu, ce n’est pas vous qui l’avez provoqué, ce n’est pas ce que vous avez voulu, ce ne sont ni votre vécu ni votre histoire qui en sont à l’origine, et qu’enfin, quand bien même, et même surtout, si vous aviez été parfaite, irréprochable il en aurait été de même. Ne vous demandez pas ce qui vous fait défaut, mais ce que vous avez en plus, et surtout retrouvez l’estime de vous même, y compris potentiellement vulnérable et faillible.
      A propos de jeu de dupes : ce n’est que lorsque l’emprise s’est atténuée, lorsque le protagoniste est conscient de ce qui se joue et a réussi à emmagasiner de l’énergie pour réagir, que si les interactions se poursuivent il y a jeu de dupes. parce qu’à ce stade, les deux protagonistes connaissent les règles du jeu, et sont conscients que le MPN joue dans le jeu, avec le jeu, hors du jeu, avec les règles, en bafouant les règles, en trompant mais toujours au profit de son propre JE.

      • kinaaron

        Choupinette, je partage votre point de vue sur les victimes.

        J’ai eu beaucoup de mal à m’entendre dire « vous êtes une victime« , ce fût très dur à admettre même si au fond de moi, je savais… j’étais dans le déni.
        Dès les premières séance avec mon psy, il m’a posé la question « Comment avez-vous pu vous infliger tout ça ?« , j’ai spontanément répondu « j’avais besoin d’amour, j’ai cru en l’amour« .
        Voilà…

        Pourtant, j’ai BAC+5, de très bonnes connaissances en psychologie, j’ai exercé dans le médico-social en tant que Responsable Qualité, j’étais joviale, forte, battante et je me suis laissée piéger pour avoir cru à l’Amour et surtout avoir cru qu’il se sortirai de son alcoolisme.
        J’ai vécu 4 ans de véritable enfer, à un degré extrême.
        Aujourd’hui, je n’ai plus rien, ni travail, ni amis et je suis isolée. Malgré tout, j’ai pris conscience de mes deux erreurs « avoir cru en l’amour » et « avoir cru l’aider à se sortir de l’alcool.
        Il m’a fallu du temps pour accepter qu’il ne changerait jamais, et que les violences qu’il m’infligeait (verbales, psychologique, physique), en prétextant l’alcool, ne pouvaient s’excuser par l’alcool, car dans les périodes d’abstinence, l’être pervers narcissique agissait encore et encore…
        Souvent, je le pensais bi-polaire ou schizophrène, je rageais parfois après l’impuissance de son médecin addictologue jusqu’à ce que je fasse des recherches, que je consulte, et que les psy me disent « il nous manipule aussi, parfois ça marche avec nous aussi… »
        Quand son médecin addictologue et psychiatre lui a dit « M. …, vous êtes Dr Jeckill and Mr Hyde« , j’ai compris que ce n’était pas une boutade, qu’il avait diagnostiqué mais restait impuissant et pour l’alcoolisme et pour sa psychopathologie car tant que le patient ne prend pas conscience et est dans le déni, on ne peut pas le sauver.

        Je l’ai accepté, avec douleur certes, mais les dommages collatéraux sont là, je commence tout juste à en parler car j’ai honte de moi, honte d’avoir été piégée et aveuglée par l’amour.

  20. Incrédule

    Exact! C’est tout le contraire de la vengeance qui vous aidera à sortir de cette situation
    Il n y a pas de victime
    Il y a des personnes dont les failles sont tellement abyssales qu elles attirent ce genre de psychopathes qui leur fait croire (effet miroir) qu ils pourront leur donner ce qui leur manque
    Mais vous êtes la SEULE qui pouvez vous sauvez
    1/ en comprenant que vous devez cesser toutes relations avec le PN ou tout autre PN que vous allez attirer et rencontrer dans votre vie jusqu’au moment ou vous aurez compris et alors même si vous en rencontrez vous les verrez tout de suite
    2/ vous n’aurez plus besoin d’eux pour combler votre vide immense en vous
    3/ et eux comprendrons va les énergies sur vous remettrez qu ils ne pourront plus vous avoir
    Il faut avant tout cesser de vivre dans l’imaginaire pour tenter de combler un vide existentiel
    C’est ce qui les attire

    Le reste que les PN sont attirés par des femmes belles intelligentes sensibles se sont des foutaises pour se réconforter d’attirer des tares comme eux
    Ils sont attirés par des femmes qui ont une faille immense qui n’ont pas confiance en elles trop indulgentes pas assez réalistes qui dont restées émotionnellement a un stade immature.
    Mais de la à laisser un psychopathe répondre et conseillez dur un forum j ai du mal à y croire…

    • anne

      Je suis assez d’accord sur la description des victimes de PN que propose incrédule.
      Mais comment « combler le vide existentiel » ?
      Comment ne plus « rester à un stade émotionnel immature » ?
      Comment « combler cette faille immense » ?

      • Bonjour,
        … c’est justement pour çà qu’un accompagnement psychologique adapté trouve son sens …
        Amicalement, Geneviève SCHMIT

    • Choupiminette

      Le vide existentiel, la faille abyssale, l’immaturité ne sont pas les attributs de la victime. Ce sont au contraire les caractéristiques qu’une victime perçoit sous le masque du MPN.

      Je trouve Incrédule bien agressive, méprisante envers les victimes, voire haineuse, et j’y vois de la suffisance. Ce mépris pour la qualité de victime, cette violence, cette omnipotence se retrouvent chez bien des MPN, lorsqu’ils affichent leur triomphe sur la victime pour renverser la passivité et l’effroi traumatique du petit garçon abusé.
      Si la victime était si vide, si inconsistante, comment l’envie, l’attirance fulgurante pourraient-elles s’emparer d’un quelconque MPN, même gris clair, qui n’aurait aucun principe vital, qu’il convoite pour en être privé, à lui extorquer ? C’est nier que le MPN est agi par des pulsions très archaïques de captation d’énergie, de revitalisation, d’incorporation de sa victime et de ses qualités pour combler son vide abyssal, les souffrances identitaires du passé qui refont surface.

      Ce qui provoque une attirance fulgurante chez le MPN comme chez le psychopathe, qu’il perçoit intuitivement et convoite dans sa proie, c’est un principe vital qui rayonne, ou une enveloppe identitaire qu’il veut s’approprier. La « faiblesse » de la victime, comme de tout individu normal, est sa capacité à se laisser effracter et ce qui se met en place lors de cette rencontre dangereuse, pour l’un comme pour l’autre, est un binôme pénétrant-pénétré.
      Ce qui sous-tend les poussées que mentionnent Jacky, il s’agit pour le MPN ou le psychopathe de se prémunir contre la menace de la désorganisation que constitue la présence de l’autre, ou contre le retour de la partie de lui même dont il s’est amputé pour survivre à l’effroi traumatique (le vide abyssal).

      • Bonjour Choupiminette (adorable pseudo!)

        Je partage l’avis du dr Jacky B. en ce qui concerne les caractéristiques de la victime, et cela même si je l’exprime différemment.
        Pour moi, la « victime idéale » a un grand manque de confiance en soi et d’estime de soi,
        Elle recherche un « protecteur » (et c’est ainsi qu’elle part à la recherche de « son » PN qui ben sur va se présenter à elle comme le « sauveur »)
        Elle a une faille abyssale au niveau de la peur de l’abandon, de la solitude …
        Elle possède également une empathie débordante …

        Vous avez peut être ressenti de l’agressivité chez Jacky B., qui n’est pas psy, mais il tente à sa manière de faire passer un message important à mon sens.

        Avez vous aussi ressenti ces différentes failles dont je viens de vous faire part ?

        Amicalement, Geneviève SCHMIT

        • Choupiminette

          Bonjour Geneviève,

          Je sais que comme tout être humain, j’ai des failles.

          Le psychopathe dont j’ai fait la description il y a peu ne s’est pas présenté à moi comme un sauveur mais comme un potentiel compagnon compatible, et dès que je l’ai vu en face à face, mes signaux se sont mis au rouge. Sous son air affable, je me suis demandé nettement, sur le moment même, ce qu’il faisait subir de pire à sa partenaire que la violence physique et j’ai su qu’il était narcissique.
          Je ne cherchais pas de sauveur, je n’ai pas peur de l’abandon ni de la solitude. J’ai exercé des postes à très hautes responsabilités sur toute la France ce qui m’obligeait à déménager souvent, me faire recruter par des cabinets parisiens… La faille qu’il a pu sentir chez moi était le besoin d’amour qui n’a pas été comblé dans l’enfance, mon père étant pervers.

          Nous nous sommes rencontrés en allant prendre un café. Il a usé d’un stratagème pour savoir où j’habitais et je me rappelle qu’il a fait cette remarque : C. toute seule, dans sa petite maison ». Comme il était médecin, j’ai négligé ce que j’analysais, l’impensable. Après avoir pris un café ensemble, j’ai été assaillie de sms « vous me plaisez. Et vous ? ».

          Il a cherché à me revoir très vite et il était convenu que nous irions marcher au bord de la mer. Il est passé à mon domicile me chercher. J’étais prête à partir. Il a refusé que nous sortions et m’a agressée en me tenant des propos obscènes, me répétant que j’étais attirante, comme si cela justifiait son comportement. Lui que j’avais vu si mou, si placide en apparence, était extrêmement sûr de lui, davantage excité, fier de sa perversité, me demandant des rapports sexuels incomplets, sans engagement. Il avait instauré des son entrée un climat surréaliste, violent, une atmosphère sordide, nauséabonde. Il m’a fait remarquer que j’étais « trop intelligente, trop forte » (moralement). J’étais sidérée, tétanisée par sa froideur et totalement prise au dépourvu car l’homme vulgaire, sans honte,immonde,qui était chez moi,contre ma volonté, n’était pas l’homme qui m’avait montré de la familiarité pour me mettre en confiance la première fois que je l’ai vu. Il enviait ma grande autonomie, ce dont il est totalement dépourvu. J’ai refusé clairement, en lui expliquant pourquoi (ce que je n’aurais pas dû faire car je lui ai donné des détails sur moi). Il m’a exprimé qu’il voyait une émotion, sans aucune empathie et a persévéré. Il était fétichiste des seins. En observant ma souffrance, j’ai vu s’allumer une lueur lubrique, folle dans son regard. Il est parti en claquant la porte, sans dire un mot, redevenu sombre. Je me suis écroulée. Il m’avait abaissée, humiliée, mortifié. Il avait réussi à provoquer chez moi de la honte et le dégoût de moi-même.

          Au-delà de cette agression sexuelle, que j’ai mis longtemps à reconnaître, j’ai senti immédiatement l’effraction psychique. C’est ainsi que j’ai, en « contrepartie » pu lire en lui. Avec le recul, j’analyse que c’est ainsi qu’il a lié mon esprit au sien et le sien au mien. Ce phénomène a été amplifié du fait qu’il a fait deux décompensations psychotiques successives, avec hospitalisation en psychiatrie.

          Lorsqu’il a repris contact avec moi, cela n’a pas été pour s’excuser, ou exprimer un regret, fournir une explication. Quand je reprends mes notes, il m’a dit « si j’avais voulu, j’aurais pu te baiser ».
          Egalement « c’est fini, cela a été trop douloureux entre nous ! ». Ce n’était jamais fini.

          Il m’a exprimé par la suite, que c’était le scénario dont il avait besoin pour se sentir « puissant », c’est le terme qu’il a employé. Traquer, contrôler, faire souffrir, surprendre et agresser.
          Je suis devenue sa proie. Pour ne plus me sentir souris qu’il torture et réveille d’un coup de patte, je me suis baptisée Choupiminette, après l’avoir surnommé Choupi, le petit garçon terrifié, abandonnique, ayant besoin d’être admiré, qui dort dans le lit de maman, fait sa « grande toilette » chez elle, en ayant pris soin de ne pas se laver dans les 24 ou 48 h précédant (maman a environ 80 ans et papa n’est pas mentionné car insignifiant pour elle comme pour lui.)

          Cet homme est médecin, totalise sept spécialités, enseigne et exerce toujours malgré la pathologie comme spécialiste en addictions en milieu hospitalier. Il « joue » avec ses patientes en dehors des consultations. Ses poches de pantalons sont percées…

          J’ai clairement ressenti ses failles et je percevais clairement son vide, empli par un chaos indescriptible.
          Il avait l’âge émotionnel d’un petit garçon de 7-8 ans. D’ailleurs, il fait plus de 700 kms chaque weekend, à plus de 55 ans, pour dormir dans le lit de maman, son père étant toujours vivant.
          Une semaine après, un soir, alors qu’il venait de me dire que c’était fini 5 mn avant, après que je lui aie demandé des explications, il m’a rappelé pour me dire, avec une voix douce, très féminine : « je me caresse, C. ». C’était tellement choquant, inattendu, que je n’i pas pu réagir. Il a joui pendant que j’étais encore au téléphone.
          C’est ainsi qu’ont commencé ses interactions.
          Jacky mentionnait l’impact qu’a eu l’image de la femme idéale que l’on paie pour du plaisir lors de ses poussées, j’ai été confrontée à cela, car cet homme, pervers sadique, m’a ensuite fétichisée en déposant de l’argent dans ma boîte aux lettres, comme un abonnement pour aucun contact (pour gérer ses agirs impulsifs), tout en me demandant de lui laisser la liberté de revenir, sachant que le « je t’efface » qu’il prononce avec une extrême violence est un meurtre psychique, comme l’a été l’agression, et que le risque est réel qu’il aille jusqu’au meurtre.
          Peut-être Jacky pourra t’il trouver un sens à cela?
          Je pense que pour lui c’est un moyen de me posséder, de m’humilier aussi en me traitant comme une prostituée, de me corrompre par cet argent.

          Je n’ouvre pas ma porte, refuse de le rencontrer même en public car chaque échange est une torture et il sait appuyer avec précision sur « la petite fille » en moi qui souffre, et surtout puiser mon énergie vitale si intense, ma grande empathie, me laissant totalement dévitalisée pendant 3 jours minimum, au point que je ressens la présence de la mort à chaque contact. Choupi, le petit garçon immature, porte la mort en lui et l’expulse dans sa victime pour éviter la décompensation psychotique.

          Alors cette petite fille, que j’avais reléguée aux oubliettes, dont j’avais repoussé l’existence, persuadée qu’elle avait grandi, que c’était elle qui était devenue forte autonome, forte… et qu’il a libérée lors de l’agression,je m’emploie à la rassurer, à l’apaiser, à la protéger, à lui expliquer que cet homme qui la met aux 400 coups comme le faisaient ses parents, ne lui apportera rien de bon, à lui prouver que suis compétente pour prendre soin d’elle, et reconnaître ses désirs, ses besoins…

  21. PATRICIA 56

    J’ai été victime pendant 1 an et demi d’une perverse narcissique au sein du travail.
    Avant de s’en rendre compte on met du temps.
    D’abord on cherche ce qui ne va pas en NOUS et à la longue on arrive même à leur trouver des excuses.
    On les sert comme des princesses et on essaye de répondre à toutes leurs petites interrogations ou bien encore on les aide lorsqu’elles sont dans le besoin.
    Résultat, plus on en fait, pire c’est.
    On se détruit petit à petit et on persiste!!!!
    Quand on se prend en main (pour ma part séances chez le psy) il est déjà trop tard.
    Il faut dénoncer ces personnes.
    Mais on les craint, c’est ça le pire! en tout cas ; à ce jour ; je suis en arrêt maladie à cause d’elle.
    Elle a tisser sa toile petit à petit et je suis restée piégée jusqu’à ne plus retourner travailler.
    Après 30 ans de carrière je suis sur le point de tout perdre à cause d’elle.
    Que Dieu fasse qu’elle ne puisse plus jamais agir, mais que les autres se rendent compte enfin, qui elle est vraiment.

    • Bonjour,

      Je ne crois pas que ce soit l’esprit de vengeance qui puisse vous aider à sortir de la posture de victime et vous aider à reprendre votre vie en main…
      Avec cet état d’esprit là, vous rester au même niveau que votre persécuteur …
      Pensez-y…

      On peut en sortir, et même grandit !!

      Courage! Amicalement, Geneviève SCHMIT

  22. Athéna

    Bonjour,
    J’ai beaucoup de doutes sur le fait que cette personne soit un MPN. Une chose énorme que je vois, est qu’il épargne son fils ! Or un vrai MPN n’épargne personne, même son propre enfant pour pouvoir assouvir son obsession qui est la destruction de l’autre. Dans le cas d’un couple avec enfant, c’est justement l’enfant qui reste et demeure le seul moyen d’atteindre l’autre. Un vrai MPN ne se prive surtout pas de cela !
    Cette personne a peut-être une pathologie psy quelque chose et/ou n’a pas une personnalité très saine, mais à mon sens et à la lecture de son témoignage, elle n’a absolument pas le profil d’un pervers narcissique, le vrai de vrai …
    Athéna

    • Bonsoir, Personne ne vous oblige à croire quoi que ce soit …
      Cela dit, si la femme de Jacky B. vous lisait … elle deviendrait hystérique !!! Je peux vous l’assurer !!!
      Pour vous c’est quoi un « vrai » PN, un « vrai de vrai » ?
      Tous les PN ne sont pas noir… il y en a aussi des gris, clair, moyen ou foncé …
      Gardons nous de juger…
      Par contre, ne nous privons pas de ce que Jacky peut nous apporter comme conseils utiles !!!
      Amicalement, Geneviève

      • Frederique

        Il est vrai en lisant cet article qu’on a du mal à l’imaginer comme un MPN. Je suis mariée depuis 5 ans avec un MPN et séparé physiquement depuis 6mois. 6 mois ou je suis retombé entre ses pattes plusieurs fois. 5 ans de mensonges, tromperies, humiliations et j’en passe. Quand je l’ai connu son dernier enfant en date avait 1 an. Il s’est énormément servit de lui contre la maman et aussi contre moi, utilisant son enfant en chantage. Je ne suis pas psychologue, j’imagines qu’il y a des degrés de gravité dans cette pathologie, le Dr J.B ne doit pas être trop « atteint » pour être arrivé à prendre conscience du mal qu’il a pu engendré et entamé un travail sur soi et il a, d’après son écrit, toujours respecté son enfant. Je débute une procédure de divorce et je m’attends à tout de la part de mon « mari », quand je compare nos 2 histoires je crois que mon MPN est un des pires.

        • Bonjour,
          Vous avez parfaitement raison; i y a différents dans les MPN…
          Le dr Jacky B. a eu cette capacité, à plus de 60 ans, de réaliser ce qui se passe en lui et de nous en parler.
          Il a aussi pleinement conscience que malgré cela il ne guérira pas !
          Cordialement, Geneviève SCHMIT

  23. bouche

    je vous ai écrit que mon mari est diagnostiqué après 50 ans de souffrance
    je connais bien la maladie il est que mensonge et raffinement dans la méchanceté
    on ne se parle plu
    et mes médecins craigne qu il me tue
    avec tous mes remerciements de m’avoir aidé

  24. anne

    Jacky parle de « poussées de perversion » … pensez-vous qu’il y ait des moments de calme dans la vie d’un PN ?
    Est-ce un moyen conscient de faire « profil bas » pour se faire oublier un moment, après avoir été bousculé par l’entourage par exemple, et dans ce cas une sorte de début de prise de conscience associée à une volonté d’arrêter de faire du mal … ou bien est-ce inconscient et passager seulement ?
    Autre question : Jacky dit ne pas avoir manipulé son fils.
    Est-ce possible qu’un PN épargne quelqu’un, et notamment son enfant ?
    Merci pour vos réponses.

  25. Crédule

    S il ne l est pas alors pourquoi cet étalage de sa psychopathie
    Selon moi un PN est et sera toujours dans la simulation
    Il n y a pas de PN repentant
    Ce n est qu une stratégie de son esprit malade pour se maintenir en vie dans une période ou il est à découvert
    Cela lui permet de recharger les batteries ‘pour mieux te manger mon enfant´

  26. Crédule

    Bonsoir je ne vois rien dans ce témoignage qui fasse ressortir le PN chez ce monsieur J ai plutôt l impression d une personne jouant sur une pathologie évidente Donc comme cette lecture ne fait pas apparaître la pathologie du PN je vois ce témoignage soit d une personne malade qui a un besoin évident de se montrer et de s exposer mais pas PN soit un PN qui se joue de son entourage via une manipulation victimaire de sa propre psychopathie
    En bref selon moi c est du bluff PN ou pas

  27. mauricio

    Merci de se partage de nous avoir puvert votre coeur et ressenti
    je suis d accord avec votre vision de la société
    merci
    bon courage pour la suite
    dulcinée

  28. Patricia

    Bonjour Jacky,
    Merci pour ce témoignage.
    Il faut beaucoup de courage pour admettre et dévoiler d’être un manipulateur.
    Je suis tout à fait d’accord avec votre vision de la société créatrice de manipulateurs.
    J’ose espérer qu’il existe d’autres chemins plus simple, sans manipulation pour vivre sereinement et être heureux.
    Encore merci et bonne journée.
    Patricia