Les thérapies par téléphone efficaces contre la dépression.

8 janvier 2013 Par

Les thérapies par téléphone efficaces contre la dépression.

C’est une étude qui va encore irriter les tenants du Coaching traditionnel. 

Dépression

La consultation téléphonique est plus facile d’accès pour les patients mais les bénéfices à long terme sont meilleurs en cas de suivi en face à face.

C’est une étude qui va encore irriter les tenants du coaching traditionnel.
On savait que les thérapies comportementales et cognitives (TCC) soignent la dépression et limitent les risques de rechute – ce d’autant plus qu’elles sont associées à un traitement médicamenteux.
Des chercheurs de l’université de Northwestern, à Chicago, montrent maintenant que ces thérapies sont mieux suivies lorsqu’elles sont administrées par téléphone.

«Dans leur pratique quotidienne, les cliniciens constatent que la moitié des patients abandonnent le traitement avant la fin, remarque l’équipe américaine. Le manque de temps, d’argent ou de moyens de transport sont cités comme principaux obstacles». Pour mesurer le taux d’adhésion aux TCC, les scientifiques ont proposé à 325 patients modérément déprimés un cycle de 18 séances avec des médecins généralistes formés pour la circonstance. Les malades ont été répartis en deux groupes, l’un suivi uniquement par téléphone, l’autre de manière plus classique en face à face. Résultats: 20 % des malades du premier groupe ont jeté l’éponge avant la fin, contre 32 % dans le second.

Selon l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé, 8 % des Français de 15 à 75 ans (près de 3 millions de personnes) ont connu une dépression au cours de l’année écoulée.

Cesser de «tourner en rond»

Thérapie en ligne

© Photo de Geneviève Schmit

Dans les deux groupes, l’état des patients a connu des progrès importants, rapporte aussi l’étude publiée dans le Journal de l’Association médicale américaine (Jama).
Mais ce bénéfice est supérieur, six mois après la fin du traitement, pour les patients ayant été au contact de leur médecin. Ainsi, la présence physique du thérapeute semble donner au patient une plus grande capacité à se débrouiller avec sa dépression et ce, après la fin des consultations.

Pour les chercheurs, le téléphone demeure malgré tout un moyen de soigner des patients qui ne peuvent ou ne souhaitent pas se déplacer.
La dépression reste une maladie psychique très répandue, qui provoque des idées noires, une perte d’énergie, d’envie et de plaisir, une crainte de l’avenir, de la tristesse, etc.
Elle est souvent associée à de l’angoisse et des troubles du sommeil.
Selon l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé (Inpes), 8 % des Français de 15 à 75 ans (près de 3 millions de personnes) ont connu une dépression au cours de l’année écoulée et 19 % en vivront une au cours de leur vie.

«La thérapie comportementale permet de sortir d’un mode de fonctionnement qui tourne en rond, explique le Dr Nicolas Duchesne, psychiatre. Par exemple, je n’ai pas le moral donc je me replie sur moi-même, et cet isolement finit par aggraver ma tristesse…» Il s’agit de se libérer de ces schémas de pensées en apprenant à les reconnaître, puis à modifier ses comportements.

Par Delphine Chayet, lefigaro.fr le 15/06/2012 – Extranet des Psys – n° 16062012

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Il est maintenant prouvé qu’un accompagnement psychologique apporté par un spécialiste est très efficace par téléphone ou Skype.
Particulièrement dans le cadre de l’aide aux victimes de violence psychologique, il devient essentiel de pouvoir accéder à ce type d’échange, car les besoins d’accompagnement se font ressentir dans tous les lieux et non seulement à Paris ou dans les grandes villes.

La thérapie en face à face ou la thérapie par téléphone ou Skype sont deux modes opératoires s’opposant apparemment alors qu’il s’agit bien davantage de « formes de travail » que de « fond » quant à la manière de considérer le patient.

C’est le nombre de personnes en détresse et la diversité des origines qui m’a fait mettre en place un protocole d’accompagnement et de soutien pour les hommes et femmes victimes de violence psychologique et de manipulation perverse.
Aujourd’hui, j’ai des appels de détresse venant de Singapour, de Lima au Pérou, du Maroc, du Canada, de Suis
ses, de Belgique et bien évidemment de toutes les régions de France. 

 

Geneviève SCHMIT

Skype:  therapies-breves

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7 Commentaires

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  1. Alice P.

    Bonjour, 
    Je trouve ce site très intéressant,
    Et je voudrais vous demander un conseil, du coup je vous explique un peu la situation :

    Je me suis rendue réellement compte il y a quelques jours que mon père a un caractère de Manipulateur, Narcissique, j’ai demandé à ma mère (ils sont séparé depuis longtemps) qui m’a confirmé -un peu avoué car on n’en avait jamais parlé- qu’il a probablement un dérangement ou en tout cas un caractère de cet ordre ;
    Je suis assez déroutée par cette nouvelle ;
    J’ai 31 ans et mon père est en prison pour une autre affaire -politique-, donc notre relation est limitée aux visites qu’on lui fait et à ses coups de téléphones. J’ai une relation assez tendue avec lui, le vois peu ces dernières années, c’était trop lourd pour moi, culpabilité, écrasement, l’impression de vivre pour lui, à sa place, sensation d’être vidée, insignifiante, sans importance, … épisodes de boulimies, de déprimes, de renfermement, honte, sans comprendre d’où ça vient…

    En fait ça fait pas mal de temps, quelques années, que je pressens ou ressent de la manipulation autour de moi, sans identifier ce que c’est, qui est en ‘cause’, et j’ai même eu peur de moi-même parfois, pensant avoir ce genre d’attitudes.
    Aujourd’hui je relativise un peu à propos de moi, mais j’ai beaucoup de peurs, dans mes relations avec les hommes…

    Je vois une psychothérapeute là chaque semaine, depuis deux mois, qui pratique la Gestalt thérapie.
    Après vous avoir lue, je reviens à me dire que j’aimerais en parler à quelqu’un qui soit spécialisé, pour être « sûre » de mon interprétation, et savoir ce que je peux faire, d’abord pour me préserver même si j’ai une petite idée, et aussi voir si je n’ai pas ‘hérité’ ce trouble.

    Aujourd’hui, d’une part je pense arrêter de voir mon père pendant un temps,
    et pour moi, :
    -Continuer ma thérapie en imaginant que comme ma psy n’est pas spécialisée dans cela elle ne pourra peut être pas me guider trop ;
    J’envisage de venir peut être vous voir pour une consultation, ( je vis au SudOuest )
    -sinon chez moi il y a aussi un cabinet de psychologues dont certains sont spé. en Psychotraumatologie < http://www.centre-elea.com/magali-dartiguelongue/
    Peut être me faire hypnotiser, mais en sachant que je suis suivie par quelqu’un qui connaît cela et pourrait m’aiguiller ou du moins sa présence me rassurerait.

    Bravo, et merci d’avance pour votre avis 

    • Bonjour

      Je vous remercia pour la confiance que vous m’accordez.
      En vous lisant il me vient tout de suite des idées de choses à vous suggérer de mettre en place en parallèle de votre thérapie sur place.
      Le mieux serait de convenir que quelques rendez-vous pas Skype de préférence ou par téléphone.
      A bientôt, Geneviève Schmit

  2. Val

    Bonjour, j’ai vécu cette situation avec un homme, je n’étais tellement plus moi même que j’ai fais une TS mais impossible de quitter cette homme tellement sous son emprise, sur ma derniere année avec lui, je n’avais plus aucune réaction à rien, ne parlé plus du coup il est parti et je me suis sentie liberé mais ca à pas durée 1 an aprés il est revenu (il y à environ « semaines) et il ma reprise dans ses filets avec ses mensonges etc etc et je me suis appercu que c’etais juste parce qu’il était emmerdé pour faire garder son chien et je suis retomber dedans et je me sens super mais vraiment super mal mais c’est plus fort que moi, je n’arrive pas à lui dire non, ou viens vite récuperer ton chien et laisse moi tranquille, ce sont des personnes horrible vraiment.

  3. Torto

    Bonjour ,
    Complément isoler et seule,
    Sans travail, éloigner de ma famille de ma ville, au chômage, il me manipule

  4. liny

    Je suis très inquiète pour ma fille sous l’emprise de son compagnon.
    J’ai du moi-même menacée de violence m’éloigner de leur couple,
    j’ai expliqué à ma fille que je ne reviendrai pas chez elle du fait du harcèlement de son compagnon que je ne peux tolérer et supporter et je ne veux pas que cela compromette ma relation avec elle.
    A sa dernière visite avec son enfant de 3ans. j’ai trouvé ma fille avec les larmes aux yeux sous la toute puissance de son petit, me disant, il me frappe, il ne veut pas s’endormir seul, je suis épuisée.
    Elle a pris énormément de poids et elle qui était si coquette ne s’achète plus de vêtements …
    Je l’ai vue manger comme jamais elle ne le faisais avalant d’énormes morceaux de viande….
    Son compagnon a des rituels dont celui de prendre 2 tasses de café le matin à 1/2h d’écart. Si on retire sa tasse après le 1er service il se met en colère.
    Et bien ma fille s’est conduite comme lui, je n’en revenais pas, je l’ai regardée interrogative et je crois qu’elle a compris elle s’est interrompue dans sa remarque…….et bcp d’autres choses.
    Comment puis-je l’aider.
    Son enfant qui est en pleine phase d’imitation me semble froid pas câlin pour un petit………..
    Merci pour votre aide
    danièle LINY

    • Bonjour Danièle,
      Situation dramatique … j’espère qu’il n’est pas trop tard …
      Si vous le souhaitez convenons d’un rendez-vous pour que je puisse vous aider à y voir clair.
      Courage! Geneviève Schmit