Les 7 étapes du deuil

13 février 2015 Par

Les 7 étapes du deuil

Le deuil est souvent causé par la séparation brutale ou la mort d’un être cher.

 

La séparation d’un manipulateur narcissique peut également être vécue comme un deuil…
le deuil de l’illusion, du fantasme vécu comme une réalité.

 

Cela peut créer un stress ou un choc traumatique qui peut parfois resurgir longtemps après l’évènement.
C’est une émotion naturelle et elle a pu être divisée en différentes étapes comme nous l’a proposé le docteur Elizabeth Kubler-Ross.

Le deuil n’est pas une maladie mais elle peut entraîner les symptômes de la maladie voir en créer une.
Maux d’estomac, insomnies, stress et des maux de tête graves sont quelques-uns des effets secondaires ressentis par une personne qui vit un deuil.
Certaines personnes peuvent pleurer, se murer dans le mutisme ou, au contraire, la logorrhée ou la perdre d’appétit.
En raison de ce stress, le rythme du sommeil est perturbé et cela conduit à un affaiblissement du système immunitaire.

Le temps du deuil dépend de la nature de la perte et du mental de la personne qui vit se drame. Il n’y a pas de temps fixé pour gérer, digérer un deuil.

Elizabeth Kubler-Ross a modélisé les 7 étapes du deuil et nous les a présentées dans son livre « On Death and Dying ». Pourtant, cette théorie a été réfutée par de nombreuses personnes.
Ils pensent que la douleur est trop complexe pour être définie par seulement sept étapes bien définies.
Pour la plupart des gens, la perte d’un être cher entraine dans un tourbillon engloutissant des émotions les plus variées.

A vous de vous faire votre propre opinion.

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Sept étapes du deuil

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1 – Choc et déni

A ce stade, la personne souffre d’un choc à l’annonce de la perte.
Le choc est une étape légitime de défense de l’esprit pour une situation qu’elle pense ne pas pouvoir gérer. La réaction est souvent la négation des faits qui se sont réellement produits.
La personne en deuil pense qu’ell rêve et refuse d’accepter la situation causant cette insupportable douleur.

La durée de temps de cette étape ne peut pas être déterminée.
Même des tâches simples et les décisions de bases ne peuvent plus être effectuées par une personne en état de choc.

 

2 – Douleur et culpabilité

A ce stade, la personne endeuillée se rend compte que la perte est bien réelle.

C’est l’étape la plus chaotique et effrayante de douleur. Beaucoup de gens compensent avec de l’alcool et des médications.
D’intenses sentiments de culpabilité et de remords sont expérimentés en raison des mauvaises choses qui ont pu être faites qui semblent avoir conduit à cette perte irréversible. La douleur pousse parfois la personne endeuillée à se sentir coupables et se considèrent comme responsable de la perte.

 

3 – Colère

A ce stade du deuil, la personne peut  se mettre en colère à cause de l’injustice ressentie de ce qui lui est arrivé. Il peut aussi choisir inconsciemment de dévier cette colère sur une personne désignée comme responsable de la perte.
Une bonne gestion de la colère est indispensable à ce stade du deuil.

 

4 – Marchandage

A ce stade, la personne en deuil se sent frustrée et peut même commencer à blâmer les autres pour la perte subie.
Bien que cette responsabilité ne soit pas juste, la personne en souffrance n’est pas en état de le comprendre et d’accepter cette réalité.
Commence alors une sorte de négociation de la perte et une tentative pour trouver les moyens par lesquels inverser cette situation et la compenser.
Cette étape est appelée la négociation.

 

5 – Dépression et douleur

Ici, la personne accepte la perte, mais n’est pas en mesure d’y faire face.
Dépression, perte de moral, la personne en deuil est au désespoir et se comporte passivement.
Elle ne voit pas comment atténuer cette immense souffrance et n’arrive plus à vivre normalement le quotidien.
Malheureusement, certaines personnes s’arrêtent à se stade…

 

6 – Reconstruction

Il s’agit de la phase de test dans lequel la personne déprimée commence à s’ouvrir à nouveau aux autres et accueille des activités afin d’échapper à la douleur.
En fait, c’est l’amorce de la prochaine étape et la dernière, à savoir l’acceptation de et se réconcilier avec la réalité.
C’est aussi une phase dans laquelle commence le processus de reconstruction et la personne en deuil cherche des solutions et des moyens pour sortir de sa peine.

 

7 – Acceptation

Stade où la personne endeuillée accepte la réalité.
Dans l’acceptation de ce qui ne peut être changé la personne projette une lueur d’espoir et commence à croire en elle-même.
La réalité et les faits de la vie sont enfin acceptés et la personne reprend le cours de sa vie.
Cette étape n’est visible que lorsque la personne commence à se comporter normalement et que son travail professionnel est améliorée.
La personne qui sort de ce deuil commence à nouveau à se mêler aux autres.

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Comment faire face à la souffrance ?

7 étapes du deuil

Perdre quelqu’un de cher ou quelque chose qui était primordiale à votre existence peut être une situation écrasante et il en résulte naturellement une grande souffrance.
Même si le processus de deuil est très subjectif, tout le monde tente de faire face au deuil à sa manière.
La compréhension de ces étapes peut vous aidera à élaborer votre chemin au travers de cette douleur émotionnelle tout en gardant à l’esprit qu’on peut en ressortir !
Il n’y a pas de bon ou mauvais moyens pour se réconcilier avec la perte, il n’y a que  votre propre façon de surmonter les sentiments de tristesse extrême.

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Vous avez besoin d’aide?
Convenons d’un premier rendez-vous à distance
Laissez moi un texto sur le 06.43.43.15.79 ou consultez l’agenda en ligne

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Voici quelques conseils qui vous orientent vers une reprise plus saine de votre vie après une perte:

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  • Prenez votre temps: Faire face à la perte exige du temps.
    La perte peut être la mort d’un être cher, une rupture amoureuse, la fin d’une union, une perte d’emploi, de stabilité financière, des accidents invalidants ou même des problèmes de santé grave comme le cancer.
    Vous pouvez avoir du mal à faire face à la perte de votre ancien mode de vie. Quelle que soit la cause de votre souffrance émotionnelle, vous devez passer par la totalité du processus de deuil pour le gérer  de façon mature.
  • Ne prenez pas de décision radicale qui puisse modifier votre vie.
    Pendant ce temps, vous êtes à un stade de grande vulnérabilité. La prise de décision qui peut influer sur votre vie entière et sur celle de ceux qui vous entourent doit impérativement être reportée jusqu’au moment où vous êtes sûr que votre peine n’a plus d’incidence sur votre décision.
  • Partagez et aidez !
    Aussi cliché que cela puisse paraître, le fait de parler de votre souffrance et des sentiments qui s’y mêlent jouent un rôle majeur dans votre rétablissement.
    Trouvez un confident ou un ami qui vous écoute, une épaule sur laquelle pleurer. Vous n’avez pas besoin d’être seul dans une telle situation. Il est normal de pleurer devant des gens. Vos amis et vos proches peuvent comprendre votre détresse.
    Il est facile de laisser le sentiment de désespoir maîtriser vos pensées et vos actions. Pour éviter cette situation recherchez la compagnie des personnes agréables. Leur énergie positive va déteindre sur vous.
  • Prenez soin de vous-même. Cela aura un impact sur votre corps et donc sur votre esprit.
    La perte d’appétit est un phénomène fréquent dans d’une période de deuil. Cependant, vous ne pouvez pas la laisser s’installer car elle va considérablement affecter votre santé.
    Prenez la décision de gérer vos émotions en vous livrant à des choses pratiques, concrètes, comme manger des aliments sains, prendre un bain chaud ou de prendre soin de vos enfants, vos animaux de compagnies. Cela peut vous paraître difficile, mais il n’y a pas d’autre moyen pour maintenir un semblant d’ordre dans votre vie. Exercez un contrôle positif de votre vie dans de multiples petites actions significatives au cours de cette période difficile.
    Lisez des livres qui font du bien, pratiquez la pensées positive, écouter de la musique qui porte vers le haut, prenez l’air, admirez la nature qui s’offre à vous, faites toutes ces petites et grandes choses qui vont vous aider à vous rafraîchir mentalement, à ramener la lumière dans votre cœur.
    Vous devez volontairement faire toutes ces activités ! Ne vous inquiétez pas, vous y arriverez en temps voulu.
  • Confiez-vous à un professionnel dans l’accompagnement psychologique. Ne restez pas seul !
    Vous pouvez également rejoindre un groupe de soutien qui vous aidera à faire face et qui sera là pour vous à travers vents et marées.
    La guérison de la douleur peut sembler être un cheminement solitaire. Mais rappelez-vous, il va y avoir des mauvais jours et d’autres pas si mauvais. L’important est de passer les moments de pics de douleurs et de bien profiter des moments de répits.
  • Dernier point mais non le moindre : Tentez de vivre chaque jour une heure à la fois. Cela va vous aider à vous adapter à votre nouvelle réalité de vie. N’accueillez en vous que les émotions naturelles, ne vous forcez pas à pleurer. De même, ne vous forcez pas à faire face à la perte ou au deuil juste parce que vous avez besoin que votre vie soit sur des rails.
    Soyez patient avec vous-même et laissez-vous soigner en douceur.

 

Traduction librement inspirée d’un article de http://www.buzzle.com/articles/7-stages-of-grief.html

 

Geneviève SCHMIT

février 2013

Geneviève Schmit, experte dans l’aide aux victimes de violence psychologique intra familiale
+33 (0)6 43 43 15 79
Possibilité de rendez-vous pour des consultations aux cabinet de Seine & Marne ainsi que par téléphone ou Skype

© Toute reproduction, même partielle est interdite sans l’accord de l’auteur
http://bit.ly/7-etapes-deuil

126 Commentaires

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  1. delrio

    Bonjour, Je me sens tellement vulnérable juste après mes 50 ans, devant faire le deuil d’une famille malveillante, toujours en vie, après une enfance chaotique, rythmée par des violences physiques et verbales, je ressens à ce jour, une grande angoisse, et des fois même l’envie d’en finir, je découvre votre blog, et m’aperçois avoir tous les symptômes évoqués. Le psy m’a prescrit des anti dépresseurs que je me refuse de prendre. Qu’en pensez vous ?
    Bien Sincèrement,
    NATHALIE

  2. evelyne

    bonjour je vient de perdre ma maman le 22/01/2017 ma maman as fait un avc massif le 19/01 jour de de son anniversaire je l ai retrouver comme ca sur son lit c est tres dur pour moi a acepter son depart elle me manque enormemant

  3. Dechanez

    Bonjour Madame Schmit.
    Je me trouve dans une situation où je dois faire face au deuil de mon psy ( Octobre 2015, ayant cessé son activité pour raison de santé) et deux deuils affectifs ( Octobre 2015 également et Octobre 2016 pour la deuxième relation, décidément ce mois d’ Octobre 😉 )
    Je consulte un nouveau psy, viens de commencer des anti- dépresseurs et étant adepte de yoga depuis quinze ans, je m’ organise un peu de médecine phytothérapique en léger parallèle ( ayant récemment consulté une naturopathe)
    Le plus difficile est cette sensation que le corps refuse d’ accepter et que tout se concentre dans le mental… je dois réapprendre à lier les deux…
    Mon psy était vraiment très bon et très sécurisant… j’ ai la crainte de ne pouvoir faire sans sa  » main »…
    Je me concentre sur  » l’ héritage » que tout départ laisse… je pense que c’ est un salutaire raisonnement.
    Désolé si mon message fût un peu long, mais j’ avais besoin de dire…
    Merci pour votre blog qui est bien fait.

    • Merci pour votre témoignage.
      Il y a souvent un transfert puissant avec le psy qui nous accompagne … et qui devient une nouvelle dépendance …
      Bon courage, Geneviève Schmit

  4. Yasmine

    Bonjour,
    Nous venons d’apprendre l’assassinat du petit frère, âgé de 23 ans, de mon homme qui est encore choqué et dans le déni.
    L’enquête est en cours, nous ne savons pas encore ce qui s’est passé cette nuit là.
    J’ai très peur pour mon homme, comment puis-je l’aider?

    • Bonjour,
      La meilleure aide est votre présence affectueuse.
      Ne connaissant pas l’histoire, je ne peux vous conseiller plus.
      Qu’il me contacte pour un rendez-vous s’il le souhaite.
      Bon courage à vous tous, Geneviève Schmit

      • Yasmine

        Bonjour Genevieve,
        Je vais lui proposer de prendre RDV avec vous, mais ce sera par téléphone car nous nous trouvons à Bordeaux.
        Je vous remercie pour vos conseils.

        Yasmine

  5. Marie

    Bonjour
    J’ai perdu mon hamster et je me sent totalement perdue.
    Je ne sais plus quoi faire

  6. Louis

    Depuis une semaine, je vis très difficilement une séparation avec ma femme après 25 ans.
    Deux enfants 20-21 ans. J’étais complètement désemparé, incapable d’imaginer ma vie seul, comme un enfant de 8 ans abandonné.
    Vos conseils m’ont permis de comprendre que ce que je vis est normal.
    Je ne dois pas me juger mais me donner du temps.

    Merci

    • Bonjour Louis,
      Un grand merci pour ce témoignage de reconnaissance.
      Ce temps d’adaptation peut aussi être un temps où replacer ses propres priorités, choisir d’amener de la « joie » dans sa vie pour en donner aussi à ceux que vous aimez.
      Rien ne remplace ce temps, lorsqu’il est bien utilisé.
      Bon courage, Geneviève Schmit

  7. Brigitte

    Bonjour,
    ma fille chérie à mis au monde une petite fille le 09/09/2016, à 39 ans
    son premier enfant ; Elle était tellement heureuse, elle attendait depuis si longtemps d’être Maman
    un accouchement sous anesthésie générale, césarienne, avec hémorragie
    elle s’est trouvé fatiguée tout de suite après et personne dans le monde médicale n’a tenu compte de cette immense fatigue. Hospitalisée le 15/10/2017 sur St-Julien et Annecy (hôpital ou elle à accouché) Elle a été transférée sur lyon le 22/10/2016 c’était très grave, on a eu quelques espoir mais finalement la maladie a gagné et ma fille est décedée le 27/11/2016
    C’est tellement injuste et je me sens coupable de ne pas avoir su la protéger et de ne pas l’avoir ecoutée suffisamment, mais je la croyais entre bonne mains puisque elle était soit disant dans un bon service
    Mais il y a eu beaucoup d’erreur déjà toute cette période ou elle n’a pas été écoutée par rapport à cette grande fatigue, un coeur qui battait à 120 depuis sa sortie de maternité et son hospitalisation définitive.
    Je m’en veux tellement, une maman doit savoir protéger son enfant à n’importe quel age
    je ne veux pas prendre de médicament, mais plus les jours passent et plus la douleur de son absence est intolérable ; et notre petite fille qui à un papa mais plus de maman
    ma fille n’a jamais poussée la poussette, elle a été privée de tout ses projets avec sa petite pepette, quelle tristesse
    Il me reste un fils et 3 petits enfants, mais je ne pense qu’a ma fille que j’ai vu énormément souffrir et cassée et diminuée.
    C’est vrai que le soir de son décès, j’ai pensé elle ne souffre plus et maintenant je m’en veux car tant qu’il y a de la vie il y a de l’espoir
    on nous a amputé notre famille, notre vie est brisée.
    Merci de votre soutien
    brigitte

  8. Bonjour,
    Je suis entrain d’écrire un article sur les deuils auxquels nous avons à faire face en situation de douleur chronique et/ou maladie, j’ai trouvé votre article inspirant et je tenais à vous le signifier et vous remercier.

    Jacynthe Bondu

  9. Veronique

    Bonjour je suis Veronique j ai 49 ans et trois filles adorables un divorce une relation de 5 ans qui vient de stopper .le décès de lma mère il y a deux ans ma maladie et mon invalidite une maison en vente .
    Bref un calvaire pour moi 1 an et demi que je suis suivie. Je n en peux plus tentative de suicide en juin.
    Je suis une montagne russe je monte et je redescends.
    Et comme cela n était pas suffisant je viens d apprendre que mon ex va être papa d une relation qui débute madame veut un bébé.
    Je ne sais plus comment avancer.
    Je çette impression de mettre des choses en place mais que rien n est stable.
    J en veux à ma mère d être partie.
    Comment faire?

  10. Emma

    Bonjour,mon mari a perdu son père il y a 2mois d un canceril est à la phase colère on m a demandé de soutenir mon mari mais je n arrive plus a le soutenir surtout en ayant nos enfants que faire aidez moi merci beaucoup

  11. Beatrice

    Bonsoir
    Suite à une grange souffrance dans mon emploi (9ans) à cause de ma responsable et à certains collègues , j ai pris la décision de demander une rupture conventionnelle en début d année. L ironie est que la responsbale qui m’a décidé de penser à quitter ma societe est partie avant moi. J avais cependant fait le choix de partir car cela m était devenu insupportable.

    J ai trouvé une porte de sortie et j ai créé ma sociétés en association avec un membre de ma famille.
    Ce choix m a contrainte à quitter une situation financière confortable que je pensais pouvoir gérer. Ma nouvelle situation n’est pas très confortable et je me suis apprauvrie.

    Or cela me pèse aujourd’hui alors que je n ai quitté officiellement mon précédent emploi que depuis un mois et demi.
    Alors qu avant j aurais donné tout pour quitter mon emploi qui m usait la santé, voire meme j aurais démissionné, aujourd’hui je me demander si j’ai fait le bon choix et je me convaincs que non malgré, je regrette presque ce choix.
    Comment faire pour arriver à accepter la nouvelle et cesser de regarder en arrière? J’en arrive à regretter vraiment ma situation antérieure, c’est fou !

    • Bonjour,
      Je ne peux vous répondre à la légère…
      Si vous le souhaitez, convenons d’un ou de deux rendez-vous pour une consultation à distance afin de pouvoir en discuter.
      Bon courage! Geneviève Schmit

  12. Fanny

    Bonjour
    je vous écris car je souhaite tourner la page d’un fait bouleversant dans ma vie.
    J’ai 35 ans. Il y a 2 ans et demi, je décide d’aller faire la connaissance de mon père-géniteur qui est parti, sans prévenir, quand il a appris la grossesse de ma mère.
    Au départ, (pendant qqs mois) tout allait bien, même très bien. Il m’a présenté à sa famille, sa femme et ses enfants, il m’appelait souvent, il m’a fait son mea culpa…
    Bref, je n’avais jamais rien imaginé mieux que ça…
    Jusqu’au jour où il comprend que nous n’avons pas les mêmes convictions religieuses.
    A partir de là, et sans rien me dire, il s’est éloigné, ne m’a plus donné de nouvelles, il me recevait différemment , il était plus froid , plus distant…
    Je ne comprenais pas et je mettais tout ça sur le compte de la fatigue, du manque de temps, …
    Et, un jour, son fils aîné m’apprends la raison pour laquelle il se comporte ainsi.
    c’était un choc!
    Je suis allée demander explications. Mon père-géniteur a minimisé les choses, les a niés disant que c’est mon demi-frère qui a exagéré…
    Je dois dire que j’y ai cru…
    Mais, qqjours plus tard, il finis par m’avouer , par téléphone, que c’était vrai.
    Que notre différence de point de vue sur la religion était inacceptable pour lui…
    mais qu’il allait faire un effort pour changer son regard…
    Evidemment, je me suis réfugiée dans cette idée que ça n’allait être que passager.
    Seulement, le temps passant, je voyais bien qu’il y avait qqchose de faux dans nos relations. Je m’investissais sentimentalement mais, lui, de son côté, était-il franc ou bien allait-il finir par me dire qu’il ne pouvait pas s’accomoder de nos différences???
    Alors, depuis ça, j’essaie tant bien que mal, de prendre du recul et de me « désinvestir sentimentalement »…
    Je suis très malheureuse. Comment peut-il me rejeter encore une fois? C’est trop injuste!!!
    pendant tout ce temps, j’étais moins performante professionnellement; je n’avais plus de patience envers mes propres enfants…
    Aujourd’hui, je veux tourner la page. j’ai repris mes études pour me donner de nouveaux horizons professionnels…
    Mais ça reste difficile…
    Aidez-moi!
    Comment aller mieux?

    • Bonjour,
      Lisez mon protocole d’accompagnement et, si vous pensez que je peux vous aider, le mieux est de fixer un premier rendez-vous.
      Bon courage et merci pour votre confiance. Geneviève Schmit

  13. vivianne

    Bonjour Geneviève,

    Je m’appelle Vivianne et je vous écris car je suis effondrée par le chagrin. En effet mon fils DAVID de 22 ans a été mortellement accidenté sur la route le 26 mai 2016 dernier. IL a été la victime d’un chauffard… Comment surmonter cette épreuve malgré la lecture, l’amour de mes autres enfants et de mon mari, mon coeur reste meurtri. Actuellement je suis complètement envahie par la colère et les pleurs. Merci pour votre réponse.
    Cordialement. Vivianne

    • Chère Viviane,
      Je ne pense pas qu’il puisse y avoir une expérience pire que celle de la perte de son enfant, et je suis de tout cœur avec vous.
      Si vous pensez que je puis vous aider à surmonter cela et à faire votre deuil, je vous invite à prendre rendez-vous soit, directement par mon agenda en ligne, soit en me laissant un texto au 06 43 43 15 79
      Bon courage ! Geneviève Schmit

  14. Charlotte

    Envie de partager mes pensées que vos rêves vous remercie de votre patience soyez tous et toutes épanouie et laisser venir l’acceptation…

  15. Charlotte

    Il faisait froid dans mon coeur et je m’étais éteinte un noir terrifiant un vide en m’accrochant à un équilibre entre marrée haute et marrée basse saison de réflexion et de porte close un regard effacer et l’impression d’etre en d’autres lieux un déni insupportable à nos yeux l’absence se détacher d’une racine profonde qu’on arrache de la vie tant accepte t’elle d’etre cueillie des souvenirs que le corps ne digère pas alors on cherche des trésors perdues on ne veut plus entendre que le silence tout est floue un brouillard sur lequel je marche sans fin une autoroute à contre sens….les phares des automobiles brulant ma peau qu’elle suite à donner quand on arrache un envol les pages de mon livre se broie sous mon encre qui coule je perds pied je suis en bas d’un arbre espérant qu’il me soulève
    Un jour je regarde la manière dont respire un végétal comment il se développe de lui meme si dans son élan j’ai découvert la science j’ai compris le message tout est mouvement rien ne s’arrete tant que le temps tourne…

  16. Alyssa

    Je n’arriverai pas a parler je suis vraiment perdu si je perd mon chien se sera trop

  17. Alyssa

    Je ne me sens pas comme avant je n’arriverai pas a parler je suis vraiment perdu

  18. Alyssa

    J’apprécie votre gentillesse merci

  19. Alyssa

    Bonjour,je m’appelle Alyssa je n’est que 15 ans et j’ai perdu mon meilleur ami il y a 4 mois
    il avait des problemes de coeur et il a fait un avc il est mort le jour de paques ,
    je ne sais pas a quel etapes je suis ,je me sens perdu car mon pere viens de m’annoncer que mon chien avait un cancer et qu’il allait le faire piquer
    je suis vraiment perdu aider moi svp
    je n’est toujours pas accepter la mort de mon meilleur ami
    comment je vais faire avec la mort de mon chien.
    merci si quelqun me repond

    • Bonjour Alyssa,
      Il est très important que vous demandiez à vos parents de prendre pour vous quelques rendez-vous, et le plus rapidement possible, chez un psychothérapeute proche de chez vous !!
      Il est vital que vous puissiez « digérer » le décès de votre ami. C’est extrêmement important.
      La mort annoncée de votre chien ne va faire que renforcer le traumatisme.
      Vos parents n’ont probablement pas réalisé la gravité de l’impact que ces événements ont sur vous alors parlez leur !!
      Donnez moi de vos nouvelles.
      Affectueusement, Geneviève

      • Alyssa

        Je n’arrive pas a en parler aujourd’hui c’est mon anniversaire et je me sens seul il m’envoyer toujours un petit message et la je n’est plus rien de lui je ne peux plus fêté mon anniversaire comme il se doit je n’arriverai pas a surmonter cette epreuve de plus

  20. Legrand

    Bonjour Geneviève,

    J’ai vécu une relation amoureuse l’an dernier de quelques moi avec un PN que j’avais rencontré dans mon milieu professionnel.
    Pendant cette période idyllique, j’ai laissé s’installer une situation où j’allais me retrouver directement sous son autorité, pourtant au moment ou nous avions commencé notre relation il me semblait très important selon mes principes que nous ne travaillons pas directement ensemble.
    Le PN m’a rejetée brutalement quelques jours avant le début de mon nouveau poste, quelques semaines plus tard il étalait son amour merveilleux auprès d’une nouvelle proie.
    Suite à ce choc, j’ai fait un réel état de stress post-traumatique et j’ai évité autant que possible de travailler directement avec lui et j’ai pu au bout de quelques mois me libérer d’une partie de son autorité.
    Néanmoins, chaque rencontre avec lui est pour moi destructrice, j’ai repéré maintenant qu’il ne se gène pas pour utiliser sur le plan professionnel beaucoup de techniques d’emprises et de manipulation.
    J’ai eu une période de colère en me disant qu’il cherchait à tirer profit de mon travail en me considérant comme un objet comme les autres sans considérer que j’ai pu représenter quelque chose pour lui sur le plan personnel, qu’il peut se montrer très heureux avec sa compagne tout en m’empoisonnant professionnellement.
    Et cette idée qui ne doit pas être la mienne qu’il a réussi a construire avec une autre une relation bien plus durable qu’avec moi, qui n’était pas assez bien pour lui et qui est juste bonne à être utilisée pour le travail.
    Mais c’est un PN, c’est un clivage, je n’existe en effet plus pour lui sur le plan personnel et il ne verrait pas où serait le mal de m’exploiter comme objet professionnel.
    Néanmoins moi je ne suis pas clivée et cette situation me ronge, me détruit un peu plus chaque fois que je le vois.
    Je suis sous emprise et cela prend toute la place, c’est vrai que je n’arrive pas moi à reconstruire ma vie.
    Pourtant cela va faire un an que la relation sentimentale est terminée.
    l ne me reste que quelques mois avant la fin de mon contrat mais j’ai le sentiment que cette situation est en train de m’user de plus en plus.
    Comment me protéger?

    • Bonjour,
      Vous ne pouvez sans doute pas vous « protéger » plus que vous ne le faites déjà…
      C’est comment lâcher prise qu’il faudrait se poser comme question….
      Comment soigner votre blessure de l’ego aussi.
      Faites vous aider…
      Parlons-en si vous le souhaitez.
      Bon courage! Geneviève Schmit

  21. Sylvie

    Bonjour,

    je cherche une explication.
    J’ai été abandonnée par mon père à 7 ans. Puis il est réapparu, a disparu à nouveau…
    Je me suis retrouvée abandonnique et avec la dépendance affective.
    Jusqu’à ce que mon ex compagnon veuille couper les ponts, malgré l’amour qu’il peut ressentir pour moi. Il a repris le pauvre, les mots de mon père.

    Et en le racontant à mon amie, j’ai réalisé que je venais de subir le même traumatisme, et que toute ma vie était basée sur le départ de mon père.

    Depuis que j’ai prononcé les mots « je crois que j’ai fait un transfert de mon père sur untel », j’ai la sensation d’etre libre, libérée de mes angoisses, que je me trainais depuis ….
    est-ce que le choc reçu avec la demande de mon ex compagnon peut m’avoir guérie du choc connu avec mon père ?

    Serait-ce cela l’acceptation ? ou est-ce plus complexe que cela ?

    Merci pour votre article utile.

    • Bonjour,
      Je crois que cela a effectivement pu mettre certaines pièces de votre puzzle ensemble, et que c’est le moment de prendre en copte cette nouvelle information dans le cadre de votre thérapie.
      Bon courage, Geneviève Schmit

      • Sylvie

        Merci de votre réponse,
        j’ai rendez-vous avec ma psy dans la semaine, je vais pouvoir avancer je pense !

  22. Margot

    Bonjour,
    Je suis tombée sur cet article en étant à la recherche de réponses.
    Personne de mon entourage proche n’est décédé et j’ai pourtant l’impression de vivre un deuil, le deuil de ma mère.
    La situation est assez compliquée mais pour résumer, ma mère préfère son mari et ses animaux de compagnie à sa fille.
    Mari qui n’est certes pas violent physiquement mais un excellent manipulateur et sait faire mal avec des mots.
    Bref, ça fait… près de quatre ans que j’ai été virée du domicile familial et je n’ai vraiment l’impression d’avoir bien entamé mon deuil que maintenant. Seulement, en lisant l’article.
    J’ignore où me situer. J’en veux à mon beau-père que je tiens pour responsable de la situation avec ma mère.
    Je m’en veux à moi parce qu’honnêtement, ça doit venir de moi n’est-ce pas ?
    Je suis en colère contre ma mère (même si c’est plus récent).
    Et en parallèle, je commence – enfin – à m’ouvrir à nouveau aux autres, à sortir avec des amis etc.
    Bref, j’ai à la fois l’impression d’avancer. Et celle de rester bloquée.

    • Bonjour,
      Contrainte d’envol un peu forcé et précipité, vous avez légitimement peur du rejet, de l’abandon.
      Le « deuil » que vous ressentez est tout à fait légitime.
      Faites vous aider pour vous libérer d’une attente qui ne peut que vous nuire.
      Bon courage, Geneviève Schmit

    • chamori

      bonjour,
      tu as quel âge car j’ai vécu la même chose.
      affectueusement
      à bientôt

  23. Marie

    Bonjour,
    je viens de lire votre article et j’aimerai beaucoup que vous m’aidiez à me placer sur mon niveau de deuil et si possible de m’expliquer un peu mieux comment m’en sortir… désolée mais ça risque d’être très long.
    J’ai 13 ans (je sais je suis jeune)et j’ai perdu mon père il y a deux ans, il a succombé à trois tumeurs au cerveau deux mois après les avoirs découvertes et un an après avoir survécu à un cancer des poumons.
    Je l’ai appris de ma mère durant la nuit et j’ai mis un an et demi avant de pouvoir redormir sans elle. Aujourd’hui, je redors dans ma chambre même si j’avoue sauter sur l’occasion de pouvoir redormir avec elle.
    Quand à mon état d’esprit du moment, c’est comme si je souffrais en silence. Mon père me manque encore énormément, je pleure une à trois fois par semaine mais je préférerais mourir plutôt que de le dire.
    D’autant que j’ai le sentiment que cette souffrance n’est pas légitime. J’ai à la fois l’impression d’avoir moins mal que ma mère et ma sœur et à la fois dix fois plus mal…
    J’ai une sœur jumelle (fausse) qui elle s’est réfugiée dans la mutilation, nous sommes aussi proches qu’éloignée. Car ma mère ne se prive pas de lui rappeler qu’elle faisait et fait encore beaucoup de mal à notre famille et que j’étais la prunelle des yeux de mon père. Et en effet, j’avais une relation privilégiée avec lui, ma mère reconnaît qu’il m’aimait plus qu’il ne l’aimait elle et qu’elle en était ravie.
    Ma sœur en souffre aussi beaucoup, mais je sais qu’elle m’aime. ma relation avec ma mère est compliquée, elle pleure souvent, voire une fois par jour. et presque toujours devant moi, elle ne manque pas de dire qu’elle nous aime mais qu’on lui fait du mal et qu’elle n’attends qu’une chose: rejoindre mon père. Et je sais qu’elle est très sérieuse quand elle dit ça. Le fait que ma mère et ma sœur extériorise leurs douleurs, ma mère en priant et pleurant devant moi, et ma sœur en se scarifiant, en me détestant, et en m’aiment en même temps.
    Je me sens perdue.
    Je culpabilise sans raison. Je n’arrive pas à dire à qui que ce soit que j’ai mal, que je veux de l’aide, que je veux mourir, vivre, rejoindre mon père, que je lui en veux qu’il m’est laissé, que je suis heureuse qu’il soit délivrer de ses maux, de ses douleurs, que j’ai peur d’où il peut être (je suis assez croyante)que je ne peux plus travailler, que je voudrais travailler, que je veux un avenir joyeux, que je n’en veux plus…
    Je ne sais pas quoi faire, j’ai des pensés de plus en plus lugubres et je m’en veux lorsqu’elle sont heureuses, alors que ma sœur et ma mère ont mal, je m’interdis de leur montrer que moi aussi. je me dis que ça fait déjà deux ans qu’il est mort, que ça devrait commencer à disparaître mais ça s’intensifie et je m’y habitue. Je me dis que je n’ai que 13 ans et que je me sens piégée, abandonnée.
    Alors voilà, je pense avoir tous dis, je m’excuse pour le pavé et je vous remercie d’avance, le simple fait d’avoir écris tous ça me soulage déjà une peu…
    Merci encore de m’avoir lue jusqu’au bout.
    Ps: je n’ai pas mis mon vrai nom… j’espère que vous comprendrez.

    • Lm l

      J’espère que tu as pu parler à quelqu’un Marie… tu as 13 ans et tu analyses très bien ta situation maintenant il faut absolument qu’un professionnel puisse t’aider à porter ton fardeau. Effectivement avec le temps ça ne diminue pas ça ne fera que grossir… commence à parler la psychologue scolaire peut être ou l’infirmière… peu importe un adulte qui saura voir à quel point tu as besoin d’être écoutée. Courage je comprends ce que tu peux ressentir crois moi tu vas y arriver!

      • Lilie

        Chère Marie,
        Ton récit m’a beaucoup touchée. Nous portons tous un petit sac sur notre dos et il est important qu’il reste léger afin qu’il ne nous écrase pas par le poids de la tristesse, de la culpabilité….. Pour cela, il faut verbaliser ce qui nous fait du mal afin que le poids se libère. Autorise toi à vivre, à être heureuse. Ne culpabilise pas. C’est certainement ce que ton père aurait souhaité pour toi. Amicalement.

  24. Lauson

    Bonjour,
    Par ce message je voudrais avoir vôtre avis est ce normal de faire des choses, des activités qui étaient pratiquées auparavant…en se disant que les choses sont rentrées dans l’ordre et qu’en fait non!
    Ça fait partie d’une étape?

  25. djeroudi

    bonsoir,
    j’ai perdu l’amour de ma vie il y a 4 mois nous etions ensemble depuis 33 ans, nous avons deux garçons 19 et 23 ans.
    On lui a découvert un cancer en avril il est mort le 18 octobre 2015 à 51 ans j’ai été avec lui du début à la fin je ne vous conseil pas l’institue curie vraiment des menteur et il on pris mon mari pour un cobaye il devait nous dire la vérite or son cancerologue dr daniel nous a menti il a ete hospitalise a domicile sans nous avertir qu’il etait en soin paliatif à la maison je l’ai su après avoir demandé son dossier après son décés on a sedaté mon mari en soin intensif à l’hôpital institue curie ils nous ont même pas prévenu si je n’avais pas insisté a rester avec lui le samedi soir il serait mort seul heureusement j’ai des garçons courageux et aimant.
    Au début je devais aller sur sa tombe tous les jours pendant deux mois ensuite deux fois par semaine je lui parle
    Je n’y arrrive pas du tout je le cherche partout là je commence a me dire il est vraiment mort il ne reviendra plus, j’essaie de ne pas pleuré devant mes garçons, mais je n’y arrive pas je souffre beaucoup c’est vraiment dur je n’ai plus envie de rien, si je n’avais pas mes enfants et notre chien je me laisserais aller.

  26. LUCIE

    BONJOUR JE VIENS DE PERDRE QUELQU UN RECEMMENT IL A ETE TUE NOUS ETIONS EN FROID DEPUIS QUATRE MOIS JE L AIMAIS BEAUCOUP MAIS IL AVAIT DES SOUCIS ET IL ME FUYAIT POURTANT J AI ESSAYE D ETRE PRESENTE JE L AI BEAUCOUP SOUTENU JE VIS LE DEUIL SEULE SA FAMILLE NE ME CONNAIS PAS J AIMERAI LES VOIR JE N Y ARRIVE PAS PEUR D ETRE DE TROP POURTANT JE LUI DISAIT ATTENTION LES FREQUENTATIONS IL NE M ECOUTAIT PAS IL PREFERAIT CES PERSONNES QUI NE LUI APPORTAIT RIEN DE BON JE REPRESENTAIT LA STABILITE IL EN A PAS VOULU C EST DUR DE FAIRE CE DEUIL CAR PERSONNE N ESSUIE MES LARMES POURTANT J EN AI PARLE MAIS ON NE M ECOUTE PAS JE ME SENS SEULE JE L AI BEAUCOUP AIME SA FAMILLE EST EN SOUFFRANCE MAIS QUELQUE PART N A RIEN FAIT POUR LE METTRE SUR LE DROIT CHEMIN SE VOILAIT LA FACE JE LEUR EN VEUT AUSSI ET JE M EN VEUT AUSSI MAIS IL A UNE FAMILLE SOUDEE ET DES VOISINS SOUDES AUSSI QUI SONT PRESENTS DANS CES MOMENTS LA MAIS MOI COMME UNE INCONNUE JE PLEURE EN SILENCE DE MON COTE QUE DIRE ILS NE ME CONNAISSAIENT PAS JE NE PEUX M INTRUSER NOUS NOUS SOMMES QUITTER EN FROID SES FAUX AMIS QUI L ONT EMMENE DROIT A SA PERTE LE PIRE DANS TOUT ça c est que je le ressentai au plus profond de moi qu il allait y avoir quelque chose je n arrivai pas a aller aux contacts avec lui peur qu il m acceuille mal il etait perdu dans ses problemes

  27. caroline

    Bonjour,
    J’ai 38 ans et je viens de perdre ma maman il y a 2 mois d’un cancer à l’âge de 66 ans.
    Je l’ai accompagné dans son combat qui a duré 15 mois tout en devant m’occuper de mes 2 garçons de 10 et 4 ans.
    J’ai vu ma maman si combative que j’ai refoulé mes angoisses.
    Maintenant qu’elle n’est plus là je déborde d’émotions de tristesse et je suis a fleur de peau. Je parle beaucoup à mon entourage mais peu a mon compagnon qui n’est pas d’une oreille attentive…
    Il a lui aussi perdu sa maman il y presque 2 ans et s’est replié dans un mutisme et une agressivité envers moi.
    Je pense qu’il n’a pas fait son deuil et la perte de ma mère et sa maladie a ravivé chez lui des souvenirs douloureux qu’il avait enfuit au fond de lui. (il a perdu son papa à l’âge de 14 ans d’un cancer).
    Nous avons un rythme vie de dingue et pas de temps pour nous ce qui nous éloigne.
    J’ai l’impression que chacun vie son deuil de son côté.
    Je ne sais pas à qu’elle étape nous en sommes mais j’ai peur pour notre couple.
    Comment faire pour ne pas s’enliser?

    • Bonjour Caroline,
      Faites vous aider … c’est la meilleure chose que vous puissiez faire.
      L’idéal serait que votre mari fasse aussi une démarche thérapeutique.
      Bon courage, Geneviève Schmit

  28. Margaux

    Bonjour
    Je me suis retrouvée sur ce site car j’étais perdue. Mon père est décédé il y a deux mois, j’ai 17 ans et en ayant lu votre article je n’ai pas du tout su où je me plaçais.
    Mon père est parti des suites d’un cancer abominable. Je ne sais plus quoi faire je suis perdue… J’ai essayé de voir quelqu’un mais après deux tentatives je n’ai pas eu l’impression que cela m’était bénéfique.
    Mon père me manque tellement…
    Je ne sais pas si j’arriverai à m’en remettre un jour…
    Margaux

    • Bonjour Margaux.
      Je n’ose imaginer votre douleur.
      Sachez pourtant qu’elle est « saine« , légitime et donc « normale« .
      C’est une douleur qui vous paraît aujourd’hui insurmontable mais vous arriverez pourtant à l’adoucir pour ne garder ensuite que les bons souvenirs avec votre père.
      Ne brûlez pas les étapes.
      Le deuil n’est pas une maladie, elle n’est pas non plus un choc traumatique dans le sens psychiatrique du terme.
      Le deuil ne se soigne pas, il se vit.
      Bon courage Margaux.
      Affectueusement, Geneviève Schmit

      • Margaux

        Merci beaucoup pour votre réponse
        Ma mère me conseille de retourner voir quelqu’un mais je n’ai pas très envie de le faire…
        Qu’en pensez vous ?
        Je fais souvent des crises d’angoisse et/ou de larmes et cela inquiète ma mère
        Merci encore de l’attention que vous portez à mes messages

  29. marie

    Bonjour j ai 39 ans et j ai perdu mon père qui a beaucoup souffert il y a 1 an 1/2
    J allais tout le temps au cimetière etc et là depuis quelques temps, je n’y vais plus, je ne sais pas pourquoi, cela fait 3 semaines que je n’y suis pas allée, peut etre pour ne pas etre confrontée à la réalité ? Mais pourquoi ce changement, je suis comme anesthésiée, tout me parait irréel
    A quel stade suis je ?
    Merci de votre aide
    Marie

    • Bonjour,
      Je ne peux que vous dire que vous êtes entrain d’accepter la réalité.
      Bon courage. Geneviève Schmit

      • marie

        merci pour votre réponse
        je ne sais pas comment dire, je pense que ca ne sert pas a grand chose de vivre ( sans etre sucidaire ) et que de toute facon on finira par etre oublié entre 4 planches sous terre, je suis ecoeuree
        ( tant que je serai la mon pere ne sera pas oublie mais apres .. et moi avec .. )
        je suis ecoeuree et ce qui me fait mal c est que j ai l impression parfois que mon pere n a jamais existé, que cette vie d avant n a jamais existe, cest horrible de dire ca

      • marie

        je suis d une extreme froideur sur la vie voila la chose et en meme temps je pleure a en crever tellement j ai mal

  30. Amandine

    Bonjour, voilà maintenant 8 jours que l’amour de ma vie est parti, 33 ans, 2 ans d’amour inconditionnel dont 1 an de lutte contre le cancer. Je suis restée avec lui du début à la fin, nous ne nous sommes jamais quittés tout le long de la maladie. Aujourd’hui je ressens un vide immense, nous étions pleins de projets: mariage, bébés, voyages… Malgré tout j’ai l’impression d’en être déjà au stade 6 du deuil tel que vous le décrivez et d’avoir passé en « accéléré  » les 5 premiers stades, pensez vous que cela soit possible sachant que je me suis beaucoup préparée à son départ alors qu’il était encore là? Par contre j’ai peur de rester bloquée à cette étape et de ne jamais réussir à me reconstruire.

    • Amandine

      Pardon, je ne pense pas en être déjà au stade 6, mais 5 (dépression et douleur).

  31. Elise

    Bonsoir Madame Schmit, Est-il possible qu’une personne passe par toutes ces étapes…mais à l’envers et/ou dans le désordre?

    je vous remercie de ces informations sur les étapes du deuil. Il me paraît complet et bien décrit.
    Bonne soirée à vous Madame.
    Cordialement,
    Je suis une jeune femme adoptée qui vient à nouveau de perdre pour la deuxième fois sa mère…

    • Bonsoir,
      Réellement dans le désordre … j’en doute …
      Déni / Culpabilité / Colère / Marchandage / Douleur / Reconstruction / Acceptation …
      Je ne vois pas trop comment tout mélanger …
      Je vous souhaite bon courage.
      Geneviève Schmit

  32. joelle

    Ma mère est décédée il y a six ans; je n’ai pu faire le deuil, soutenant mon père qui restait seul et le souhaitait, à 83 ans à l’époque.
    Mon père vient de décéder et je ressens un vide immense; chacun est décédé après une période de maladie ou grande fragilité qui fut difficile à vivre.
    Comme j’élevais mes enfants seule, mes parents s’occupaient beaucoup d’eux, à temps court mais régulier, lorsque je travaillais et donnaient une image unie, réconfortante et bienfaisante à mes enfants.
    Depuis je m’étais fait un honneur et une joie de m’occuper d’eux, juste retour de ce qu’ils avaient donné.
    Aujourd’hui, tout ce vide me revient en pleine figure;
    Je sais qu’il faudra du temps pour apaiser le chagrin; mais il y eut de tels moments qui nous ont « remplis » mutuellement, que le meilleur reviendra dans les souvenirs et que je pourrai enfin vivre ma vie, de femme libre tout en gardant et en faisant perdurer le meilleur de nos liens passés.

  33. Rozenn

    Bonsoir,
    J’ai perdu mon père en mars 2010 et après presque 2 ans a me voiler la face et refuser ce décès, j’avais entamé les autres phases du deuil quand fin 2013 debut 2014, ma mère est elle aussi tombée malade.
    Elle est partie en 2 mois et demi. J’etais avec elle lorsqu’elle a poussé sont dernier souffle.
    A la suite de son décès, je n’ai pas pu prendre le temps de m’apitoyer sur mon sort.
    J’élève seule mon fils qui a aujourd’hui 7 ans et qui a eu beaucoup de mal à accepter ces deux décès étant fusionnel avec chacun d’eux.
    De plus, au moment où ma mère est tombée malade, je venais de trouver un nouveau travail.
    Autant vous dire qu’en remerciement en vers mon employeur qui m’a laissé vivre les derniers instants de ma maman en sa compagnie, je me suis jetée à corps perdu dans mon travail. Je me suis mise à travailler quasiment 7 jours sur 7 pour un salaire de misère et finalement peu de considération mon employeur ayant un caractère très changeant, voire ingerable.
    Au final, debut Mai 2015, mon corps a dit stop. Je me suis retrouvé avec les intestins bloqués et les reins infectés à cause de ce blocage.
    Je me suis retrouvé en arrêt pour depression avec les complications financières que cela implique.
    Finalement, fin octobre, j’ai été licenciée pour inaptitude à tous les postes dans cette entreprise.
    Dès que ces problèmes ont été resolus, j’ai commencé par passer par toutes ces phases de deuil que ce soit pour le décès de mes deux parents, la perte de mon emploi et l’entrée dans de grosses difficultés financières.
    Et comme je ne suis pas quelqu’un de très chanceuse, à tout celà s’ est ajouté une nouvelle déception. J’avais entamé une relation amoureuse avec un homme que je côtoyais depuis 4 ans, qui me permettrait du coup de passer toutes ces phases sans trop de difficultés quand du jour au lendemain, il a cessé de repondre à mes messages, de venir me voir et de me regarder en face quand nous nous voyons en public.
    Quand je lui demande ce qu’il se passe, je n’ai que des reponses evasives même pas de c’est fini entre nous.
    Il s’ amuse à mes suivre en voiture quand l’envie lui prend et il me surveille en permanance.
    Aujourd’hui, je ne sais plus où j’en suis.
    J’ai un mélange de tristesse, d’espoir, de deni, de colère et d’envie de mourir pour que tout s’ arrete.
    La seule raison pour laquelle je suis encore là, c’est mon fils qui ne peut compter que sur moi. Et j’avoue que je ne suis pas toujours très gentille avec lui.
    Je ne sais pas comment faire et si un jour j’arriverais à me sortir de tout ça.

  34. Laetitia

    Madame,

    J’ai perdu mon compagnon il y a un peu plus d’un an suite à un accident de voiture où il n’a pas survécu.
    Nous avons deux enfants qui sont très petits. En lisant votre texte j’ai l’impression d’avoir fait les étapes du deuil toutes en même temps…
    Je n’accepte pas ce terme d’ailleurs « deuil« …
    J’ai tenu bon jusqu’à maintenant pour tenir un équilibre familiale convenable pour mes enfants…
    Aujourd’hui je me sens partir, je ne supporte rien, je pleure pour un oui ou pour un non alors que ce n’est pas du tout mon comportement…
    Je sens que la « soupape » va bientôt péter mais je ne sais absolument pas comment le gérer…
    Je ne veux pas craquer ou m’apitoyer sur la vie que nous avons depuis la disparition !!
    Il y a tellement pire malheureusement dans notre monde…
    Mais mes épaules ne sont plus assez larges pour tenir le coup…
    Mais depuis 1an je me dis que tout ça aurait du passer…
    Comment réagir par rapport à ça ?

    • Bonjour Leatitia,

      Un an c’est court pour un deuil, ou quelque soit le mot que vous préférez y mettre.
      Faites vous aider, c’est important pour vous et pour vos enfants.

      Bon courage! Geneviève Schmit

  35. Allyson

    Madame Schmit

    Tout d’abord, j’ai trouvé votre texte très intéressant et très complet concernant les étapes du deuil. Le texte m’a semblé très pertinent et les conseils au bas de la page sont grandement appréciables.
    Ceci dit, je vous écris, car j’ai trouvé que votre texte contient beaucoup de fautes. Je trouve que cela manque de professionnalisme et de crédibilité considérant l’expertise que vous vous attribuez. C’était la seule petite critique que j’avais à faire.

    Merci et bonne journée !

    • Bonjour,
      Je vous remercie pour votre intervention.
      Je suis parfaitement consciente de mes lacunes en orthographe. Sans doute des restes de dyslexie.
      Certaines personnes bienveillantes, plutôt que de critiquer seulement, me propose de corriger pour moi le texte qui les ont interpellées.
      Quel dommage que vous n’ayez cette gentillesse là.
      Amicalement, Geneviève

  36. Cat

    Bonsoir,
    Mon fils de 21 ans et sa fiancée de 20 ans on eu un accident sur la route de retour de vacances.
    Il a fait une sortie de route, elle n’avait pas voulu mettre sa ceinture de sécurité, elle a été éjectée et est morte dans ses bras.
    Ils devaient se marier à la rentrée. Ils venaient de fêter leur 4 ans ensemble.
    Mon fils s’en veut beaucoup. La belle famille et nous sommes anéantis.
    Ils lui en veulent aussi mais curieusement,ils l’acceptent chez eux et s’en occupe.
    Depuis l’enterrement,il est resté chez eux à 600kms de chez nous.
    Il va très mal et ça me rends folle de ne rien pouvoir faire. Je souffre pour elle,pour lui, pour nous tous.
    Il ne communique pas beaucoup et veut faire tout les projets qu’ils avaient ensemble mais elle n’est plus là !!
    Que faire ??

    • Bonjour,

      J’ai l’impression qu’ils prennent votre fils pour remplir le vide laissé par leur fille …
      Parlons en lors d’un rendez-vous si vous le souhaitez.

      Bon courage! Geneviève Schmit

  37. Bonjour,

    A un an d’intervalle moins douze jours, j’ai perdu mon papa et ma maman.
    A 56 ans, je me sens orpheline…

    J’ai eu le temps qu’il me fallait pour accompagner papa quotidiennement et lui dire tous mes mots d’amour. Il est parti en paix et j’étais moi-même en paix.

    Maman est partie en 18 heures ; et bien que j’aie été présente pour recueillir son dernier souffle, je suis meurtrie de ne pas avoir compris qu’elle allait nous quitter bientôt ; je me reproche encore parfois d’être partie des urgences à minuit et demi et de ne pas avoir passé la nuit à ses côtés.
    Il est vrai que son départ ne date que de 10 jours et que mon travail de deuil ne fait que commencer mais je me dis que, pour un double deuil parental, il peut y avoir d’autres processus à comprendre. Pourriez-vous m’éclairer ?

    Merci d’avance pour votre réponse.

    • Bonjour,
      Effectivement, un double deuil est un réel Tsunami, surtout, quand, comme vous, on est aussi proche et impliquée.
      Votre maman, d’une certaine manière, je devrais plutôt dire sur un autre plan de conscience, a « choisi » de lâcher prise auprès de vous. Que vous soyez partie à minuit ou pas n’est pas important maintenant.
      Vous avez été là, et surtout, au delà de cette présence physique qui n’est pas toujours accordée, vous l’aimez, vous les aimez.
      C’est cela qu’ils ont emporté dans l’autre monde et c’est ce lien qui reste permanent au delà du temps.
      Apaisez vous doucement, avec autant de douceur que celle que vous avez dû avoir pour accompagner vos deux parents.
      Vous êtes une personne merveilleuse.
      Bon courage!
      Affectueusement, Geneviève Schmit

  38. Xavier G

    Mon épouse est partie le 16 juillet 2015 à 18h dans son salon des suites d’une récidive de cancer qui a duré 3 longues années. Après d’incroyables souffrances elle a retrouvé son père qu’elle aimait tant.

    J’ai mis de coté mon entreprise durant tout ce temps pour pouvoir l’accompagner. En trois ans je suis passé d’une femme en pleine santé que j’aimais comme un fou après 28 années de vie commune, à un corps inerte dans son cercueil le jour de son inhumation.

    2 mois après je ne tiens que grâce à notre fils de 19 ans pour qui je dois faire en sorte que notre bateau ne coule pas malgré les incessants coups portés par le RSI et autres URSSAF, impôts etc…car mes affaires se portent mal du fait de ce que venons de vivre depuis 3 ans.

    Je pleure toute la journée, pour un rien…et les millions de souvenirs parsemés dans notre maison après 28 ans de vie commune, sont autant de poignards acérés qui peuvent me transpercer à tout moment.

    Sophie me manque tant. C’est un supplice. Je pense que cela sera très long. Sans doute même que cette cicatrice ne se fermera jamais. Je vais devoir vivre avec, mais que Dieu cela va me sembler long.

    Je n’arrive à me calmer qu’en me disant qu’au jour de ma mort, je vais la retrouver pour toujours quand mon esprit quittera mon corps, et que j’entrerais dans les limbes en avançant vers elle.

    C’est dur.

    • Merci pour ce témoignage poignant.
      Oui c’est dur … visiblement terriblement douloureux.
      Je vous souhaite bon courage.
      Affectueusement, Geneviève Schmit

  39. Milou

    deuil brutal récent; colère et douleur vive; à gérer …
    exercez-vous sur Paris ?
    Merci de votre réponse
    Cdt

  40. Je viens de découvrir ce site et cela me réconforte, car mon époux a disparu de façon dramatique il y a trois mois et je pensais avoir surmonté cette épreuve, mais parfois toutes les circonstances me reviennent et me laissent profondément blessée…

    Merci pour vos conseils, car j’ai vécu les étapes que vous décrivez et votre message est comme un baume.

  41. FLORE

    Bonjour,

    OUAOUH!!!! Que dire…. j’ai à peine commencé à vous lire, que des larmes sont apparues. Je n’arrive plus à voir l’écran et ni les touches de mon clavier pour vous écrire…
    Je réalise que je suis seulement au début de mon deuil.

    Mon histoire en résumer :
    En Aout 2013, mon Chéri fût opéré d’un mélanome au talon, en janvier 2014 les médecins lui disent qu’il n’a plus rien…
    En Septembre 2014, contrôle et là tout commence à basculer… en janvier 2015 l’annonce fût faite par le pole de cancérologie.
    Mon chéri ne voulais pas que j’accepte un nouvel emploi (comptable au chômage et en fin de droit en aout 2015), il voulait que je l’accompagne jusqu’au bout…
    L’amour vous emmène loin, très loin avec toujours de l’espoir. Mon chéri voulait mourir à la maison.
    J’ai donc réalisé son souhait par amour avec toute une équipe médicale superbe pour tout mettre en place : l’hospitalisation à domicile. (visites le matin et le soir)
    Je l’ai accompagné dans sa fin de vie toute seule, jusqu’à son dernier souffle….. Le 19 Mars 2015 à 18h15. Mon chéri avait 45 ans.
    Mon médecin et les infirmières m’ont dit « Vous avez été très forte, il est parti dans l’amour……etc….
    Mais, aujourd’hui, je n’ai plus de repère, ma moitié est parti, comme une partie de moi-même….
    Mon corps est tétanisé, j’ai dû mal à me concentrer sur ma recherche d’emploi , à être à l’écoute etc…..
    Donc, MERCI !!!! il y a de l’espoir, je dois avancer.

    Heureusement j’ai mon rayon de soleil qui est ma fille de bientôt 18 ans. Et j’ai enfin pris la décision d’aller voir une psychologue pour commencer.

    MERCI encore pour ses messages d’espoir.
    La vie continue…
    Bien à vous,
    Flore

  42. Anne-laure

    J’ai perdu mon papa début juillet d’une mort subite, quelques heures avant son décès je l’ai eu au téléphone tout allait très bien, il était en bonne santé, et aujourd’hui après 3 semaines, bien que je sache qu’il ne soit plus là, je me dis que c’est un cauchemar que je suis en train de faire, qu’il va réapparaitre.
    Je suis triste, en colère, me sens coupable de ne pas avoir été à l’écoute, j’aurai pu l’aider d’avantage.
    J’ai un manque qui est inqualifiable, je suis dévastée, on sait tous que c’est un moment difficile de la vie mais je ne pensais pas le perdre si jeune.

  43. Laure

    Je parcours votre site depuis hier soir !!
    wahou, du coup un peu perdu, en lisant tout ça j’ai la désagréable sensation que en commençant par ma mère je crois que je une proie depuis bien des années tout à fait délectables pour ces pourritures de MPN, mais j’hallucine je doute encore je me demande si c’est moi qui délire ou si c’est bien le cas, j’ai 3 enfants ; 2 grandes filles d’une première union libre « je me suis sauvée en courant mes 2 filles sous le bras » 17 ans à me faire insultée et jugée ! suis restée seule quasi 7 ans ! refait ma vie avec ce coup ci le stéréotype parfait du MPN, j’ai avec lui un garçon de 10ans et demi, nous sommes séparés depuis presque 8 ans, je n’ai pas refait ma vie, à la naissance de notre fils : mon frère de 38 ans s’est suicidé comme l’avais fait mon père lorsque j’avais 17 ans, j’ai en premier lieu focalisé mon attention sur mon petit « né à domicile » mon ex-conjoint est soi disant Naturopathe, sans savoir pour les PN, après notre séparation je l’appelais le naturo psychopathe. environ 18 mois après la mort de mon frère que je ne digérais pas j’ai commencé à utilisé l’alcool comme anxiolitique, ce qui n’a fait que mon m’enfoncer encore plus « ma mère, mes 2 ex, mon entourage » m’ont regarder m’effondrer à petit pas ! tout en me jugeant et m’étiquetant ! je suis tombé dans une sorte de dépression mais pas complète j’ai toujours assurée avec amour et bienveillance pour mes trois enfants, mes 2 grandes ne me ‘pardonnent pas et me traite comme la pire des mères, j’ai fait + de 700 km à pied toute seule (st Jacques de compostelle), en revenant chez moi j’ai choisi de quitter la ville où j’étais !! le comble je me suis rapproché du père de mon fils et de sa compagne, ma fille aînée avais quitté la maison « sans oublier de me mettre 4 baffes un soir  » ! je propose à ma 2ème de bien sur venir avec moi et son petit frère ou sinon d’aller chez son père à Paris ! elle est allé à Paris, je m’installe dans ma nouvelle vie seule avec mon fils ; son père vivait à 500 mètres, donc en 2ans et demi mon fils voit sont père et sa belle mère très souvent (j’ai la garde de mon fils et ne touche aucune pension alimentaire il m’a mis au trib en se mettant insolvable), il travaille sous la protection de l’association de sa compagne ! ils sont thérapeutes tous les 2 !! leurs gagne pain est la souffrances des autres, enfin pour finir la cassure avec mes filles est delà du supportable pour moi, mon fils n’est jamais enchanté d’aller chez eux mais je suis anéanti et me sert de l’alcool de + en +, j’ai donc tous les torts pour mes filles adorées, je suis une merde, une génitrice pour ma fille aînée qui considère que je mérite bien tout ça, je décide d’arrêter ce processus « je rentre en clinique thérapeutique » à Trèbes, 3 semaines seulement cachetons etc, je rentre chez moi je tiens 12 jours sans alcool sous anti-dépresseurs, anxiolytique petites doses mais je me sens extrêmement mal !! jusqu’au 10 février 2014 ou là j’avale tous les médocs, le comble avant de m’éteindre j’appelle la compagne de mon ex « ELLE ME SAUVE LA VIE », je décide par moi-même encore de partir à Font Romeu « centre de réhabilitation par le sport « APA », génial pour moi 6 semaines qui m’ont sauvée, depuis ce 10 février je n’ai plus jamais re bu, je n’ai jamais eu de craving, et ai retrouvé mon état de quand j’étais plus jeune c’est à dire une réelle aversion pour l’alcool, en rapport avec l’alcoolisme de mon père !! je me sens bien, j’ai arrêté les anti-dépresseurs depuis un mois environ très progressivement, j’avais doucement, mon fils refuse catégoriquement depuis le 2 septembre 2014, d’aller chez son père nous sommes à 1.8 km de distance, je n’ai pris conscience du MPN que ce jour là en fait, sans la présence de mon fils mon ex m’a littéralement insultée en public parce que j’ai failli repartir sur Sète,mais ça ne s’est pas fait ! après quasi 8 ans de séparation ! c’est à ce moment que je me suis senti totalement libérée de lui mais aussi que j’ai pris réellement conscience du MPN, qu’il est, mon fils me dévoile des choses que je ne savais depuis qu’il a 4, 5 ans il dit à Swan qu’il ne doit plus me voir pendant plusieurs années pour que lui puisse l’élever mieux, mes filles qui ne l’on jamais aimé communique avec lui, j’ai repris contact avec ma 2ème fille et nous sommes allé la voir à Orléans pour ces 18 ans, quelques moi après mettre soigné je reçois un texto d’elle me traitant de menteuse que je bois !! ce qui est faux, elle ne veut plus me parler le seul contact qu’elle a concernant mon état c’est lui !! je tiens la route je me sens vraiment bien et là j’ai déménagé il y a 5 mois, dans un lieu super, des amis à moi sont devenus des voisins et au bout de ces mois je réalise ; c’est un couple avec une petite fille du même age que mon fils, la femme « ma copine », déteste mon fils, je suis seule et ils connaissent toute mon histoire, j’ai craqué hier leur comportement avec mon fils est pour moi ignoble il a toujours tous les torts, on a partagé beaucoup de choses depuis 5 mois, ils sont venus un jour chez moi les 2 parents pour disputé swan mon fils était tétanisé et moi aussi, je n’ai pas de voiture il emmène avec leur fille le mercredi mon fils au cheval !!! j’hallucine je crois que ce sont des PN et leur petite (que j’adore) aussi, je leur ai envoyé un mail pour arrêté la relation, ce son mes voisins de porte à porte ! pas réponse au mail, Suis folle ou quoi !! pourquoi sur mon parcours ais-je rencontré autant de PN ? et je fais court !! je me sens très heureuse intérieurement et ça se voit extérieurement, je parle beaucoup avec une très bonne amie, je viens d’apprendre que vous l’avez eu dans votre cabinet !! Je fais quoi de cette situation ? je ne déménagerais pas !! ce lieu est mon choix mon havre de paix dont j’ai eu la bêtise de vouloir leur en faire profiter !! Merci de me faire signe LAURE

  44. edith

    Bonjour j ai lu toutes vos étapes de deuil merci pour cette aide

    • Merci à vous Edith de partager votre appréciation !
      Bon courage, Geneviève Schmit

      Vous pouvez rester en contact avec moi en vous abonnant à le News lettre de ce site et en me rejoignant sur mon Facebook Pro: Soutien.Psy

  45. edith

    Bonjour je ne pleure jamais je suis étouffée par les émotions intenses qui du coup me donnent des douleurs musculaires intenses dans tout le corps ; mon père est décédé le 12 octobre 2014 ; j ai du mal à canaliser les ressentis donc mon corps s exprime ; je n ai plus ma mère ; ces douleurs récidivent souvent

    • Bonjour Édith,
      Je pense qu’il serait bénéfique pour vous de vous faire aider par un thérapeute…
      Souffrir avec autant d’intensité est terriblement dangereux pour vous …
      Votre corps hurle, appel à l’aide !
      Écoutez-le et aller chercher l’aide proche de chez vous.

      Tenez bon !
      Affectueusement, Geneviève Schmit

  46. penel

    Je viens de perdre mon bébé qui a souffert attrocement d une meningite foudroyante, nous avons passé 15 jours en rea.c est arrive tres vite, il a hurler 2h puis ces t mis en veille en gemissant, ainsi au bout de 45 min nous avons appeler le samu a 16h15 qui nous a donne rdv a 17h30 a la maison medical,c etait un dimanche.le medecin n a rien vu, il n avait pas de fievre, il gemissait, moi j etais inquite, je trouvais que ce n etait pas normal, d autant plus que depuis midi il n avait pas lange, hors je lui donnais le sein 8 fois pas jour.le medecin nous a renvoye a la maison avec du doliprane et nous a dit de revenir le lendemain si il n avait pas manger, quelle connasse, il serait mort a la maison si nous l avions ecoute.de retour chez nous j ai telephone au medecin chef de pediatrie a son domicile, truc que je ne fais jamais, je suis une amie de sa fille.il nous a ouvert les potes de l hopital, et là c etait la degringolade, Nael etait marbré, je hurlais en salle d attente, je sentais que c etait tres grave, l equipe a mal géré, ils lui ont pose un catheter osseux dans la jambe sans antalgique, c est moi qui ai demande un doliprane, il na eu qu un doliornae en suppo, a qui on fait ça. Ma colere ne le fera pas revenir, mais j ai si mal.le samu de lyon est arrive vers minuit et ils ont mis 2 h a l intube.c etaut horrible, notre bebe etait en choc septique jusqu au lendemain.il allait mieux, puis a l annonce de l irm cerebral, annoncant que son cerveau etait globalement atteint, le processus de deuil c est enclenche dans une insoutenable douleur, le comite ethique a décidé de le laisse mourrir, je l ai accompagne des heures, des jours, des nuits en dormant quasimement pas, il est mort dans mes bras, j ai hurler la souffrance, c etait au dela de moi, de mes forces mais c etait mon role de maman.j ai si mal, aidez moi

    • Quel cauchemars ….quelle horreur ….

      Je vous remercie pour votre confiance et le partage de votre cri!

      Je pense qu’il vous faut aller voir un thérapeute près de chez vous car vous avez besoin d’un suivi régulier dans un premier temps.
      Ce n’est pas que je ne veuille pas m’occuper de vous, mais ma priorité est votre intérêt, et je le sens comme cela.
      Trouvez sur Google en tapant: »psychothérapeute + EMDR + thérapie brève + votre région » et voyez ce qui en ressort.
      Éventuellement vous pouvez me laisser un texto sur le 06.43.43.15.79 en me rappelant cet échange.
      Bon courage. Geneviève Schmit

    • Bénédicte

      Bonsoir Penel,ma meilleure Amie vit exactement votre douleur. Je ne vous connais pas mais j’aimerai vous dire qu’ avec tout ce que vous avez vécu et ce que vous vivez, vous avez une force énorme. Vous avez un courage incomparable. Je suis convaincue que vos Anges vous voient et qu’ ils sont fiers de Vous…Du courage encore, vous êtes des Mères formidables.
      Bénédicte.

  47. marie

    Je viens de perdre ma maman il y a un peu plus d’un mois et la douleur et le vide à la fois sont immenses. Je continue de gérer le quotidien car j’y suis obligée mais je n’ai aucune motivation. Seul mon devoir de mère m’y oblige. Je suis toujours triste, n’ai le goût de rien et suis habillée tout de noir. cela gêne terriblement mes enfants de 15 et 18 ans qui m’en ont fait part récemment et j’ai l’impression que si je me vêtis autrement que tout en noir, c’est un peu comme si je ne respectais pas moi-même mon chagrin et la perte. En même temps, j’ai envie d’offrir à mes enfants la maman qu’ils réclament.

    • Bonjour Marie,
      Tournez vous vers la Vie, ne perdez pas une seconde de plus ! C’est certainement le plus beau cadeau qui vous puissiez faire à votre défunte mère …
      Bon courage, Geneviève Schmit

      • marie

        En plus de cette peine immense, je viens d’apprendre hier en réunion à l’école que mon fils ne pouvait plus rester dans l’établissement où il est en 2nde. Il doit passer en conseil de discipline car ne produit aucun travail. Même s’il n’a pas de problème de comportement (bien élevé, discret en classe, pas insolent), il ne fait RIEN et j’en suis malade. Un enfant toujours brillant, en tête de classe, un an d’avance mais la rentrée au lycée fut très difficile. Le départ de mamie n’a rien arrangé et aujourd’hui je me sens seule. Je le sais en souffrance. Il me dit être d’accord pour partir en internat, recommencer ailleurs NEUF là où personne ne le connait mais j’ai beaucoup de mal à accepter qu’aujourd’hui, je suis en échec. Je n’ai jamais eu le moindre problème avec mes 2 enfants que j’élève seule depuis 15 ans et aujourd’hui, tout s’effondre. J’ai peur de ne pas y arriver. J’aimerais converser avec des parents qui sont ou ont été dans le même cas.

  48. Patricia

    Bonjour,

    Mon fils unique, Rafaël, 26 ans nous a quittés hier matin après trois ans et plus d’une très longue et pénible maladie. Il est devenu en quelques heures tétraplégique, sous respirateur artificiel et gastrostomie; je l’ai accompagné seule pendant ces trois longues années durant lesquelles j’ai également perdu mes parents (Alzheimer pour ma mère et cancer pour mon père) à deux mois l’un de l’autre en 2012. Bref, une longue série de deuils à gérer.

    Aujourd’hui, à peu près 24 heures après le départ de mon fils, je ne sais que penser des sentiments qui sont les miens : il me semble avoir déjà traversé tous ces stades au cours de la maladie de Rafaël et, alors que je devrais me sentir effondrée, j’ai une sensation de paix intérieure qui, quelque part, m’effraie. J’adorais et j’adore encore mon fils, nous avions une relation quasi symbiotique même lorsque nous étions séparés géographiquement (nous avons vécu dans des villes différentes pendant de longues périodes) et je ne comprends pas ma réaction. Plutôt solitaire lorsque j’ai des problèmes, je suis rentrée à la maison (il y aura autopsie à sa demande et à la mienne) en attendant le jour des funérailles, j’ai des tas de projets (je lui ai promis de le ramener dans le pays où nous avons été le plus heureux et de continuer son oeuvre au sein du club dont il était un des administrateurs, etc.

    Que penser de tout cela ? Vais-je prendre un retour de flammes qui va me couper bras et jambes ou suis-je devenue tellement « insubmersible » que je vais pouvoir continuer à vivre sans culpabiliser ni me morfondre ? J’ai tout géré jusqu’à présent d’une main de fer, mais va-t-elle rouiller d’un coup ? Peut-on perdre tous ceux qu’on aimait en peu de temps, se retrouver seule et continuer sans s’effondrer ? Ai-je déjà versé toutes les larmes de mon stock ou dois-je me dire que le tsunami est seulement en formation ?

    Je n’écris pas ce commentaire pour qu’il soit publié (en fait cela m’est égal), mais parce que je suis dans le flou artistique le plus complet quant à mon ressenti.

    Cordialement,
    Pat

    • Bonjour Patricia,
      Merci pour la confiance que vous me témoignez.
      Je pense que ce sentiment est parfaitement normal.
      Votre fils est soulagé d’une longue maladie, de souffrances physiques et morales immenses.
      Aujourd’hui il est libre … et vous … aussi.
      Si vous le souhaitez, nous pouvons en parler quelques minutes au téléphone 06.43.43.15.79. Laissez moi un texto rappelant cet échange et je vous rappellerai au plus vite.
      Je crois aussi que ce que vous ressentez n’est qu’une étape …
      Bon courage.
      Affectueusement, Geneviève SCHMIT

  49. patience

    Merci à chacun pour cette volonté de relever la tête malgré un chemin souvent hésitant, incertain. J’accompagne depuis un mois une maman et amie dont le fils de 22 ans s’est tué dans un accident de la route. Il est fort certain que je vienne puiser conseils et chercher une écoute auprès de vous. Amicalement.

  50. Encore merci à vous d’aborder cette thématique qui reste encore bien trop méconnue !

  51. Bonjour Genevieve, merci beaucoup pour cet article très intéressant sur les étapes du deuil. Nous avons également écrit un petit texte qui pourrait être complémentaire sur le processus de deuil et les étapes, j’aimerais beaucoup avoir votre avis car il me semble que les étapes du deuil d’EKR sont très pertinentes mais restent néanmoins à nuancer http://deuil.comemo.org/etapes-du-deuil-phases-stades-5
    Encore merci pour ce très beau travail et ces mots si justes !

    Belle journée

  52. Jessie

    bonjour, merci pour cet article qui explique de façon simple ces étapes du deuil. Pour ma part, je ne saurais me situer entre la phase 3 et la phase 6 depuis que nous avons perdu il y a un peu plus d’un mois nos triplés, nés prématurément à 5 mois et n’ayant vécu que 2 heures auprès de nous.
    Comment arriver à mettre de l’ordre dans ce mélange d’émotions (et d’étapes) lorsque l’on perd des enfants que l’on a tant souhaité depuis des années mais qu’on a pas eu le temps de connaître ?
    Chaque situation de deuil est si différente d’un individu à l’autre mais il reste des constantes dans le type d’émotion ressenti et seul le temps permet d’arriver aux dernières étapes avec l’espoir que le chemin ne prenne pas trop de temps. Merci à vous pour ces précisions et ces conseils qui aident tant de personnes.

    • Merci à vous Jessie pour ce témoignage de confiance.
      Je ne doute pas que vous saurez à nouveau amener la joie dans votre cœur afin de l’offrir à vos deux autres petits. Un petit ange veille sur eux maintenant …
      Affectueusement, Geneviève

  53. Fabrice

    Merci de votre article. Il est très précieux. Cela montre que la reconstruction n’est pas impossible.
    Prenez soin de vous

  54. Ghezal

    Soulagée de savoir que je ne suis pas seule à avoir vecu cette situation.
    J’ai cru qu’on dirait de moi que je suis folle, mais heureusement, mon entourage, ma sœur, à compris à quel genre d’individus j’avais à faire.
    Votre article me donne la force d’avancer et de continuer dans une guérison qui j’espère sera définitive dans quelques temps.
    Merci.
    Khad!

  55. corinne

    mon mari est décédé le 24/05, il avait 39 ans. Nous sommes seuls avec mon fils de 11 ans. j’ai deux grands enfants qui ne vivent plus avec nous. nous ne sommes pas seuls et très entourés. je lis, je vois toutes ces étapes, j’entend parler de plusieurs mois plusieurs années peut-être. je suis déjà si lasse, comment pourrai-je tenir tout ce temps ?

  56. martin

    merci, faite du bien de vous lire et je comprends que j’en suis rendu au stade 6 1/2….sa fais du bien !!
    vraiment bien écrit
    merci

  57. chiesa

    Bonjour, mon mari est décédé subitement le 13 avril 2013. Il avait 62 ans. J’ai 52 ans. Je suis seule, sans enfant, pas de frère, pas de soeur, mes parents ont 77 ans, mon père a la maladie d’Alzheimer au stade avancé ; c’est ma maman qui s’en occupe, à la maison. J’ai perdu ma grand mère le 23 décembre dernier. A quelques exceptions près, ma famille m’ignore totalement. J’ai de nombreux cousins et cousines qui m’ignorent ou pire, ont une attidue méprisante envers moi. Heureusement je travaille dans d’excellentes conditions et mes collègues sont adorables. J’ai peu d’amis mais ils sont sincères et très gentils avec moi. L’attitude de ma famille me peine énormément, je n’ai pas besoin de ça mais je suis une battante. J’ai dépassé la période d’acceptation. Il y a des hauts et des bas, c’est normal. Je vous remercie pour cet article qui est très parlant.

  58. anonyme

    Bonjour,

    Je viens de tomber sur votre article, qui m’a beaucoup réconforté. Pour ma part, c’est ma soeur qui a coupé les ponts avec nous, parce que j’ai voulu arrêter le régime de la peur qu’elle m’imposait et qui a terminé par me rendre agoraphobe grave avec internement. Je n’arrive pas à me faire à son absence. Je me suis occupée d’elle pendant des années, presque tous les jours, des appels d’elle ou de son conjoint, même la nuit. J’ai voulu arrêter et là, je suis fatiguée, usée, coupable de vouloir vivre en paix, en colère, et je ressens un vide terrible. Je ne supporte plus de ne pas avoir de nouvelles d’elle. Je ne supporte plus de voir mes parents souffrir. Mais je dois aller de l’avant, je ne peux pas me permettre de retomber dans l’agoraphobie. Et j’ai peur aussi d’aller de l’avant. Donc voilà, votre article m’a aidé, et je vais suivre vos conseils. Merci!

    • Bonjour,
      Merci pour votre témoignage.
      Oui, il s’agit vraiment d’un deuil à faire …
      Aussi travailler sur cette colère qui peut être est en vous… cette non reconnaissance de tout ce que vous avez fait pour elle …
      Colère, frustration … souffrance…
      Bon courage! Geneviève SCHMIT

      • chaudron

        Bonjour,
        Ma conjointe est partie voilà 20 jours; vingt longues journées que je compte inexorablement à chaque heure du jour et de la nuit. Elle est partie me laissant les 2 enfants, la belle-mère(qui au demeurant vivait avec nous), le chien, la maison de 200 mètres carrés, les soucis!
        Je vis son absence comme paniqué, d’autant plus que je bosse 10 heures par jour! En plus de cet harassant et stressant boulot, il me faut m’occuper des courses, du ménage, des devoirs etc, etc….
        Curieusement je ne lui en veux pas! Elle est très mal dans sa peau, affectée qu’elle est par sa propre souffrance, accouplée à ses remords; elle semble toutefois n’être partie pour personne (le temps le dira peut-être).
        Je lui ai laissé 2 mois pour faire LE POINT, bien que convaincu maintenant qu’elle ne reviendra pas: elle veut vivre sa vie ; elle en a marre que je compte l’argent pour arriver à joindre les 2 bouts!
        Ma souffrance est sans limite! j’ai accepté son départ, accepté qu’elle ne m’aime plus après 23 années de vie commune! Je suis en train d’accepter qu’elle ne reviendra pas, et peut-être qu’ à force de souffrir le martyr, je ne le veux peut-être plus moi-même!Je souffre de ne plus rien partager avec elle, sinon que des tensions quotidiennes sur l’éducation des enfants…
        Je ne souhaite plus faire partager à nos amis communs ma détresse, car ces émotions ne peuvent-elles pas être rapportées, déformées, amplifiées!Quelques amis personnels écoutent avec empathie ma complainte!
        Parfois, j’ai envie de tout vendre, « larguer les amarres…et la belle-mère, et m’enfuir à des milliers de kilomètres!
        Votre « soutien en ligne » est d’un grand réconfort, car je m’aperçois que ces 7 ces étapes successives sont unanimement vécues par la grande majorité des « perdants ». Je dois donc accepter avec dignité ma propre souffrance.Mais à quel point suis-je?

        • Bonjour,

          Si vous avez besoin d’une aide concrète vous pouvez prendre rendez-vous avec moi pour une consultation à distance.
          Comment les enfants vivent-ils cela ?

          Courage! Geneviève SCHMIT

          (excusez moi si votre post a pris une journée à être validé, je ne suis pas tout le temps devant mon ordinateur…)

        • chaudron

          Bonjour,
          L’aîné de 17 ans est en révolte contre sa mère, et refuse de se rendre dans sa nouvelle demeure. Toutefois ils conversent et mangent parfois ensemble.
          Le cadet de 14 ans devient avec moi introverti, et se rend volontiers chez sa mère. Il est dans l’affect, et prend une place câline.
          Moi il me reste la belle-mère qui chaque jour vient m’en remettre une couche!
          Merci de votre réponse. Je n’hésiterai pas à prendre contact avec vous! Cdlt

  59. Je vais essayer

  60. Dalami

    Un mois après le décès de mon conjoint, je suis dans des vagues d’émotions.

    Mon conjoint a été malade pendant plusieurs années et nous avons vécu ensemble de nombreux deuils jusqu’au deuil ultime. Les premières étapes du deuil ne me touchent pas, je n’ai pas vécu une perte subite. J’ai beaucoup de difficulté à démêler les émotions que je vis.

    Pour moi, ce n’est pas une perte d’appétit qui se manifeste, je bouffe! Avant son décès, je me suis disciplinée à faire de l’exercice et je continue. Je sais que c’est important de se garder en forme.

    Une des choses difficiles, actuellement, est de savoir que c’est un départ définitif. Il n’est pas à l’hôpital et je ne peux plus espérer son retour. Les fins de semaine et les fins de journée sont très difficiles.

    Merci de nous partager ce texte sur le deuil.

    • Bon courage a vous Dalami.
      Peut être avez vous pu déterminer à quel stade du deuil vous vous trouvez en ce moment?
      De le savoir permet aussi de se préparer au suivant.
      Je suis de tout coeur avec vous.
      Affectueusement, Geneviève Schmit

  61. bouche

    c’est comme tout les grands stress ça laisse des séquelles qui font surface longtemps aprés tous les grands chocs donnent des maladies et parfois longtemps après
    bien cordialement

  62. cessa

    ah,oui soyez patient avec vous même et laissez vous soigner en douceur…
    notre société n’est ni tendre ni douce.
    pour la société un divorce est un divorce, »c’est à la mode »certes mais c’est un DEUIL.
    un deuil d’autant plus cruel lorsque ce divorce est d’un pervers narcissique.
    D’où l’IMPORTANCE du travail de Geneviève.ET tout le travail que devra faire la police,le JAF,les avocats,pour prendre soin de la mère ET DES ENFANTS.
    un protocole à mettre en place INFORMER la famille du harcelée,et donner le temps au harcelée DE SE RECONSTRUIRE au lieu de cela le harcelée repart de plus belle au bouleau,il est vulnérable et d’autres TYPES DE HARCELEURS lui pourrissent la vie et c’est le cercle vicieux.MAIS NOTRE CRUELLE SOCIETE NE PREND PAS LE PARTI DES FAIBLES ELLE LES PIETINE.HEUREUSEMENT QUE NOUS AVONS GENEVIEVE QUI FAIT UN BOULEAU GENIAL.

  63. Rayon de soleil

    Bonjour merci pour cette Feuille de route.

    Je suis au carrefour de la dépression, de la reconstruction et de l’acceptation.
    Merci cela me permet d’y voir plus clair.

    Je crois qu’il y a une étape indispensable après une relation destructrice… Retrouver son identité. Assumer d’être qui est, accepter ses forces et aussi ses faiblesses, sans culpabiliser cela rend plus fort.
    J’en suis là.

    Sortir des fausses croyances qu’on se colle à soi même, et que les autres vous collent.
    Chercher les schémas stériles de son enfance qui ont pu favoriser ces petites failles impercetibles dans lesquels les Pn se sont engouffrés pour les rendre béantes.

    On retape la maison pour la rendre plus solide et faire entrer le soleil… Tout un programme.

  64. Andriamampianina

    Oui c’est tout à fait cela.
    Merci Geneviève pour l’aide apportée à parcourir ce chemin tortueux et difficile et trouver enfin la paix face à cet être perdu et soi même.

  65. moreno

    tres bien explique peut être je me trouve ds l étape de construction mais avec tjr de coups blues merci pour cette article

  66. Très belle analyse du processus du deuil.