Victimisation

"Victimisation" ou ces personnes qui s'identifient à leur souffrance...

Mon expérience de victimologue et psychopraticienne analyste, experte dans l’accompagnement et le soutien des hommes et femmes victimes de violence psychologique, m’a amené à croiser le chemin d’hommes et de femmes, qui, sous des apparences de bienveillance, dégagent une énergie de violence particulièrement nocive.

Étant moi-même régulièrement la cible (bouc émissaire) de certaines de ces personnes, et ayant eu le témoignage d’autres professionnels compétents vivants les mêmes expériences que moi, j’ai cherché à comprendre ce qui les motivent.

Pour moi, il y avait un non-sens dans ce comportement, car, dans mon monde logique, défendant les mêmes causes, nous devions bien au contraire nous unir et faire de nos différences une force.

Avertissement ...

Avant d’aller plus loin dans la réflexion concernant la victimisation, il faut absolument comprendre que « victimisation » ne veut pas dire « victime ».

On peut être « victime » d’une situation dramatique et ne pas rester dans la posture victimaire.

La posture victimaire a comme objectif principal de manipuler l’environnement afin d’en attirer son attention et ses faveurs.

La situation de « victime » peut-être un fait.

La « posture victimaire » peut-être un « choix« .

Pourquoi tant d’acharnement ?

J’en suis arrivée à la conclusion que ces personnes au comportement presque hystérique se sont identifiées à leur cause, en l’occurrence leur lute sans fin contre les hommes « PN » .

Autrement dit, elles sont elles-mêmes « devenues cette cause«  et n’existeraient plus sans cette agitation frénétique autant qu’inconsciente. C’est leur raison de vivre et le font bien savoir.

Mais cet exemple n’est qu’une « version » de la victimisation…

Il y a  « victimisation » lorsque l’on s’est enfermé dans cette posture et qu’elle devient notre raison d’être …

Ce piège amène à vivre constamment une souffrance inouïe que l’on finit par renvoyer sur les personnes ressources …

De victime on devient bourreau.

Les professionnels qui apportent une autre vision que la leur, vision restée sclérosée sur la violence et la haine, deviennent donc un réel danger pour leur identité.
Ces victimes devenues bourreaux ne peuvent admettre aucun avis contradictoire et sont la plupart vide d’arguments et même, complotistes. Elles éjectent avec une violence à la hauteur de leur état de confusion interne, ceux qui, à leurs yeux, s’opposent à elles et à leur « vérité« .

Ces personnes sont mues d’une grande colère qu’elles ne peuvent diriger vers la vraie source et donc, pour soulager cette tension, trouvent un bouc émissaire et/ou une « mission » grandiose.

De plus, dégageant cette énergie destructrice, elles vont attirer à elles, tel un trou noir, les « victimes » qui se trouvent à ce stade légitime de colère et vont les y maintenir.
C’est là que ce trouve le plus grand danger.
La colère est une énergie qui est indispensable pour mettre en mouvement le changement dans le cadre de la manipulation perverse. Par contre, si l’on maintient cette énergie puissante en l’état, elle fini inévitablement par se retourner contre les personnes elles-mêmes, engendrant parfois même la maladie.

S'identifier à la souffrance...

Mon expérience professionnelle m’a permis de me rendre compte que certaines victimes de manipulateurs pervers en arrivent à s’identifier à leur souffrance.

Je veux dire par là qu’elles « deviennent » cette souffrance. Elles « sont » le symbole même de la souffrance de toutes les autres et arborent cette identité comme un étendard valorisant.

J’ai pu observer ce phénomène qui nuit à leur cause aussi bien chez les femmes que chez les hommes.

Sans l’expression grandiose de cette souffrance, elles pensent inconsciemment ne plus exister.

Toute leur vie tourne alors autour de ce drame et de ses conséquences réelles et imaginaires. Elles tombent dans ce que l’on pourrait appeler une « complaisance victimaire« . Elles se pardonnent tout au nom de leur cause évoquant une sorte d’abus ou d’inflation de la plainte.

La haine et la colère deviennent une énergie immense qui, ne pouvant être contenue, peut être renvoyée violemment vers l’extérieur, qui devient alors un objet de transition.
Elles semblent capables de traîner cette haine et cette violence toute leur vie puisque celles-ci sont devenues leur identité. C’est un « clivage d’image« . Il s’agit d’un mécanisme archaïque, inconscient donc, qui tend à aider la personne à soustraire de l’angoisse mais qui la maintient bien loin de l’apaisement et de la résilience.

Il faut bien comprendre que si ces personnes en sont là c’est qu’elles n’ont pas trouvé d’autres voies  pour évacuer ce déferlement d’émotions de souffrances ressenties.

C’est le travail de consolidation de la blessure intérieure n’a pas pu se faire.

Plus la souffrance persiste dans le temps, plus l’individu peut acquérir une personnalité qui se nourrit elle même de cette perversion.

Quels peuvent être les "bénéfices secondaires" de la victimisation?

Les « bénéfices secondaires » de la victimisation sont très nombreux.

Lorsque nous nous comportons et revendiquons l’état de victime dans une situation donnée, nous pouvons en retirer comme avantages : de l’amour, de l’attention, de la crédibilité, de l’argent, une possibilité de ne pas avoir à gérer la confrontation, le droit de ne pas agir par soi-même, exister au travers du regard des autres, faire partie d’un « groupe de victime de PN » par exemple, et donc, être légitimée, peut-être même lieder de toutes ces personnes qui vont alimenter la violence.

Dans sa perception trouble de la situation, la personne piégée dans cette attitude victimaire, semble estimer que les bénéfices à rester dans cette posture, voire même à l’aggraver par des répétitions des schémas, est plus intéressante pour elle que de rassembler toute son énergie restante afin de s’en libérer et de marcher vers la résilience.

Les blessures résonneront alors sur des instances perverties.

La personne dans la posture victimaire pourra vivre des phénomènes dissociatifs qui auront les mêmes postures perverses qu’elles combattent…

Cette énergie de haine, de colère, de souffrance peut alors, soit se retourner contre elle-même (maladie, mort), soit être orientée vers l’extérieur.

Dans ce deuxième cas, deux possibilités encore : soit elles deviennent perverses à leur tour et manipulent les autres pour leur propre bénéfice, soit elles légitiment cette capacité acquise et créent une dérivation en intervenant activement dans des groupes, forums ou autres lieux d’échanges sur le sujet qui fait leur identité propre.
Elles y déversent abondamment l’énergie de leur colère, leur haine impossible à gérer, pour se libérer de leurs propres tensions, provoquant ainsi des réactions vives abondants dans leur sens et dont elles se nourrissent à leur tour. La boucle est bouclée.

Dans la première possibilité, on peut voir émerger des maladies dues à des dysrégulations, d’abord neuronales puis hormonales qui provoquent à bas bruit des maladies aiguës dans un premier temps puis chroniques par la suite. On trouvera souvent des maladies autos immunes, des cancers, SEP, fibromyalgies, maladie de Crohn, etc. …

Nous savons aujourd’hui à quel point le mental influe sur le corps physique !

Il est important de noter que certaines personnes font une forme de déni de leur état de souffrance intérieure, et qu’elles « subissent » alors leurs symptômes qui leur sert parfois de faire valoir, renforçant l’état victimaire.

Dans la seconde possibilité, elles vont prendre leur revanche sur la vie, prenant pour acquise la croyance schizophrénique que le monde est mauvais, qu’il faut se battre pour se protéger et détruire ce qui les menaces personnellement dans leur identité.

Et dans le dernier cas, les victimes en manque d’attention vont souvent souhaiter créer, animer, des groupes qui vont drainer vers elles d’autres victimes qui sont dans cette étape légitime du processus d’évolution du traumatisme. L’état de colère normalement temporaire de ces nouvelles sources d’énergie alimente la leur et nourrit de celle des autres. C’est un piège mortel, un cercle vicieux qui complique gravement la tâche de celles qui veulent s’en sortir réellement.

Ces personnes- là sont promptes à détruire tout ce qui peut s’opposer à elles, car, comme pour les manipulateurs pervers qu’elles combattent, elles ont besoin d’être reconnues dans cette souffrance.
Elles se « nourrissent » du conflit, mais ceux/celles qui s’opposent en mettant en évidence leurs contradictions deviennent des « ennemis » à abattre car, la situation est vécue comme mortifères.
Ceux qui s’opposeront à elles deviendront des boucs émissaires, des personnes à éliminer.

C’est ce qui peut arriver avec les perversions, ou séquelles de perversions, lorsqu’il n’y a pas eu volonté d’y échapper en avançant vers la résilience.

La constitution du « Moi » est elle-même pervertie si bien qu’il se crée une confusion entre le Bien et le Mal, voire une véritable inversion.

Et donc, si quelqu’un s’oppose à cela, il sera vécu comme un agent de mort.

Éliminer le sujet du problème, du conflit intérieur revient pour elles à éliminer le problème …

Leur pulsion peut alors être utilisée pour rassembler et utiliser les victimes qui les entourent afin de les soutenir dans leur besoin d’être un « bourreau expiatoire« .

Ces mécanismes ont pour but de soulager leurs propres tensions.

Accompagner ces personnes vers la voie d’une résilience qui les aidera et protégera ceux qui les entourent.

Qu'est ce que la "résilience"?

« Capacité d’une personne ou d’un groupe à se développer bien, à continuer à se projeter dans l’avenir en dépit d’« événements déstabilisants, de conditions de vie difficiles, de traumatismes sévères. » Boris Cyrulnik

Cette tâche semble bien difficile, car, ces victimes là ne sont pas demandeuses, et se vivent souvent dans la domination et le contrôle des autres…

Au niveau individuel, il serait toute-fois important de tenter de mettre en évidence le caractère stérile de la posture mise en place.

Ensuite les ramener à ce qui est positif en elles, ce qu’elles ont construit, revenir aux éléments simples de leur vie actuelle.

Les amener à définir ou redéfinir leurs valeurs personnelles semble également être un travail aussi important qu’efficace.

Au niveau plus social, il n’y a malheureusement pas grand-chose à faire, car, comme avec les manipulateurs pervers, tout ce qui pourra être avancé comme argument salvateur, sera déformé et utilisé comme élément destructeur.

Même s’il est bon d’en profiter pour faire une introspection, la personne utilisée comme objet à abattre ne doit jamais se justifier de ce qu’elle fait et encore moins de ce qu’elle est !

En aucun cas contrer, car, cette attitude a pour capacité d’alimenter encore plus leur énergie hautement toxique.

N’oublions pas que plus on se justifie, plus on s’enlise.

Mais il ne faut pas non plus se laisser externaliser du territoire …

Peut-être se dire qu’il y a quelque chose en soi qui les dérange, qu’elles ne peuvent atteindre et donc veulent détruire. 

Une prise de recul temporaire semble donc le meilleure attitude à moins que la situation ai été trop loin, dans ce cas la Justice doit entrer en action.

Geneviève SCHMIT  18 mai 2013 – dernière mise à jour: octobre 2022

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7 commentaires :

  1. Bonjour Geneviève,

    Je vous remercie de cet article, à la fois réconfortant et inquiétant. Réconfortant parce qu’il apporte des réponses à des impressions que l’on n’identifie pas. Inquiétant quand on a le sentiment de s’y retrouver !!
    Intervenir sur des groupes d’entraide, est-ce une façon de rester accrochée à sa souffrance et ne se nourrir que de cela, à travers la souffrance des autres aussi, pour se donner l’illusion qu’on existe ?

    Merci.

  2. j ai une grande souffrance ainsi qu une colere que je contiens

  3. Bonjour,
    Excellente synthèse ! Tout est dit.
    Sobre et radical.

  4. Bonjour Geneviève,

    Merci pour ce site, qui a lui seul est un soutien, une main tendue.

    J’ai épousé un manipulateur pervers dont j’ai eu 4 enfants en moins de 6 ans et 17 ans de vie commune.
    J’ai eu des moments de violences extrêmes, des manigances pour m’isoler des gens qui m’aimaient, famille, amis(ies), et même mes propres enfants (propos méchants derrière mon dos). Un comportement pour m’isoler et pour réduire ma personnalité. on a l’impression de n’être plus rien et de ne même plus avoir confiance en ce que l’on fait professionnellement ( je suis fortement diplômée dans le médical)
    On trouve toujours des excuses pour pardonner et revenir et revivre des moments doux, en se disant  » s’il n’était pas comme ça il serait parfait ».

    A l’âge de la puberté, notre fille a manifesté pour la première fois un comportement bizarre ( elle a fait une réflection désobligeante à un couple qu’on croisait dans un ascenseur, je l’ai reprise de suite, les gens étaient stupéfaits.Dés qu’il ont quitter l’ascenseur, j’ai dit à ma fille qu’elle pouvait leur faire de la peine et elle s’est mise à pleurer).

    C’est vous dire qu’il y a une souffrance chez le pervers N.
    Ma fille n’a fait que développée ce côté pervers, en refusant toutes aides psychologique, même présentée discrètement (en disant, » aller on va tous voir un psychologue »)
    Il y a à la fois le refus d’avoir un problème et à la fois une certaine conscience qu’elle recherche en faisant de la psychologie.
    Beaucoup d’intelligence, un certain besoin de reconnaissance qu’elle ne trouve qu’en se substituant à sa victime dont elle endosse les habits à un point tel que la victime devient plus que victime et n’est plus rien, ni aux regards des autres, ni au regard d’elle même.
    C’est une faille dans la construction de la personnalité.

    Le père de mes enfants aussi avait un état de souffrance. Les crises de violences a mon égard, étaient liées( j’ai pu le constater une fois d’une façon manifeste) à des facteurs émotionnels extérieurs, dont il avait lui-même était victime.

    Il était aussi kleptomane manie pour l’outillage. Lorsque je le surprenais, il devenait comme un enfant que l’on gronde

    Quant à ma fille, elle prend chez moi tout ce qui correspond à mon moi: diplômes, bijoux, lingeries, photos, dossiers personnels, …
    Elle prends ce qui correspond à ma vie et qui effectivement me perturbe beaucoup. Elle essaie si possible de faire croire que ce n’est pas elle. Elle est jalouse de son autre soeur.

    Comme j’ai essayé de la coincer, elle fait courir le bruit que je perds la tête et le pire c’est qu’elle est très persuasive
    Ma fille comme son père peuvent changer d’aspect physique
    Ma fille souffre beaucoup je pense. Elle compense ses angoisses en mangeant en parlant beaucoup, en se mettant toujours en avant;
    Elle essaie de séduire les gens, mais certains s’éloignent d’elle

    J’ai supporté ces emprises toute ma vie.
    Aujourd’hui je me sens victime
    Pour me protéger je me suis faite très discrète, si bien qu’elle a pris elle-même des distances, car elle sait qu’elle peut m’atteindre et que mes petits enfants se distancent

    Je suis très malade (problème vasculaires), elle ne téléphone pas pour prendre de mes nouvelles et si on se rencontre
    elle ne m’en demande pas.

    Il faudrait se pencher sur l’hérédité de cette affection et les répercussions sur les générations qui suivent…

    Aujourd’hui, j’ai peur et je ne sais quoi faire

    Avec mes remerciements

    Louise

  5. Hérault françoise

    Bonjour Geneviève,
    Tout d’abord un grand merci du fond du cœur pour cette analyse que vous partagez sur le web! Depuis des années que j’approfondis ce sujet à l’aide de nombreuses lectures, et sur la base de mes observations ou de mon ressenti, je souhaite comprendre comment se fabrique une structure vraiment perverse narcissique.
    En lisant votre texte, où je reconnais ce besoin de revanche d’une victime avec la mise en place d’un mécanisme semblable à celui du PN, il me semble que celui-ci a dû lui-même passer par une victimisation à un stade trop précoce pour être objectivée et dépassée.
    Le PN me semble mériter autant, voire plus de compassion que la victime : c’est d’ailleurs souvent ce que pressent celle-ci, et la voilà piégée! Une telle compassion ne peut s’exercer qu’avec une distance intérieure, à la fois bienveillante et auto protectrice.
    Le Pn aussi aurait besoin d’être protégé de lui-même, ne l’ayant pas été en temps voulu par des limites contenantes.
    Étant confrontée depuis longtemps à l’échec des tentatives d’amélioration de tels troubles du comportement, tant dans ma vie privée que professionnelle ou associative, je rêve quand même … oui, je rêve toujours d’une grande Réconciliation … Réconciliation du PN avec lui-même, avec guérison de son passé, et Réconciliation entre ex-victime et ex-persécuteur!
    D’ailleurs je préfère ne plus employer cette désignation de « PN » diabolisante, ponctuellement utile à une « victime » (qui doit perdre dès que possible ce statut), afin de se distancier et perdre ses dernières illusions. Je préfère parler plus globalement de « relation toxique« .
    Je ne pourrai pas participer à la conférence-débat que vous organisez à Paris le 14 septembre, mais j’aimerais bien en avoir un écho ou un enregistrement si possible.
    Bien cordialement
    Françoise

    • Hérault françoise

      Commentaire

    • Merci Françoise pour ce partage!

      Vous avez parfaitement raison quand au nom qu’on se donne et que l’on donne à l’autre…
      En ce qui me concerne, une grande étape a été franchie lorsque j’ai cessé de l’appeler « PN« , ou « le Fou » pour l’appeler à nouveau Laurent.
      Et votre terme « relation toxique » est d’autant plus approprié qu’il s’agit bien de « relation » à deux (ou plus) … de « jeux de rôle » entre deux personnes ! Bourreau comme victimes « jouent » leur rôle et se les échange parfois… comme vous l’avez constaté.
      Il n’en reste pas moi que pour la plupart des manipulateurs pervers, il s’agit d’un fonctionnement du cerveau et que pour sa « victime » une adaptation à une situation toxique.

      Pour ce qui concerne la formation du 14 septembre, je ne pense pas qu’il y aura d’enregistrement, en tout cas pas diffusable par soucis de confidentialité des participants … Je verrais cela… je n’y ai pas encore bien réfléchi.

      Amicalement, Geneviève SCHMIT

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