Reconstruction des victimes de pervers narcissiques

La reconstruction des victimes de pervers narcissiques

Interview de Geneviève Schmit par Shanon - Mars 2016

 

Avant de réfléchir à la reconstruction de la victime, il faut d’abord comprendre pourquoi on devient victime.

Quelle est la victime idéale ? Pourquoi devient-on victime ?

Pourquoi certaines personnes tombent-elles dans le piège et s’enlisent dans l’emprise perverse ?
Pourquoi d’autres tombent dans le piège mais réagissent rapidement et en ressortent indemnes ?
Et pourquoi d’autres encore n’y tombent-elles pas du tout ?

Nous observons tous les cas de figures qui vont essentiellement dépendre de la personne elle-même.

 

Quelles sont les caractéristiques de la victime du manipulateur pervers narcissique ?

La « victime idéale » est une personne qui a une confiance et une estime de soi assez instable et basse. C’est un des 2 points centraux.
L’autre point central qui fait qu’une personne pourra tomber dans l’emprise perverse est l’état de faiblesse émotionnelle transitoire dans laquelle elle se trouve plongée à ce moment-là. C’est-à-dire un deuil, une rupture, un licenciement, une galère qui fait qu’à ce moment-là, la personne qui a déjà une estime de soi faible et instable, pas toujours visible d’ailleurs, va se retrouver encore plus vulnérable et va ressentir le besoin d’avoir un « sauveur« , une épaule sur qui poser sa tête.

 

Les femmes sont-elles plus victimes de pervers narcissiques que les hommes ?

Il s’agit d’un « fonctionnement » plutôt féminin. Il y a donc plus de femmes victimes de pervers narcissiques mais il y a aussi des hommes.

Il est important de dissocier le sexe de la victime du fonctionnement de son cerveau.

On peut être une femme avec tous les attributs féminins et malgré tout avoir un cerveau dont le fonctionnement est très analytique, un cerveau droit au fonctionnement très masculin. On peut être un homme, avec tous les attributs masculins et avoir une sensibilité toute féminine de type cerveau gauche.

 

Est-ce que ce sont plus les personnes jeunes ou plus âgées qui en seront victimes ?

Je ne crois pas qu’on puisse parler d’âge. Seront victimes surtout des personnes qui ont une certaine immaturité émotionnelle. Avec un peu d’humour, on peut dire que ce sont des personnes qui évoluent encore sur la Planète des Bisounours ou qui sont capables de croire que le Père Noël va sonner à leur porte. On peut donc comprendre que même une personne âgée, qui a un certain vécu, une expérience de la vie, mais qui se retrouve seule après un deuil ou après avoir élevé ses enfants, peut se trouver en vulnérabilité et se laisser embobiner par un beau parleur.

Il n’y a donc pas vraiment d’âge pour se faire happer, et c’est bien la maturité émotionnelle qui fera la différence.

 

Savez-vous combien il y a de personnes victimes en France ?

Il serait absurde d’avancer un chiffre quel qu’il soit.

Une des raisons en est que l’on met dans la case PN tout et n’importe qui. Tous les « sales types », tous les hommes qui trompent leurs femmes ou qui mentent sur ce qu’ils sont, sont bien trop souvent mis dans la case PN sans plus de réflexion, ce qui est complètement stupide !

Pour les victimes de PN, il y a également tout et n’importe quoi. Nous sommes sujet à un effet de mode et il peut être valorisant de se déclarer « victime de PN ». Cela peut permettre à ces personnes de faire partie d’un groupe qui va pouvoir parler encore et encore du sujet, amenant leurs expériences personnelles pour établir des concepts farfelus.

On ne peut donc pas donner de chiffre.

 

Pourquoi certains thérapeutes, médecins n’osent-ils pas prononcer le nom de « pervers narcissique » ?

Le terme « pervers narcissique » n’est pas reconnu par le manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux de l’Association Américaine de Psychiatrie (DMS5). Cette pathologie ne bénéficie pas d’une grille qui permet de poser un diagnostic fiable, cliniquement parlant.
Comme cette pathologie n’est pas reconnue par l’Ordre des médecins, ils ne peuvent en tenir compte officiellement.
C’est pourtant une psychopathologie que l’on comprend de plus en plus. Je suis moi-même en train de travailler sur la modélisation du pervers narcissique et sur celle de la victime.

Il reste toutefois vrai qu’il faut l’avoir vécu de l’intérieur pour en comprendre toute la portée.

 

Comment la plupart des victimes vont-elles se reconstruire ?

Il y a deux axes :

Soit il s’agit d’une victime qui a repris sa liberté, et à ce moment-là on va pouvoir travailler sur les failles et sur les causes qui ont rendu cela possible ; l’estime de soin et la confiance en soi.
Soit la personne est encore sous l’influence directe du manipulateur pervers et on va devoir l’accompagner pour en sortir.

On ne peut pas apprendre à une personne à nager lorsqu’elle est en train de se noyer !

Ce n’est qu’une fois sortie du bouillon qu’on pourra renforcer son estime, ses forces, pour ensuite l’aider à découvrir pourquoi elle est tombée dans le piège de la manipulation perverse, pourquoi elle répète ce genre d’expériences, qui y a-t-il dans son passé qui lui a enseigné ce type de comportement ou ce qui lui l’a amenée à rechercher ce type de comportement. Ce travail ne peut se faire que si la personne est sortie de l’œil du cyclone et a pris quelques distances avec le pervers narcissique qui a une emprise sur elle.

Si elle n’en est pas encore sortie, il faut tout d’abord l’aider à y voir clair, à mettre des mots sur les choses, à se positionner, à bien réaliser qu’elle est dans une relation toxique qui ne pourra l’amener qu’à la mort. C’est un processus primordial à mettre en place.

Une fois que la personne a compris ce qui se passe pour elle et qu’elle est d’accord pour reprendre sa vie en main, il faut alors l’aider d’une manière semblable à ce que l’on ferait pour le sevrage d’une drogue. La victime se trouve dans un système d’addiction. Même dans le cerveau, le phénomène est similaire à celui d’une addiction à une drogue dure. Il y a l’effet de manque, le circuit de la récompense attend sa dose. Nous nous trouvons dans le même scénario que celui d’une drogue.

Cela explique pourquoi les victimes ont tant de mal à s’éloigner de leur bourreau alors même qu’elles le déterminent comme étant dangereux pour elles. Cela explique pourquoi elles ont tant de mal à s’en séparer et aussi pourquoi elles reviennent après avoir réussi à se sauver !
Beaucoup de victimes reviennent vers leur bourreau, ou n’osent pas porter plainte parce qu’elles ne veulent pas lui nuire… Tout cela vient du fait que ces victimes sont encore dépendantes affective du manipulateur pervers.

Si on ne comprend pas se parallèle avec l’addiction, on ne peut arriver à accompagner les victimes à s’en libérer.

 

S’il y avait 3 étapes pour la reconstruction, quelles seraient-elles ?

  1. Travailler ses valeurs personnelles afin de se reconstruire sur un socle stable.
    La victime doit se réapproprier ses valeurs personnelles. J’ai créé un protocole d’accompagnement précis et efficace qui me semble si important que j’ai souhaité le rendre accessible à qui le souhaite sur mon site http://soutien-psy-en-ligne.fr. Son titre est : Retrouver ses valeurs personnelles. Sortir de la honte en 5 étapes par Les valeurs personnelles
    L’objectif est donc de redéterminer, ou de déterminer les valeurs fondamentales, socle de toute bonne construction.
    .
  2. Travailler la renarcissisation, c’est-à-dire l’image de soi.
    Reprendre conscience de soi, de son corps, l’améliorer peut être, maigrir, grossir…
    Souvent les victimes ressortent de cette expérience traumatique à genoux. Il y a donc beaucoup à faire aussi bien physiquement que moralement.
    .
  3. Apprendre à faire confiance en son inconscient, faire confiance en sa petite voix.
    Il faut également arriver à dissocier la petite voix de celle de la peur. « Ma petite voix me dit, Geneviève, n’y va pas, ce gars-là, il a un truc pourri, il y a quelque chose qui ne va pas … N’y va pas… » Ce peut être mon inconscient qui m’alerte de la présence de choses que je n’ai pas vues, que je n’ai pas analysées mais que mon inconscient a parfaitement décryptées et qu’il me met en garde pour ne pas aller dans la gueule du loup, ou ce peut être ma peur, peur que je n’ai pas encore travaillée et qui m’empêche d’aller vers une rencontre qui pourrait être sympathique.

 

Combien de temps met une victime pour se reconstruire ?

Cela peut prendre 6 mois, 6 ans, toute la vie ou même n’arriver jamais.

Ce processus va essentiellement dépendre de la personne elle-même et de la situation dans laquelle elle se trouve plongée.
Si le manipulateur rappelle sa victime et donc réactive constamment tous les capteurs de désirs (drogue), cela peut durer très longtemps.

C’est comme pour une personne qui a arrêté de fumer. Elle est très contente de cette réussite et elle a raison. Maintenant, si son mari passe devant elle la cigarette au bec et qu’elle sent cette odeur, elle risque d’en avoir à nouveau envie. Cette situation rend donc plus difficile le sevrage. Et si en plus il dit : « Tire une taffe, cela ne te fera pas de mal, ça te détendra… », si elle touche à la cigarette, tous les capteurs à peine endormis dans le cerveau se mettent à clignoter et c’est reparti de plus belle!

En fait, il y a bien trop de paramètres pour pouvoir donner un critère temps. Je pense même qu’il serait malsain de donner un critère temps car, si une personne va mettre 6 mois et une autre 3 ans, cette dernière ne va rien comprendre à l’histoire alors même qu’il est possible qu’elle fasse un vrai travail en profondeur et qu’au bout de ces 3 ans elle sera une personne tout à fait libérée, indépendante et heureuse.

Personnellement cela fait presque 10 ans que je suis libérée de l’emprise perverse mais je reste toujours prudente. Je sais que même avec tout le travail personnel que j’ai fait jusqu’à aujourd’hui, si Laurent sonne à ma porte avec une rose entre les dents, je risque d’éclater de rire, de le faire entrer et de lui offrir un café. Je sais qu’alors je serais à nouveau en très grand danger.

Le temps va donc varier d’une personne à une autre.

 

Qu’est ce qui permet le déclic qui permet à la victime d’arrêter la relation toxique avec son pervers narcissique ?

C’est très souvent l’acte en trop qui provoque cette prise de conscience de la nécessité de fuir. Le manipulateur va toujours plus loin dans son emprise, dans ses exigences. Un moment donné, au bout de 6 mois, 6 ans ou 20 ans, la victime n’accepte plus ce qui lui est demandé.

Un autre déclic peut-être une violence physique, ou une violence sur l’enfant qui réactive brutalement l’instinct maternelle qui fait dire « stop ! ».

Je pense que ce sont souvent des chocs liés au dépassement des limites qui marquent la fin de la relation d’emprise.

 

Si on n’a pas été soumis soi-même à un pervers narcissique, comment permettre une meilleure reconstruction à un proche victime ?

Ce dont a besoin la victime c’est d’une oreille empathique, une oreille qui n’est pas dans le jugement.
Il faut donc se garder de juger l’autre, et ne pas juger ses allers-retours.
Beaucoup de personnes ne comprennent pas pourquoi la victime est retournée dans les bras de son bourreau. Il est donc essentiel de ne pas être dans le jugement mais bien dans une écoute empathique.

En parallèle à cela, il convient de la distraire, de l’aider  à voir ailleurs, de l’aider à se sentir bien, de la renarcissiser, de lui faire remarquer à quel point elle est rayonnante maintenant, etc. … Valoriser l’autre avec subtilité, en trouvant le juste équilibre.

Il est donc nécessaire d’offrir une oreille empathique et ne pas laisser stagner l’autre dans le statut de victime en la dynamisant constamment.

 

Est-ce que la victime peut redevenir comme elle était avant l’emprise perverse ? Retrouvera-t-elle sa vie d’avant ou sera-t-elle traumatisée à vie ?

Tout cela va dépendre de la gravité de l’emprise, s’il y a eu des enfants, s’il y a eu viol, s’il y a eu des violences… Cela va donc dépendre de ce qui s’est passé.

Mais personnellement, je pars du principe qu’on ne redevient jamais comme avant.

Tout traumatisme, tout évènement de la vie, nous apprend quelque chose. Donc suivant ce que l’on va faire de cet apprentissage, on peut même être meilleur qu’avant, on sera mieux qu’avant !

On ne redevient jamais comme avant ! C’est une absurdité que de dire « on peut redevenir comme avant ».
Pourquoi vouloir redevenir comme avant et donc zapper toute une expérience qui, certes est traumatique, mais nous apprend tant de choses sur nous et sur notre environnement ?

 

Ces expériences transforment définitivement celles qui les ont vécues et certaines ne se relèvent pas. Comment font les victimes pour aimer à nouveau la vie ?

Pour pouvoir à nouveau aimer la vie il faut d’une part s’en être déjà sortie, d’autre part être libérée de la posture de victime afin d’être consciente de sa « responsabilité » dans la situation, donc de l’avoir modifiée, d’en avoir fait autre chose. Ensuite il convient de se repositionner dans des valeurs sympathiques et surtout de vouloir rebondir, de vouloir aller bien.

Nous nous trouvons dans de l’humain. On ne peut pas généraliser dans le domaine de l’humain.

La première chose serait quand même de sortir de la posture de victime, d’accepter qu’on est en partie responsable de cette expérience et que l’on peut en faire quelque chose de constructif, si on le désire.

A partir de là, la vie devient très précieuse.

C’est donc une question de volonté et surtout de choix.

Pour moi on a toujours un choix, aussi minime soit-il.
Même un prisonnier condamné à survivre entre 4 murs a un choix: Le choix de fixer le mur jusqu’à en devenir fou, ou celui de fermer ses yeux et d’ouvrir son regard intérieur pour aller s’apaiser sur la plage.

On a toujours un choix.

La victime de manipulateur pervers a le choix de rester dans la haine, la colère, l’esprit de vengeance, dans la violence  et même dans des comportements manipulateurs et pervers, donc dans la posture de victime, et elle a le choix également de dire : Stop ! Je ne suis pas ça, je ne deviens pas ça et je suis responsable de moi et ainsi je peux faire de nouveaux choix positifs et constructifs.

 

Que peut apprendre la victime en sortant de cette expérience traumatique? Qu’est ce qui peut la rendre meilleure ?

Personnellement, j’ai appris beaucoup de choses sur l’environnement, sur le fonctionnement humain. J’ai également appris sur mes propres forces. J’ai développé des forces et des potentiels que je n’aurais jamais soupçonnés avoir dans le passé. Cela m’a donné une rigueur et une volonté que je n’avais pas encore. C’est sûrement mon instinct de survie qui a déclenché tout ce processus. C’est ensuite des potentiels que j’ai conservés et développés encore. Cela m’a beaucoup apporté en fait.
Là, je parle pour moi, je ne peux pas parler pour les autres. Pourtant toutes les personnes qui sont sorties de la « posture de victime », je ne parle pas de sortie du problème, je dis bien sortir du comportement de victime car on peut être sortie du lien pervers mais rester victime, donc, celles qui sont sorties de la posture de victime sont forcément beaucoup plus riches qu’avant. Ce qui est dommage, c’est qu’elles n’en ont pas toujours conscience.

Geneviève SCHMIT

 

 

Geneviève Schmit – Experte dans l’aide aux victimes de violence psychologique et de manipulateurs pervers narcissiques.

 

 

 

.

Geneviève Schmit © Toute reproduction, même partielle est interdite sans l’accord de l’auteur

.

 Facebook pour les victimes de violence psychologique et de manipulation perverse. https://www.facebook.com/Soutien.Psy - Geneviève Schmit

J’aurais grand plaisir à lire vos interventions sur le
Facebook qui vous est dédié: Soutien.Psy

.

.P

 

Premières réactions à la diffusion de l’article sur Facebook:

  • Agnès : C’est une grande vérité qu’il faille l’avoir vécu de l’intérieur pour en comprendre la moindre subtilité.
  • Sandrine :Un seul mot « magnifique « .
  • Julie : Merci Geneviève Schmit super article
  • Marie :J’ai vraiment aimée merci pour cet article
  • Carine :Merci pour cet article
  • Lili : très chouette et positif ….MERCI c’est toujours des cadeaux ….
  • Magali : Merci beaucoup pour votre article Geneviève. Il est juste parfait et éclaire bien sur notre reconstruction.
  • Maman : un grand merci Geneviève Schmit pour la justesse irréprochable de vos articles, j’en ai froid dans le dos… et pour tout vous dire, oui vous aviez raison , il y a peu, avec pn: « je me suis brûlé les ailes… » aujourd’hui il m’a retrahit !
  • Nathalie : Merci pour cet article !
  • Catherine : merci !  
  • Helene : c’est exactement ça sur tout les sujets abordés, moi j’en suis à la sortie du bouillon merci pour cet article tellement vrai sur tous les plans

 

 

http://bit.ly/reconstruction-victime-pn

Genevieve Schmit

En tant qu'experte dans l’accompagnement des victimes de manipulation perverse, J'ai mis en place un protocole qui peut se pratiquer à distance, de quelque pays que ce soit par téléphone ou Skype. 06 43 43 15 79 (laissez moi un texto pour que je puisse vous rappeler au plus vite)

97 commentaires

  1. Bonjours j’ai beau lire tout vos commentaires je me suis séparez il y a 3 semaines apres de multiple separations …
    Je ne rescent pas de haine pour lui … je rescent le manque … je culpabilise de tout … j’ai peur de le croisé, son regard remplie de haine … il ne marcelle plus depuis une semaines c’est encore plus dure… je me sans mal de savoir que lui va bien … j’ai l’impression de ne plus etre bonne a rien …

    • Bonjour,
      Vous êtes effectivement dans le « manque » comme celle que l’on ressent lors d’un sevrage d’une drogue.
      Il faut TENIR !!! Serrer les dents et tenir! Je vous assure qu’on peut en sortir et que ce manque s’atténuera à condition que vous restiez dans le zéro contact.
      Bon courage, Geneviève SCHMIT

  2. Bonjour,
    Merci pour vos explications cela va m’aider à prendre conscience que j’ai besoin d’être aidé et ne plus tomber sous l’emprise d’un manipulateur narcissique.ca va être long, mais j’y arriverais.

  3. Bonjour, j’ai vécue 7 ans avec un pn qui m’en a fait voir de toutes les couleurs. Il était violent physiquement aussi. Ça fait maintenant 2 ans et demi que c’est terminé mais je suis toujours dans la peur, la douleur, dans le pourquoi moi. J’ai honte de moi, je me sens toujours coupable de tout. J’ai toujours cette peine et mal en moi qui me hante. Je l’entend encore me dire d’horrible chose, je revois des événements qui m’on fait mal.
    La thérapie, les suivie ne m’aident pas. Je ne veux pas être dans cet état pour le reste de ma vie. Après la relation, j’étais épuisée, on m’a diagnostiquer 3 maladies dégénérative… Choc émotionnel, suis je surprise? Tellement pas, mais à chaque jour, ces maladies me rappele que je me suis abandonner pour un homme OM qui me traitait comme une moins que rien. Un cercle vicieux car la colère contre moi même est présente.

  4. Bonjour

    J’ai passé ma vie à combattre ces gens là …
    je les attires, les aimantes …
    J’ai découvert le pourquoi du comment … ma mère’ mon frère le sont …
    J’ai passé des années à apprendre les sciences humaines pour savoir pourquoi ….
    Pourquoi souffrir autant !!!!

    Y a rien à comprendre avec les pervers !!!
    Ils sont pas humains c’est des gens différents pp

    Tout affect doit être sorti de la relation et même les petites choses insignifiantes seront utilisés pour vous faire souffrir !!!
    En être spectateur connaisseur fait froid dans le dos !!!

    Suis dispo pour aider les gens à se sortir’par le haut de ce genre de personne

    Bien à vous
    Éric

    • Bonsoir je suis mariée aussi depuis 7 ans à un homme qui m’a dupé sur sa vraie réalité j’ai découvert après le mariage des mensonges sur des biens matériaux il m’a volé mn argent me pousser a lui payer des frais a lui me laisse m’occuper des enfants seules matériellement et moralement il est absent et même qd il est présent ne partage presque aucune activités avec moi et les enfants j’ai du voyager toute seule avec mes enfants pendant mon congé car Mr est occupé et après il me blâme pour ça bref je suis perdu je vois la séparation mais je pense beaucoup aux enfants

  5. Le fait de souhaiter redevenir comme avant ne signifie pas forcément vouloir oublier « l’enrichissement » d’’une telle expérience. Cela signifie surtout que vous avez perdu votre personnalité, vous êtes totalement perdus, que vous ne savez même plus ce que vous aimez, qu’une simple décision a prendre devient difficile car les paroles du PN font encore écho en vous. Vous n’avez qu’ine envie, vous retrouver car vous n’êtes plus que l’ombre de vous-même.

  6. Tout d’abord je tiens a vous dire un Grand Merci. Très peu de gens sont capable, de sortir d’une relation avec un PN et d’en ressortir plus forte.
    Votre analyse est très bien détailler et je trouve que pour nous tous qui sommes en quêtes de réponses et de reconstruction, vous avez réussi a mettre des mots sur la douleur que l’on peut ressentir.
    Ayant été victime d’un pervers narcissique des l’age de mes 16ans, j’ai perdu deux de mes plus belles années et je tiens a preciser que l’homme ne avait 36.
    J’avais beaucoup de problèmes familiaux, nous étions une familles déchirer et désunis. Il est arriver au bon moment, pour me sortir de ma misère mais au contraire il m’as fait plonger dans un trou noir.
    A cet age la, on est inconscient et on ne cerne pas les gens aussi facilement, on essai de faire confiance et de voir le bon dans toute les personnes que l’on connait.
    De cette fragilité, il a abuser. Je n’avais de contact avec aucun membre de ma familles appart ma mere que je voyais 2 fois par mois. Ma soeur a été celle qui a tiré la sonnette d’alerte deux ans plus tard quand j’étais au plus bas, je ne mangeais plus, je me droguais et j’étais assujetti à lui.
    Aujourd’hui, j’ai 20 ans. Il y a cette des choses que l’ont ne peux pas oublier, mais il faut apprendre a en tirer le meilleur. J’ai été très mal et j’ai fais une énorme depression. Encore aujourd’hui, j’ai du mal a faire confiance aux autres ou à ouvrir mon coeur, mes sentiments et emotion.
    Cependant j’ai fais le choix, d’aller de l’avant et d’en tirer que le meilleur. Je suis cette pas guéri, mais je ferai tout ce qui est en mon possible pour faire tomber ces barrières et pour en ressortir plus forte. La vie est un cadeaux et elle mérite d’être vécu a 100% et pleinement. Dans ce monde on mérite tous le bonheur et croyez moi il y a des gens qui vous aime et qui se battrons a vos cotés.
    Ne perdez jamais espoir , c’est une grace de s’être détacher de ce genre de personnes néfaste. Et c’est une deuxième chance qui s’offre a vous , la chance de vivre, d’être libre, d’être VOUS.

  7. Incroyable et parfaite annalyse…ma fille de 23 ans je l’espère vient de réaliser qu’elle était avec ce genre de malade mental… effectivement elle venait de se planter en médecine et de rompre avec son petit ami lequel avait brillamment réussi son cursus…et Elle est tombé sur un vrai PN…car répondant à 100% des critères énoncés par l’ensemble des psys pour les reconnaître… c’est effectivement lorsqu’il a commencé à lui dire qu’il l’a trompée et qu’il souhaitait être libre sur ce point,qu’il souhaitait que ma fille, accepte qu’il revoit son ex et se fasse amie avec elle, qu’elle a réagi..
    Sinon l’enfer du circuit je t’aime,je te chéris suivi de je te harcèle, je t’humilie serait en cours… évidemment je lui ai proposé de se faire prendre en charge par un psy… c’est sa 3eme séance…mais effectivement,sa drogue humaine lui manque encore et elle est très vulnérable… j’ai eu l’occasion de dire à ce grand malade que l’on avait compris qui il était… réponse 100% parfait pervers… »nous n’avons que haine et mépris au plus haut point pour lui. Ce que nous avons constaté est faux.. »…je vis dans la crainte qu’il aille la revoir…et qu’elle rechute car elle fait ses études à l’étranger…et qu’elle ne voit son annalyste que 1fois par mois en france … cette maladie est dangereuse car ce type de malade est une arme vivante…les conséquences de l’être sous une telle emprise peuvent s’avérer dramatiques…
    Merci de vous consacrer à aider les victimes…je transmets votre page à ma fille…si elle désire vous contacter ce serait un plus…

  8. Bonjour madame, j’ai été avec un pn au bout de 2 mois il avait changé …il été froid critique envers moi ma sensibilité mon physique mais je l’aimais je suis restée…il n’y avait que du sexe jamais de bisous de câlins… Quand je lui posais la question il disait qu’il n’aimait pas ça quand je demandais s’il m’aimait il disait mais tu ne seras pas…on resté enfermé quand on ne travaillait pas… Les colères été dures si tu veux de l’affection achète toi un chien ou pauvre conne… Quand je voulais partir il me retenait ou j’avais le manque… J’ai une spondylarthrite il me disait que j’été pourri de l’intérieur il disait que c’était de l’humour et que je n’avais pas le sens de l’humour un jour pendant une dispute j’ai craqué et j’ai essayé de me suicider en me jetant dans les escaliers… Il s’en est servi contre moi j’étais une cinglé etc il m’a envoyé 1 semaine chez mes parents et il m’a rappelé j’y suis retourné… 6 mois après avec des traitements ma pilule n’a pas fonctionné je suis tombé enceinte il m’a accusé de lui avoir fait dans le dos et m’a dit Ivg ou dehors je l’ai gardé lui m’a gardé 9 mois pour m’insulter ignoré ma grossesse pas allait aux rdv rien a part j’espère que ca claquera avant la naissance ou un cancer serait propice quand j’ai voulu partir une fois il m’a tiré par les cheveux pour revenir je l’aimais encore et le jour de l’accouchement il m’a foutu dehors… J’ai fais une dépression mise sous seroplex ma fille en a souffert sa jumelle est dcd in utero notre couple avait duré 3 ans et là arrive le pire il m’a demandé d’attendre qu’on reviendrai moi et ma fille… Il ne m’appelait que pour du sexe et j’y allée pour lui on se voyait 2 fois par mois et il disait qu’on été un couple je ne recréé pas ma vie je ne refaisait pas ma vie je ne sortais plus je vivais avec l’attente il n’avait plus besoin d’être en couple avec moi pour être pervers en ayant lui sa vie les sms méchants ou ignorance et au bout de 3 ans d’attente il m’a viré il avait retrouvé une autre le bouche trou l’exclave sexuelle ne lui servait plus… Sa fille il l’avait vu une fois et fini et j’en suis là c’était dernièrement 6 ans de ma vie brisé je vois une psychologue mais ce que je ne m’explique pas c’est qu’avec tout le mal qu’il m’a fait et détruit psychologiquement je l’aime encore j’ai le manque je rêve la nuit qu’on se remette ensemble je suis jalouse de sa nouvelle copine je suis en colère que lui ne souffre pas il a tout les bénéfices… Comment faire pour retirer cette addiction ca fait 6 mois que je ne l’ai pas vu je suis encore sous emprise !

  9. Merci aurelie tu as dis a ma place tout ce que je ressens mais n arrive pas a dire…

  10. Au plus j’avance dans le temps au plus l’amour si fort que j’éprouvais pour elle se transforme en haine…au début de notre séparation je pensais que nous pourrions préserver ou sauver ce qui pouvait l’être au moins une amitié…avec le temps malheureusement je me rends compte que cela sera compliqué…que je devrais me contenter de mes souvenirs, ceux de nos voyages qui restent comme une évidence et une référence de notre bonheur si éphémère!en effet lors de nos voyages jamais un mot plus haut que l’autre…deux tourtereaux le top du top!!
    Je prends du recul sur notre relation et je me rends compte qu’elle n’était pas si belle que cela…
    Beaucoup de bas ponctués par des problèmes d’ex, (avec moi 4ème mariage et 4 enfants de 3 pères différents )des problèmes avec ses enfants, des problèmes avec sa famille (mère frère sœur fille)des problèmes avec ses amis, amis d’un jour ennemi le lendemain…toujours dans la critique…toujours dans le déni…impossibilité de construire une discussion autour d’éléments objectifs tu as tort sur ça moi sur ça…non toujours raison, aucune remise en question, me dévalorise souvent au nom de mon physique soit trop de ventre( 12 h de sport/semaine), soit trop de rides, mes dents qui ne sont pas belles etc…je m’étais inscrit sur Facebook mais n’avez pas supporté m’avait fait une crise de jalousie incroyable…ne supportait pas que ma fille me reparle avait employé le mot accaparé…elle souffle le chaud puis le froid comme me dire un jour :que dire de mon investissement pour ses enfants notamment le BB que j’élève depuis qu’il est âgé de 8 mois que j’ai élevé comme un père tous les jours depuis 5ans…et maintenant mon seul droit de le voir 10mn pour le conduire au centre aéré…je sert de taxi mais me fait comprendre que si je l’aime vraiment c’est là où je peux le voir !
    Au delà de ces remarques déplacées que dire de phrases qui tuent comme : …Elle parle de sa sœur de cœur!celle qui l’a choisi comme marraine de sa fille!!
    Que dire sur les critiques incessantes sur sa belle sœur, sa sœur qui est une pute, sa mère qui n’est pas sa mère parce qu’elle protège sa sœur…au boulot que dire de Olivier qui est maintenant partit dans un autre service âgé d’une 30 d’année qui lui fit un compliment…cela l’a mis en ébullition…un texto reçu de lui que j’ai vu qui disait ;j’aurais une petite pensée pour toi en me baignant dans l’eau fraîche…sa réponse c’est un ami et c’est comme ça….!!!que dire de David très très proche mais je me fais des idées….que dire de ces vérités déformées pour se faire plaindre ou des mensonges pour me faire culpabiliser!!
    Que dire de ces manipulations pour me faire admettre des faits qui étaient faux pour diviser…même nos relations sexuelles n’étaient pas naturelles…c’était comme elle voulait!
    Que dire de ses relations de travail ou elle se mets en bon terme avec directeur ou cadre qu’elle invite à la maison pour atteindre une couche sociale par son charme et sa serviabilité et disponibilités!
    C’est elle qui m’a annoncé notre séparation par texto alors qu’elle était au boulot le jour de la St Valentin (son précédent mari l’a abandonné pour la St Valentin avec qu’elle tenait leur bb dans les bras)en me disant simplement qu’elle ne m’aimait plus! Alors que 4 jours avant elle avait demandé un devis pour que nous partions aux Philippines ensemble !
    Ce qui me sidère c’est avec quelle simplicité elle a balayé 5 ans de vie commune…aucun regret aucun scrupule elle ose dire que maintenant elle est heureuse !
    Sa propre mère ne l’a défend plus lui en veut et se trouve complètement désemparé.
    Je lui ai tout donné trop je crois et maintenant qu’elle n’a plus rien à tirer de moi m’a jeté comme un vieil objet inutile!
    SVP pouvez vous au vu des éléments me dire si il s’agit d’une PN pour me rassurer sur le fait que je ne suis pas responsable de cette séparation car elle invoque que j’étais trop collé alors que c’est elle qui voulait m’avoir sous la main!
    Maintenant elle n’est plus là ces belles promesses de rester amis s’estompent! Presque plus de contact cela fait 2mois et demi que nous sommes séparés…elle n’a plus besoin de moi…je l’ai aidé à s’installé peindre les murs etc etc…quel imbécile je suis!
    Le plus impressionnant c’est que maintenant j’ai des flashs de nos vacances…en pleine journée une image, un moment, une bride de nos voyages ressort une fraction de seconde plusieurs fois par jour c’est terrible…sans parler de mes nuits coupées par des cauchemars ou je la vois…je n’ai jamais vécu ça c’est terrible!
    Aidez moi à comprendre svp
    Merci pour votre réponse

    • Je crois que tu as ta reponse. Cette personne est narcissique et manipule sans remord. Ce genre de personne, ne s’arrêtent pas à constater le mal qu’ils font ni se remettre en question car eux ils n’ont jamais tort… A moins qu’ils veulent retirer quelques choses de toi ils vont s’excuser pour en retirer un bénéfice sinon la conscience n’est pas au rendez-vous.
      Ce n’est pas facile, car après tout ces années, on se demande pourquoi, qu’est ce que j’ai fait?… Mais la réponse n’est pas ce que j’ai fait mais qu’est ce que je n’ai pas fait? ( dès le premier doute, on devrait prendre le large)
      Je m’en veux moi.. Car si une amie ou un ami, un membre de ma famille m’avait confier vivre ça, je leur aurais dis sors de la. En fait j’ai compris qu’on ne doit pas tolérer ce que nous accepterions pas que quelqu’un fasse à une personne que l’on aime. Car l’amour de nous même après ces relations, il est certe dure à reprendre.

  11. Bonjour,

    J’ai 22 ans et j’ai quitté un PN en septembre dernier, avec qui j’ai passé quatre ans de ma vie.

    Au début c’était parfait, intense, j’ai eu l’impression de rencontrer mon âme soeur avec qui j’étais totalement fusionnel. Mais progressivement la relation s’est transformée en une relation toxique…

    Cette personne a appuyé sur le divorce de mes parents et sur le fait que je l’ai trompé (je n’en suis pas fière du tout) pour m’en faire baver comme jamais. Violences physiques répétées (c’est lui qui m’a fait mon premier coquart), violences psychologiques (humiliations en public quotidiennes), violences sexuelles (par exemple lorsque je refusais de coucher avec lui et qu’il était fatigué d’insister car je tenais bon, il sortait son film porno devant moi et se masturbais, ce qui m’empêchait de dormir).
    Il m’a également trompée, il l’a avoué et approuvé mais « ce n’était pas important » car je l’avais trompé la première. Il me disais toujours que je l’avais trompé et donc que je méritais ce qu’il m’arrivait.
    Parfois il pleurait en me disant « je suis un monstre, je ne recommencerai plus jamais, je t’aime » mais il recommençait toujours.

    J’aurais tellement de choses à dire sur ma relation avec lui, qui a été tellement destructrice… Et aujourd’hui j’ai eu la force de le quitter, mais je problème c’est qu’il m’a changée et fragilisée.
    Je ne suis plus la même, il m’a éloignée de mes amis, aujourd’hui j’ai du mal à m’insérer socialement tellement j’ai peu confiance en moi et tellement mon estime de moi est faible… Je ne sais pas comment faire pour retrouver mon esprit joyeux et serein. Je suis beaucoup trop souvent angoissée et je me pose un millier de questions inutiles qui me font mal au cerveau et qui m’empêchent de me sentir bien…

    Merci de m’avoir lue et si vous avez quelques conseils pour m’aider je suis preneuse.

  12. Bonsoir Madame,
    En vous remerciant tout d abord pour tous vos articles et tout votre travail d’une précision absolue. On parle beaucoup de perversion au masculin mais je peux vous assurer que la perversion féminine est bien réelle.
    Je ne sais pas où commencer. On ne peut le croire quand on ne l’a pas vécu.
    « On ne naît pas pervers et manipulateur.On le devient et on le devient parce que l’on a soi même été confronté, dans l’enfance, au vide ou à l’horreur. » Sarah Chiche PSychanaliste.
    Oui, vous avez raison, je suis , nous sommes responsables de nous embarquer dans une relation où dès le départ, les voyants sont au rouge. Oui nous sommes tellement plein d empathie que nous pensons être plus fort.
    Alors je me souviens, de la première rencontre, j’éprouve une sorte de malaise, comme si il existait en cette personne quelque chose de faux.Je lui pose cette question  » qu’elle a été le côté positif de ta dernière relation » , sa réponse est sans équivoque : « c’était une bête de sexe, il est monté comme un cheval, tu comprends mon mari avait un petit sexe et puis il me délaissait » ou encore « les jeux de langues avec une autre femme sur le sexe d’un homme, c est quand même unique ».
    Je suis stupéfié et terrorisé.
     » Mais tu sais me dit elle, c’est comme toi quand tu joues au tennis, ce n’est pas parce que tu joues avec le numéro un mondial que tu ne prends pas ensuite du plaisir avec un amateur » !!!!
    Mais l’intérêt qu elle semble porter à notre intimité, à ma personne contrebalance cette mauvaise impression et donne l’illusion d’une véritable communication.Mais fallait il que je dépasse de tels propos ou fallait il que je fuis très loin. J’ai choisi de rester et d’y croire.
    Naïvement j’ai pensé qu elle se passionnait pour mes activités, mon histoire , mes idées. En fait elle ausculté les failles, des failles dont elle fera des armes qu’elle retournera contre moi le moment venu.
    Elle séduit par des flatteries, des compliments pour mieux détruire.
    Mais détruire quoi ?
    Le bien et la bonne image de soi, sa capacité de bonheur, de joie, de créativité,ses capacités relationnelles, sa faculté d’aimer, c’est à dire tout ce qui en elle ne parvient pas à vivre.
    Cette personne est morte intérieurement, elle s’en prend à la partie vivante de son bouc émissaire.
    Je suis pas responsable de son passé : inceste, viols, dépendance affective, tentative de suicide, insomnie, anorexie, troubles digestifs, peur, haine, séduction, mensonge etc ect …
    Un premier mariage, 2 enfants, de multiples relations, puis un autre mariage, deux enfants à nouveau …
    J ai écris un long courrier sur la perversité de cette femme qui est allée jusqu’à porter plainte une fois qu elle a été démasqué.
    Je pense que vous êtes particulièrement pointue sur ce sujet.
    Je peux vous le faire partager si vous le souhaitez.
    En vous remerciant.

    • Bonjour, Merci pour ce témoignage.
      J’ai écris de plusieurs articles sur la souffrance masculine et fait régulièrement « des appels à témoins » Dans le Groupe Facebook que j’administre, en vain.
      Les hommes ne semblent pas enclin à parler.
      Votre témoignage serait intéressant mais non pas sur « elle » nécessairement mais bien plus sur vous-même.
      Par contre, les longueurs ne seront pas lue par nos lecteurs …. Il faut trouver le moyen d’aller à l’essentiel.
      Merci pour votre confiance, Geneviève SCHMIT

  13. Bonjour,

    Je suis mère de 2, enfants, 38 ans, j’ai vus beaucoup de chose dans ma vie, souffrance, douleur, déception, solitude… avec la force de tenir pour mes enfants, bien sûr joie, plaisir, amour…

    Aujourd’hui je suis perdu avec moi même!!, je vient de faire une séparation forcer avec un manipulateur PN , J’ai subi physiquement et psychologiquement, séquestrée à larme, coups et mutilation devant mes enfants…
    Je n’étais plus moi même les enfants n’avais plus de joie, me voire plonger les attrister, quand j’ai vue la peur dans les yeux de l’Énée jais pris la force de dire stop de parler et porter plainte, il a écopée de huit mois ferme et 18 mois d’interdiction de m’approcher.
    Je suis debout pour mes enfants, mai comment me construire avancer enlever tous s’est point d’interrogation.
    merci

  14. Je viens de divorcer d’un PN après 25 ans de vie commune.
    Je l’avais rencontrée après mon premier divorce, dans un moment où j’étais moi même fragile et il a été pour moi à ce moment là l’épaule sur laquelle j’ai pu m’appuyer. Il s’est beaucoup occupé de mes enfants, ne cherchant pas de travail sous prétexte qu’il fallait quelqu’un à la maison pour s’occuper d’eux. Je n’ai rien vu, je ne me suis pas méfiée. J’avais en lui une confiance aveugle et je l’aimais sincèrement donc je ne pouvais pas imaginer un seul instant que la réciprocité ne soit pas au rendez vous.
    Au bout de 7 ans de vie commune il m’a trompée et lorsque je l’ai découvert, il a arrêté tout de suite cette relation (enfin c’est ce qu’il m’a dit…). J’ai pardonné et notre vie a repris son cours.
    Au fil ds années, je me sentais de plus en plus dépendante de lui, et surtout je n’osais plus exprimer complètement ce que je ressentais car il était capable de se fermer dès qu’il était contrarié.
    Mes enfants ont grandi et ont donc quitté la maison et depuis le départ de mon dernier fils, je le trouvais de plus en plus renfermé lorsque nous étions ensemble alors que nos amis le trouvaient charmant , gentil, serviable. J’avais le mari idéal et j’étais la première à le clamer haut et fort.
    Il y a un an, je découvre qu’il me trompe avec une de mes collègues de travail. Ce n’est pas lui qui me l’a avouée, il a fallu que je lui amène la preuve que je le savais. Les mensonges étaient quotidiens, il niait même les évidences, allant jusqu’à me dire que je ne devais pas « en faire un fromage ». Je lui ai alors posé un ultimatum, elle ou moi..
    Sa seule réponse a été de me dire qu’il était fatigué, qu’il ne voulait pas en discuter.
    Je l’ai quitté et nous avons pris chacun notre appartement. J’ai vécu un enfer psychologique, la colère, la haine… et le manque.
    Il a continué à venir me voir, faisant alterner le chaud et le froid, me disant qu’il voulait la quitter mais que ce n’était pas facile, qu’elle était hystérique et violente (!!!!).
    Il me disait ensuite qu’il ne la voyait plus mais je trouvais sa voiture devant chez elle…
    Et je vous passe les détails!!! il faudrait une nuit entière pour écrire tous les mensonges qu’il a pu inventer.
    Il me disait qu’il voulait garder ce lien avec moi, que nous étions trop complices pour ne plus nous voir, que j’étais la seule qu’il avait aimé….etc etc.
    Le divorce est prononcé depuis 1 mois car je n’ai pas lâché. Il continue à m’envoyer des textos, à me mentir (oui même maintenant!!!), il me culpabilise, je suis la méchante qui a voulu divorcer sans faire l’effort de le comprendre…
    Ce qu’il veut, c’es garder le contrôle sur moi, il ne supporte pas que je ne lui raconte pas ce que je fais de mes journées.
    Mes enfants, âgés de 40, 38 et 31 ans me disent qu’ils avaient toujours trouvé son comportement étrange. Et surtout ils me trouvent plus proches d’eux depuis que je suis seule…. eh oui il était quelquefois jaloux de ma relation avec mes enfants!!!
    Le pire aujourd’hui, c’est que je ne réussis pas à ne plus lire ses textos dans lesquels il me fait part de sa solitude ( je ne suis pas certaine qu’il soit seul tout le temps!!! ). J’en arrive presque à avoir de la peine pour lui et lorsque je ne réponds pas aux textos, il me culpabilise, il me dit que je lui ai surement trouvé un remplaçant… !!!
    Je me sens encore très vulnérable… j’attends votre avis et vos conseils!!! merci d’avance

  15. PN suite 2
    Comment mon instinct m’a permis de m affranchir plus facilement de lui (avec souffrance quand meme)? Car comme je le disait je m’était paraît. J ai apris a contrôler mes coleres ( mon plus grand defaut car quand il n y avait d entente et qu’ il y avait forte injustice mais subtil ca me rendait dingue!) Mes erreurs sous cette colère ont été son lien de manipulation envers moi. Ma culpabilité! Heureusement de part mon éducation et ayant vécu dans le sud j avais l esprit indomptable, mais pas le coeur indomptable! C est vrai qu’ il a semet le chaos autour de moi de mes proches et qu’ il a critiqué ma famille mes amis,tous. Et certain d entre eux préféré sa compagnie plutot que la mienne. Dur quand on se pense chiante. Mais je n ai perdu que des amis futils a mon coeur et ma vie.Les vrais RESTENT et reviennent vers vous quelqu un de vrai de pur dans sa bonté et honnêteté ! Ma mère le détester elle ne pouvait pas rester dans la même pièce que lui, beaucoup de gens ont essayé de me prévenir sur ce qu’ il était. J ai écouté mais choisi mon libre arbitre. Il y avait des choses chez cet homme dont j avais besoin et je me suis bien servi même si j y ai laisser toute mon énergie aussi en essayant de lui apprendre tout ce que je pouvez en boucle toujours les même choses : la stabilité et la modestie ahah un grand LOL et en essayant de lui convenir, ce qui est vint de le faire!. Je disais a tous « je comprends se que tu ressents , je le vois, non non je ne suis pas naïve, mais j aime sa façon de m aimer ((re LOL) sa c’était au debut)) et j aime son charisme et les atouts qu’ il m apporte.
    Au fil des ans j ai appris instinctivement toutes les parades : maîtrise de soi, comportement presque irreprochable ,pour moi en tout cas, et les dernieres années l indifférence avec quand même l envie immense de sa présence mais demander seulement par fraction et seulement quand je déborder d envie d être avec lui, ce qu’ il s amuser bien de me laisser sur le carreau et sur mon besoin.Je faisais comme s il n existait pas comme s’il ne servait qu’ a assouvir mon manque et ma solitude qui d ailleurs se faisait de plus en plus rare comme sentiments. Par la force des choses j étais devenue une femme accomplie et c était très bien. Je m était toujours donner comme objectif : si avant mes 30 ans il ne change pas je partirais. Je l ai quitté a 28 ans, bravo a moi. En lui disant « je ne te quitte pas parce que je ne t aime plus mais parce que j en peut plus ». Le fait d avoir donner un mot a ces souffrances m’a libéré,soulagé et permis de comprendre un tas de chose, surtout le comportement de mon fils. Tout ce qui me rendait addict s est envolé au fil des ans, il ne rester que ma culpabilite et mon amour encore trop fort.La culpabilité et l amour ont disparuent (même si il y a séquelles) quand j ai decouvert ce qu est un homme sans coeur, un PN, car pour moi la méchanceté volontaire ne se pardonne pas.! Je suis tellement choqué de cette cruauté dissimulé que chaque jour je suis obliger de regarder des documents sur le net car chaque jour je doute que sa existe vraiment.Et pourtant!
    Merci papa merci maman MERCI de m avoir offert une enfance si stable et merveilleuse. Merci papa de m avoir apris a toujours revenir aux racines pour comprendre ce qui évolue.Merci maman de m avoir apris a me méfier des hommes et d avoir la force de caractère et merci a vous de m avoir apris a être libre et tres autonome et de m avoir toujours écouté, guider sans mal me juger.
    Je voudrais presque remercier cet homme sans cœur d avoir voulu me détruire car aujourd hui je me sent exceptionnelle. Merci a ceux qui m ont toujours bien comprise et soutenue. Merci a tous ceux qui décrivent ce que sont les PN et la réaction de leurs enfants et décrivent la vie qu’ ils nous font mener.
    Je ne vous cache pas qu une partie de moi est brisé car de part ma nature a aimer ce qu il y a de beau chez autrui j attire pas mal les gens bizars. Et redonner ma confiance a un homme va êtredes plus compliqué.
    N oubliez pas cher victime qu’ après nos histoires nous sommes tous des PHOÉNIX.

  16. Aujourd hui ce qu il me manque c est d apprendre a mon fils a se parer contre son père sans qu’ il se braque ni contre lui ni contre moi. Lui aussi au fond de lui cherche la chaleur la reconnaissance et l amour paternel. Comment lui faire comprendre de ne rien attendre de tout ca sinon ca le détruira!?? J ai l impression de ne pouvoir lui apprendre que les vrais valeur et le temps fera réparation mais ca laisse le temps au papa de le retourner contre moi et de lui faire du mal. De plus le dernier n a que 3ans bientôt toute cette horreur que mon grand a vécu il le vivra aussi!

  17. J ai tellement de choses à dire après 11ans de vie commune avec « un homme sans coeur » et ayant 2 enfants avec lui, qui ont aujourd hui 9 et 3 ans. Je l ai quitter il y a un an. Atteinte de fibromyalgie, merci a cette maladie énervante et fatigante de m avoir démuni de force et donc m empêcher d accomplir mes tâches quotidiennes ce qui m a rendu spectatrice de son indifférence et son inutilité total au sein de notre famille, ma famille!
    Mon fils de 9ans qui en plus est HP et donc « jouet » préfère des PN est gravement atteint. Ces reactions: 3ème année de maternel il commença ces bagarres. La 1ere était pour défendre un ami a lui, car mon fils defend l aveugle et l orphelin, et une autre dont je me souvient est qu il a fait saigné de la bouche un garcon parce qu il ne voulait pas lui donner le ballon, de cette histoire je me suis mise bien en colère car je ne trouver aucune culpabilité en mon fils mais il criait à l injustice de ce petit garçon en boucle. L INJUSTICE! Ce dont s est pleint mon fils toute sa vie face aux enfants de son âge et autre personne, je le comprend a l instant en vous écrivant! Aujourd hui tout le monde me dit qu’ il prend souvent la place de l adulte et avec son petit frère il fait le grand, le papa. Il est très pédagogue avec tout le monde et surtout les enfants même s il a du mal a exprimer ce qu’ il pense. Il est très énergique, même plus qu’ un enfant ou 2 hyperactif je le sait car il s épuise moins vite que eux, je l ai vue. Mais comme mon père disait, il sait très bien économiser son énergie. Il est énormément sociable mais a trop de mal a trouver sa place dans un groupe. Pendant longtemps Il m a fait payer sa souffrance, ce batter régulièrement en CP-CE1. Quand je lui donnais un ordre comme par exemple ce brosser les dents il traînait encore et encore, comme si le faire dès que je le lui demandais l embetait au plus haut point. Encore aujourd hui il le fait mais plus jusqu a me pousser a la faute et je lui laisse le temps d apprendre que les règles de vie ce n est pas de la soumission mais permet une entente familiale. Alors obliger de me fâcher, mais de plus en plus fort car il etait bien decidé a pousser mes limites jusqu au bout. Jusqu’à même me regarder droit dans les yeux et me dire « non je le ferais pas » Dieux sait ô combien de fois j ai perdu mon sang froid et l ai frapper apres mainte et mainte avertissement. Pardon a toi mon fils. Durant toute cette derniere année loin de son pere mon instinct de mère était suractivé. Je lui offrer ce dont il avait besoin pour son épanouissement personnel, activités sportive car son père trouver toujours le moyen de reporter a l année d après, sorties en tout genre et de l amour BEAUCOUP BEAUCOUP d amour. Et nous avons apris a nous aimer de facon a mieux se comprendre et mieux vivre l un avec l’autre . Aujourd hui j ai meme droit a des calins et en plus il m en reclame, il accepte enfin mon amour.
    Il y a seulement une semaine que j ai pu poser ENFIN un mot sur ce que je ne comprenait pas! Ç est un sociopathe! Minceeeuuu le CHOC! Choquer même encore aujourd hui car après pleins pleins de recherches j ai tout compris! Ma vie notre vie n était qu’ un réel mensonge. Ce que je soupçonnait déjà donc m etait parer a ses attaques au fil du temps passé a ses côtés mais jamais au grand jamais je n aurais cru que c était de la pure méchanceté du vrai besoin de détruire les autres. Le choc! Moi qui avait tant apris a ces côté je comprenais pourquoi lui ne prenait jamais rien de ce qu’ il y avait de bien chez moi!

  18. Bonjour,
    Je suis en plein sevrage et c’est dur, j’en fais des cauchemars et me réveille en larmes. Je suis en silence radio et j’ai supprimé mon Facebook de façon à ce qu’il ne trouve plus d’excuses pour me contacter et pour le moment cela fonctionne et en même temps j’ai envie qu’il me contact d’où je pense que je suis en plein sevrage?
    Merci Genevieve

    • Oui Sonia. Une partie de vous sait ce qu’elle doit le faire et est pour le moment aux commandes. Tant mieux !!!
      Vous agissez à la perfection.
      Et une autre partie de vous est en manque … et aimerais tellement qu’il se manifeste…
      Ne culpabilisez pas, par contre TENEZ BON !
      Vous verrez, cela passera.
      Bon courage, Geneviève SCHMIT

  19. Bonjour je me tourne vers vous aujourd’hui car je suis moi-même victime d’un homme pervers narcissique…

    Que je vous explique nous avons été ensemble pendant ce temps période pendant laquelle nous avons eu une petite fille qui a quatre ans aujourd’hui nous nous sommes séparés en 2016 tout en continuant à se voir et avoir des relations et depuis peu il a pris son propre appartement tout comme moi tout en continuant à venir me voir de temps en temps et dormir chez moi les week-ends ou les soirs de semaine et petit à petit j’ai commencé à avoir des doutes sur le fait qu’il puisse mener une double relation avec une autre femme j’ai trouvé dans ses affaires un ticket de carte bleue où il était parti manger au restaurant avec elle restaurant dans lequel nous allons tous les ans pour mon anniversaire et malgré mes doutes et le faite que je l’aimais pieds au mur il a persisté à niiez qu’il y avait quoi que ce soit avec elle que j’étais folle que je me faisais des films ensuite un week-end il est venu chercher ma fille avec sa voiture Et là encore il a continué à nier je viens d’apprendre que pour Noël il va au faire le même parfum que je porte et pour moi tout cela est devenu trop je ne peux pas accepter de savoir que le père de ma fille qui me dit encore je t’aime et qui me fait espérer qu’on se remettre ensemble mais que pour le moment il a besoin de voir où l’on va je ne peux tout Bonnemant pas accepter de savoir qu’il a une autre femme et m’en contenter du coup de rage je lui ai publié un message sur Facebook car j’ai tenté maintes et maintes fois à rentrer en contact avec elle pour obtenir les réponses dont j’avais besoin elle a toujours fait Lassourd oreilles et la excédé je lui ai envoyé un message en guise de commentaire sur une photo Facebook elle avait publié et là c’est le père de ma fille qui a répondu avec des insultes et ensuite elle pour dire que je ne lui apprenais rien qu’il n’avait aucun compte à me rendre et que si j’avais que ça affaires et bien que je fasse ensuite ils ont publié publiquement de façon à ce que je puisse y voir qu’ils étaient fiancés alors qu’il y a 15 jours il était encore chez moi ou il avait passé trois jours avec moi une autre fille aujourd’hui je ressens un très gros mal-être c’est plutôt une perte de confiance en moi j’ai du mal à tourner la page et j’ai surtout très mal pour ma fille qui ne comprend pas pourquoi son papa vient chez nous dort chez nous alors qu’en parallèle ma fille a déjà vu cette femme une ou deux fois lorsqu’elle était avec son père je ne sais pas comment me reconstruire c’est un combat au quotidien tellement la blessure et profonde et j’ai l’impression que plus les jours passent plus je découvre de nouveaux mensonges… Je découvre là un homme que je ne reconnais pas sans foi ni loi
    En tant que spécialiste j’aurais besoin de vos conseils
    Merci

  20. bonjour j’ai rencontre un homme sur une site et nous echangeons depuis un an, il m’a avoué être victime d’une femme PN ainsi que de harcelement téléphonique suite à sa rupture. il s est réfugié dans le virtuel et j’ai l’impression que sa carapace est énorme. Je suis extremement patiente car je voudrais l’aider et lui dire que toutes les femmes ne sont pas perverses mais dès que je lui propose d’avancer dans notre relation et se rencontrer il se referme sur lui même et parfois me laisse sans nouvelles. Je voudrais tant l’aider il se dit à fleur de peau et hyper émotif, que puis je faire pour l’aider et gagner sa confiance. Est ce qu’un jour il réussira à avancer?
    par avance merci

    • VOus aimeriez tellement le … « sauver » !
      Attention au piège, attention à votre hyper empathie qui est excessive !
      Votre plus grand danger est là.
      Bon courage, Geneviève SCHMIT

      • merci pour votre réponse. je ne pretends pas y arriver mais effectivement je suis touchée par son passé. vous pensez que les victimes de pn ne peuvent plus s’investir et avoir une vie réelle sans crainte et sans angoisse?

        • Je pense surtt sans vouloir paraitre sceptique qu’il essaie de vous avoir. C’est ce qu’il font svt. Ils font appel à votre empathie (en racontant un événement vrai ou pas qui les as soi disant marqué et dont il souffre bcp) pr mieux vous capturer et une fois cela fait ,l’enfer commence. Mais comme une conne au debut vs vs dites mais non il est dans une situation difficile,je dois l’aider au mépris de mes sentiments(tres vite bafoués) et des nombreux efforts déja entrepris ,et le cycle infernal débute. Et attention il vous fera tjrs passer pr le coupable et lui la victime ou du moins sèmera tjrs suffisamment le doute dans votre esprit pour que vous le pensiez.
          Cela dit c’est possible que je me trompe et qu’il soit sincère,sait on jamais.

  21. Bonjour madame ,
    Je m’appelle Thais et j’ai 13ans. Mon père est un pervers narcissique et il se drogue… Chaque vacances je vais chez lui et il insulte ma mère ( mes parents sont divorcés ) mes frères et moi même et après avoir fait ses crise il revient le voir en pleurant et en disant qu’il est malheureux … Mon frère jumeau lui devient violent et devient obssede par les jeux vidéos ( call of duty … ) et moi je me sens de plus en plus transparente et je pleure souvent seule dans mon coin … Ma mère est Maman poule , elle même victime plus jeune quand mes parents étaient encore ensembles . Elle m’a fait voir des psys et pourtant quand je retourne chez mon père je vis les pires moments de ma vie … Mais je m’inquiète notamment pour ma santé . A l’âge devoirs 9 ans j’ai eu l’appendicite juste avant d’aller chez mon père ensuite j’ai un quiste à l’oreille gauche pour lequel j’ai subi 3 opérations et il m’a mange mon oreille interne et j’ai aussi le sinus gauches bouches a 85 pour cents et les droits à 90.je ne sais pas si tout ça est lie mais c’a me pousse à croire qui si … j’ai besoin d’aide je voudrais me réformer et retrouver une relation plus normale avec mon père si c’est possible merci beaucoup .

  22. Bonjour
    L ex femme de mon compagnon est une perverse narcissique qui lui a fait subir les pires horreurs. Il a réussi à divorcer et m a rencontré par la suite. Il avait repris confiance en lui et on était heureux. Malheureusement ce bonheur a déplu à la manipulatrice qui a cherché à nous nuire et à nous séparer notamment au travers de leur fille. Le harcèlement était tel que notre couple a explosé et qu elle s est empressée de le récupérer. Il est aujourd hui dans le désarroi le plus total subi un lavage de cerveau et ne sais plus où il en est. Il se sent coupable vis à vis de moi me dit qu il a ouvert les yeux me demande de l attendre car il doit s en sortir seul. C est une situation très difficile pour moi. Que faire?

  23. Bonjour,
    c’est après une recherche sur internet que je suis tombé sur votre site et je ne peux que vous féliciter.
    je recherchais une solution à cette situation critique et compliqué que j’endure et celà depuis 3 ans.
    mon meilleur ami( que je considère comme un frère et membre de ma famille) que j’ai beaucoup aidé dans sa nouvelle vie (un projet) ne cesse de me faire du mal de rabaisser et de se mettre à la position de la victime.
    après tant d’investissement moral et financier je découvre une personne que je reconnait plus, moi un homme timide et sensible et qui n’a pas beaucoup d’amis ne sais plus quoi faire face à cette situation.
    j’ai pas pu couper les pont puisque je suis relié à mon ami par le business et j’ai peur de me retirer vu qu’il est capable de me faire encore plus de mal dans mon travail.
    je n’ai pas pu me retirer non plus car là je serai vraiment seul et j’aurai plus d’amis.
    en étant un homme sensible je suis à cour d’idée et croyez moi j’ai tout essayé pour m’en sortir avec le moindre détails mais en vain… je suis entrain de lui pardonner toutes ces bêtises à chaque fois et je me dis qu’il changera mais le temps passe et rien ne change…
    j’ai essayé à plusieurs reprises d’en parler avec lui avec différentes manières mais celà n’a fait que empirer la situation..
    voilà que je me retourne à vous espérant que vous me dites comment je pourrai m’en sortir..
    je vous remercie..

    • Bonjour,
      Lui expliquer ne fera qu’envenimer les choses, vous l’avez bien remarqué.
      Il y a surement d’autres choses à faire pour apaiser un peu la dynamique relationnelle, mais je ne puis vous répondre sans étudier avec vous l’ensemble.
      SI vous estimez en avoir besoin, prenez rendez-vus pour une consultation à distance.
      Bon courage! Geneviève SCHMIT

      • bonjour, je vous remercie pour votre réponse rapide..
        en lisant plusieurs articles, notamment les vôtres.. et touts les indices me montre que je suis face à un pervers narcissique..
        ai-je raison ?
        ses mensonges, ses propos et sa visions des choses, il n’arrête pas de faire tourner toutes les histoires pour se mettre à la place de la victime, je suis tellement fatigué
        Merci pour votre réponse et comment dois-je faire pour une consultation à distance
        Amine

  24. Bonjour Madame.
    Je viens d’avoir 69 ans et je pleure encore ; l’horreur de ma détresse sans comprendre d’où elle venait, la culpabilisation permanente, l’ignorance de l’origine d’un vide sidéral et +++++++++++++++++++++++++++++++++++++++++ jusqu’à vouloir en mourir ………………..

    • Bonjour Marie,
      Je ne peux que vous conseiller de ne pas tarder à vous faire aider d’un thérapeute.
      Ne restez pas dans ce désespoir.
      Bon courage, Geneviève SCHMIT

    • Ca fait 5 ans que j en suis sortie .
      je suis incapable de refaire confiance a un homme et je suis incapable de sortir de cette impasse . ..
      je semble les percevoir comme des prédateurs et je sais pourtant que jai tord .
      je sais que cest dans ma tete .que cetait moi qui avait un mauvais (pattern) et jen connais la source . mais je suis incapable de briser cette peur panique des que je suis seule avec un homme .
      je me parle et me raisonne mais ca ne me quitte pas….
      Un conseil serait apprecier . merci de votre travail.

      • Bonjour Julie,
        Le seul « conseil » que je puis vous donner est de vous faire aider d’un thérapeute.
        Vous semblez avoir oublié que cette expérience vous a enrichie et que vous pourriez maintenant, avec quelques conseils, reprendre une vie plus sereine.
        Bon courage, Geneviève SCHMIT

  25. Merci pour votre article. J’ai quitté un pn après 27 ans de vie commune. JEn fais un travail sur moi depuis 8 ans,c’est ce qui m’a aidé à partir …. Deux ans avant de partir j’ai appris une double vie qui dirait depuis 8 ans. Suis restée deux ans,mes yeux étaient bouchés. .Même après trois ans,à chaque nouvelle étape. …vente de maison, mise en route de divorce. …Et tout ce que ça implique ds son inertie totale- il ne pensait jamais que je puisse partir…. J’ai encore parfois du mal à accepter d’avoir vécu avec un pn,culpabilité et ampathie. … Bon j’avance bien ….rencontré qqun de bien il y a 8 mois : grosse peur de m’engager, de tomber amoureuse,de comprendre que mon ami est simplement bon et qu’il ne me prépare pas une entourlouppe. …Bon mon exmari n’était absolument ni bon niveau gentil…..alors j’essaie de profiter au jour le jour et apprends qu’on puisse m’aimer comme je suis…Sans critique sans prise de tête sans bouderie sans me le faire payer !!! Le chemin est long mais avec l’aide d’un psy je pense qu’on avance. …Bon courage à toutes et tous

  26. pour une fois je laisse un témoignage d’homme victime.
    je me suis retrouvé totalement dans les explications : elle au comportement masculin dans un corps de femme et moi un homme a forte sensibilité.
    en 3 mois de relation je suis déjà en mille morceaux. la relation n’est pas terminée mais je réalise grace a des proches que je suis tombé entre les griffes du PN. j’arrive à avoir cette clairvoyance mais pas totalement car on se dit par moment non c’est possible qu’elle soit comme ça, tu te trompe Fred la femme que tu aime n’est pas comme ça, et on lui trouve toujours des excuses.
    je suis vraiment dans cet état de dépendance comme à une drogue ou j’attend qu’elle me distribue (si rarement) ma petite dose de bien etre.
    en 3 mois j’ai complètement changé, mes proches, mes amis, mes collègues ne me reconnaissent plus, j’abuse en plus d’alcool et cigarettes … je sens que pars à la dérive. il m’est même arrivé de conduire a plus de 200 la nuit et avoir l’idée d’en finir.
    vous allez dire 3 mois c’est rapide pour en arriver là, mais je l’ai rencontré tres peu de temps apres ma séparation avec mon ex femme … trop tot surement car j’avais les émotions a fleur de peau.
    les 2 premieres semaines furent idillyque, je l’ai idéalisé et puis apres ça été la spirale infernale et en ce moment ça va crescendo.
    je réalise qu’il faut que je stoppe tout, j’en ai conscience. je suis a 2 doigts de lui envoyer un texto de rupture et de bloquer son numéro … mais il me manque ce petit courage cette force pour y arriver car on s’accroche désespérément a ce petit quelque chose, cet espoir de je ne sais quoi. la peur de ne plus avoir ma dose de bien être.
    tout ça pour dire que ça arrive même aux hommes d’etre victime et que le processus de dépendance peut être rapide. au début je confondais amour et dépendance.
    faites attention les futures victimes, si vous sentez que rapdiement il y a quelque chose de bizarre dans la relation, si vous avez cette petite voix interieur qui vous met en garde , faites confiance a votre inconscient. je regrette de ne pas avoir écouté cette petite voix.

  27. merci mille mercis pour vos analyses qui nous aident à tous !

    Mais oui on peut se reconstruire et retrouver la liberté
    non, plus rien ne sera comme avant, on en ressort avec une connaissance qui nous rend libre
    encore faut-il pardonner et SE pardonner !

    Merci à nos avocates, aux équipes pluridisciplinaires des unités de victimologie des hôpitaux, aux travailleurs sociaux, merci à ma famille et à ma mère qui m’a accueillie alors que j’étais à la rue, merci à mes clients qui ne m’ont pas délaissée dans ces terribles moments, merci à nos merveilleux enfants entrés en résilience et merci à cet élan de vie qui est en nous et qui nous permet de lever les yeux au ciel chaque jour pour vivre, vivre libre !

    J’expérimente avec délices et crainte cette liberté aujourd’hui après 20 ans de piège aux griffes d’un mari PN
    Le combat car c’est un combat continue, je ne lâcherai rien Nous le valons bien mes fils et moi ! A mon tour d’aider maintenant, il y a tant à faire…
    Soyez bénie et encouragée dans toute votre action
    cordialement

  28. bonjours

    sa fait 3 ans que je suis sortie d’ une relation ou plutot emprise d un homme comme sa,
    qui ma vraiment détruite pendant 5 ans. en 3 ans j ai du mal a reprendre ma vie en main et j ai peur de lui et aussi des autre hommes en 3 ans j ai fait 2 rencontre qui ont pas marcher sa a durer 1 semaine chacune , et avec se qui m est arriver je me dit que j ai une part de responsabilité et mon passé m’empêche d avancée et pourtant j aimerai ravoir une vie normale plus avoir mes peurs et ne plus pensée au faite qu’il m’ai détruite moralement .
    j’ai vue des psy et je sais pourquoi il ma choisie moi et pas une autre j étai fragile je me sentais mal …et je sais d autre chose mais sa n’a rien changer de savoir sa
    je me dit que toute ma vie je serai toujours dans la peur et psychologiquement toujours comme je suis la car en 3 ans y a pas eu grande évolution

    merci pour votre article et la je vais essayer de me reprendre en main

  29. Bonjour Madame Schmit,

    Tout d’abord, je vous présente mes meilleurs vœux pour 2018.

    Ensuite,MERCI, MERCI de tout cœur pour vos publications.

    Après lectures et relectures je comprends, à présent, ce qu’il s’est passé tout au long de ma vie (je vais fêter le demi siècle cette année).

    Je veux dire par cela, JE SUIS le seul et unique RESPONSABLE de ce que j’ai vécu jusqu’à présent.

    Il est maintenant grand temps que je prenne MA VIE en main.

    Et c’est ce que je compte faire à partir de maintenant.

    MERCI.

    Raymond

  30. J’apprécie votre article, je me sens moins seule dans ce long combat.
    Enfin, non pas vraiment, je me sens toujours seule au milieu de centaines de personnes.
    Mais, j’apprécie le texte tout de même et conçois ne pas être seule.
    Cela fait maintenant bientôt 5 ans que j’en ai terminé avec une relation qui m’a entièrement tuée. Pourtant je n’ai que 26 ans.
    J’ai refait ma vie, déménagements, plusieurs nouveaux boulot, un petit ami depuis 3 ans.
    Pourtant il ne se passe pas un jour sans que j’y pense, sans que j’en souffre encore un peu. C’est horrible, j’ai fait quelques séances chez plusieurs psy mais ça ne m’a pas assez aidé.
    Il faut dire que je consultait un psy déjà juste avant de sortir avec ce PN et que j’ai fini dans ses bras.
    J’avais plus d’amis, plus de famille, plus de boulot et je devais déménager quand ça s’est fini. Partiellement, j’ai réussi à me reconstruire quand je vivais seule, je suppose que c’était mon instinct de survie.
    Depuis j’ai tout pour être heureuse et j’ai l’impression de tout foutre en l’air en n’étant plus capable de profiter du moment présent et d’avoir perdue ma joie de vivre en chemin.
    Je n’avais jamais encore écrit publiquement en 5 ans.. et en fait, ça fait un peu du bien quand même de savoir que quelqu’un va nous lire et a vécu un peu les mêmes choses.
    J’espère qu’en cette nouvelle année je trouverai cette force et cette volonté pour laisser tout ça derrière moi une fois pour toute..

  31. Le déclencheur à été son comportement au décès de ma mère.
    50 ans à penser que je n’étais pas capable de m’en sortir seule.
    C’est dur mais j’y arrive petit à petit

  32. bonjour
     » je ne te kiffe plus, quand je te regarde tu ne me fais plus rien », voilà ce à quoi j’ai eu droit comme explication, Monsieur vouait reprendre sa liberté! et ouf! sinon, c’était moi qui partais, enfin! 7 ans de mariage et un petit garcon de cinq ans, mon quatrième enfant pour ma part, le seul pour lui
    il m’a mis le grappin dessus suite au suicide de mon premier époux et père de mes enfants, il a d’ailleurs été la goutte qui a fait déborder le vase et qui a conduit au suicide de celui-ci
    il a été là, c’est sur, j’ai perdu ma mère trois mois après, il était toujours là, et cinq mois après on se marriait, un an après un bébé et tout bascule
    une giffle l’an passé m’a ouvert les yeux sur ce que j’avais vécu, je me suis informée, suis tombée sur des témoignages, et tout coincidait avec mon histoire
    celà fait huit mois qu’il est parti nous sommes divorcés officiellement depuis aujourd’hui, et j’essaie de tout faire pour aller de l’avant, dépasser ma culpabilité de n’avoir rien vu, d’avoir laissé faire, d’avoir accepté
    ils n’ont pas notre force, celle qui nous pousse à nous en sortir et aller de l’avant, les jours sont tellement plus beaux à présent, se sentir soi-meme, on finira seul de toute façon, autant s’aimer, et c’est ce que j’essaye de faire, je ne compte plus sur les autres pour çà… çà aide!!! bon courage

  33. Mes amis et mon entourage ont été des personnes ressources qui ont su m’écouter sans me juger pendant cette période où j’étais au cœur du cyclone…
    Merci à vous Geneviève et Bernadette ma sophrologue qui avez été un vrai soutien , vous avez mis des mots sur mes maux et ca fait du bien car on se sent très seule à l’intérieur….. merci pour vos astuces très pratico pratique , on en a besoin dans ces moments là ….
    Maintenant, Je suis une femme libre, et je choisi ce que je veux faire de ma vie….c’est une sensation tellement agréable….Je souhaite beaucoup de courage à vous toutes , on peut redevenir maitre de sa vie !!

  34. Jamais, avant d’avoir vécu ça, je n’aurais pu croire que de telles personnes existent, que ce soit possible pour un humain d’être comme ça. Comme dans les films, comme dans un cauchemar.

    J’en ai pourtant croisé tout au long de ma vie, je le sais maintenant, mais jusque-là ça n’avait jamais été dans le cadre d’une relation amoureuse et j’avais toujours réussi à couper les ponts ou prendre des distances suffisantes avant que ça aile trop trop loin. Jusqu’à lui.

    Je comprends que ceux qui ne l’ont jamais vécu aient du mal à accepter la notion d’emprise : c’est de l’ordre du surnaturel, c’est comme de la magie noire. J’étais envoutée.

    Mais ça y est, enfin, après 7 ans de dépendance, 6 ans de souffrance à en toucher le fond (bien que ça ait été une relation majoritairement à distance), plus de 4 ans après avoir compris qu’il était sans aucun doute un pervers narcissique manipulateur (il en a 100% des caractéristiques) et à lire tout ce que je trouvais sur le sujet, je suis enfin sortie de cette relation, de cette emprise. Je suis libérée.

    Ce n’est pas moi qui l’ai quitté – sinon j’y serais sans doute encore ! -, c’est lui qui peu après m’avoir annoncé qu’il avait une énième maitresse mais cette fois de 25 ans de moins que lui – « mais ça ne change rien pour nous! » – a disparu du jour au lendemain, ne m’a plus redonné de nouvelles (alors qu’il m’avait dit que jamais il ne ferait ça…) et cette fois je ne l’ai pas relancé, je n’ai pas cherché à le recontacter, j’ai lâché prise.

    Ça fait 9 mois. Seulement. Déjà. Je pense encore à lui quasiment tous les jours mais ce n’est plus permanent et je commence doucement à revivre, à refaire mes réserves de patience, de joie de vivre, de confiance (en moi, en les autres), de capacité à résister au stress, de tout ce dont il avait tellement abusé qu’il ne m’en restait plus la moindre goutte.
    La vie me fait moins peur et j’ai moins de mal à pense qu’elle peut être belle, ma blessure d’abandon commence tout doucement à cicatriser, je respire à nouveau à pleins poumons, j’ai de moins en moins de mal à repousser l’envie par moment si puissante encore de lui écrire combien il me manque, combien j’ai mal de ne pas avoir été à la hauteur…

    J’ai lâché prise mais je sais pertinemment que si l’envie lui prend de me récupérer je replongerai dare-dare dans ce cauchemar, et j’en ai très peur (plutôt mourir que revivre ça !). Et pourtant au fond de moi – tout comme Nancy – une part de moi l’espère… une part de moi terrassée par le chagrin voudrait tellement tellement tellement qu’il vienne s’excuser et tienne à nouveau à moi…

    Après toutes ces années de pure souffrance, comment est-ce possible ?!

    Quoi qu’il en soit, je suis libre, je vais à nouveau de l’avant, et même si c’est à petits pas prudents, et même si la route est dure et la pente raide, au moins j’ai retrouvé _mon_ chemin. Je ne suis plus un coup dans un train fou qui ne mène nulle part (si ce n’est vers la folie ou la mort), un coup sur une voie de garage.

    Votre site m’a beaucoup aidé, d’autres aussi, internet est une bénédiction pour les femmes qui vivent ça… et permettra peut-être un jour d’y mettre fin ?

    Merci d’y contribuer par vos articles ♥

  35. Madame,
    J’ai suivi presque toutes vos capsules sur youtub et lu vos articles.
    sous emprise depuis 34 ans j’ai pris, vu la disproportion des violences verbales et physiques de mon époux, la décision de me faire désintoxiquer en clinique avec suivi psychiatrique afin de me renforcer pour une demande de divorce. grâce à vous ,j’ai enfin ouvert les yeux et compris que le problème ne venait pas de moi.
    Je vous en remercie et je tiens à dire à toutes les personnes qui vivent sous emprise de fuir c’est la seule chose à faire pour échapper à une mort certaine.
    je pars pour 3 semaines en clinique privée mais je vous donnerai de mes nouvelles durant mon séjour afin de motiver d’autres victimes.

  36. Je souffre et ai une posture de victime.
    La procédure judiciaire qu’il m’a envoyé en janvier 2016 après s’être installé avec sa blonde pour laquelle il m’a laissé en août 2015 apres 27 ans de mariage et trois enfants, s’éternise et n’en fini plus. Je me sens vide à l’intérieur et de plus en plus seule sans but et remplies de peurs et découragement. Tannée de me forcer à sourire et espérer une vie meilleure. Mon histoire est genre David contre Goliath. Contrairement à David, je ne sais pas quoi faire.
    Mon ex est comme ma drogue,je suis en manque souffrante et même si je sais que c’est malsain pour moi. Je voudrais qu’il revienne s’excuser et m’aimer à nouveau.

  37. Bonjour,
    Je viens vers vous car j’ai du mal à me reconstruire.
    Cela fait un an que je me suis sauvé de mon ex conjoint pervers narcissique et violent physiquement. Je n’ai plus du tout confiance en moi et ai beaucoup changé physiquement , je n’ai plus le courage de me faire belle et je me réfugie dans la nourriture j’ai énormément grossis, je pense que cela est aussi du au stress car il m’a harcelé pendant longtemps et maintenant je vis caché mais dans le stress qui il me retrouve.
    En fait voila j’ai rencontré quelqu’un il y a un mois, et je ne sais pas si je vais réussir à avoir une relation normale avec cette personne, j’ai beaucoup de peur et j’ai envie de tout laisser tomber par peur de revivre la même chose, de plus je ne comprends pas pourquoi il s’insteresse à moi du fait de mon changement physique.
    Je pense que j’aurai besoin de me reconstruire, reprendre confiance en moi et passer au dessus de tout ce que j’ai vécu
    Mais comment’ faire svp ???!
    Merci beaucoup

    • Faire un travail sur vous en pfofondeur avec une psychologue qui connait le sujet.
      Écrire, témoigner de votre histoire je vous invite également à lire le livre de geneviève, de parcourir son site, soyez curieuse des témoignages qui vont vous apporter des réponses à vos questions, prenez votre temps pour le faire, soyez complaisante, douce avec vous même, le faite de chercher une solution est déjà un pas pour vous.
      Bon courage, bien à vous.

  38. En pleine phase de reconstruction, je viens de tomber sur votre article qui me parle énormément, qui me réconforte sur les différentes possibilités de s’en détacher, de sortir la tête de l’eau enfin….. 11 ans de vie commune, de souffrance mais je l’aimais d’un amour inconditionné, son décès volontaire nous a séparé il y a 3 ans….

  39. Bonjour Madame,
    voilà après une rupture on ne peut plus douloureuse avec un PN , je lutte constamment entre des émotions contradictoires , me venger , me taire et avancer . Il a juste 20 ans mais il est de loin la pire chose qui me soit arrivé . Après une phase idyllique , de 3 mois , j’ai découvert qu’il me trompait , qu’il mentait sur tout . J’ai progressivement tout mis entre parenthèse pour lui plaire, j’ai cessé de sortir pour éviter sa jalousie , pendant ce temps là il me trompait encore et encore avec des copines, avec sa meilleure amie ( que je connaissais) avec sa cousine . Je suis entrain de me reconstruire doucement , mais tout me semble encore difficile , je garde des comportements très malsain . Je m’accroche beaucoup trop vite , et ne sait toujours pas gérer mes émotions qui sont soit très fortes soit quasi inexistantes ( comme une déconnection quand quelque chose ne vas pas ) . J’ai récemment retrouvé quelqu’un , de très bien et je nous saborde , mes réactions sont excessives et il fait preuve de beaucoup de patience , et je m’en veux de ne pas être ce qu’il mérite .. mais je n’y peux rien .J’ai bien évidemment des moments d’apaisement , mais dernièrement cette personne a voulu me tester et tester mes sentiments son égard car pour lui ,nous sommes déjà très proches pour que cela ne soit pas un peu suspect . J’ai eu la sensation qu’un schéma allait se reproduire , un schéma malsain ( basé sur la justification de chacun de mes actes ) que j’ai vécu avec mon ex PN . Il m’a donc conduite à une soirée, avec son meilleur ami qui est très beau, pour tester mon comportement avec lui . Je me suis montrée aimable, sans plus car je ne voulais rien . Toute la situation était embarrassante et je me suis sentie mal de devoir me justifier alors que j’essayais de vraiment être le plus honnête et transparente . Et son envie de me tester est très mal passer . Je suis consciente que c’est un comportemement humain que de douter de la sincérité de quelqu’un .. sauf que me retrouver façe à quelqu’un qui me séduit dans un but de jeu était très malsain pour moi . J’ai l’impression de prendre chaque situation inconnue , comme une épreuve que je me dois de franchir pour oublier mon ex compagnon avec qui j’ai vécu cette histoire malsaine ( si passionnelle mais basée sur un mensonge complet , concernant sa famille , ses occupations , ce qu’il ressentait pour moi etc ) . Je ne parviens pas à faire la part des choses, car j’ai été pleinement honnête avec lui mais en réalité , je dois admettre que tous les bons souvenirs ne sont que le résultat de sa culpabilité lorsqu’il me trompait . Et cela me rends malade. Merci en tous cas pour votre article , très fin et bien construit qui me permet de comprendre un peu mieux la situation par laquelle je suis passée durant 9 mois . Bonne continuation à vous

  40. Bonjour
    je m interroge sur ce que la justice fait. C’est impossible de les contredire.
    Ceux sont des rois agressifs, méchants et sachant s’adapter à toutes situations face à des juges ou médecins ou autre. Merci pour vos propos mais il n’existe aucune association aucun organisme qui écoute analyse et soutient et fait progresser dans la dénonciation de cette »maladie » incurable et sans traitement

  41. je suis en plein dedans, je culbabilise, comment m’en sortir? j’ai peur de la vie maintenant!je n’en peux plus!

  42. J’en suis à la phase ou j’ai enfin réussi à dire non fermement,(3 ans quand même) mais je souffre et je veux me sortir de cet état de victime… je veux arrêter de penser à ca… je me sens perdue, comme si j’avais MOI commis une faute…
    je le vis très mal, parce qu’au fond de moi je suis persuadée que lui le vit très bien…
    ce sentiment d’injustice ne me quitte plus…

  43. Bonjour, pour ma part j’ai vécu pratiquement 6 années avec un PN, je suis passée par toutes les phases : la gentillesse des débuts (période très courte), les remarques, la violence verbale puis physique, les mensonges, la tromperie, les séparations …
    J’ai cru que j’allais devenir folle !!!
    D’une nature très optimiste, entourée, souriante, j’ai peu à peu dérapé vers des moments de tristesse, de doutes, je n’étais plus du tout sure de rien, j’avais la sensation de ne plus savoir qui j’étais moi même. J’ai réussi à me détacher de lui (en me faisant une grande violence car jamais je n’avais connu ce sentiment de dépendance tellement intense qu’on le prend pour de l’amour …, nous ne vivions plus ensemble depuis pratiquement un an suite à une énième séparation : cela m’a certainement aidé à franchir le cap. Je suis de nouveau en couple depuis près d’un an et demi avec un homme super (il s’occupe de moi, de mes enfants, on fait absolument tout ensemble, on ne se prend jamais la tête et au pire, cela dure 5 mins et non 15 jours comme avec mon ex et c’est surtout sans aucune violence, je lui fais totalement confiance et lui aussi … etc …) et que j’aime POURTANT et oui, il fallait bien qu’il y ait un pourtant sinon je ne serais pas là, à lire et relire des textes sur les PN, à lire et relire des commentaires postés par des gens qui sont passés par la … JE PENSE ENCORE A LUI !!! Ça me mine à un point … j’en suis encore par moment à me dire : si j’avais été comme ci ou comme ça, si j’avais fait ci ou çà, en serions nous la ? J’en n’arrive à totalement oublié tout ce mal qu’il m’a fait et à repensé aux si rares bons moments. Je m’en veux terriblement car j’ai absolument tout pour être heureuse, au fond de moi je me demande dans quel état je serais aujourd’hui si je n’avais pas eu le courage de partir et de couper les ponts, le courage de ne pas céder à ses visites, ses courriers, ses appels … Y a t’il un moyen d’arrêter de regarder derrière ??? Pour ceux, comme moi, qui sont partis … pendant combien de temps ont-ils pensés à leur ex PN ??? Tant de questions qui me minent et m’empêchent de m’épanouir pleinement dans ma nouvelle vie.
    Merci d’avance pour vos réponses.

    • bonsoir MG, je me reconnais totalement dans votre histoire vécue avec un PN… sauf que moi cela fait juste deux jours qu’il a rompu par textos, sans explications, justes des insultes, encore une fois une rupture, celle ci semble définitive et je ne veux pas y croire malgré tout ce que j’ai enduré, supporté, fait pour lui, jamais ce n’était assez, tout est de ma faute… je relis ces textos, regarde ses photos, pleure… je sais qu’il faudrait que je trouve que sa rupture soit une bonne chose pour moi, mais non, il me manque à un point inimaginable… et votre témoignage me touche car ces PN nous marquent au fer rouge… vous avez réussi à reconstruire une histoire d’amour, ne vous retournez plus sur un passé qui ne vous a apporté que plus de mauvais moments que de bons, profitez de l’instant présent!! j’espère que j’en serai capable un jour… ils nous ont bien démolies!!

  44. Le problème des personnes qui ont subi le comportement d’un(e) PN, c’est qu’elles font subir aux personnes qui croisent leurs routes, une méfiance, un manque de confiance ;ces dernières subissent le contrecoup. Et peuvent finir par s’éloigner, car malgré leurs sincérités, on leur fait subir une véritable inquisition.

    • Bonsoir,

      Mon ex est considéré comme pervers narcissique. Par différents stratagèmes de sa part j ai perdu la garde de nos deux enfants il y a 5 ans. Malgré ce changement de garde et ma destruction (JE suis en thérapie depuis 5 ans) il continue à s acharner sur moi par l intermédiaire des enfants malgré l aide éducative. Quan est ce que cela s arrête pour moi etnos enfants? Je suis désespérée. Help…

  45. Merci …je viens d’en sortir , je me sais fragile …j’ai le désir de réussir …merci pour la reconnaissance

  46. Patrice Desserre

    Bonjour Geneviève,

    Vous avez un très bon style d’écriture, avec des idées « claires et distinctes »,comme aurait dit le vieux Descartes, pour décrire la perversion narcissique.
    Mais comme vous le dites, il y a un effet de mode, et les cartes sont bouillées. Or, comme vous le soulignez, il convient de faire d’essentielles distinctions, car toutes sortes de gens pensent plus ou moins à tort voir des PN… là où il ne sont pas, et ne les voient pas là où ils sont ! Cette affaire là, c’est un peu comme l’histoire du Diable, dont on dit la plus grande ruse, c’est de laisser croire qu’il n’existe pas !
    Tels sont ces gros salopards de PN dont vous parlez !
    Je… sais de quoi je parle, car ma femme a été victime de l’un d’entre eux, et ça a duré plus de 5 ans. Ceci s’est passé de manière exclusivement virtuelle, merci Internet !
    Et c’est encore plus pathétique que tout ceci se soit produit à nos âges -la soixantaine bien sonnée !
    Ça a été un épouvantable enfer, et je n’arrive même pas à comprendre comment j’ai pu supporter tout ça, c’est-à-dire continuer à laisser faire ma femme, qui, pendant toutes ces années, a échangé des milliers de courriers électroniques avec son « gourou », parfait manipulateur qui a dépossédé ma femme de tout, c’est-à-dire, d’abord, d’elle-même.
    Ce personnage lui a totalement dévoré, vampirisé son identité, de telle sorte quelle est entré dans des décompensations psychotiques très graves, avec des bouffées délirantes paranoïaques, et tout un tremblement vraiment incroyable d’hallucinations, avec persécutions, et elle-même devenue persécutrice.
    Actuellement, son tourmenteur diabolique a relâché son emprise, mais ma femme se trouve dans un déni plus ou moins total par rapport à tout ça, bien que pouvant reconnaître du bout des lèvres s’être trompé (en accorant tout son crédit et son attention à ce sinistre individu)
    Pendant toutes ces années (c’est chose apparemment -apparemment !- close depuis un an), ce processus machiavélique a été pour moi comme une véritable boîte noire, puisque je n’ai jamais eu accès à la messagerie de ma femme…
    Seule l’assistante sociale de mon secteur a été informé par moi de cette chose là, sinon aucune autre action (j’ai pourtant bien failli avertir l’institution psychiatrique pour une mise d’office en tutelle de ma femme, qui avait carrément perdu la raison… mais m’en suis retenu in extremis…), j’ai tout pris sur mes (petites) épaules.
    En pensant, au jour d’aujourd’hui, que au final, j’ai été, et que je suis plus solide, psychologiquement, que je n’aurais pensé. Mais bon, j’ai quand même bien failli, moi aussi, basculer dans cette folie pas tellement ordinaire…
    J’en aurais long encore à dire à ce sujet, pour résumer je dirais que ces choses là, c’est vraiment épouvantable, mais notre société, qui marche carrément sur la tête, est une véritable fabrique massive de pervers narcissiques (et de déviants de cet acabit), et qu’il y en a… beaucoup, de plus en plus…
    Pour ma part, en mon « âme et conscience », je dirigerais volontiers toutes ces victimes vers la spiritualité, au sens le plus vrai et le plus noble du mot : vers la méditation, vers l’abandon de l’égo ; enfin, je ne veux pas dire qu’il faille tuer l’égo -nous en avons tous un besoin.. vital !-, mais qu’il ne soit plus le maître, mais deviennent le serviteur.
    Bon, j’aurais encore tant à dire, et ce sera peut-être pour une prochaine fois.

    Merci Geneviève

    Patrice

  47. C est tres juste votre analyse , cela fait trois ans que j ai quitté ce même personnage et 1 mois après, il essayait de me tuer a l arme blanche a mon travail. J ai suivi une thérapie, essayé la technique du emdr et de l hypnose pour déprogrammé le trauma et je peux dire les traumas car bien évidemment, si je suis tombée ds ses mains c est que j avais tous les codes.Et bien sur j ai suivi une formation pour etre praticienne de la relation d aide centree sur la personne, car je suis sûr que je dois faire quelque chose de cette histoire et là trois ans apres , alors que je croyais etre sortie de ces moments, je dois presicer que le procès n a pas encore eut lieu.Je me retrouve dans une immense fatigue , impossible de passer a autre chose, de mettre en place mes projets, c est le néant le plus complet…il s avère que c est la date anniversaire de l attaque dans quelques jours. ..je n ai plus d envie , je me force a me mettre debout,je ne concretise rien.J ai oublié que j ai un gros travail a faire avec mon corps car je me suis enrobée de graisse pendant des années , pour me protéger. .Ne plus ressembler a une femme car c etait dangereux.
    D ailleurs , je vous rejoint tout a fait avec ce mot PN , il est utilisé a toutes les sauces, je ne sais même plus a qui j avais a faire pn, psychopathe ?????
    Voilà, si vous avez un retour a me faire n hésité pas, ce sera une grande aide en ce moment.

  48. J’ai divorcé d’un P.N. en 2011. En sortant de ce mariage difficile j’étais loin de me douter que le cauchemars n’était pas terminé et que son emprise allait continuer.
    Nous avons une fille, âgée aujourd’hui de 11 ans. Nous nous étions mis d’accord son père et moi, lors de la convention de divorce que j’en aurais la garde exclusive, et qu’il aurait, de son côté, un droit de visite 1 week-end sur 2 et la moitié des vacances.
    Ma fille, a très tôt présenté un tempérament d’un genre « tyrannique » (tendance à vouloir diriger la vie à la maison et imposer ses propres règles de fonctionnement). Les retours à la maison après un séjour chez son père sont souvent compliqués (manifestation d’une animosité et agressivité à mon égard). A côté de ça, elle présente très jeune, des angoisses et peurs multiples.
    En soirée, après l’école, le temps réservé aux devoirs est long, difficile et éprouvant (difficultés pour rester attentive et concentrée). Le travail s’effectue le plus souvent dans les pleurs et les cris.
    Courant juillet 2016, nous assistons à une nette et brusque accentuation des comportements déjà énoncés plus haut. S’ajoutent aussi des troubles de la respiration, une dysphagie, des phobies alimentaires et le développement de TOCS et rituels évoluant et, de plus en plus présents dans la journée.
    L’état de ma fille nécessite 2 hospitalisations (sur la majeure partie du première trimestre scolaire).
    Le temps passe et la situation se dégrade. Ma fille voue une véritable hostilité à mon égard, à celui de mes proches (parents), de mon compagnon (qu’elle tolère difficilement dans ma vie), et de toutes les personnes qui gravitent autour de moi. Elle me fait des reproches, se montre désagréable et agressive. Cela se traduit par une opposition constante, une imperméabilité à toute forme d’autorité et discipline. Les tentatives de nous isoler de mes racines sont de plus en plus fréquentes. Nous observons également une violence régulière dans ses propos (injures, insultes, menaces, cris de rage…) et dans son attitude (bousculades, tapes…) avec des variations d’humeur fréquentes et passages rapides de moments de déprime ponctués d’idées morbides à des périodes d’euphorie et de grande excitation.
    Actuellement nous sommes au stade où elle ne veut plus me voir, me dit qu’elle n’en peut plus de moi et exprime le souhait d’aller vivre chez son père. La moindre tentative de dialogue est vaine, elle se braque dès que je commence à lui parler. A chaque retour à la maison les insultes et agressions pleuvent, la vie est insoutenable. Elle ne veut pas entendre raison.
    Je sais que mon ex-mari est responsable de l’état de notre fille pour l’avoir si longtemps vu pratiquer sur moi. Il continue à m’atteindre et à me blesser en l’instrumentalisant pour me punir de l’avoir quitté.
    Il met tout en œuvre pour que je finisse par craquer et lui laisser la garde exclusive. Je ne peux tout simplement pas m’y résoudre.
    Comment protéger ma fille de cet homme qui la détruit à petit feu alors qu’elle est dans un déni total pour le moment ?
    Elle est du côté de la mauvaise personne alors que moi, je ne veux que son bien.

  49. Madame Schmit,

    En quelques mots vous avez apporté à mon esprit le déclic …
    Certains merciS sont offerts avec légèreté mais le mien (MERCI) est d’une infinie reconnaissance car j’ai voulu toucher le fond et me noyer et vous m’avez rendu mon identité.
    Merci, infiniment, de votre douce voix, de vos mots, de votre expérience, de vos courages, de vos (sûrement) doutes, de votre détermination ..
    Vous êtes une belle personne, de toutes parts.
    Caroline.

    • Je suis tellement heureuse de réaliser que parfois, un mot, un déclic peut déclencher une telle force chez des personnes qui, comme vous, se trouvaient piégées dans la perversion et la manipulation de l’autre.
      Merci de le partager avec nous.
      Affectueusement, Geneviève Schmit

  50. Ne pas se retourner…c’est le plus difficile quand le pervers narcissique habite à 200m de chez vous!

  51. Je suis victime de pervers narcicique manipulateur femme et homme depuis mon enfance, mais je ne savais pas qu’elle nom mettre sur se genre de comportement. C’est en regargant des articles et émission télé tel que toute une histoire sur F2 que j’ai pu le faire en entendant des témoignages.C’est horrible que de tel personnes puisse existé. Je suis d’origine Camerounaise, et j’ai surtout subit se genre de comportement par des Camerounais F et H mais pas que, mais essenciellement des personnes de couleurs. Aujourd’hui je ne supporte plus la présence d’une personne de couleur.Les gens me croit raciste, mais je m’en fiche car moi seule sais ce que j’ai subit et subit encore aujoud’hui, car à cause de ce qu’ils m’ont fait subir, je suis traumatisé, pas détruite mais sur tout traumatisé.J’essaie de me reconstruire tant bien que mal, mais ce qu’ils m’ont fais me hante,tout les jours de ma vie aujoud’hui je me demande pourquoi moi qu’es-je bien pu faire à ses gens là pour qu’ils s’enprenneent à moi comme sa. C’est gens là étaient de ma famille et l’entourage de ma famille du coup en les fuillant je suis tombé sur d’autres encore et encore puis un jour, j’ai dit stop plus des gens de couleurs le pire c’est qu’ils ne voulaient pas me lacher bref ils voulaient vraiment ma mort. Aujourd’hui mon souhais est de quitter la france pour ne plus avoir à les croiser du tout, mais les portes ouverte vers l’étranger sont difficilement accessible que faire.La france est un pays qui m’a été imposer par par ma famille dû au décès de ma mère quand j’avais 7ans. Ma grand mère qui s’occupait de moi a juger bon de m’envoyé en france chez ma tante la petite soeur de ma mère.Sauf qu’elle ne savais pas qu’ elle m’envoyais en enfer sur terre. Chez une femme aigri, jalouse, dépourvu de toute humanité et sont entourage avec. Croyez moi si j’avais eu le choix jamais je ne serai venu en france. Entre me rabaisser, me battre,des atouchement sexuelle m’enpêcher de faire des études et tout se qui construit un enfant, puis un adulte par la suite j’ai été priver de sa. Quand je vois des gens sortir des livres juste histoire de se faire de l’argent, ou encore des gens qui vienne à la télé juste pour se faire voir sa me sidère. Parcequ’il y a des gens qui vivent, et ont véçu des choses terrible pour moi se sont se la qui faut voir et entendre pour que d’autre ne le vivent et ne le subisse pas. De plus sa permettrai que les gens sache et se genre de personne soit punit, et que se soit reconnu dans le corps médical et par la justice.

    • Bonjour Emilie,
      Votre histoire est comme celle de tous ceux qui souffrent…c’est le dur apprentissage de la vie. Mais si on ne se pose pas les bonnes questions, on ne trouve pas les réponses. Et, ici en France ou ailleurs, les choses se reproduiront…parce que ce que l’on a à comprendre reviendra sans cesse. On ne peut pas fuir en pensant que les choses vont disparaîtrent…
      Quand on a perdu confiance dans la justice, dans les gens, il nous reste toujours une bouée quelque part…l musique, la danse, l’art, les livres…Eckhart Tolle dans « le pouvoir de l’instant présent »,  » krishnamurti une vie », Jacques Cartier dans « le dictionnaire des malaises et des maladies »…
      Se retrouver et devenir plus fort, parfois seul…en sachant que toute façon, seul, on l’est tous face à soi-même et en dépit des apparences que tous affichent. Apprendre à ne plus vivre dans l’illusion c’est le plus beau cadeau que l’on puisse se faire.
      Avec beaucoup de Tendresse, Nathalie.

  52. Une femme, une mère de 4 enfants
    Tout d’abord, pour tous ceux qui ose
    nt sortir de l’ombre, vous pouvez être fier de ce que vous êtes.
    Ecrivez-le, laissez-le à un endroit visible où vous serez amené à passer souvent dans votre lieu de vie.
     » Je m’accepte telle que je suis avec mes faiblesses et mes forces et je suis fière d’être ce que je suis. Je
    mérite cet amour que je me porte « …parce que personne ne vous aimera mieux que vous-mêmes.
    Dites aussi ces paroles aussi souvent que nécessaire, en les prononçant très lentement syllabes par
    syllabes, qu’elles partent du coeur et acceptez les émotions libératrices qui monteront.
    C’est ainsi que vous reprendrez en main votre vie, en agissant pour faire de vous quelqu’un
    de responsable…et cela vous protègera d’ attaques en tout genre.
    Laissez l’autre s’épuiser parce que le temps fera son oeuvre…et quand vous vous sentez touché
    dites vous que vous avez certainement à y apprendre…à être plus fort (au cas où vous ne sauriez pas !! )
    Acceptez ce moment comme si vous l’aviez choisi et vous trouverez la solution. Soyez indulgent avec
    vous-même car vous méritez le respect.
    Surtout n’oubliez jamais que chacun fait ce qu’il peut, en fonction de ce qu’il est…et qu’il n’est
    jamais aisé de sortir de sa zone de confort pour agir différemment.
    Sachez que l’autre porte en lui une grande souffrance mais que vous n’y pouvez rien, que vous
    n’aimeriez pas être à sa place enfermé dans cette souffrance MAIS vous avez le droit de la refuser
    pour sortir de l’illusion et VIVRE une autre vie, avec de l’amour véritable. Cela vous dégagera de
    la peur, la tristesse, la rancoeur, la colère, la haine, la vengeance…
    Prenez chaque sourire, tous les jours, comme un cadeau de la VIE, pour vous rappeler
    que vous êtes là, dans l’instant présent, dégagé de tout le reste.
    Aimez vos enfants, tels qu’ils sont. Soyez là pour entendre leurs interrogations et le reste avec
    courage, patience et indulgence…parce qu’eux aussi sont perturbés.
    Et si cela peut vous aider…. à chaque émotion négative qui monte, la regarder comme si vous étiez juste
    un observateur et oser se dire « je t’ai vu, mais tu ne passeras pas plus haut, sinon je vais y perdre beaucoup
    de forces, non je ne ressasserais pas »…La force de l’Instant Présent…elle s’apprend à tout âge…
    Mes enfants ont 18, 14, 10 et 5 ans et, des mots différents pour chacun pour que la Vie les emporte.
    Remerciez pour ce que vous avez reçu et ce que vous avez pu donner et, laissez le passé
    là où il est. Avancez AUJOURD’HUI et MAINTENANT…pour ce que sera DEMAIN.
    AIMEZ-VOUS, c’est le plus beau cadeau que vous puissiez recevoir et les étoiles dans les yeux de vos
    enfants en seront le témoignage.
    La VIE appelle la VIE.

  53. Bonjour Geneviève,
    je viens de lire cet article, j’avais découvert votre site il y a quelques semaines et jeudi, j’ai pu avoir un entretien avec vous.
    Je vous remercie énormément, pour votre écoute, vos mots, votre soutien que j’ai très fortement ressenti.
    Je suis revenue sur votre blog pour vous en remercier de cet échange, et la lecture de ce dernier article (« reconstruction… ») me conforte, me rend effectivement plus forte : comprendre et prendre toute ma responsabilité dans la relation toxique que j’entretiens avec mon compagnon.
    Nous vivons encore ensemble, remboursons un prêt immobilier mais nous savons tous deux qu’il faudra vendre, dès que nous le pourrons… l’un et l’autre, l’un ou l’autre.
    « J’attendais » encore qu’il veuille bien, qu’il me dise « quand », qu’il me dise « ce » qu’il va faire, souffrant de son silence sur ce sujet comme sur bien d’autres.
    J’ai compris que je dois prendre ma vie, mes émotions, mes plaisirs en main.
    Merci.
    Non que ce soit une totale découverte, mais j’ai aujourd’hui compris que c’est de cela qu’il faut que je sois capable, de cela que je me sente capable.
    Je dois me préparer à partir et à ce qu’il décide de vendre « avant » que je sois partie (ce que matériellement il m’est difficile de faire tant que je rembourse ma part de prêt).
    Me reconstruire va commencer par ne plus « attendre ».

  54. Il est si difficile de se « retrouver » là dedans et de se positionner comme « victime ».
    J’ai 27 ans et je suis en plein dedans. Je viens de quitter mon petit ami, qui d’après tout ce que j’ai pu lire est bien un P.N.
    Je sais tout au fond de moi qu’il faut que je m’en aille pour ne plus jamais revenir.
    Mais..
    Le manque est si fort, de plus en plus intense chaque jour, c’est une horreur.
    Comme vous le dite comme une droguée en manque.
    Heureusement que mon petit garçon est là, sinon il y a bien longtemps que j’aurais fait une bêtise.
    J’ai du mal, beaucoup de mal, je me fais violence. j’ai constamment cette envie de lui écrire (sms) ou de l’appeler et je sais très bien qu’il sera saisir cette opportunité!!
    Parfois, j’en arrive même à me demander si ce n’est pas moi qui suis malade.
    Je pense que j’ai un besoin réel de consulter une personne telle que vous.
    Car je veux me sortir de tout ça, de cette emprise mais je n’y arrive pas, comme si quelque chose m’attiré à lui..
    je me sens si faible face à lui..

    • Bonjour,
      Si je puis me le permettre, j’aimerais vous dire que vous aussi vous êtes malade, vous êtes droguée …
      Il faut en tenir compte dans le travail de sevrage.
      Tenez bon! Appuyez vous sur votre instinct maternel pour y arriver !
      Bon courage, Geneviève Schmit

  55. Geneviève, vous mettez le doigt sur la « petite voix », elle, qui m’a sauvé.

    Dans mon cas ma petite voix m’a dit : « Pars de cette situation, si tu restes tu vas te transformer comme la télécommande de la télévision : elle appuiera sur « 1 » et tu te mettra sur « 1 », elle appuiera sur « baisse le son » et tu baisseras le son. Et quand tu auras des enfants tu seras coincé ». Avec en plus un sentiment diffus de danger, de toxicité, d’atteinte à ma santé dans le long terme. A ce moment ma petite voix a même hurlé !! Un phénomène surprenant qui m’a sauvé.

    TRES justement vous dites qu’il faut arriver à dissocier la petite de voix de celle de la peur. C’est central. Je pense que ceci explique pourquoi nous pouvons rester longtemps avec un PN car nous passons notre temps et notre énergie à faire tenter de faire de le tri : petite voix justifiée ? ou petite peur irrationnelle sans fondement mais normale ?

    Avec le recul je pense pouvoir faire la distinction maintenant :
    – la petite voix s’exprime uniquement lors d’une situation Toxique diffuse mais représentant un danger que nous identifions finalement dans le fond. (ceci n’est donc pas un sentiment superficiel, une réaction inconséquente… Cela ébranle notre être et sur une période longue)
    – la peur elle, n’est pas forcément associée à situation Toxique. Elle peut exister sans. Elle peut se déclencher alors que dans le fond nous savons que la relation saine (peur de l’avenir, peur des étapes à franchir, etc…). Dans une relation saine il est possible de faire part de ce sentiment de peur avec son partenaire pour le gérer ensemble. Avec un PN, impossible, il s’en servirait contre nous.

  56. maman victime de sa fille probablement PN âgée de 27 ans et elle-même maman d’un enfant de 3 ans. Je gardais en dépannage mon petit-fils une à deux fois par semaine jusqu’il y a 3 mois, où elle a décidé que j’étais PN et que-entre autre- je ne l’aimais pas -elle-. Passé d’adolescente que je pensais relationnellement difficile mais qui s’avérait de plus en plus durable et se compliquait. Crises de colère et d’insultes à mon égard régulières depuis plus de 10 ans mais qui lui apparaissent normales et avec des mots durs à mon égard « une enfance comme la mienne je n’en souhaite à personne », propos souvent déformés : si je lui dis lors d’une de ses crises « ne déconne pas maintenant » elle me répond « quoi, tu m’as traitée de conne »…Son père et son frère ont essayé dernièrement et après des années où sur leur demande j’ai dû m’excuser par exemple auprès d’elle de paroles que je n’ai pas prononcées ou d’actes -style avoir cuit des légumes frais à mon petit-fils au lieu de lui donner ceux qu’elle m’avait donnés et vieux de 4-5 jours- ridicules de la raisonner mais sans succès. En fait, après des années, ses accusations à mon égard devenaient tellement « grosses » et ridicules que personne ne comprenait plus rien à ses propos délirants et que notre entourage a compris et observé que finalement ce n’était pas moi la « responsable-fautive » et qu’elle m’accusait de tout et n’importe quoi. Pourvu qu’elle pouvait me dénigrer et en fait j’ai finis par me sentir comme si j’étais sous une carpette sur laquelle elle s’essuyait les pieds dès qu’elle en ressentait l’envie. Pourtant c’est ma fille et je l’aime et que malgré une affection grave j’essayais de lui aider dans son quotidien de maman qui travaille si je pouvais lui rendre service. Si elle m’amenait mon petit fils et qu’une colère la tenaillait pour je ne sais quoi, elle pouvait la passer sur moi, partir en emmenant l’enfant alors que le petit était déjà installé dans sa chaise pour manger. Je ne sais toutes les accusations qu’elle racontait sur moi et ceci sans que je lui réponde. Rien ne pouvait prévoir ses colères à l’avance. Ces derniers temps pourtant j’ai senti –mais en pensant me tromper et mal interpréter- ses regards de haine sur moi, comme jamais je n’en avais ressentis. Au bout de quelques années toute ses attitudes et reproches formulés à mon égard ont finis par ne plus être crédibles. Prix à payer pour moi, ne plus revoir mon petit-fils auquel mon mari et moi même étions très attachés mais aussi punition car elle devait penser que mon mari allait m’en vouloir de devoir décider pour mon « salut » de ne plus revoir son petit-fils. J’ai, depuis sa dernière « crise », demandé un suivi psy (elle m’a conseillé d’aller voir un psy après crié après) et arrive à mettre des mots sur mon vécu. Après sa dernière crise (dernier contact physique avec elle) et m’avoir conseillé d’aller voir un psy vomi pleins de reproches absolument injustifiés où il faudrait avoir BAC + 20 pour comprendre leur sens , j’ai compris certaines de ses attitudes et mis des mots dessus. Elle a voulu un RV avec mon psy pour probablement me « dénoncer » mais que ce dernier lui a refusé. Je pourrais écrire un roman sur les années passées mais je pensais sincèrement qu’elle se construisait en se rebellant contre moi.
    Actuellement, elle écrit des mails enflammés à son père et se lamente sur son sort. Aucun mot me concernant sauf une seule fois où après qu’il lui ai rappelé qu’elle n’écrivait aucun mot me concernant elle a écrit à ses parents et j’ai eu droit une nouvelle fois à de nombreux reproches et dénigrements puis son père a un « mail d’amour enflammé ».
    Je la soupçonne même de vouloir notre séparation à force de nous priver du petit et de vouloir créer des désaccords entre nous. Jusqu’à présent je devais régulièrement m’excuser. Jamais elle n’a pris le moindre pourcentage de responsabilité dans nos « désaccords » : j’étais responsable à 100%. De sa vie elle n’est jamais arrivée à s’excuser.
    Elle n’est pas malade et n’a besoin d’aucune aide.
    Je ne sais si je vais m’en sortir sur la durée car ce petit que j’aime me manque et elle joue là-dessus.

    Je pourrais écrire un roman mais je voulais partager au moins ceci si jamais il existe des mamans qui sont dans ma situation. J’en conclus aussi et un peu moins positive : « trop bon, trop con »
    merci Geneviève pour vos écrits qui permettent d’avancer.

  57. Merci, Madame Schmitt, pour toutes ces précisions. Je vois mon fils dans la description de victime, je vous exprime toute ma reconnaissance. Marina

  58. Bonjour, j’ai lu votre article avec attention.
    J’ai été victime il y a 16 ans, d’un PN, avec violences physiques, morales et, juridiques, ce dont vous ne parlez pas. je pense avoir fait un long chemin de reconstruction, mais des traumatismes semblent rester intacts, et des cauchemars, des petites voix indépendants de ma volonté surgissent toujours.
    Et, c’est le fait que la justice ai daigné occulter absolument toute vérité!
    Violences physiques, une fausse enquête et enquêtrice sociale a décrété que « je cherchais les coups » alors qu’aujourd’hui je souffre gravement de ces coups donnés.
    Violences morales , financières, vol de mes biens alors que j’avais 47 ans, manipulation de ma propre mère, je me suis retrouvée au chômage plusieurs fois, et sans logement aussi, hébergée ne ces 16 ans, avant de repartir à zéro…mais mes biens de 50 ans confisqués par Mr, ont été transformé par l’enquête , accusée moi-même d’un vol audacieux , j’ai été accusée d’avoir kidnapper ma fille, d’avoir disparue dans une secte, et le pire, mon fils adolescent, né d’une autre union, a été accusé de faux délits aussi, et, notre fille a eu de graves troubles psychologiques, que j’ai encore du mal à énumérer, des années après,
    alors qu’à nouveau devant un juge, mon avocat membre de l’association Enfance et Partage, citant  » l’enfant est en danger », la partie adverse forte de cette fausse enquête a déclaré  » que j’avais inventé les troubles de l’enfant, en proie au syndrome dit de Munchausen » et ça a suffit!
    J’ai plus oublié les coups, déclaré inapte au travail, je suis à la retraite, et ma fille est en dépression mon fils à 36 ans n’a pas fait sa vie.
    Nous venons de passer 16 ans à nous remettre.
    Je pense avoir assimilé les violences de cet homme, à prendre des distances maintenant MAIS je n’arrive pas à admettre qu’une femme ai pu s’interposer en rédigeant 70 pages d’un rapport juridique absolument faux.
    Qu’elle ne soit même pas inscrite dans le fichier officiel , qu’elle n’ai même pas les diplômes requis de psychologue, etc…c’est la corruption, manipulation de la justice, cette femme qui me hante toujours.
    Je n’ai pas besoin de vengeance, mais je n’admets pas qu’elle ai gâché 3 vies.
    je rêve toujours de démentis, qu’elle soit elle-même condamnée pour ce grave délit.
    en vous remerciant d’examiner ce problème atypique.

    • Malheureusement, ce problème n’est pas atypique comme vous le croyez…
      Il est vrai que votre drame donne une vision avec recul des aberrations, et même des folies de ces personnes médiocres en quêtes de petit pouvoir.
      Le pire est effectivement que les avis sont suivi par des juges qui ne prennent pas, ou qui n’ont pas le temps de faire plus….
      Un de mes amis avocats est justement entrain de préparer une procédure visant à rendre la responsabilité de choix délirant, à une justice sans jugeote.
      Vous êtes , vous et vos enfants, des survivants, et en cela vous avez droit à tout le respect du monde.
      Bon courage! Geneviève Schmit

  59. Dommage que je n’ai pas pu, il y 10 ans, lire un article aussi vrai sur les PN que personne ne reconnaissait vraiment à l’époque. J’ai quitté le domicile et puis je suis revenue croyant pouvoir faire face. Aujourd’hui je suis en instance de divorce après 52 ans de mariage. La violence physique à pris le dessus sur la violence verbale. Il est allé au bout de la saveur en prenant lors de sa dernière crise, une maîtresse. Il a 80 ans. J’ai beaucoup de difficultés à l’ôter de ma tête et de ma vie. Je vais suivre les remarques de cet article très bien fait pour en sortir.Merci

  60. Bonjour Geneviève,
    Je vous remercie pour votre merveilleux article!
    Plus d’emprise, mais des procédures coups de poing, encore et encore…
    La prochaine tout à l’heure…

    Pourriez-vous intercéder en faveur d’une écoute de la part du Professeur Nassé?
    Je m’excuse déjà de vous le demander.

    Vous souhaitant le meilleur,
    Corinne

    • Bonjour,
      Je vous remercie pour ce témoignage de reconnaissance.
      Pour Théodore Nassé, si vous l’appelez pour un rendez-vous il vous sera d’une grande aide. C’est un excellent professionnel qui en plus, a la qualité d’être très écoutant.
      Éventuellement allez y de ma part.
      Bon courage, Geneviève Schmit

  61. Merci à vous Madame Schmit pour vos eclairages
    J’ai appris beaucoup en vous lisant
    j’ai reconnu au début de mes lectures mon propre parcours et je retrouve beaucoup de similitudes avec tout ce que j’ai traversé.
    voilà presque 4ans que je suis partie et je suis accompagnée par un psy depuis le début mais hélas ces sensations de manques me reviennent encore de façon beaucoup plus espacées qu’au départ mais quand même
    je m’en veux d’y penser encore alors qu’il m’a fait souffrir.
    Je subis également la privation de mes enfants et tout cela me fait si mal que j’ai l’impression que je ne m’en sortirais jamais.
    Pourtant entre moments difficiles et regain de vitalité j’éprouve le besoin impérieux d’écrire tout ce que j’ai vécu avec lui et de ce fait je revis ma vie et ne parviens pas à l’oublier.
    Est il normal de ressentir ce besoin d’écrire?
    A peine sortie de l’enfance je me suis mariée avec lui et je suis restée mariée durant 34 ans.
    Merci à vous pour tout Maryline

    • Merci Josse pour ce témoignage de reconnaissance.
      Oui c’est une excellent chose que d’écrire votre histoire. Cela permet de l’évacuer tout en assurant à votre inconscient que ce ne sera pas « oublié » puisque retranscrit.
      Vous pourrez probablement mieux vous en libérer.
      Bonne écriture! Geneviève Schmit

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *