« Moi », Pervers Narcissique (partie 2)

Certains commentaires qui ont fait suite à mon papier « Moi, Pervers Narcissique » m’ont fait prendre conscience qu’il est indispensable de vous apporter quelques informations complémentaires.

 

La possibilité de guérir d’une psychopathie est actuellement impossible.

Le pervers narcissique est classé avec les psychopathes.

 

Le primum-movens (première impulsion) de cette personnalité atypique est un narcissisme poussé à son extrême et qui va de paire avec un sentiment de toute-puissance.

Pour le pervers narcissique, l’atteinte à son narcissisme ou « blessure narcissique » et/ou une mise en doute de sa toute-puissance est, dans son inconscient, une réelle déclaration de guerre.
Ce crime de lèse-majesté va engendrer une réaction appelée « rage narcissique » car dans son esprit clivé, il se sent en danger de mort.

 

Par un travail rigoureux et spontané avec un thérapeute compétant dans ce domaine, le Manipulateur Pervers Narcissique peut arriver, dans une certaine mesure, à prendre conscience du mécanisme mis en œuvre lors de la montée de sa rage narcissique.

Le manipulateur pervers pourra alors utiliser différentes méthodes pour tenter d’enrayer cette montée de folie qui conduit inéluctablement à diverses formes de violence dont les pulsions, qui, si elles ne sont pas contrôlées, peuvent le pousser à passer à l’acte.
J’ai pu observer en moi-même qu’une fois ce phénomène bien engagé il ne m’était plus impossible de le stopper !

De la phrase déstabilisante et vexatoire jusqu’à la violence physique, tout peut se décrypter.

Ces différentes réactions vont permettre d’évaluer le degré de perversion narcissique de l’individu et donc les différents « niveaux de gris » dont parle souvent Geneviève Schmit

Nous savons tous que pour certaines victimes, un flou relationnel, une suite infinie de vexations,  peuvent être ressenties plus sévèrement qu’une paire de claques.
Le manipulateur pervers apporte parfois un certain raffinement à faire souffrir sa victime et cela peut aller de pair avec un degré de perversion avancé.

 

Quelles thérapeutiques peut-on proposer au manipulateur pervers ?

Pharmacopée :

Neuroleptiques, régulateurs d’humeur qui sont assimilables à une camisole chimique mais ne sont utilisés que pour les psychopathes dangereux en milieu fermé.

 

Méthodes comportementales et cognitives :

L’hypnose, autohypnose, PNL, EMDR

EFT ou tapping de Gary Craig ( Emotional Freedom Technic) permet, dans une certaine discrétion, de circonvenir la montée de la rage narcissique à condition d’agir aux premiers frémissements de la poussée. Je l’ai personnellement utilisé avec satisfaction.

La méditation, yoga nidra, respiration consciente …

Le hoʻoponopono bien compris, permet l’acceptation de son identité et « rétabli l’équilibre » dans le cadre du chamanisme hawaïen.

Les approches quantiques de la thérapie que les chercheurs en Neurosciences français et étrangers décryptent pour nous aujourd’hui nous apportent quelques clés sur le fonctionnement de notre cerveau et sur la manière d’en faire notre allié. Geneviève Schmit en parle un peu dans son site et laisse à disposition des plus curieux les informations qui peuvent faire avancer dans ce sens.

Ce sont les principales méthodes que j’ai utilisées.

 

Dans un avenir encore lointain, il sera probablement possible de disposer une électrode proche de la région du cerveau qui dysfonctionne au même titre qu’aujourd’hui on dispose certains stimulateurs pour la maladie de Parkinson ou pour annihiler une douleur rebelle.

Car il s’agit vraisemblablement, pour une partie des pervers narcissique, d’un dysfonctionnement du cerveau dans lequel certaines zones, comme celle de l’affect.

Il y a très certainement d’autres méthodes thérapeutiques que je n’ai pas expérimentées et qui peuvent permettent à l’individu conscient et motivé de modifier le curseur émotionnel du cerveau limbique.

 

Toutes ces techniques et approches thérapeutiques ne peuvent être imposées.
La vraie difficulté sera d’avoir l’acceptation du malade pour poser le diagnostic et ensuite choisir l’aide d’un thérapeute compétant dans ce domaine.

Il est toutefois illusoire d’imaginer que le pervers narcissique va réellement mettre en place tout ce protocole lourd et contraignant car cela va à l’encontre de son sentiment de toute-puissance.

Un PN qui « accepte » de suivre une thérapie, le fait le plus souvent pour gagner du temps et endormir la vigilance de sa proie.

Une vraie thérapie et le choix du thérapeute se décide par soi-même et en aucun cas ne peut être mis en place par sa victime.
Il est également essentiel d’entendre qu’une thérapie sur ce type de pathologie prend beaucoup de temps sans pour autant stopper les poussées de rage délirante.

La thérapie ne pourra qu’aider le bourreau à faire ses choix pour, d’une part préserver sa victime en s’éloignant d’elle et en la laissant libre de reprendre possession de sa vie, d’autre part à ressentir avec plus de précision les crises s’emparer de lui.

Enfin, chose essentielle, la prise en charge seule du manipulateur pervers narcissique ne suffit pas.
La victime doit également travailler sur ses failles émotionnelles, sur sa dépendance affective et sortir de la victimisation.

Il est essentiel de comprendre que la victime « participe » en quelque sorte à l’échange qu’elle a avec son bourreau et que donc, sa manière d’interagir avec lui va pouvoir accentuer, ou pas, les crises psychotiques du manipulateur pervers.

Pour terminer, certain(e)s m’ont confié des descriptions relationnelles qui ne me semblent pas correspondre au Manipulateur Pervers  « avéré ».

La médiatisation de cette pathologie, actuellement poussée à l’extrême, incite certaines personnes en mal de reconnaissance à classer différents troubles du comportement relationnel dans le cadre de la Perversion Narcissique.

Pour être classé dans la « Perversion Narcissique » il faut un ensemble de différentes attitudes toxiques. Un individu qui n’en possède que quelques-unes ne peut être nécessairement classé dans cette psychopathie.
Il existe des critères publiés qui peuvent aider à y voir clair.

Le score n’en reste pas moins à interpréter avec l’aide d’un professionnel.

 

Avec les débordements liés à la vague médiatique nous en sommes à 50% de PN.

Sachons raison garder.

Jacky B.

juillet 2013

– Cette réflexion du docteur Jacky B. fait suite à son premier papier
que vous pouvez retrouver en cliquant sur cette phrase –

« Moi », Pervers Narcissique (1ère partie) – Témoignage recueilli par Geneviève Schmit

Geneviève SCHMIT ©  Toute reproduction, même partielle est interdite sans l’accord des auteurs

La reproduction intégrale de mon écrit est autorisée. Cependant, mon nom complet ainsi que le lien actif de la page du site internet http://soutien-psy-en-ligne.fr ou/et https://pervers-narcissiques.fr est obligatoire. Vous remerciant de votre compréhension ainsi que de l’intérêt porté à mon travail, Geneviève Schmit.

Pervers-narcissiques.fr

Pervers-narcissiques.fr Site portail pour les victimes de PN

Geneviève Schmit - Experte dans l'accompagnement des victimes de manipulateurs pervers narcissiques

Geneviève Schmit, coaching thérapeutique.

. . © Geneviève Schmit, experte dans l’accompagnement des victimes de manipulateurs pervers narcissiques. .


 

J’aurais grand plaisir à lire vos interventions sur le Facebook qui vous est dédié: Facebook pour les victimes de violence psychologique et de manipulation perverse. Soutien.PsyFacebook Soutien.Psy

 


 

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Genevieve Schmit

En tant qu'experte dans l’accompagnement des victimes de manipulation perverse, J'ai mis en place un protocole qui peut se pratiquer à distance, de quelque pays que ce soit par téléphone ou Skype. 06 43 43 15 79 (laissez moi un texto pour que je puisse vous rappeler au plus vite)

87 commentaires

  1. Bonjour à tous
    J ai un grand besoin debvos lumière.
    Je vis avec mon compagnon dont j ai enfin découvert le commortement MPN il y a quelques mois. Si il y eu cette rencontre, c est que j ai besoin d en grandir. Je ne me suis donc pas posée en mode victime, mais au contraire en mode je me brûle les ailes et te montre qui tu es.Cela fait donc plusieurs semaines que j observation, tente de gérer mes émotions et me brûle les ailes en lui exposant chaque jour un peu plus son comportement. Évidement je tombe très souvent sur son égo démesuré qui tente de me rabaisser. Mais je parviens avec douleur quand même à le faire taire dans ces moments là. Bref. Je ne dors plus avec lui depuis pour soigner ma dépendance affective en souffrance et reprendre le recul nécessaire à gérer cette relation. Sa santé physique est defaillante ( symptôme en souffrance: écoute interne: orteille du pied entre autre) Il m a dit hier soir : ce n est pas mon corps que je dois soigner, c est mon cerveau. Je ne suis qu un con. Ce qui est??? Bizarre. Stratégie ou prise de conscience. S il y a prise de conscience, alors comment se comporter avec lui? Avec mes enfants, recul mritntous ensemble, nous nous sommes donnés jusqu à avril pour gérer cetge relation. Si trop dur, nous y mettrons un terme définitif. Et c est très dur. Mais cela oblige à travailler la confiance en soi à son maximum.

    • ??? Et vous dites:  » Je ne me suis donc pas posée en mode victime, mais au contraire en mode je me brûle les ailes et te montre qui tu es »

      Comment appelleriez-vous cela ?

      C’est le scénario d’un mauvais film qui fini mal.

      Ressaisissez-vous et prenez soin de VOUS; Geneviève SCHMIT

  2. j’ai encontre sur un site de rencontre un homme, me disant qu’il était en grave dépression et impuissant. Idiot mais sur skype, (car nous habitons loin l’un de l’autre)il m’a présenté sa petite chienne et j’ai craqué sur elle « mutuellement d’ailleurs »Il adore sa chienne!
    En ce qui me concerne en novembre il est venu chez-moi, malgrè son impuissance, je le trouvais gentil. L’on a décidé que j’allais déménager et vivre avec lui à la Ciotat; j’ai fais tous mes cartons. Après une semaine chez lui, où je me sentais opressée, mais de bonne ballades, des baisers amoureux. Il est suivi par une psy qu’il vénère. Le dernier jour, une dispute a éclaté; comme j’ai répondu « il m’a dit »; prends tous tes vêtements et je ne t’ai jamais dit que tu allais vivre ici! J’ai des témoins! J’étais instable, hystérique, tout ce qu’il y avait en lui. Ayant fait 15 ans d’analyse Junguienne; j’ai vite vu son mal être; mais est-e pour autant un pervers narcissique? Sa mère s’est suicidée et je vois que son frère est en dépression aussi. Il a eu un électrochoc. Il dit ne pas se souvenir des choses récentes! Là il m’a interdit de le joindre par skype, nous devions passer le jour de l’an ensemble. Mais il envoie des petits mots gentils. En dernier, je lui ai dit que, la prochaine fois que je déménagerai ce sera, moi qui le déciderait et qui choisirait ma maison. Je ne le contrarie plus et l’ignore en ce moment. Est-ce vraiment un pervers narcissique ou un bordeline? Il a jeté une ancienne amie comme ça, en mettant ses affaires dehors « sans pitié » mais dit-il, elle ne voulait pas comprendre!
    Merci de votre réponse!

  3. Bonjour,
    Je voudrais votre avis sur le cas suivant:
    Un couple d’amis mariés depuis bientôt 10 ans rencontre de graves problèmes entre eux depuis plusieurs mois/années. Il y a quelques mois, il a été diagnostiqué HPE et depuis il se « retranche » derrière cet état pour justifier la plupart de ses problèmes. A l’époque, il m’avait demandé de lire un livre écrit par une psy sur « Les zèbres ». J’ai lu le livre mais un point m’a toujours pose problème: l’empathie qui semble être la ‘qualité’ principale des HPE car depuis 25 ans que je le connait, il n’en a jamais manifesté beaucoup. Aujourd’hui j’ai eu l’occasion de lire plusieurs articles sur les PN et je trouve qu’il ressemble très fort à la description que j’y ai lue (21 points de correspondence). De plus, lorsque je dis qu’il met la cause de ses problèmes sur son état d’HPE, c’est en fait surtout sur les autres qu’il la remet car « ils ne le comprennent pas » ! Ma question est simple: un PN pourrait-il simuler un état de HPE vis-à-vis de la psychothérapeute qui l’a diagnostiqué HPE ?
    Merci de votre réponse.

  4. Bonjour,
    J’ai besoin d’aide, suite à plusieurs événements (conflits, ruptures, etc.), j’ai décidé de me remettre en question et savoir pourquoi je faisais autant de mal aux gens qui m’aiment sans en avoir l’envie.
    J’ai eu comme un certain éveil de conscience, et entamé une quête de spiritualité
    Je corresponds au profil du PN et veux tout faire pour en sortir.
    Je souffre énormément car j’ai réellement envie d’être un homme bien, me débarrasser de ces mécanismes de défense qui consiste à mentir par peur d’être abandonné, rejeté peur d’être vu tel que je suis.
    Je ne sais même pas qui je suis, je ne vois que le mal en moi.
    J’ai foi en Dieu et n’éprouve pas de plaisir à faire souffrir les autres.
    Avant d’aimer les autres, il faut s’aimer soi-même et ce c’est pas mon cas. Mon enfance a été très difficile à cause du comportement de mon père et les conflits entre mon frère et ma sœur.
    J’en ai marre de cette souffrance, de cette tristesse, de cette solitude, j’en ai marre de transpirer la haine.
    Je veux de la joie et du bien-être.
    Aidez-moi svp. Merci

    • Bonjour,
      Vous aider ne peut se faire pas des échanges sur un blog …
      Je vous invite à prendre rendez-vous pour un ou deux rendez-vous à distance afin que nous puissions mettre cela à plat.
      Bon courage! Geneviève Schmit

  5. bonjour a tous
    cela fait un moment que je suis le groupe avc des histoires plus emouvante les unes que les autres .
    aujourdhui je ve vous racontez la mienne car je suis perdu .
    Ai ce vraiment un pn ? ou est moi ki a un souci ? je ne sais plus rien.
    Tout commenca il y a 2 ans kan je decide de tout plaqué pour minstallez a Londres avc ma fille de 8 ans.
    Je rencontre cet homme tres vite le feeling passe au bout de 2 semaines nous faisons le mariage musulman 2 mois apres me voila enceinte.
    bref tout commenca 1 an de calvere des insultes tes grosse tes moche tu pue t kune pute ect… ne plus parlez a ma fille pdt des semaines car il ne la supporter plus . Une grossese horible il me promettai ka la naissance de baby je pourrais travailler kan el est née evidament foutaise . il gagne tres bien sa vie donc du coup moi et ma fille etions a sa charge se ke je ne supporter plus etant indépandante .
    par la suite a force de tjr sen prendre a na fille g decidez avc som pere pour cet année de lui laisser la garde pour la protegez car ct plus vivable des disputes tous les soirs defois on nen venait au main car je ne cedez pas . je suis issue dune famille africaine dont l’esprit est assez fermer kan je diser ke ct un pn on me diser c koi sa . sa mexiste pas. arete de dire nimporte koi .
    bref il a fallu kon demenage le tps kil cherche un apart je suis venu chez ma mere ou je ne me sens pas forcement bien car mon mari est en contact avc elle et kan il lui dit jaime ma femme mais elle est folle . ma propre mere comfirme je me sens seule et incomprise..
    ma mere me dit de cherchez un travail et de minstallez en belgique avec elle et mon mari me fait comprendre au bout de 3 mois quil veut ke je revienne si je change .
    cest vrai avant javer le gout de vivre profitez de la vie ai ce pour sa ke je suis folle . mtn je nai plus sa je ne suis plus petillante je nai envi de rien lancienne moi me mank mais je ne la retrouve pas.
    Javais envie de mengagez avc lunicef pour partir en australie avc
    avc mes filles .
    tout fuire tout plaquer pdt au moins 2 ans. mais est ke cela maiderait c un reve pourtant .
    Sachant qu’on nest mariée civilement depuis le 4 janvier 2016. il me dit kil soccupera du divorce mais bon je pense kil ne fait rien .
    defois il me demande des photos pour me dire tes toujours aussi moche . et kan jdit ah bon en tout cas jme fais draguez il me traite de pute de forniqueuse ect … je ressens de la haine et de la triistesse .
    il est jaloux de mon ex le pere de ma 1ere fille car malgres notre separation on sentend tjr bien il mecoute me conseille me fait rire car il me connait par coeur ( relation de 10ans premier amour ).il crit partout a ki ve lentendre ke je lai detruit ke je suis mauvaise et possédez par le diable .
    une trompeuse une menteuse.
    apres il ma jamais trompez ct metro boulot dodo il a tout laissez ses amis g fait de meme selon lui ct la meilleure fason de protegez notre mariage. on pouvait restez des semaines sans se parlez chacun dans son coin de la maison sans 1 mots .
    dsl pour ce long message.
    mais selon vous ai ce un pn ? juste un manipulateur ? ou juste ns sommes incompatible car jhesite a y retournez car il me mank et ke je laime … mais sil naccepte pas ma fille je ny retournerais pas .

    en ce moment il me dit m’aimer je veux retournez avc lui si il va voir un psyciatre mais est prudent pour moi et mes filles.

  6. Bonjour Madame,
    Je pense que je suis une PN et me demande si mon compagnon ne l’est pas aussi…
    J’en souffre beaucoup et suis très isolée. Il vit pour l’extérieur et ne semble pas malheureux. Il est très gentil, très aimé, très charismatique.
    Je le trouve dur, glacial et lâche, menteur et, très habilement, toujours dans le rapport de force ou de séduction.
    Il y a 11 ans que j’ai rencontré cet homme. Il m’attirait beaucoup. Il s’est présenté en disant qu’il était « en flagrant délit d’abandon paternel ». Il m’a ensuite dit, dans la première heure que nous nous rencontrions, qu’il partageait cette paternité avec une infirmière de nuit dont il allait se séparer. Il m’a précisé qu’il en avait avertit son fils, qu’il m’a fait rencontrer deux mois après (je n’habitais pas la même région et ne revenais dans la sienne que troisième fois, chaque fois pour deux w.e qui encadraient un stage professionnel).
    Notre relation est partie sur les chapeaux de roue, et c’était génial. J’avais 40 ans, et pour la première fois, un homme « responsable » répondait à mon désir d’enfant.
    Il n’avait pas de mots assez durs à propos de « son Ex ».
    Moi, je l’avais rencontré en compagnie de mes vieux amis, dont l’un était « un Ex » (notre relation de couple était terminée depuis un peu plus d’une dizaine d’années et s’était transformée en une amitié fidèle et constructive, et l’est encore.)
    J’étais extrêmement heureuse et « flattée » qu’il me choisisse.
    Il m’a également fait rencontrer la fille aînée de « son Ex » et nous nous sommes installés ensemble exactement 6 mois après notre première rencontre.
    J’étais un peu mal à l’aise vis à vis de cette « Ex » et étais surprise qu’il ait aussi peu de compassion pour elle. Mais j’ai eu la faiblesse de partager les jugements abrupts qu’il émettait sur elle, lors de ses confidences.
    J’ai rencontré beaucoup de personnes qui ont connu cette dame, et tous étaient unanimes pour en dire du mal. Cela m’inquiétait et m’intriguait : comment avait-il rester aussi longtemps avec une femme aussi détestable.
    De mon côté je n’arrivais pas à prendre ma place et « souffrait » pour elle, alors qu’elle me rendait la vie dure et qu’en même temps je la détestais ! Je pense qu’elle s’y entendait assez bien en manipulation, auprès de ses enfants et d’autres personnes de l’entourage. Puis très rapidement sont venus appels, souvent anonymes, et les lettres parfois signées.
    Mon compagnon est très extraverti et me laissait gérer la situation. J’ai de moins en moins vu mes amis, ne suis pas arrivée à devenir amis des siens et j’ai beaucoup moins vu ma famille qu’auparavant. Nous allions dans la sienne toutes les semaines.
    Petit à petit je me suis repliée sur moi-même, au début pour ne pas gêner ses activité associatives, qui se déroulaient mieux en mon absence. Puis peu à peu, je n’ai plus osé le rejoindre, au point qu’il fait tout tout seul, mais nous « échangions » encore un peu.
    J’ai entrepris une thérapie. Je suis tombée sur une psychiatre qui connaissait et suivait ou avait suivi la fameuse « Ex ». Elle s’est débrouillé pour que je le comprenne.
    J’aimais énormément cette psychiatre et étais prête à  » la partager » avec l’Ex, pr^te à reconnaître tous mes dysfonctionnements… mais en face de cette psychiatre, j’avais l’impression que les rôles étaient inversés !
    La psychiatre a fini par mettre fin à la thérapie, environ 8 mois après qu’elle ait démarré, à raison d’une séance tous les 15 jours et un mois et demi de coupure en été.
    En face de cette psychiatre, je me sentais le mal personnifié.
    J’ai continué avec une psychologue qui prend soin de moi, mais je pense que c’est pour me protéger et qu’elle « sait » que la psychiatre précédente me considère comme une PN ou une psychotique…
    Depuis cet épisode, et alors que j’entreprenais une thérapie pour tenter de m’autoriser à vivre mon bonheur, je suis devenue de plus en plus odieuse et violente verbalement avec mon compagnon. Je lui ai dit au mois d’août que je souhaitais qu’on se sépare… et donc qu’on rende notre appartement vendable… à défaut de le rendre agréable à vivre.
    Il a complètement organisé sa vie sans moi (comme pour se défendre d’une PN), et n’est visiblement pas pressé de mettre fin à notre cohabitation. Nous habitons une toute petite ville et il côtoie des personnes qui gravitent autour de l’ancienne psychiatre… dont une personne, psychiatre elle-même !
    Voilà ma question (j’ai tenté de résumer mais ce n’est pas facile) : je pense que mon compagnon a réellement un grand besoin d’être aimé, de plaire et d’être entouré (je pense que je m’y ferais très bien aussi !), il est très apprécié. Je suis plutôt entière et peux facilement me mettre en colère. Il est très calme et fin stratège. Je suis tout l’opposé.
    Vu les descriptifs que j’ai pu lire sur les PN, il y a de fortes chances pour que je le sois, ça me fait énormément souffrir (parce que j’aime bien être aimée !).
    Et pourtant, j’ai un doute sur mon compagnon… et je lui dis aujourd’hui ce que « son Ex » dit et continue de dire de lui.
    Je suis perdue. Et j’ai plusieurs fois dit à ma psychologue que je pensais à mettre fin à la thérapie (qui dure depuis 3 ans). J’ai demandé à ce qu’elle espace les rdv, ce qu’elle accepte avec beaucoup de respect pour moi. Je pense que je lui ai fait mal en voulant arrêter, mais j’ai l’impression, et j’ai lu, qu’une PN ne guérit pas. Or, j’ai en ce moment des « rages narcissiques »… mais j’assure qu’avec un peu d’amour, je suis très chaleureuse.
    Je suis en grande souffrance et pense que, dans notre petite ville, et aux yeux d’une et peut-être deux psychiatres je suis une PN…
    Qu’en pensez-vous ?
    Merci d’avoir pris le temps de lire ce long récit.

    • Bonjour,
      Il serait fou de ma part de poser un tel diagnostic sans même avoir d’échanges directement avec vous.
      Si vous souhaitez que je vous aide à y voir clair dans cette situation, je vous invite à fixer 2 rendez-vous sur mon agenda en ligne.
      Nous pourrons alors y réfléchir sérieusement.
      Bon courage, geneviève Schmit

  7. Bonjour madame,
    Je me pose beaucoup de questions concernant les pn.
    Concernant mon compagnon .
    Voilà ça fera bientôt 14 ans que je suis avec, j’ai 29 ans.
    Je suis tombée follement dingue de lui, il avait bcp d’emprise sur moi. L’impression que je ne pourrais jamais vivre sans lui. Nous avons eu nos hauts nos bas adolescents, puis nous avons vieillit, déménagé . Ça allait bcp mieux nous avons eu nos deux enfants .
    Quand j’avais un poste à responsabilité je gagnais trop bien ma vie et je finissais trop tard, ça n’allait pas. Au second enfant il m’a suggèré de rester à la maison mais à priori rien n’est assez bien non plus.
    Il faudrait que je reprenne le taf car apparemment il ne me retrouve pas, je ne suis plus la même. J’ai la chance d’avoir trouve deux activité qui me plaise bcp et me permettent d’avoir un minimum une vie sociale. Le sport et photo mode.
    Le sport, la transformation physique ne plaisait pas, il s’est même inscrit à la salle pour voir comment cela se passait ! La photo il me dit que j’ai rien a foutre la, que c’est merdique,en gros il aimerait que personne me voit et que je me cache sous une burqa ! Lors de disputes il me dit que je ne suis rien sans lui, qu’il amènera les enfants . Lui est toujours calme et me faire sortir dans des furies avec ses phrases assassine. Allez voir une amie j’en entend parler pendant 15 ans, il m’envoie des sms ou me fait la gueule pour que je passe un mauvais moment alors que je sors 1 a 2 fois par an.
    Un weekend avec ma maman ça fait 6 mois que j’en entend parler.
    Il est égocentrique, il aime écraser les autres, ultra jaloux au point que je ne puisse allée boir un verre avec ma petite sœur pendant 45 min. Je fais tout ce que je peux à la maison, je cuisine à merveille et on peut manger par terre je suis une bonne maman mais c’est jamais assez, je ne peux faire ce que je souhaite. J’ai l’impression d’être une enfant « que va il penser » « que va t’il dire si je fais ça  » même mon humour apparemment j’ai passé l’âge .
    Je lui ai parle de cette pathologie mais à priori non il n’est pas comme ça, se place en victime avec une tête d’homme peiné qui ne comprend pas .il aimerait que je réussisse une nouvelle vie mais à travers lui, que ce soit lui qui me sauve de ce que je suis actuellement..j’ai l’impression de n’être qu’ine ombre … Par contre en société je suis une femme forte et pleine de qualité allez savoir pourquoi! Parfois je doute je me dis que je suis sûrement une grosse nulle bonne à rien de surcroît et qu’effectivement je n’ai plus aucune confiance en moi mais heureusement ma sœur et ma maman me disent que c’est faux . Que je suis comme je suis avec mes qualités et défauts mais que je suis quelqu’un de bien de gentil etc ce qui me rassure un peu dans mon estime .
    Pensez vous qu’il soit manipulateur … Il me dit que non. J’aimerai avoir des réponses mais je ne sais ou les trouver .

  8. Bonjour Madame SHMIT,
    J’ai trente ans, mariée depuis trois ans. Mon mari a 37 ans, au début il était très gentil, amoureux, serviable..un homme idéal!!
    Peu à peu, il a commencé à changer de comportement, il me reproche d ‘être très timide, mal organisée..il utilise ces phrases »dépêche toi », « Tu dors beaucoup », « Tu es mal organisée « , « Les hommes te regardent parce que tu es une pute » , » Tes amies profitent de toi », « Ta famille profite de toi » , « c’est grâce à moi que t’as achevé ta thèse »….
    Sachant que je suis médecin, j’ai toujours excellé dans mes études,très sociable et très aimée et respectée par ma famille et mes amies !!!!!
    Il est le seul à me dire ces choses!!!!!
    J’ai foncé dans le déprime en croyant à ses paroles..ma famille et mes amies m’ont toujours fait la remarque « T’as beaucoup changé, la lueur dans tes yeux est éteinte » .
    IL se montre amoureux en public, et se démasque en privé..
    Après 3 ans de mariage et des tentatives innombrables de lui faire plaisir je me suis rendu compte qu’il s’agit fort probablement d’un manipulateur..sa mère a le même comportement avec ses enfants et ses frères et sœurs se comportent de la même manière avec leurs partenaires..
    J’ai voulu me divorcé mais Il m’a supplié de ne pas le quitter et Il s’est montré prêt à consulter un thérapeute…y’a-t-il des chances pour guérir??
    En attendant votre réponse veuillez accepter,Madame, mes salutations les plus sincères…

    • Bonjour,
      Il n’y a aucune chance qu’il y ai un réel changement.
      Il est entrain de tenter de vous endormir.
      Il « dit » qu’il va faire, mais vous allez voir par vous-même, soit il ne fera pas du tout, soit il fera très peu et cela n’aura aucun effet durable.
      Soyez prudente! Ne vous endormez pas.
      Bon courage, Geneviève Schmit

  9. Bonsoir Madame SCHMIT,
    Depuis bientôt 15 mois je suis en couple avec une personne que je soupçonne d’être un PN.
    Quand je l’ai connu, je me remettais tout juste d’une dépression, j’étais fragilisée, plus confiance en moi.
    J’avais l’impression de vivre un conte de fée, tellement c’était merveilleux. Le prince charmant, je n’avais jamais ressentis ça.
    Malheureusement ça a vite tourné au cauchemar. 1 mois après notre rencontre il commence à me faire des remarques désobligeantes, sur mon poids , qu’il allait me faire maigrir ce qu’il a fait.
    Je ne m’alimentais plus, j’avais une mauvaise image de moi et on aurait dit que ça lui faisait plaisir.
    Mon moral a chuté, j’ai commencé à m’isoler de mon entourage, certaines de mes amies ont commencé à me mettre en garde mais j’étais incapable de dire quoique ce soit face à lui.
    Quoique je dise, il a toujours raison, j’ai tort, tout est toujours de ma faute, du coup je culpabilise beaucoup.
    Pourtant je fais mon maximum pour qu’il se sente bien, je fais tout pour lui, le soutient mais ce n’est jamais assez.
    Il est blessant, cassant dans ses paroles, aime me rabaisser et m’humilier.
    S’ensuivent ensuite des périodes où il est charmant et où tout se passe merveilleusement bien. Mais ce ne sont que de courtes accalmies jusqu’à ce que sans prévenir il change de comportement.
    il suffit d’un mot, d’une attitude qui ne lui convienne pas et c’est le drame.
    J’ai l’impression d’être nulle, bonne à rien et je sombre peu à peu. Je fais des crises d’angoisses, il connait mes points faibles et sait exactement comment faire pour me faire mal.
    Il peut me laisser sans nouvelles toute une journée, je précise que nous ne vivons pas encore ensemble et que 350km nous séparent, en sachant que ça va me stresser. et quand je lui en parle il trouve pas ça normal, me dit que c’est moi qui ai un souci.
    Il peut ne pas me voir pendant plusieurs semaines que ça ne lui ferait rien alors qu’il me dit que je suis la femme de sa vie, que je suis la 1ère avec qui il a envie de vivre et fonder une famille.
    Nous essayons depuis quelques temps d’avoir un bébé mais avec tout le stress qu’il me génère, j’ai fini par faire une fausse couche.
    Je suis complètement perdue, en plein désarroi et je me sens impuissante face à lui.
    Quoique que je dise il a réponse à tout.
    Certaines de mes amies avec qui je suis toujours en contact me disent de le fuir, qu’il est nocif pour moi, qu’elles ne me reconnaissent plus.
    Pour lui ce sont mes amies qui sèment la discorde entre nous.
    Ce n’est jamais sa faute, il ne se remet jamais en question.
    quand je tente de lui parler, il fait mine de m’écouter en me disant que j’ai tout à fait raison mais rien ne change!
    Je me sens très mal et ne sait plus quoi faire. Face à lui je perds mes moyens , il arrive toujours à m’embrouiller le cerveau.
    Tout ce qui le préoccupe c’est ce que je pourrais raconter sur lui et ce que pense mon entourage de lui.
    Il est toujours centré sur lui, égoiste, ses besoins passent toujours avant les miens et moi par amour, je fais tout pour lui faire plaisir, acceptant des choses que je n’aurais jamais accepté auparavant.
    Il me dit tout et son contraire, je n’arrive plus à réfléchir par moi même.
    J’ai essayé de le quitter une fois après une semaine horrible passée chez lui, entre brimade, humiliation et rabaissement, je ne mangeais plus. une amie m’a recueillie et je ne lui ai plus donné de nouvelles.
    Il a commencé à m’envoyer des sms puis à m’appeler plusieurs fois par jour mais je ne répondais pas.
    Je commençais à reprendre pied puis il a débarqué à l’improviste!
    Je ne m’attendais pas à le voir et pour moi le fait qu’il venait de faire tous ces km pour me voir c’était le signe qu’il tenait vraiment à moi.
    J’ai décidé de lui donner une nouvelle chance après que l’on ai bien discuté.
    Certaines choses ont changé mais le répit était de courte durée sauf qu’il s’y prenait de manière plus subtile et que je n’avais pas le recul pour voir qu’il redevenait exactement le même.
    Que dois-je faire??? je suis totalement désemparée.
    Je ne sais plus comment l’aider.
    D’ailleurs peut-on faire quelque chose pour quelqu’un qui ne ressent aucunes émotions, ni aucunes empathie et qui se réjouit de la souffrance de l’autre.
    Merci de votre aide.

    • Bonjour,
      La seule personne à aider c’est vous !!!
      Dieu merci vous n’avez pas pu avoir d’enfant avec cet individu.
      Reprenez votre vie en main avant de la perdre tout à fait.
      Courage!!
      Affectueusement, Geneviève Schmit

  10. Bonsoir Madame SCHMIT,
    Bonsoir également à vous toutes et tous, que cette année vous apporte toute la réalisation de vos souhaits, surtout sérénité, joie et douceur,

    Comment faire face à un jeune homme PN? Après une union de 25 ans,3 FILS, je suis séparée.
    Bien que cette séparation ne fût pas de tout repos, avec le temps passé et la sagesse, les relations sont devenues agréables pour nous cinq.
    Juste un Bémol! nos trois fils de 25, 23 et 18. Celui de 23 ans est un PN, depuis des années , je suis témoin de changements imprévisibles de son comportement, il suffit d’une contrariété, d’un regard pour qu’ il se transforme en monstre, insultant, violent, destructeur, pervers,avec une force herculéenne décuplée lors de ses colères qui pourraient devenir dramatiques si je ne servait pas de punchiball………
    J’ai souvent évité le drame, lorsqu’il bondissait violemment sur son plus jeune frère, ou il défonçait entièrement sa chambre à coup de pied, ou éclatait tout matériel contre les murs………..Actuellement l’entente entre fratrie est rétablie (mais pour combien de temps?).
    Vivant seule avec lui, c’est sur moi qu’il se défoule, j’ai le droit à toutes expériences diaboliques, injures, les meubles et objets qui traversent les pièces, poêle en fonte qui passe au ras de mon crâne,porte d’entrée verrouillée et bloquée pour m’interdire de rentrer, une à deux fois menaces de  »m’éclater la gueule »………..Dans ce cas je ne réplique même pas, car j’ai compris que essayer de dialoguer de calmer la furie, n »était qu’une escalade dans sa violence.
    Comme tout PN, pas besoin de psy, ce sont les autres qui sont dérangés.
    Lors d’accalmies, après de grosses crises, j’ai entamé le sujet d’une vie sans violence et de solution qu’il pouvait trouver au fond de lui avec mon aide, l’acceptation est de très courte durée.Je vis seule avec cette souffrance, ne voulant pas en parler avec son père ou ses frères qui pensent que çà va!!!de leur en parler ne ferait qu’attiser une nouvelle violence contre eux.
    Madame SCHMIT, que faire? pensez-vous que l’hypnose pourrait éviter ses excès émotionnels.
    Bien que je sois extrêmement solide et à l’écoute, je vais avoir 55 ans et je fatigue, de plus ma crainte c’est qu’il puisse arriver un drame irréparable.

    Merci à vous, amicalement. Patricia

    • Bonjour Patricia,
      Les symptômes que présentes votre fils ne signifient pas nécessairement qu’il soit PN.
      Par contre, il est clair qu’il a des troubles psychiatriques et je crois sincèrement que vous devez agir en conséquence avant qu’il n’y ai un drame.
      Ne pensez pas en terme de « PN », n’en parlez même pas au corps médical, mais décrivez les troubles à un médecin psychiatre et agissez.
      Bon courage, Geneviève Schmit

  11. Bonjour

    Je suis tombé sur votre site par hasard en cherchant plus d’infos sur PN .
    Apres plus de 20 ans de vie avec un pervers narcissique j’ai decidé de le quitter ; cela fait trois ans et depuis il m’a pas laissé un repis ; deux demenagements ; porte d’entreé et boites aux lettres degradées ; appels et sms malveillants ; plaintes ; mains courantes ; piratagre de comptes sur le net ; envoie de paquet à mon domicile ; demande de pension alimentaire pour enfant majeur ( ma fille vit avec lui ) ; recours devant le justice pour payer le loyer de son appart …..

    Bien evidement j’ai entamé un recours aupres des tribunaux car ma fille travail mais Mr lui ne veut plus travaillér et dit que je suis encore son  » esclave  » et que c’est moi qui doit travailer pour le nourrir .Et le plus difficile c’est qu’il continu sa « perversité  » car il a reussi de couper toutes relations entre mes enfants qui cautionnent tous es faits .

    J’ai reçu une grosse claque ; je suis tombé malade ; j’avais envie d’en finir ; j’etais vraiment au fond du gouffre ne voyant pas la sortie et grâce à une tres bonne amie ; une soeur de coeur ; je me suis remis sur pied ; accepté la situation et bien debout sur mes deux jambes pour me reconstruire .

    Je continue mes consultations chez mon psy ; contacté une association qui m’aide beaucoup et depuis 1 mois je pratique de la sophrologie ; j’ai repris confiance à la vie et je me dis que chaque jour j »avance même à petits pas et le premier a été de le quitter .

    Mais malheureusement mon coeur de maman saigne car ce sont maintenant mes enfants qui sont ses victimes et elles sont majeurs ; j’ai essayé de leur ouvrir les yeux et j’ai echoué et tous les jours je me demande « que puis_je faire ?? en depit de cela je prends soin de moi ; je me protege je e soigne ; profite de bons moments de la vie .

    Comment aider mes enfants ????

    • Bonjour,
      Vous faites déjà ce qu’il faut pour aider au mieux vos enfants !! Vous vous reconstruisez !
      Continuez dans ce sens !! Montrez leur la réalité d’une mère qui a repris goût à la vie.
      C’est comme çà que vous augmentez les chances de leur ouvrir les yeux et d’avoir la force de faire face.

      Tenez bon et bravo pour ce que vous avez déjà accompli !!
      Geneviève Schmit

  12. Bonjour,
    Votre site me fait du bien même si je suis actuellement au plus bas, en chute libre physiquement et émotionnellement.
    Cela fait des années que je vis un enfer, il y a deux ans j’ai compris à qui j’avais à faire, comme je l’ai pris en flagrant délit il m’a dit aussitôt qu’il aller voir un psy!!
    Cela fait un peu plus d’un an et demi, j’avais l’impression qu’il y avait de réels résultats changement total d’attitude en positif avec moi, sincèrement plus grand chose à lui reprocher depuis des mois!!
    Et dans sa pathologie aussi : il a accepté qu’il était manipulateur, en faux self tout le temps, qui ne ressentais pas d’empathie, qu’il parlait que avec sa tête et pas son cœur, et que la violence dans notre couple venait de lui depuis le début et pas de moi (chose qui m’a hurlé durant des année) bref que tout venait de lui depuis le début!!
    Donc il reconnaissais tout ça mais quelque chose ne collait toujours pas, j’étais certaine qu’il continuait ses vies parallèles (infidélité, bisexualité), chose qui m’a rendu le plus dingue durant ces années car quoi que je trouve il a toujours nier, n’a jamais rien lâché, et disait que c’était uniquement du fantasme.
    Le problème c’est qu’il en a même convaincu sa psy, donc il était ravie de me dire qu’elle pensait qu’il fallait que je vois un psy pour soigner ma paranoïa!!
    Bref je pense qu’elle en est revenu, même si elle pense qu’il n’est que à 50% Pn, je doute pour ma part.
    Bref j’ai découvert que malgré toutes les choses positives mais que je n’acceptais pas car je pressentais malgré tout qu’il n’était pas encore clean, il a encore une, des maitresses, alors que mes crises pour lui pousser à m’avouer les choses m’ont poussé a des trucs si extrêmes, m’ont tant usé physiquement et moralement, ça lui fais ni chaud no froid!!
    Bref je veux savoir si malgré tout il avance vraiment mais qu’il faut encore du temps pour tout régler?
    Casser le mur comme m’a dit sa psy? Est-ce qu’un PN pourrais autant reconnaitre ses problèmes?

    • Bonsoir,
      Même en « cassant tous les murs » que vous voulez, si c’est un PN il ne reconnaitra rien du tout !
      Quand à ses écarts et déviances sexuelles … vous avez le choix entre les accepter ou partir .
      Soyez douce avec vous …
      Bon courage! Geneviève Schmit

  13. Et que pensez vous d’un mari qui dit à sa femme « les filles de la rue sont mon rayon de soleil » ou « j’aimerai te tromper lors de mes déplacements ».
    Issu d’une famille paranoiaque (il a été suivi trente ans par différents pyschiatres et addictologues), une mère incestuelle (considérée melancolique par un psychiatre lors d’un internement) qui l’a considérée comme un dieu. Aucun affect. Et un irrésistible besoin de fixer les belles femmes de la rue. A vrai dire dès qu’il est dans la rue il ne peut s’empêcher de chercher des filles souvent jeunes qu’il fixe quelquefois très longuement, y compris en ma présence.
    Merci de me dire ce que vous en pensez. Sommes nous en présence d’un mpn ?

    • Bonjour,
      Je ne sais pas si c’est un PN mais en tout cas il y a une perversion d’ordre sexuelle.
      Par ailleurs, je me demande pourquoi vous restez avec un type qui vous considère comme cela …
      Ce serait peut être la question à laquelle une réponse serait utile, pour vous, afin de faire des choix.
      Bon courage!
      Amicalement, Geneviève Schmit

  14. Bonjour,
    J’ai vécu longtemps avec quelqu’un dont j’étais très amoureuse. Nous avons eu un enfant. Il est parti peu après à la naissance. Cela fait 7 ans désormais que nous sommes séparés, et je n’arrive toujours pas à l’oublier (j’ai tenté une thérapie, l’hypnose, l’EMDR…).
    Je suis convaincue qu’il a un dysfonctionnement dans ses relations amoureuses, il est le premier à le reconnaître (il revit systématiquement les mêmes schémas avec les femmes, ne parvenant pas vraiment à s’attacher), mais je ne le vois pas du tout comme un pervers, juste comme un grand narcissique.

    Je vais vous décrire son fonctionnement :

    – Il est centré sur lui et ses besoins
    – il n’a pas d’empathie
    – il ne ressent pas/ peu d’émotions
    – il a besoin d’être admiré, et lui n’admire personne
    – il ne supporte pas d’être critiqué
    – il ne fait pas de compliments
    – il est colérique et peut s’emporter facilement
    – il prend plaisir à ridiculiser les autres pour faire rire un auditoire
    – il trompe et ment. Nie ses mensonges même quand ils sont découverts
    – il a besoin d’exercer une emprise sur l’autre, et s’en désintéresse une fois qu’il est arrivé à son objectif
    – il n’est « bien » que dans des relations passionnelles, tumultueuses, dans lesquelles il y a des tensions et des conflits.

    Sa mère n’a elle même pas d’empathie, et n’a jamais manifesté de gestes affectueux envers lui quand il était bébé/ petit.

    A côté de ça, il est drôle et fin.
    Il a beaucoup d’amis et est très sociable. Il n’a aucun problème relationnel avec ses amis qui l’aiment beaucoup et depuis l’enfance.
    Il n’a que rarement tendance à faire culpabiliser l’autre (quoi qu’il le fait parfois).
    Il peut se remettre en question.
    Il a beaucoup de recul sur son mode de fonctionnement, est capable de l’analyser (reconnaît être coupé de ses émotions, ne pas avoir d’empathie, ne pas savoir aimer…). Il dit en souffrir et vouloir en changer.
    Il est d’ailleurs aller consulter, de sa propre initiative. Mais il a trouvé le psy « nul »…

    Voilà, je ne sais pas ce que vous en pensez.
    En fait je crois que je suis à la recherche de preuves qu’il serait peut être un PN, comme si ça pouvait m’aider à l’oublier.
    Il me « convoque » toujours dans le rôle de « celle qui le connait bien, qui le comprend », à qui il a envie de se confier, ce qui sème le trouble chez moi.
    Je le sens vraiment malheureux de son fonctionnement, mais je me demande s’il est vraiment sincère quand il le dit, ou si c’est une manière pour lui, peut être inconsciemment, de me « toucher » et de me manipuler (je me positionne beaucoup en « sauveur » avec les autres…).

    Merci pour vos réactions.

  15. bjr genevieve
    pour avoir lu tout et son contraire ! peut on savoir si reellement les pn sont conscients d etre mauvais, font du mal a leur proie ? ont ils conscience de vouloir dominer ?
    parfois le mien me disait qu il etait toujours dans le negatif et qu il sentait que quelquechose ne tournait pas rond chez lui avec prise de conscience de ses parents non aimants! on dit aussi comme ils sont avant tout des victimes qu ils sont très malheureux ! mais pourquoi n ont ils pas envie de modifier en voyant leur proie lumineuse, brillante intelligente souriante aimanbles etc .. y a t il une avancee ici en France ou ailleurs concernant la cause et les soins des pn merci à vous

  16. Bonsoir Geneviève.

    Merci pour votre réponse.
    Oui c’est très important, parce que je n’ai rien compris à ces contextes. Jamais je n’ai vu çà nulle part. Et encore là, j’ai peur de me tromper c’est vous dire si la situation me semble kafkaïenne.
    Depuis j’ai énormément de mal à me rendre dans le cabinet médical quel qu’il soit sans m’empêcher d’y penser.
    A quel numéro puis je vous contacter s’il vous plait ?

    Merci d’avance.

  17. Bonjour,
    je lis le texte et me pose une question… est il possible qu’un médecin cerne une patiente au point de lui faire subir des maltraitances dignes d’un PN ?.
    J’ai un suivi pour une visite de contrôle environ tous les trois ans avec un spécialiste, depuis 2009 on va dire.
    La première consultation a été vraiment zen. Un médecin très correct et consciencieux, compétant même, tout ce qu’un patient souhaite pour se maintenir en bonne santé ou anticiper un état grave.
    Le second par contre était assez confus. Familiarités, palpation mammaire qui n’avait rien à voir avec ma maladie, mais je n’ai à aucun moment pensé à mal, j’avais confiance.
    Puis vint le troisième et sa proximité m’a un peu déstabilisée. Je n’ai rien osé dire de peur de me tromper. Cette consultation a duré près de trois heures au point qu’en sortant, les patients qui attendaient n’en pouvaient plus de râler.
    La dernière en date a eu lieu il y a 6 mois, et là, j’ai cru voir mister Hide. Il s’intéressait aux détails purement physiques, et m’a carrément enserré la taille, effleuré ma poitrine. J’ai du mettre des limites au moment ou il s’apprêtait à m’embrasser. J’étais tétanisée, le contexte me semblait si violent par l’effet de surprise.
    Çà a été un vrai choc car jamais je n’avais pensé à ce genre de situation.
    J’ai eu la sensation de le subir depuis toujours, je ne sais comment expliquer la situation.
    C’est comme si les consultations précédentes défilaient dans ma tête pour réaliser qu’en définitive, ma réceptivité et mon intuition ne m’avaient pas trompée… pourtant je vis ma vie sans même me soucier de cette pathologie qui nécessite les contrôles.
    Et le pire dans tous çà, c’est de n’avoir même pas pu en parler en face à face. Parce que je n’ai pas une nature expansive, très introvertie. Je ne sais pas comment j’ai pu ouvrir la bouche pour le stopper.
    J’ai eu trop peur. d’autant qu’il ne parle pas non plus. J’ai eu la sensation qu’il agissait machinalement. M
    erci encore pour ce texte qui m’a un peu éclairée, je peux me tromper sur lui mais pas sur ce que j’ai vécu… je ne pourrais jamais oublier…

  18. Bonjour,

    Ma soeur est un pervers narcissique (26 critères sur les 30 d’Isabelle NAZARE-AGA) et j’ai appris qu’elle frappe mon neveu de 18 ans sans raison depuis 6 ans (ou le traite de psychopathe).
    J’aurais voulu savoir comment en guérir ? Qui dois-je consulter ? PSychiatre psychothérapeute, psychologue, psychanalyste ? Pour ma part, elle m’ rendue « grande gueule », imperméable à la culpabilisation et j’aurais voulu savoir s’il m’est aujourd’hui possible de devenir la femme que j’aurais pu/dû être si je n’avais pas grandi à l’ombre d’un PN ? et quid pour mes neveux et nièces ? Eux, il faut les aider car ils sont très jeunes et déjà plus que détruits et déstructurés (20,18 et 12 ans)?
    Merci de vos réponses

    • Bonjour,
      Vous me demandez comment en guérir, qui vous devez consulter…
      De quoi voulez vous guérir ? De la violence de votre sœur, du lien qui vous unis à elle, autre chose?
      Dire s’il faut un psychiatre ou un thérapeute n’est de de mon domaine, d’autant plus que je ne sais que le peu que vous en dites…
      Par contre, je puis vous dire qu’il vaut mieux une thérapie brève et positive qu’une psychanalyse !
      Le fait d’avoir grandit dans l’ombre d’un pervers comme vous dites, peut aussi être une « force » pour vous, car à cause de cette situation vous avez développer des capacités que vous n’auriez abordé sans cela…
      Mais ce travail entre dans le cadre d’une thérapie. Il ne m’est pas possible de de développer ici.
      Ne cherchez pas à être celle que vous auriez du/pu être, c’est une quête sans fin et sans le moindre bon sens. Améliorez plutôt celle que vous êtes aujourd’hui !!
      Bon travail, Geneviève Schmit

      • C’est vrai qu’il vaut mieux approfondir et être celle que je suis aujourd’hui et faire de ces souffrances une force…
        EN revanche, pour mes neveux, comment les aider ? J’ai coupé les ponts avec ma soeur car ça n’était plus possible, parce que dès lors que je ne fais pas ce qu’elle veut et que je ne passe pas sous ses fourches caudines, c’est la dispute avec une grand D. cela fait maintenant 15 ans que je me considère comme sans soeur pour moi. En revanche, je pense à mes neveux et chaque fois qu’elle fait souffrir Maman ou mes neveux et nièces, je suis en colère et je la battrais comme plâtre pour faire cesser la douleur des autres, que je reçois comme un coup de poing dans le ventre… que faire pour eux ?Ils habitent à 600Km, et je ne peux que les soutenir, essayer de leur ouvrir les yeux sur ce qu’est leur Maman (avec toute la douleur que c’est pour eux)… et c’est tout ce que je peux faire pour eux ??
        Aujourd’hui, mon neveu de 18 ans a rendu les coups et ne supporte plus la situation… que faire pour lui ?
        Merci d’avance

  19. Bonjour,

    Je me demande quel profil de personnalité peut s’adapter à la perversion narcissique.
    Plutôt, je suppose qu’avec certains profils de personnalité, le narcissique n’a pas de réactions violentes.
    Par ex. si la – le partenaire est plutôt effacé(e) et particulièrement malléable, je suppose que la relation peut être harmonieuse.
    Et puis, je me demande (car j’ai cherché cette réponse dans mes lectures sans avoir de réponse claire) : est-ce que a personne perverse et narcissique agit en pleine conscience de ses moyens.
    Peut-elle, par ex., simuler des attitudes étranges et effrayantes, juste pour décourager l’autre et s’en débarrasser ?

    C’est là tout ce qui me reste d’une terrible expérience vécue auprès de celui qui avait tout d’un prince, sauf l’élégance, sauf la maîtrise de ses pulsions, sauf l’intelligence relationnelle.
    Merci de m’éclairer sur ces points.
    N. FLAVI

    • Bonjour,

      Effectivement, le ou la PN peut tout à fait ne pas avoir de comportement violent physique … Ce fût d’ailleurs le cas dans ma propre expérience.
      Le PN, restera soft tant que la proie est « malléable » comme vous dites.
      Par contre, dès qu’elle voudra se réveiller et posera une opposition … cela marquera un point de non retour, et la pression va se faire sentir de plus en plus.

      Le (ou la) manipulateur pervers a un « fonctionnement » toxique dont vous trouvez les caractéristiques partout sur le Net;
      Mais cela ne veut pas dire qu’il ne puisse pas en rajouter et donc, simuler des émotions afin de mieux manipuler sa proie !
      On peut agir inconsciemment d’une manière générale et y amener de la conscience pour renforcer le « jeu » pervers dans un but précis.

      J’espère avoir répondu à vos deux questions…

      Courage! Geneviève Schmit

      • Bonjour je suis perverse narcissique.
        en effet je pense toujours à mon image et je mens beaucoup.
        je n aime pas les responsabilité ça me dans une rage folle.
        je me sens pas coupable mais le fait d être découverte qui me fait peur.
        je voudrais plus être se monstre et être quelque et avoir des choses bonnes en moi et vrai.
        je suis très mal depuis que J ai découvert que J étais PN.
        je sais pas comment guerrir…on est inchangé able. ..

        • Bonjour,
          On peut toujours évoluer lorsqu’on le désire vraiment …
          Commencez par lire et intégrer le livre suivant: Les 4 accords Toltèques

          Bon courage! Geneviève Schmit

        • bonjour,
          après plus d’un an et demi d’une relation qui oscille entre le merveilleux et le conflit absurde, j’ai fini par chercher ce qui pouvait bien clocher. Je reconnais ici toutes les caractéristiques de ce qui me choque dans le comportement de mon amoureux… et celles de son enfance avec un père totalement absent « qui avait besoin de briller dans le regard des femmes » et une mère célibataire un peu fantasque, qui l’a emmené dans vingt déménagements en 18 ans… à travers la france et le monde. qui n’a rien suivit de sa scolarité tout en le valorisant par ailleurs. il a une soeur qui elle avait choisi d’aller vivre chez ses grands parents.
          nos disputes ne sont que de mon fait selon lui, il me dit égocentrée, que je le fais passer en dernier, que j’ai fermé toutes les portes de notre relation… que je suis « petite » moralement parlant.
          Nous vivons loin l’un de l’autre, il ne travaille pas, dans une situation financière précaire qu’il m’a dit en évolution au début de notre relation. il a été question qu’il vienne vivre avec moi, mais au même moment, j’ai réalisé qu’il était alcoolique, je pensais que le problème était là. Il est probablement HP non diagnostiqué, j’ai mis ça sur le compte de son haut potentiel présumé, sur le compte de l’alcoolisme, sur le compte des blessures héritées de son mariage destructeur avec une femme qui n’a eu de cesse depuis leur divorce (et plus de dix ans encore après) de lui « manger la laine sur le dos »… parce qu’il a obtenu la garde des enfants…

          La moindre relation sociale m’est reprochée, il y a eu des reproches sur le fait qu’on ne s’appelait pas assez, alors que je travaillais. étant enseignante, je me suis appliquée pour le rassurer à l’appeler à chaque intercours, récréation, dès que je pouvais. lorsque je lui ai dit que je voulais manger avec mes collègues, il m’a d’abord dit que c’était tout naturel, pour ensuite me reprocher de passer après mes copines de boulot… et ensuite me reprocher que chaque appel ne durait que quelques minutes, que je n’avais pas de temps pour lui et qu’il passait toujours au dernier plan. Agressif, piquant, il n’a cessé de multiplier les reproches, pour mieux m’entourer et de douceur par des mots extrêment doux, des attentions que je n’avais jamais eues. cette relation a durée, de ruptures en disputes de réconciliations tendres et torrides en accusations (car c’est moi qui lui prend la tête, moi qui ne fait pas comme il faut… et même lorsque l’évidence est là, il nie…)jusqu’à la semaine dernière ou en me montrant des photos sur son ordinateur, il « passe » sur une photo prise « par erreur » d’une conversation skype, ou je reconnais bien qu’il ne s’agit pas de moi. par deux fois cette photo est apparue, « par maladresse ».
          j’ai fouillé dès que j’ai pu dans l’appareil photo. j’ai lu cette prise de contact. il a été furieux, au lieu de faire profil bas, il m’a aggressé verbalement, a nié, prétendu que c’était l’unique fois, parce qu’il s’ennuyait de moi trop loin et trop silencieuse parce qu’occupée avec mes trois enfants en vacances…
          et puis deux jours plus tard, absolument pas convaincue par ses arguments j’ai trouvé dans ses mails des traces de sites de rencontre, de mails… et tout pareil, négation, accusation, c’est parce qu’il se sentait délaissé, qu’il s’ennuyait, par curiosité « pour voir comment cela se passe » « c’était un jeu »… je n’avais pas a fouiller, non, je le sais. Ce n’est pas très reluisant comme comportement. la tromperie dans un couple, qu’elle soit virtuelle ou non, je me dis qu’elle est banale, qu’il n’y a pas mort d’homme. mais trop de questions sans réponses me torturent car malgré tout je l’aime éperduement.
          je lui demande des explications, il me ment à nouveau, tout en me demandant de le croire sur parole.
          et si je souffre, ce n’est pas de sa faute, c’est parce que je n’ai pas confiance en moi. si j’avais confiance en moi, je le quitterai, et puis c’est tout…

          je vous écris ça j’ai la conviction après tout ce que j’ai lu sur les PN qu’il en est un.
          Mais qu’il n’est pas QUE ça. Que je sais qu’il lui arrive parfois de faire amende honorable, ce qui au départ me faisait penser qu’il n’était pas concerné… je suis perdue et amoureuse d’un homme que je n’arrive pas a quitter. J’ai déclanché une fibromyalgie, depuis trois mois je ne travaille plus… et on se voit plus… et je me demande si je ne suis pas en train de perdre pied avec la vie réelle…

        • Bonjour,

          Qu’il ne soit « que » manipulateur pervers narcissique ou qu’il « souffre » d’autres troubles importe peu lorsque l’on regarde ce qu’il faut voir … VOUS !
          Vous êtes en souffrance, en grande souffrance et donc en grand danger dans cette relation qui n’en est pas une !
          Faites le choix de la vie !! Votre corps hurle lui aussi.

          Faites vous aider.

          Bon courage! Geneviève Schmit

  20. Bonsoir, j’ai toujours eu autour de moi des PN qui m’ont toujours fait souffrir : mon père, ma mère surtout, ma grand mère, 2 conjoints, de nombreux collègues de travail. J’ai coupé totalement les ponts avec ma famille et j’ai divorcé une fois (quel soulagement!) Il reste dans mon entourage le compagnon de 10 ans et les collègues de travail. Je viens d’apprendre à 42 ans que je suis surdouée et je comprend maintenant mes comportements, ma sensibilité et mes manques. Est ce que le fait de connaître ma douance cela va te il me permettre de cesser de souffrir face à ces individus ?

    • Bonjour,
      La conscience de la caractéristique de surdoué ne résous pas d’un coup les failles qui rendent le lien à ces personnes toxiques possible.
      Les surdoués sont souvent des êtres extrêmement sensibles, ce qui amplifie la souffrance ressentie.
      Les capacités intellectuelles pourront peut être vous aider à faire rapidement le travail sur vous même et renforcer la confiance et estime de vous qui vous permettront de ne plus entrer dans le « jeu » de ces personnes toxiques et donc, de ne plus en souffrir.
      Bon courage! Geneviève Schmit

  21. Mon ex est PN, 28/30 au test et de toute façon pas besoin de test pour le savoir, il m’a juste fallu lire un peu sur les PN et j’ai eu ma réponse dès les premiers mois. Mais je suis quand même resté 3 ans et 7 mois après la rutpure je ne suis pas guérie.

    Il a retrouvé une autre proie, et avec elle non plus ça ne va pas, elle m’a appelé, pour me raconter, elle a cassée avec lui mais que 3 jours… la pauvre je la plains, elle va en chier…à quelques détails près, la même histoire que moi. c’est blessant car j’avais gardé l’espoir qu’il m’avait quand même aimé, mais c’est rassurant car cela prouve qu’il joue le même film à chaque fois et que cette jeune femme est là 6ème avec qui il vit et qu’il fera souffrir.

    Bon courage à tous

  22. Bonjour, je suis dans une relation depuis quelques années avec un homme qui je pense est un PN. nous avons des enfants et je ne peu plus supporter de vivre avec toute la souffrance que j’endure. Des rabaissement, des insultes , des menaces , du chantage, il veux tout contrôler, il crois tout savoir et ne se remet jamais en question et rejète tout sur moi ou d’autre, il m’isole et j’en passe la liste étant longue, et parfois il rabaisse même les enfants aussi … Il a eu un passé très compliqué et difficile…
    Je me demande est ce qu’on peu réellement guérir quelqu’un souffrant de cette pathologie ? Nous devons consulter quelqu’un mais j’ai peur qu’une fois de plus il se victimes comme à son habitude et qu’il réussisse une fois de plus à se mettre en poche ceux vers qui j’attend un secours. Je ne sais pas si sa démarche est sincère, j’ai souvent peur de l’affronter car je sais qu’il fera tout pour me détruire si je me met contre lui… Je ne sais pas s’il se rend compte ou si c’est un jeu pour lui. Je suis moralement au plus bas et ne sais plus ou donner de la tête ni comment réussir à nous sortir mes enfants et moi de ce calvaire.

    • Bonjour,

      Si cet individu est PN, il ne pourra guérir. Vous dites vous-même qu’il ne se remet jamais en question … or c’est indispensable pour pouvoir faire « changer » certaines choses !
      Une thérapie de couple ne servira qu’à lui faire gagner du temps, qu’à vous épuiser encore plus, et à vous déstabiliser totalement. Ce type de « confrontation » est totalement contre-indiqué avec un PN.

      Appuyez vous sur votre instinct maternel pour reprendre votre vie en main !!

      Bon courage! Geneviève Schmit

  23. Bonjour, Pascal 28 ans .

    D’après les sources d’information, j’ai été deux fois dans ma vie victime de PN. Se sont d’ailleurs les femmes que j’ai le plus aimé. J’ai beaucoup de mal à me remettre de ma dernière relation car c’est allé jusqu’à la violence … Cette personne a eu une enfance difficile avec un père alcoolique, violent, humiliant, elle en porte des séquelles profondes. A titre d’exemple, elle a eu un fusil contre la tête à 6 ans. A quinze ans, avec sa mère et sa petite soeur, elles ont fui le père pour vivre sereinement.

    Elle a eu ensuite pas mal de relations avec des hommes , c’est une femme extrêmement charismatique et séduisante. Sa dernière grande relation avant moi de deux ans et demi,son ex la tapait et inversement, elle avait par ailleurs eu du mal à le quitter car elle l’aimait. Quand nous nous sommes rencontrés, elle m’a expliqué que c’était de la faute de son ex…

    les étapes de notre relation sont celles-ci.

    1. Un mois à ne pas se lâcher à partager à rigoler, à s’aimer.
    2. Premiers signes de jalousie contre certaines femmes sur des réseaux sociaux. (injustifiés), alors qu’elle avait plein d’hommes qui la draguait dont des exs, ce qui flattait son égo. Un vrai paradoxe. Elle a réussit à me faire douter et j’ai accepter certaines mesures pour la rassurer. JE n’aurai jamais du le faire.
    3.Malgré ces mesures elle continuera de me rabâcher les noms de ces filles pour me faire culpabiliser.
    4.Pendant une soirée bien alcoolisé ( elle buvait pas mal ), elle attendra un moment ou on est tous les deux pour me descendre suite une blague que j’ai faite histoire de me rabaisser et pourrir ma soirée.
    5.Elle va ensuite s’attaquer à mes loisirs, je nageais une fois par semaine et ne l’acceptait pas car il y avait d’autres filles à la piscine.
    6. Suite à un message sur facebook d’une amie que j’avais supprimé et à qui j’ai répondu , elle me fera une scène et commencera à porter la main sur moi, gifle et tentative de coup. J’arriverai à la contenir et comme à chaque fois elle s’excusera et on fera l’amour par la suite comme si il ne s’était rien passé. Elle portera ainsi trois fois la main sur moi jusqu’à qu’à la dernière ou là je décide de partir et de la quitter, en vient une course poursuite ou elle me bloquera la route et essaiera de m’arrêter. Je la vois elle me fait une scène avec une humiliation toujours remplie de jalousie. Je décide de partir et elle me dit au téléphone qu’elle va se suicider si je ne rentre pas. Je fais alors là une grosse bêtise c’est que je la crois et je rentre.
    Il y aura ensuite plein de soucis, je vais d’ailleurs fuir dans une addiction au porno pour oublier mes problèmes du quotidien jusqu’à ce qu’elle l’apprenne et qu’elle fasse espionner mon pc, c’est d’ailleurs suite à ça que notre relation va s’arrêter.Elle ne saura pas passer au dessus.
    JE tiens à préciser qu’après chaque dispute ou chaque fois qu’elle m’a cassée, elle revenait ensuite comme une fleur et ça finissait au lit. Je pense qu’elle me tenait quelque part par le sexe.
    J’ai eu des tendinites, du psoriasis, des problèmes de tension, je n’ai plus du tout confiance en moi mais je sais une chose c’est que je travaille sur ma capacité à m’affirmer aujourd’hui pour ne plus tomber dans le piège.

    LE pire c’est que malgré tout ça je l’aime encore terriblement. Je lui est parlé de sa pathologie mais elle m’a dit qu’elle avait déjà essayée sans résultat.
    J’ai coupé les ponts avec tout facebook, messagerie téléphone etc. Je ne peux plus rien voir d’elle sinon je me sens très mal. Elle a détruit une partie de moi et la pente est dure, je me sens encore coupable c’est terrible, je ne devrais pas.

    J’aurai aimé l’aider. quand tout ira mieux et si elle revient vers moi je ne manquerai pas d’être affirmatif et sans état d’âme concernant sa pathologie. pour l’instant je l’ignore, je sais qu’elle a rencontrée quelqu’un avec que je supprime tout, une nouvelle victime selon moi.

    • Bonjour Pascal,

      Vous êtes jeune … je gâchez pas votre vie à jouer le sauveur pour des personnes qui très certainement ne le souhaitent pas !
      Occupez vous de vous-même et des failles qui font que vous vous trouvez dans ces situations …
      D’ailleurs, vous êtes très lucide, et je vous en félicite ! Vous parlez de ce manque de confiance en vous qu’il vous faut travailler et vous avez parfaitement raison !!
      Confiance et estime de soi … C’est la priorité des priorités !!
      Vos problèmes physiques viennent de ces conflits intérieurs qui provoquent des tensions internes que le corps a du mal à gérer …
      J’admire qu’à votre age vous ayez une si belle lucidité de votre fonctionnement et de ce que vous avez à travailler.
      Si je puis me le permettre, lisez ce bouquin: Imparfait, libre et heureux de Christophe André

      Bon travail ! 🙂

      Affectueusement, Geneviève Schmit

      • Merci pour vos conseils Geneviève.

        A moi de retrouver confiance pour ne plus reproduire ce genre de schémas destructeurs et bien sûr avoir une bonne santé !
        Je ne manquerai pas de lire le livre que vous m’avez conseillé.

        Très bonnes fêtes de fin d’année. 🙂

        Affectueusement, Pascal

  24. Bonjour et merci.
    Oui merci à vous d’avoir mis en avant cette psychose, et surtout d’aborder enfin ce sujet par les deux bouts.
    Sur tous les sites spécialisés que j’ai pu consulter, les réflexions étaient toujours centrées sur les victimes – ce qu’évidement je conçois -, mais ici je trouve enfin quelques témoignages de ceux qui comme moi sont de l’autre coté… Celui des bourreaux.
    PNM. Je me permet de me diagnostiquer comme tel, remplissant au moins 25 des 30 critères du test d’Isabelle Nazare Aga, et me reconnaissant en tous points dans les témoignages que j’ai pu lire ca et là. Je pense avoir une vision assez cohérente des choses, et de mon problème aujourd’hui. Le tout renforcé par une récente séparation fraccassante, si semblable à celles que je m’étais pourtant promis dans le passé de ne plus jamais reproduire… Faire un mal fou, à la personne qui compte le plus pour nous.

    Enfant unique pendant 17ans, un père décédé quand j’avais deux ans, un beau père fantastique depuis mes 4 ans.
    Fantastique d’avoir été là, pour ma mère et pour moi, peut être moins pour son coté falot et peu autoritaire (et parfaitement à l’opposé du comportement de ma mère), bien loin de l’image de la virilité masculine du père, composante à mon sens nécessaire à un enfant pour se construire.
    C’est sur ces bases que je me suis construit, enfant unique sur lequel tous les espoirs (et donc toutes la pression) de ma mère reposaient. Je me souvient avoir souvent dis, enfant, que je détestait ma maman. A l’école, au collège, au lycée, souvent cette pensée et cette « haine maternelle » revenait. L’impression d’être poussé à bout tout le temps et que quoique je fasse ca n’aurait jamais été suffisant.
    J’ai encore du mal à me faire au diagnostique qui en découle, ma « haine des femmes » comme on le lit souvent.
    J’ai souvent vu en moi quelqu’un de froid et imperméable au sentiments, sans empathie… Petit je me souviens avoir eu un petit lapin, qui mourru au bout de 3 jours, et je me revois devant des parents qui n’osait pas me l’annoncer, me forcant à pleurer pour leur montrer que ca m’avait touché, mais avec au fond de moi les yeux et le coeur sec.
    Plus tard, le cancer d’une cousine proche: moi près de son lit d’hopital, et toujours ce sentiment de vide et cette culpabilité de ne pas me sentir plus touché que ca, par l’horreur de ce qu’elle vivait…
    Je fais une pause, et je précise bien que je ne tente pas ici d’excuser quoique ce soit de mon comportement, j’expose juste les faits, en tout cas ceux que je pense à l’origine de ma « non-construction » relationnelle et de cette psychose avec laquelle je dois aujourd’hui vivre tous les jours.

    Plus tard sont arrivées LES femmes.
    Une première histoire « sérieuse » qui à débutée -trop?- tôt. A mes 16 ans, et nous ne nous sommes finalement lachés (à son initiative, le monstre que je suis étant incapable d’une telle décision, englué entre ressentiment et peur de perdre l’autre) que 5 ans plus tard.
    Cinq années pleines de difficultés, certaines d’ailleurs qu’un couple ne devrait jamais avoir à surmonter. Avec en plus le poid de mon comportement, entre harcelement moral, cris, pleurs, ressenti et retrouvailles. Un chaud et froid permanent, des tromperies, des mensonges continuels et tels, qu’au final moi même je finiassait par me convaincre de mes inventions et de mes fabulations.

    Et en regardant par dessus mon épaule aujourd’hui, c’est bien ce même schéma que j’ai passé 10 ans à reproduire, inlassablement.
    J’ai vraiment « abimé », laissé mon empreinte et fait tout ce mal à 5 femmes au total. Relations pour la plupart longues et fusionnelles, et toutes désintégrées, maintenant je le sais, par la toxicité de mon comportement.

    Plus récemment, et après un nombre incalculbale de « breaks », crises et autres prises de tête classiques et inhérent à la vie avec un PNM: mon amie est partie. Celle qui partageait – presque – tout de ma vie. J’aimerais pouvoir dire que la décision etait d’un commun accord.. Car je sais, je suis convaincu que c’est le mieux pour elle, et que c’est inévitable… Je lui ai même souvent dit dans mes moments de lucidité, « sauve toi », « loin de moi ca ira ».
    Je prends prends donc sur moi, de toutes mes forces depuis des jours pour ne pas l’appeler. Je sais aussi que paradoxallementon attends ca tout les deux, et que des retrouvailles seraient forcément et comme toujours: belles et simples… remettre les compteurs à zéro – ou plutôt s’en convaincre?.. – pour que le cauchemard reprenne inexorablement quelques jours plus tard.

    Aujourd’hui je ne veux plus de cette vie, de cette toxicité relationnelle involontaire qui semble toujours prendre le dessus sur ma raison, me plongeant à chque fois moi et mes « proies » dans un quotidient fait de suspicion, de flou, de jalousie, de mensonges, d’ignorance, de flatterie et de chantage. Je suis conscient de ce que je suis.
    Je donnerais tout pour pouvoir changer, ne plus me retrouver ainsi, rattrapé par la réalité de ma condition… Cette impression d’être un aveugle qui ne verra jamais.
    Tout ce que j’ai pu lire et constater sur le sujet me poussent à baisser les bras, une psychose ne se guérit pas.
    J’ai aussi lu que souvent les PNM refusent la vérité, seulement sur ce point ma situation diffère: j’en suis conscient et je veux changer.

    Tout cela est dur à écrire, surtout pour moi qui suis percu autour de moi comme quelqu’un de bien, dynamique, cultivé, sympa et drôle.
    Mais on n’apprends pas les sentiments… Alors si non une reddition, pensez vous qu’au moins une amélioration de mon comportement soit possible? Que je puisse envisager l’avenir sans avoir peur de détruire tout ce que je toucherais?…

    Merci pour ce blog, car si c’est peu de chose… même avec tout l’entourage du monde, on est bel et bien toujours seuls avec nos démons.

    • Je cru lire mon ex pn dans votre récit car dans ses moments de lucidité il me disait exactement comme vous. Si vous voulez vraiment changer, guérir, pourquoi ne pas faire une thérapie ? Comment pouvez vous en être conscient et le faire quand même et surtout, vous dites avoir aimé, est-ce vrai ?

    • Bonjour Xender,

      Vous vous analysez avec beaucoup de lucidité et, comme on dit, le premier pas est de reconnaitre ses demons. Apres avoir lu votre recit j’ai eu envie de vous encourager. Effectivement on dit que les psychoses ne peuvent guerir. Oui, c’est ce qu’on dit et on continuera a le dire tant que des cas de guerison ne seront pas documentes. N’oubliez pas par contre que nos connaissances du cerveau human sont encore tres faibles et que donc il y a beaucoup de pistes inexplores. Je vous encourage donc a progresser dans votre chemin pour mieux vous connaitre, apprendre a maitriser vos demons et peut etre les vaincre. Comment? par la therapie, l’hypnose, la recherche. J’ai eu la chance de beaucoup voyager et ai pu apprendre des choses tres interessantes concernant la guerison que ce soit dans la medecine et therapies occidentales comme dans les connaissances traditionnelles d’autres pays. Je vous encourage donc a ne pas baisser le bras, vous etes la premiere personne qui a le vrai pouvoir pour vous sortir de la. Explorez tous les moyens avant de declarer votre defaite. Il y aura beaucoup d’exploration a faire et ca sera un chemin dur, mais croyez moi, il y a toujours une chance…

    • Merci Xender,
      Je ne sais pas si je suis MPN, il est effet très difficile de s’évaluer soit même au travers du test de nazare-aga. Mais merci de témoigner en tant que bourreau, car je partage cette même volonté de guérison, et autant les récits de victimes sont nombreux, autant je me sens seul pour partager ce sentiment de culpabilité. Je ne suis pas un adepte des blogs et autres forum, j’ai toujours pensé être assez grand et « supérieur » aux autres pour m’en sortir tout seul… Hélas je constate aujourd’hui mon désarroi face à une tel sentiment de honte et de colère que je ressens envers moi. Je ne veux pas me faire passer pour une victime, car je suis seul responsable du mal que j’ai fait, le but de ma contribution dans ce blog, et de pouvoir réunir entre ces lignes une meilleure compréhension de ce mal pour les bourreaux que nous sommes et surtout trouver une voie de guérison.
      Je suis manipulateur PN ou pas et ce qui est sûr c’est que j’ai fait du mal psychologiquement à mon épouse un applicant une sorte de manipulation (dont le niveau reste à définir).
      J’ai une soudaine prise conscience de ce mal qui me touche, d’une part parce que mon couple déraille, et d’autre part parce que je ne peux me résigner a vivre ainsi en faisant souffrir les gens qui m’entourent, et plus particulièrement ce que j’aime plus que tout, ma femme et mes deux enfants.
      Je lis partout que ce mal est inguérissable, dois-je admettre que je ne serai jamais capable d’aimer quelqu’un d’autre que dans le but de puiser en elle l’énergie dont j’ai besoin? C’est justement lorsque je me pose cette question que je suis persuadé de pouvoir guérir. Au milieu de mes différentes manipulations, j’ai su faire preuve d’empathie envers autrui, j’ai su aimer ma femme, et mes enfants, et je les aime aujourd´hui plus que jamais. Je suis envahi de doutes au fil de ces lignes, Tout ce que j’ai lu sur les PN me pousse même a croire que j’écris sous l’emprise de ce mal, que j’aime ma famille plus qu’hier parce que je perds mon emprise sur elle, que j’écris ces lignes dans le cadre d’une énième manipulation. Mais au fond de moi je ressens quelque chose que je n’ai jamais eprouvré: de la culpabilité, de la honte, de la colère envers moi, je me sens comme propre victime de moi-même. Ma femme apres un immense travail sur elle même est sortie de mon emprise, et a réussi a me faire prendre conscience de mon état, c’est la meilleure chose qui me soit arrivé de toute ma vie, je lui en serai éternellement reconnaissant. Aujourd.hui elle ne veut plus de moi dans sa vie, mais il fallait sûrement en passer par là pour me faire réagir.
      J’ai pris RDV chez une psychologue la semaine prochaine, je dois impérativement sortir de moi cette personne qui me dégoûte. Je le fais pour moi et peut être pour reconquérir le cœur de la seule et unique femme de ma vie. Ce qui est sûr, c’est que ma future vie doit être différente, avec ou sans ma femme. C’est peut-être là une manière détournée de retourner la perversion contre moi, c’est à dire tuer le mal par le mal. Je fais peut être fausse route, il est vrai que je me sens totalement perdu, qu’il s’agit d’une travail personnel profond, dont j’espère sortir gagnant mais sûrement pas indemne. Mon leitmotiv est que je ne peux pas me résigner à passer le reste de ma vie a faire souffrir ceux qui s’approcheront de moi, autrement seul mon isolement serait un rempars entre moi et les gens que j’aime, ce qui serai un véritable suplice.

      Xender, oú en es tu? Ton post date du mois de novembre 2014, quel est ton évolution depuis 6 mois?

      Je suis intéressé par vos témoignages, vos informations ou tout autre commentaire qui puisse me permettre d’avancer dans ma démarche de guerison.
      N’hésitez pas a vous exprimer, je ne l’ai jamais fait via le net avant ce jour, et j’ai comme l’impression de libérer le monstre qui est en moi.
      J’ai bien évidemment encore des milliers de choses à dire, j’espère avoir la force de revenir les partager avec ceux que cela interresse.

  25. Bonjour,
    Je suis médecin spécialiste de 45 ans. J’ai fait connaissance de ce site à la demande de ma conjointe (qui m’a quitté depuis presque un mois) qui retrouve en moi les signes et symptômes de MPN. J’ai lu avec beaucoup d’intérêt le témoignage du Dr Jacky B, les commentaires, vos réponses, …

    J’ai fait la connaissance de ma « moitié » il y a 2 ans jour pour jour, très vite nous nous sommes aimés, nous nous sommes installés ensemble, et nous avons même un magnifique fils qui a tout juste 6 mois.
    Nous sortions tous les 2 des ruptures difficiles, chacun son expérience du passé, ses blessures, la connaissance de ses manques et de ses envies, … en résumé et comme on dit : chacun savait ce qu’il voulait et ce qu’il ne voulait pas … raisons pour lesquelles tout est allé très vite.
    Quant à moi, il s’agissait de ma 3e relation sérieuse, les 2 précédentes se sont terminées de façon fracassante, la 1ère est partie avec mes filles et la 2ème avec ma confiance. Je suis devenu donc très méfiant et ai du mal à donner ma confiance, vivant dans la terreur que ma compagne peut être manipulée comme les 2 précédentes et que cela nuise notre vie commune.
    Cette méfiance accompagnée par la jalousie a fait que notre relation est devenue très instable déjà depuis la grossesse, je lui ai fait vivre une grossesse très difficile, un accouchement où j’ai fait voir que j’étais juste présent alors que cela était véritablement le plus beau jour de ma vie mais je n’ai pas su (ou je n’ai pas voulu le montrer), suivi des hauts et beaucoup plus de bas (dont je vous passe les détails et les exemples) aboutissant finalement à sa décision de me quitter réellement (et de quitter ma maison qu’elle n’a jamais aimé, où elle ne s’est jamais sentie chez elle).
    Là, je me suis rendu compte que la situation était beaucoup plus grave que je ne le pensais, je me suis rendu compte de ma dépendance, de son « indispensabilité » à ma vie, du fait qu’après plus de 40 ans c’est elle la FEMME de ma vie dans tous les sens du terme malgré la relative courte durée de notre vie commune, … suivi d’un passage à vide, une 1ère TS qui n’était en fait qu’un appel au secours pour la retenir (une erreur de plus) et une 2ème TS mais celle-ci réelle qui m’a couté une hospitalisation en psychiatrie pendant 10 jours.
    La conclusion des psychiatres au final : je n’ai pas de pathologie psychiatrique mais j’ai besoin d’un suivi.

    Retour à la maison vide, elle était déjà partie et depuis toute tentative de récupération, de faire entendre ma volonté d’avoir un suivi (d’ailleurs, j’ai mon 1ère rdv cet après-midi), … s’avèrent inefficace voire même repoussoir.
    Elle est persuadée que je suis MPN et donc rien à en tirer, pas de récupération ou guérison possible, etc et donc ne me laisse aucun espoir de récupérer ma vie de famille, elle et mon fils.
    Vous dites dans une réponse qu’il faut faire le travail POUR SOI et pas pour l’autre, et c’est exactement ce qu’elle me dit aussi.
    J’en suis persuadé, mais je rajoute que ce travail est pour moi, certes, mais aussi pour NOUS, dans le sens de pouvoir réparer mes erreurs du passé et ainsi la récupérer car la vie sans elle et sans mon fils n’a plus aucun intérêt à mes yeux (je suis actuellement en arrêt de travail), elle ne me laisse aucune lueur d’espoir, et cela fait que sans espoir je ne vois même pas intérêt à entamer le suivi cet après-midi, je suis à nouveau au bord d’un nouveau passage à vide.

    Quant au MPN : je ne me trouve pas dans le témoignage du Dr Jacky B, je n’ai pas eu la même enfance, ni le même parcours, bien que je sois médecin.
    – Je pense être devenu manipulateur, peut-être à force de manque de confiance et de la méfiance (j’ai fait le test de Mme Nazare-Aga).
    – Je ne suis pas pervers, en tout cas je ne me trouve pas dans la définition de ce terme.
    – Mes collègues au travail me disaient que j’étais narcissique, avec un excès de confiance en moi et en ce que je voulais mais ils reconnaissaient en même temps qu’avec du recul, j’avais pratiquement toujours raison, … mais cela juste sur le plan professionnel.
    Bref, je ne sais plus qui je suis et de quelle pathologie je souffre réellement.
    La seule chose que je sais c’est que je ne peux plus concevoir ma vie sans elle et sans mon fils, mes démarches pour entamer une thérapie, trouver la pathologie, sont pour en guérir et ainsi récupérer ma vie de famille, mais en même temps je suis privé d’espoir et cela me prive de toute motivation pour avancer et me ré-enfonce dans le néant absolu.

    Que dois-je faire ?

    Cordialement

    • Bonjour Marius,

      Merci pour votre confiance.
      A la question: « Que dois-je faire? » je ne puis y répondre en trois lignes et vous vous en doutez bien …
      Je pense qu’il y a des choses à faire, qu’un travail psychothérapique est indispensable, mais il faut peut être aussi arrêter de toujours vouloir mettre une étiquette à l’orteil !!
      Parlons en si vous le souhaitez.
      Tenez bon, Geneviève Schmit

  26. Bonjour Geneviève,
    Merci pour tout ce partage, je ne cesse d’éplucher tout ce qui concerne les PN. Je pense que j’ai partagé 13 ans de ma vie avec un PN, nous avons un fils de 7 ans ensemble. j’ai fait plusieurs fois de test de Madame Nazarre-Agha, en essayant de minimiser, en essayant de ne prendre que les points flagrants, et au mieux il a un score de 25 et au pire 30!
    J’ai refait mes valises il y a 3 mois après être retournée vivre avec lui environ 6 mois, je me suis encore faite avoir par le chant des sirènes!
    Il est non seulement PN mais malade alcoolique, il se fait soigner pour l’alcool mais je n’y crois plus!
    Aujourd’hui, je suis complétement vidée et je me suis encore faite amadouée face à son chantage au suicide! C’est culpabilisation par sms, pour la garde de notre fils, chants des sirènes et rebelotte, sa vie est un échec à cause de moi!
    Je suis prise entre cette peur et cette culpabilisation par rapport à son chantage au suicide et cet élan vital vers la lumière.
    Nous sommes contraints de nous voir par rapport à notre fils et c’est là ma difficulté pour tourner cette page !
    J’essaie d’avancer petit à petit à pas de fourmi…c’est épuisant!
    J’espère avoir passé le plus dur!
    Avez-vous quelques conseils que je puisse appliquer pour renforcer mon détachement malgré ce chantage ?
    1000 mercis pour votre aide, internet est formidable rien que pour ça !
    Muriel

    • Bonjour Muriel,

      Appuyez vous sur votre instinct maternel pour trouver la force de vous libérer de cette dépendance affective nuisible pour vous et pour votre petit.
      Votre enfant a besoin d’une maman stable, équilibrée et … HEUREUSE !
      Que ce ne soit que votre seul objectif !!

      Lorsque monsieur fait du chantage au suicide, ne faiblissez pas: demandez lui où il est si vous ne le savez pas et ensuite appelez les pompiers. Par contre, n’y allez pas vous-même !!!

      Courage !
      Affectueusement, Geneviève Schmit

      Rejoignez moi sur mon Facebook: https://www.facebook.com/Soutien.Psy

  27. Bonjour Geneviève,

    je sors tout juste d’une relation avec un jeune homme qui m’a menti et manipulé (c’est en ouvrant les yeux que j’ai pu rompre les liens il y a quelques jours), qui correspond en tous points à un PN (j’ai lu et relu en tous sens, me reconnaissant souvent, le reconnaissant toujours).

    En lisant le témoignage d’Alex qui se décrit comme PN, je me reconnais tout à fait. J’ai aussi menti (sur un point) et je ne sais pas si j’ai aussi manipulé. Je ne sais plus aujourd’hui déterminer à quel niveau ai-je été mauvaise – je n’arrive pas à faire la part des choses. Je me sens très coupable et en même temps je me demande si je ne fabrique pas cette culpabilité pour éviter de me voir véritablement en face. J’ai un besoin immense de dire ce qu’il m’a fait, j’ai bloqué tout contact avec lui mais je regrette et me sens très mal de cette situation. Je le crains tout autant qu’un retour en arrière sur notre relation me dégoûte plus de moi-même que de lui.
    Je me suis souvent sentie supérieure à lui. J’ai eu souvent envie de l’insulter, de le frapper – et je ne me suis pas gênée. Je suis rentrée dans des colères noires, ultra violentes. Mais je me suis aussi auto mutilée, frappé. Il m’a aussi donné deux coups de poings dans la figure, mais j’ai pardonné tout en le lui reprochant pendant quelques semaines, « je l’avais bien cherché avec mes crises ultra violentes. »
    Contrairement à lui, je me remettais toujours en question. Mais pour recommencer encore et toujours, les scènes de ménage. Je me pensais « borderline », car j’ai un besoin maladif de nommer mes maux psychiques. Je n’avais jamais pensé qu’il était atteint de quoi que ce soit. Je le croyais dépressif, un peu manipulateur, mais j’acceptais tout aveuglément.

    Etions-nous deux petits manipulateurs bourrés de problèmes névrotiques ? Je suis incapable de démêler ce qu’il m’est arrivée. Je suis confuse.

    Merci de votre patience,
    Camille

    • Bonjour Camille,

      Merci pour votre confiance et votre partage.
      Vous avez raison sur au moins un point: Victimes comme Bourreau sont névrosés …
      Je peux vous avouer que dans la fin de ma relation avec Laurent (« mon » PN) j’étais devenue complètement dingue !
      J’ai fais des choses dont je ne peux toujours pas parler tellement elles étaient délirantes. Et c’est d’ailleurs la prise de conscience de mon propre comportement qui m’a servi de détonateur pour mettre en marche ma libération.
      Pour ce qui vous concerne je ne peux répondre précisément,mais il est fort probable que votre comportement soit réactionnel au sien et que vous vous être entrainés dans un cercle vicieux.

      Bon courage! Geneviève Schmit

  28. bonjour,
    je voudrais avoir votre avis et de l’aide svp.
    quand ma premiere fille à eu 3ans et demi , j’ai rencontre Xavier(fils unique et chef de l’entreprise familiale) avec qui j’ai eu une petite fille au bout de 2ans et demi.
    il y a presque 3 ans maintenant qu’il m’a quitte tres violement par telephone sans raisons valable(mon physique).notre séparation c’est tres mal passée et j ai decouvert que j avais a faire à un pervers narcissique.je me suis donc bcp renseigné a ce sujet .
    j’ai aussi été suivi par un psychotherapeute .De sont coté il a aussi essaye de suivre une therapie et d’autres choses pour tenter de remedier à son mal etre.
    aujoud hui nous avons une relation amicale mais tres forte et du coup c est moi qu il appelle quand il ne se sent pas bien.
    alors ma question est la suivante:Etant donné qu il es conscient qu il a un probleme ,je voulais lui proposer d aller voir un psychologue pour couple afin qu’il arrive a travers notre relation à regler son probleme?
    merci d avance pour votre reponse

    • Bonjour,
      Vous dites que ce monsieur est un pervers narcissique…
      Si tel est le cas, cette « thérapie » ne peut strictement rien donner…
      Bon courage! Geneviève SCHMIT

      • alors je ne peux vraiment rien faire pour l’aider ?

        • Rien!
          Par contre, vous pouvez VOUS aider !!
          Geneviève SCHMIT

        • Bonjour,
          Depuis plusieurs années je souffre, et plus que ça je fais souffrir mon entourage.
          Nombreux de mes comportements me font dire que je me rapproche de ce qu’est un MPN. Le reconnaître publiquement ici, bien qu’anonymement n’est pas facile.
          J’ai bien compris que je ne guérirai sans doute jamais de ce qui m’affecte, mais il m’arrive d’être très clairvoyant sur ma situation et sur les souffrances que je fais endurer à mes proches, notamment à mon amie. Il est d’ailleurs possible que plus tard, pris d’un sentiment de puissance, je revienne sur ces mots que j’écris, les mettant sur le compte d’un passage à vide, d’un moment de doute, d’une faiblesse. Je me vis comme un monstre qui de temps en temps s’aperçoit qu’il casse tout et le regrette. Je suis jeune, j’ai un peu moins de 25 ans à ce jour, et ai déjà abîmé la vie de deux jeunes femmes que j’ai accablé jusqu’à accaparer leur quotidien. A chaque fois j’ai joué au prince charmant, cela a duré trois mois pour la première, deux pour la seconde, puis c’était la descente aux enfers : agression verbale, humiliation, rabaissement, torture psychologique, je change mes propos, m’arrange pour avoir toujours raison, fait du chantage affectif, prend conscience de mes erreurs, m’excuse, et recommence quelques jours plus tard la torture.
          Quand je rentre dans une crise, une colère comme je les appelle, je n’ai pas conscience de ce que je suis en train, je ne me rends pas compte du mal que je fais, et pourtant il est réel. J’ai beau prendre tous les engagements du monde comme quoi ça n’arrivera plus, il n’y a rien à faire, dès que mon attention sur ce que je suis baisse, la bête reprend le dessus et trouve n’importe quel prétexte pour déformer la réalité et accuser mon amie de ne pas faire attention à moi, de me faire passer après tout le reste, de me mentir, de ne pas tenir ses engagements.
          Je ne me supporte plus aujourd’hui. Sur internet, la parole est souvent aux victimes de MPN, mais si je dis que souffre aujourd’hui, croyez moi, c’est bel et bien le cas. Personne dans mon entourage n’est au courant de ma maladie, mise à part mon amie, même si aucun nom n’a été mis dessus. En écrivant ici je ne cherche pas à me valoriser devant elle, elle ne sait d’ailleurs pas à quel point je suis désespéré par ce que je suis et que j’entreprends à ce point de me soigner, pour moi avant toute chose, mais pour mon entourage également, pour ne plus les faire souffrir, ne plus les agresser, ne plus les effrayer, pour pouvoir envisager des relations saines avec eux, des relations simples ou mon narcissisme n’aurait pas la place qu’il a aujourd’hui.
          J’aimerai avoir, si cela est possible, des contacts de professionnels qui prennent en charge des MPN, pour contrôler le monstre que je suis, j’envisageais notamment l’hypnose et une psychothérapie.
          Merci de m’avoir lu.

        • Bonjour,

          Convenons d’un rendez-vous pour aborder ce problème puisque vous le souhaitez.

          Cordialement, Geneviève SCHMIT

  29. Bonjour je pense que mon mari souffre aussi du narcissisme mais comment fair pour s assurer de cela au moment de crise

    • Bonjour,
      Je ne comprend pas très bien votre question …
      Le mieux serait de convenir d’un rendez-vous par Skype pour mettre tout cela à plat et trouver les bonnes stratégies pour vous en sortir.
      Courage! Geneviève SCHMIT

      • Bonjour madame Schmit tout d’abord exusai mes faute d’ortographe en lisant tout ces comentaire et l’article ci decu je me reconnais et cela ma poussè a perdre la personne que j’aime le plus au monde le seul truck que je n’arrive pas a comprendre c’est que je ne prend aucun plaisir a lui faire mal juste je m’eporte et je lui dit des mèchanstè ou la quitte directemnt mais juste apres je men mort les doigt aide moi svp dites si ca serai possible de guerire je l’aime pour de vrais je suis entrain de mourire sans elle svp si il’ya une moindre lueur de gerison montrè moi le chemain merci

        • Bonjour,
          Puisque vous êtes entrain de vous poser les bonnes questions et que vous souhaitez changer en vous de qui provoque cette souffrance vous pourrez aller mieux!
          Mais il y a des conditions à cela:
          – Que vous le fassiez POUR VOUS !!! et non pour l’autre. Cela tout en sachant que ce n’est pas pour autant que vous allez pouvoir rendre vie à un lien qui s’est peut être brisé par trop de souffrance subie …
          – Que vous vous fassiez aider par un psychothérapeute
          – Que vous vous donniez du temps… Il faut du temps pour modifier des comportements …
          Bon courage! Geneviève SCHMIT

  30. Merci pour votre réponse si rapide.
    Tout mon entourage est au courant du harcèlement parce que parfois il essaie via mes amis de retrouver le contact avec moi.
    J’ai toujours cru qu’il se lasserait et qu’il finirait au bout du compte par trouver une autre victime….
    Je voulais encore savoir si ce genre de personnage pouvait éventuellement être un danger physique pour mon fils, moi où mes proches.
    Bien à vous,
    Nina.
    Il y a un pv info à la police.

  31. Bonsoir,
    Voilà presque deux ans que je suis la maîtresse d’un manipulateur PN. Au bout de deux mois, grâce à l’aide d’un collègue qui m’a prêté un livre sur les PN, je me suis rendue compte que j’avais une relation destructrice et que j’étais en présence de quelqu’un ‘maléfique’. Je n’ai eu de cesse, de casser cette relation ( en moyenne toutes les 3 semaines), à chaque fois, il revenait, un peu comme le chant des sirènes… Et à chaque fois, je retombais amoureuse… Il est marié depuis 20 ans, son épouse n’est plus que l’ombre d’elle-même. Lui et moi, nous étions ‘petits amis’ lorsque nous avions 17 ans. Nous nous sommes vus jusqu’à l’âge de 25 ans. Pendant toutes ces années, il a essayé de me retrouver, j’étais moi, à ce moment là, mariée. Il a retrouvé mon père qui lui a donné mes coordonnées…. Je suis devenue une obsession pour lui, son épouse est au courant, elle sait que malgré toutes ces années de mariage, il n’a jamais su m’oublier. Ses parents, très catholiques, très rigides, ne voulaient pas de moi, parce que j’étais la fille d’un divorcé (cela remonte à 30 ans). Aujourd’hui, je joue l’indifférente mais cela le rend nerveux, hors de lui. Je ne veux plus de contact quelqu’il soit avec lui. Mais la nuit, on frappe aux vitres, le téléphone sonne et on me raccroche au nez. Il vient se garer devant chez moi, lire un livre sur un banc devant mon lieu de travail etc…. Appeler la police? Ils me prendront pour une folle… Je ne peux pas empêcher quelqu’un de se garer devant ma maison ou de lire un livre tranquillement sur un banc… Déménager? J’adore ma petite maison, il connaît mon lieu de travail alors cela changerait quoi? Qui peut m’aider à adopter la meilleure attitude mais sans lui donner un soupçon d’espoir… Nina.

    • Bonjour,
      Il vous faut agir ! Vous ne pouvez faire autrement !
      Il vous faut déposer plainte pour harcèlement et intimidation .
      Insistez , allez y aussi souvent qu’il le faut!
      Éventuellement, si c’est possible pour vous demandez à un « gros bras » de l’intimider …. Ces bestioles sont souvent très lâches…
      Demandez à votre mari ou même votre père d’agir e votre nom!
      Montrez lui bien qu’il n e vous fait pas peur et qu’il n’est plus qu’un triste pantin !
      Mais surtout … AGISSEZ !!!

      Courage, Geneviève SCHMIT

  32. Votre expérience relatée est vraiment touchante quand on a été « victime » d’un ( une pour moi) pervers narcissique.
    J’ai fait la connaissance il y a 4 ans de Carla.
    Bijoutière à Bruxelles.
    Superbe,belle et sans soucis financiers…
    Coup de foudre incroyable…et 4 mois après….le cauchemar commençait.
    Je ne me conduisait pas bien, il lui fallait plus d’espace, je l’étouffais….
    Et puis tant de mensonges découverts…Tous les uns plus gros que les autres…
    Ce qui m’a surpris avec le recul…c’est moi…
    Pourquoi alors que j’étais conscient que cette personne me faisait tant de mal…qu’elle est une vrai perverse narcissique,…pourquoi je m’y attachais tant???…
    Elle était très belle ok…mais à part ça…rien.
    Egoïste,menteuse,orgeuilleuse à l’extrême, jamais en tort,supérieur,…etc…
    Alors pourquoi….elle m’a tellement mal traité…
    Heureusement ,aujourd’hui j’ai rencontré une personne saine qui m’a complètement guérit de Carla…
    Mais …c’est moi que je ne reconnaissais plus…
    Merci à vous.
    Damien

  33. Bonjour,

    J’ai fréquenter un pn. Il a été sauvagement battu dans son enfance par sa mère. Un père absent, voire mou. Il est un mathématicien brillant, adulé dans son milieu. Sa vie de famille parfaite (en apparence fait l’envie de tous) et sa femme, exactement comme celle que vous avez décrite, reste a ses côtés malgré les crises et semble être bénéfique pour lui. Il le dit souvent, mais il ne la nomme jamais. Il parle de la mère de sa fille. Lors de leur arriver en terre étrangère, elle souriait beaucoup. A la naissance de leur fille, elle a dépérit et elle s’est éteinte tranquillement. Yeux vides, sans vie. Sa vitalité et sa joie de vivre sont partis.

    Nous avons eu une relation parfaite (en apparence) de l’extérieur mais un véritable calvaire quotidien. Il donnait l’impression de détester les femmes puisqu’il me faisait payer chers les moments de bonheur que je lui faisait vivre.. Tél un chat qui joue avec sa proie…nous ne sommes plus ensemble depuis trois mois. Je le côtoie au quotidien (travail)… Depuis un mois, il est silencieux. il ne me parle pas, mais me regarde et utilise nos collègues (eux, ils ne voient rien)…Même silencieux, il a se pouvoir de détruire et de contrôler.

    Vous dites que le pervers narcissique peut prendre conscience de son état et vouloir prévenir les crises. Si le pervers qui se trouve dans notre entourage réalise qu’il a un emprise sur nous et sa victime, comme moyen de défense, lui fait subir des blessures narcissiques. Il réagit, mais s’éloigne de lui-même et supplie sa victime de le laisser en paix. Sommes-nous en présence d’un pn conscient de sa maladie et voulant s’en sortir ? Ou il manipule pour mieux revenir ?

    Pour la première fois en trois ans, il est parti en vacances familiale. Sa femme a un sourire plus naturelle, plus vraie. Lui, il ne change pas. Leur petite fille, une vraie petite boule d’énergie et souriante lorsque son papa est la…sinon, elle fermée et ne socialise pas.

    Est-il conscient de son état ? Comment le tenir a distance (avant son départ, il a refait une tentative de rapprochement) ?

    • Bonjour,
      Merci pour votre confiance.
      Il y a très peu de chance qu’il soit conscient de sa situation car, si tel était le cas, il est fort probable qu’il serait allé voir un spécialiste pour l’aider et en aurait parlé aux personnes de confiance. Est-ce le cas?
      Par ailleurs, Jacky B. qui a écrit sa propre expérience peut aujourd’hui avoir conscience de ce qui déclenche ses crises et tenter de les gérer au mieux mais il saut aussi qu’il ne peut pas guérir. De plus, cette conscience vient après un grand travail thérapeutique …
      Pour ce qui est de le tenir à distance, je ne puis vous répondre sans mieux connaître le contexte.
      Si vous le souhaitez, nous pourrons convenir d’un rendez-vous pour une consultation par téléphone ou Skype.
      Bon courage! Geneviève SCHMIT
      06 43 43 15 79

      • Je vous suggère une méthode pour le tenir à distance, d’autant plus que vous êtes dans un milieu professionnel (ne jamais avoir de liaison dans son contexte professionnel !): la méthode tit for tat. Pour faire court, vous rendez coup pour coup. Vous remettez à chaque fois les compteurs à zéro et vous continuez jusqu’à ce qu’il se lasse de se voir blessé dans sa toute puissance, d’être confronté au fait qu’il n’a pas le pouvoir sur vous. Et dès que vous suffisamment détachée, l’indifférence, et même le changement de travail.
        C’est le prix à payer pour avoir joué avec le feu. Vous le connaissiez, il travaillait avec vous, il était marié et père de famille. La situation va être infernale. Vous l’avez découvert, comme je l’ai constaté dans ma situation : cet homme agit par haine des femmes. Vous êtes devenue un obstacle à sa vie familiale au-dessus de tout soupçon et à sa vie professionnelle irréprochable.
        Julie, comment avez-vous pu tout mélanger ? Chaque acte que l’on pose a des conséquences. A l’avenir : réflexion-action. Et si vous voulez devenir maître de votre vie, capitaine de votre destin, changez de navire car vous avez donné à cet homme le moyen de vous saboter non seulement votre vie professionnelle mais également votre vie personnelle en devenir, car il saura tout ce qui interviendra dans votre vie.
        Les femmes qui dérapent dans le contexte professionnel s’exposent à devoir gérer non seulement une rupture mais également un changement de travail. C’est cher payé l’aventure, le jeu fascinant avec un MPN mais vous étiez consciente des risques.

        • Merci Geneviève. Je vais vous contacter vis skype.

          Choupiminette..vous jugez énormément sans au préalable poser des questions. La haine et la vengeance ne mène nulle part. Monsieur était un consultant étranger. Il ne devait jamais se retrouver au même bureau (il a trouver les arguments gagnants pour avoir une place dans nos bureaux…) et il retirait son alliance lorsqu’il me voyait. Je savais qu’il avait été marié mais il m’avait dit que sa femme et lui s’étaient séparer d’un commun accord trois ans plus tôt.

          Fuir ? Si c’est la seule solution, je n’hésiterai pas un instant. Je sais qu’il est malade. Il ne guérira jamais. Sa présence dans ma vie perso n’est pas désirer. Par contre, je crois qu’il y a de la place pour nous deux au sein de l’entreprise.
          Mon commentaire sur ce site était essentiellement pour demander s’il y avait une façon d’agir avec quelqu’un comme ça. Dans l’article, il semble que le pn puisse apprendre a se maitriser et maitriser ses crises. Comment fait-on pour voir si le pn a conscience de ses actes ? Selon les faits, il semble possible d’avoir une quelconque « harmonie » avec un pn….c’est ça qui m’intéresse. Pas pour revivre un histoire avec lui. Une fois me suffit…la vie est trop courte pour revivre ca !! Uniquement, pour continuer ma carrière professionnelle en paix, mon bien-être et celui de mes collègues.

        • Excusez-moi Julie. En vous lisant, je comprenais que vous le fréquentiez depuis des années et que vous aviez vu évoluer sa femme et sa petite fille au fil du temps, un peu comme si vous vous étiez appropriée sa propre vie de couple depuis fort longtemps. En même temps vous reconnaissez qu’il s’est fait une place dans vos bureaux. Donc, vous travaillez ensemble, même s’il n’a pas le même employeur, et en tant que consultant il est quand même bien missionné par votre employeur !
          C’est vrai qu’en tant que femme, qu’ex-salariée, qu’ex- directrice générale de grosses entreprises et qu’en tant qu’ancien conseiller prud’homme employeur, j’ai une tolérance zéro pour les relations en milieu professionnel. Lorsque j’ai été confrontée à titre personnel à des situations de harcèlement sexuel, je ne me suis jamais « grillée » et j’ai changé d’entreprise. Je n’ai jamais « couché » pour progresser, ni usé de méthodes déloyales, ni me suis faite « appuyer » pour obtenir un poste.
          Je ne parlais absolument pas de vengeance ni de haine. La méthode « tit for tat est une méthode gagnant-gagnant. C’est répliquer sans haine ni vengeance justement. Parce qu’après chaque interaction, vous pardonnez ce qui s’est passé avant.
          Quand vous mentionnez « les moments de bonheur » que vous lui faisiez vivre, vous Julie vous viviez des moments de bonheur. Lui n’y avait pas accès. Il vivait sans doute des moments de jubilation de tromper simultanément sa femme et vous, de recharge au détriment de votre énergie, de l’excitation dans ce jeu, éprouvait de la jubilation dans le « baisé » du pervers. Au mieux, il était simplement bien par instants en votre compagnie. Vous, vous viviez des moments de bonheur parce que vous étiez dupe de ce qui se jouait et que vous êtes une personne qui éprouvez du bonheur à partager en couple.
          Le MPN ressentira de plus belle de la haine à votre égard, des crises de rage qu’il ne peut absolument pas maîtriser, y compris sous camisole chimique et en suivant une thérapie. Et la dernière chose que vous pouvez vous attendre à vivre avec un MPN, c’est l’harmonie car il lui faut tout dominer, tout contrôler, détruire ce qui est beau, bien, juste, gai…
          Pour qu’il y ait harmonie, cela présuppose qu’il y ait deux personnes en relation. Or le pervers n’est jamais en relation avec l’autre pour ne pas s’attacher, ni s’engager, mais crée un jeu d’interactions, incluant les « laisse-moi en paix », « laisse-moi tranquille » répétitifs, vous signifiant qu’une fois « baisée » dans tous les sens du terme, selon l’expression « le baiser du pervers » (c’est ainsi que certains l’expriment), vous n’êtes plus rien, à peine un faire valoir, un défouloir devenu inutile, à détruire, un moucheron dont la simple existence l’importune. Vous vous êtes offerte à lui. Il a consommé, sans engagement. Pour lui, c’est aussi simple que cela. Maintenant, il va lui falloir vous faire disparaître, au mieux démontrer à ses collègues qu’il a été victime de vous, que vous lui avez fait des propositions, que vous l’avez acculé et que dans un moment de faiblesse, comme tout homme l’aurait fait, il a cédé. Ce sera sa version. Vous dites qu’il est adulé, et en bon manipulateur il sera cru.
          Julie, je peux vous paraître dure, mais c’était avant qu’il fallait réfléchir à continuer votre carrière en paix, en vous souciant de votre bien-être et de celui de vos collègues. Il va vous falloir prendre des mesures car de surcroît c’est votre intégrité, votre réputation… qui sont en jeu. Du poste que j’occupais, j’ai eu à connaître de situations perverses comme celle que vous décrivez et à entendre les commentaires des représentants du personnel, des cadres, des agents de direction… et croyez-moi, vous n’avez pas le meilleur rôle et vous avez entaché votre carrière au sein de cette entreprise.

        • Concernant votre dernier commentaire…Disparaître comme un paria alors que je suis simplement tomber sous le charme d’un homme s’étant présenter a moi comme étant le prince charmant (le pn traque sa proie, la choisie et se présente a elle comme le prince charmant) ? Non. Je suis un adulte. Je vais gérer cette situation en adulte.

          Que connaissez-vous de ma position au sein de l’entreprise ? Ma carrière ? Ma relation avec mes patrons et collègues ? La sienne ? Mes patrons sont au courant de ma relation, lors de la rupture, je leur en fait part en privé (ils ne savent pas qu’il est pn). Ça ne change rien a ma carrière ou avenir au sein de l’entreprise.

          Un pn créer un malaise chez les gens qui le côtoie. Certains sont sensibles d’autres non. Certains collègues se posent des questions sans trouver d’explications. Je ne suis pas la pour leur fournir. Je suis restée fidèle à la personne que j’ai été avant cette histoire. Et ça, les collègues et l’entourage le voit. Lui, il change. Il change parce qu’il a une motivation de haine qu’il n’avait pas. Sa motivation antérieur était de me vider de ma substance; il était heureux et combler. Il avait réussit. Les collègues m’ont dit dernièrement qu’ils étaient contents de me voir sourire à nouveau. Revivre. Ils ne sont pas au courant par quel enfer je suis passée….que le mal est la tout près.

          Vous avez une vision de la femme très sévère. Compte tenu des postes que vous semblez avoir occuper, je suis surprise de votre jugement.

          Une rencontre avec un pn n’est jamais facile et les cicatrices de cette rencontre seront porter a jamais. Il faut apprendre a les accepter, tourner la page et recommencer a vivre. Il y avait une vie avant, il y a une vie après.

          S’approprié la vie ou la relation de qqun ? C’est comme s’approprier son être, sa substance…. Pour ce qui est de la relation avec un pn, je ne me fait pas d’illusion. De mon point de vue, je suis tombée sous le charme du prince charmant, tel qu’il s’est présenté a moi. Cette relation est un illusion puisqu’elle n’a jamais exister. Elle est basé sur une masquarade, des mensonges et une mise en scène. Il est important pour moi de comprendre pourquoi j’ai été sensible a ce genre d’individu (thérapie avec un professionnel), mais pour le reste, la vie continue et sa sert a rien de revivre sans cesse les moments de la relations et d’essayer de comprendre le pourquoi du comment. C’est un malade. Il n’y a rien a comprendre parce que sa logique lui est propre.

          J’ai été interpellé par ce que j’ai lu sur ce site a savoir qu’un pn peut contrôler ses crises. Est-ce possible ? Réaliste ? C’est l’info que je viens chercher ici. Pourquoi ? Parce qu’en bon pn, il peut quitter a tout moment a la recherche d’une autre victime. Alors, je ne baserai pas mes décisions et mon avenir professionnel sur un esprit malade, mais en posant des vrais questions et en analysant les options possibles. Si je peux faire en sorte de réduire ses attaques a mon endroit en attendant qu’il parte a nouveau à la chasse…. Il y a deux ans…il avait une autre victime (son ancienne maîtresse). Il en aura d’autres. Le stopper ? Comment stopper un menteur qui se présente à tous comme un être parfait. Au bureau, il a analyser tous et chacun d’entre nous et a fait son opération de charme. Elle a des failles. Tôt ou tard, il va nous quitter parce qu’il va voir que les collègues ne croient plus en son personnage ou que sa victime l’ennuie (son cv indique une moyenne de deux ans par lieu de travail). Est-ce qu’il y a un lien ?

          merci a genevieve pour cette article. vraiment instructif. Lire sur le sujet est bénéfique. Ça permet de comprendre la mécanique et de mettre des mots sur le mal sournois qui nous a détruit et de savoir que nous ne sommes pas seule.
          Bonne chance a vous choupiminette.
          Aux victimes, bonne chance !

        • Julie,
          Je ne porte aucun jugement sur le déroulement de votre carrière, mais ce mélange des genres constitue pour le moins un « dérapage ». Seule m’intéresse votre relation à cet homme, si je peux vous fournir un regard externe éclairé par mon vécu et mon expérience et vous donner des pistes.
          Je n’ai pas une vision sévère de la femme mais je l’espère à l’égale de l’homme dans le monde du travail, en conservant ses spécificités, son intégrité et sa dignité, ce qui exclue qu’elle se comporte en séductrice faisant de son univers professionnel un territoire de chasse ou de soumission perverse, en Marie couche-toi là, en Blanche-Neige en entreprise.

          Je suis certaine que dans l’après-coup, vous vous garderiez bien de voir en un collègue le prince charmant !
          Je constate que vous avez adopté la bonne attitude et géré au mieux ce dérapage dans votre entourage professionnel. Vous avez anticipé en informant sobrement vos patrons et cela vous permet de côtoyer cet homme plus sereinement. Du peu que je connais de son profil, je pense qu’il repartira pour une autre mission, car c’est un consultant, et donc un hommes de missions.
          Qu’il ait une nouvelle victime, ne vous protège pas totalement car il reviendra régulièrement tester son pouvoir. En attendant, renforcez-vous, investissez-vous dans votre travail, souriez, ne mentionnez rien de votre relation à vos collègues, témoignez lui de l’indifférence, ne lui laissez rien voir de votre vie privée et faites en sorte de ne jamais vous trouver seule avec lui. Changez vos numéros de téléphone privés et s’il se sert de votre ligne professionnelle ou de votre boîte mail pour vous relancer ou avoir un contact privé, considérez-le comme du harcèlement.
          Personnellement, je l’informerai de manière courte et sèche; en gardant une trace, que votre relation est strictement professionnelle et que tout échange sortant de ce cadre sera considéré comme du harcèlement et fera l’objet d’une transmission au CHSCT, au supérieur hiérarchique de cet homme en demandant qu’il mette un terme définitif à ses agissements. Vous pouvez également si besoin est lui adresser un courrier recommandé sur son lieu de travail avec copie au CHSCT, à son supérieur hiérarchique ou la société qui le missionne, à votre hiérarchie. Il ne s’y attend pas et provoquera la « débandade ». Sa rage, il l’expulsera sur quelqu’un d’autre mais gardera ses distances avec vous.
          En attendant qu’il quitte l’entreprise ou votre service, vous devez en votre for intérieur être vigilante et ne jamais oublier que vous êtes aux prises avec un esprit malade pour qui tous les coups sont permis et avec qui l’harmonie est impensable. Ne le laissez plus se mettre sur votre chemin.
          Julie, je crois sincèrement que le plus dur est passé parce que vous vous êtes dégagée de l’emprise, même s’il vous reste des illusions.
          Je sais combien les blessures sont douloureuses mais vous en sortirez grandie en veillant à éviter les « princes charmants », rois de l’illusion.
          Votre carrière, vous l’avez durement construite pas à pas j’imagine. Alors ne laissez pas un magicien transformer votre territoire professionnel en terrain de séduction et de jeux pervers, en cloaque, en enfer.
          Et surtout, cloisonnez vie professionnelle et vie privée et vous vivrez en harmonie avec vous-même, vos autres collègues et la hiérarchie en vous rappelant que l’entreprise est un lieu de production, qui vous paie pour qu’en échange de votre salaire vous fournissiez une quantité et une qualité de travail donnés, ce qui constitue le lien de subordination dans lequel vous vous êtes placée en signant votre contrat. Le marivaudage n’en fait pas partie.

  34. Juste une observation : la victime souffre affectivement car elle a été sous emprise, et subit les effets du stress post-traumatique, voire d’un syndrome de Stockholm. Le terme dépendance affective nourrit narcissiquement celui qui l’a retenue captive, mais le terme approprié me parait être lien traumatique. Effectivement, il faut qu’elle coupe les ponts avec son tortionnaire et se fasse aider par un spécialiste pour se libérer de cette emprise.
    Lors de la rencontre fatidique, le MPN ou le psychopathe souffraient, eux de dépendance affective, de terreur d’être abandonné, tandis que la victime n’était pas, au moment de la rencontre, dans la majorité des cas, dépendante sur le plan affectif. Elle abordait la relation en recherchant la réciprocité, le partage, l’épanouissement, l’amour… L’emprise et la possession perverse et sadique caractérisent le MPN et le psychopathe, qui sont également des pervers affectifs, sexuels, fonctionnant dans l’auto-satisfaction, l’auto-suffisance. Pour un MPN ou un psychopathe, il est impossible d’intégrer qu’il y a une place pour l’autre, en tant qu’individu sujet, et qu’une saine dépendance affective est un gage d’humanité.
    Le psychopathe qui m’a prise pour cible il y a un an et demi a obtenu sept spécialités en médecine, la plus récente en psychothérapie cognitivo-comportementale, autrefois brillant, publiant beaucoup… Il a été hospitalisé sous contrainte à deux reprises en hôpital psychiatrique pour deux décompensations successives, laissant libre cours à une perversion avancée avec sadisme. Il suit une thérapie « en pointillés », c’est à dire quand il va bien, est sous camisole chimique qui ne suffit pas à contenir ses poussées de folie d’une extrême violence destructrice, avec la volonté de m' »effacer ». Il est dans une recherche frénétique de proies à torturer et à détruire, y compris parmi ses patientes.
    Néanmoins, il me considère comme sa victime, qu’il veut posséder et sur laquelle il veut avoir le contrôle. J’aimeras donner une précision « en privé » sur sa méthode spécifique qui pourrait avoir un lien avec une mention faite par Jacky, sans autre précision.

    • Bonjour,
      Ce lieu d’échange a pour but d’offrir aux lecteurs des pistes de réflexion utiles pour tout le monde …
      Si vous avez des précision à donner au dr Jacky B. je vous propose de les poser ici même .
      Amicalement, Geneviève SCHMIT

      • Jacky mentionnait l’impact qu’a eu l’image de la femme idéale que l’on paie pour du plaisir lors de ses poussées, j’ai été confrontée à cela, car cet homme, pervers sadique, m’a ensuite fétichisée en déposant de l’argent dans ma boîte aux lettres, comme un abonnement pour aucun contact (pour avoir l’entier contrôle), tout en me demandant de lui laisser la liberté de revenir, sachant que le « je t’efface » qu’il prononce avec une extrême violence est un meurtre psychique, comme l’a été l’agression, et que le risque est réel qu’il aille jusqu’au meurtre.
        Peut-être Jacky pourra t’il trouver m’éclairer sur la fonction de l’argent dans ce contexte, autre que le « c’est multifactoriel » qui m’a été donné pour explication par cet homme, qui éprouve manifestement une jouissance, une jubilation dans cet acte.
        Je pense que pour lui c’est un moyen de me posséder, de m’humilier aussi en me traitant comme une prostituée, de me corrompre par cet argent, peut-être aussi de me montrer qu’ « il en a »…

      • Bonjour,
        je pense que le père de ma fille est un PN. Nous sommes séparé (ou non, la situation est difficile). Il est retourner vivre dans son pays il y a un peu plus de 2 ans maintenant car je lui est acheter un billet d’avion. Ce n’était pas la première fois que je lui demandais de partir, cela a été dure et difficile. En ce moment il voyage.
        Je veux savoir si c’est possible que l’on soit une famille saine et heureuse.
        Puis-je vous contacter en privé car il y a des choses que je préfère ne pas partager à la vue de tous.
        Merci pour votre réponse.

        • Bonjour,
          Vous me dite que monsieur est probablement PN et vous me demandez si vous pouvez espérer une « famille saine » …
          Vous savez certainement que ce n’est pas possible.
          S’il est à l’étranger, c’est votre chance.
          Si vous avez besoin de conseils plus précis, le mieux est de convenir d’un rendez-vous pour une consultation à distance.
          Bon courage! Geneviève SCHMIT

  35. Bonsoir Carole, demander … a la requête « j’ai oublié mon mdp »
    Genre mec violent, tendance connard rentrant du bistrot. Il semble préférable de faire des test comme il y a sur ce site : 10 questions, les 30 propositions de Isabelle Nazarre Aga; sans pour autant affirmer 7/10 + 17/30 = PN Le score doit être pondéré avec un thérapeute et après diagnostic de la victime . Si la victime n’a pas de faille affective ou émotionnelle, elle n’intéressera pas du tout un vrai PN. Chaque fois que dans une revue( j’ai lu un article sur Marie Claire) dans une émission TV le PN est cité, il y a une croissance exponentielle. De plus dans un couple ne pas s’entendre, s’engueuler et se séparer ce n’est pas une pathologie

  36. bonjour jacky,
    vous dites que certains témoignages ne semblent pas vous convaincre qu il s agit d un mpn: par ex?
    merci pour votre article, par ailleurs fort intéressant
    carole

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